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Transcript

Réunion du 29/01/2022 à St Denis

Réunion du 29 janvier sur le climat social

Déroulé de la réunion

  • Chiffres relatifs à la dégradation du climat social

  • Rappel des sanctions liées à la diffusion d'avis sur les réseaux sociaux

  • Projet d'enquête en ligne pour l'évalution du climat social

  • 70 % des avis sur le personnel à bord sont négatifs
  • Accueil déplorable
  • Pression sur les clients pour les ventes de produits



Constats sur le personnel à bord

  • Retards systématiques
  • Prix de la nourriture à bord trop élevé
  • Qualité de la nourriture dégradée
  • Avion bruyant
  • Manque d'hygiène dans les avions

Constats sur nos services

  • Enquête qui permettra d'évaluer le niveau général de satisfaction des collaborateurs


  • Plusieurs thèmes seront abordés ; l'entreprise, la créativité, l'initiative, les collègues, les supérieurs hiérarchiques, le poste de travail, le niveau des salaires, la communication en interne,...

Projet d'enquête en ligne pour l'évaluation du climat social

  • Réponses du questionnaire confidentielles & anonymes

  • Temps de réponse à cette enquête : 6 min environ

  • 4 critères de réponses

  • Enquête en ligne directement sur l'intranet

Sanction disciplinaire classique. - Lorsqu’il établit que le salarié a abusé de sa liberté d’expression vis-à-vis de l’entreprise sur les réseaux sociaux, l’employeur peut entamer une procédure disciplinaire dans le respect des règles correspondantes : agir dans les deux mois de la connaissance de la faute, choisir la sanction en fonction du règlement intérieur, respecter la procédure disciplinaire, etc. [c. trav. art. L. 1321-1

Règle de fond. - Le salarié jouit, dans l’entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d’expression. Pour autant celle-ci connaît des limites et le salarié en abuserait s’il tenait des propos injurieux, diffamatoires ou excessifs à l’encontre de l’entreprise, de ses dirigeants ou encore, de collègues de travail

Le salarié doit également respecter son obligation de discrétion vis-à-vis des informations confidentielles concernant l’entreprise . Dans l’un et l’autre cas, des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement sont possibles

Délit d’injures publiques. - L’employeur peut aussi réagir aux propos tenus par un salarié sur les réseaux sociaux en demandant sa condamnation pour injures publiques dès lors que : - les termes employés sont outrageants, méprisants, violents ou injurieux, sans pour autant qu’un fait soit imputé à quiconque ; - les propos en cause sont publics. Le salarié pourrait se voir reprocher un délit d’injures non publiques, si les conditions en sont réunies mais, en pratique, la démarche semble de peu d’intérêt du fait du faible montant de l’amende encourue : 38 € à 750 € selon les cas (code pénal)

Sanctions relatives à la publication d'avis sur les réseaux sociaux