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le diabete

comment savoir q'on souffre de diabéte

les différents types de diabète

le diabéte de type 1

index

comment savoir Qu'on souffre de diabéte

Document 1 Des résultats d'analyses.

Un diabète est avéré si la valeur de glycémie à jeun est supérieure à 1,26 g.L-1 à deux reprises (ou supérieure ou égale à 2 g.L-1 à n'importe quel moment de la journée).

diabete de type 1 et de type 2

Document 10 : Des facteurs déclenchants.
L'augmentation récente de la prévalence du diabète ne peut s'expliquer uniquement par les facteurs génétiques, mais plutôt par des interactions entre gènes et environnement. De nombreuses études épidémiologiques ont montré l'influence de :
L’inflammation, associée ou non à des infections. Elle entraînerait une augmentation de la quantité d'anticorps autoréactifs anti-cellules bêta.
- le mimétisme moléculaire (phénomène mal connu). L'alimentation infantile précoce contenant certaines protéines (lait de vache par exemple) ou certains virus pourraient activer des lymphocytes qui réagiraient également contre des protéines des îlots pancréatiques.
- l'hygiène de vie. L'augmentation des condi¬tions d'hygiène dans certains pays a diminué la fréquence des maladies infantiles, mais augmenté celle des maladies auto-immunes et des allergies.
- les infections virales
- la prise de poids des bébés pendant la grossesse. Elle déclencherait l'augmentation de la demande en insuline et la surcharge des cellules p pancréa¬tiques, et prédisposerait au développement d'anti¬corps anti-îlots pancréatiques parmi les enfants à haut risque génétique.

diabete de type 1 et de type 2

Document 9 : Données génétiques.
Des progrès importants dans la connaissance des facteurs de risque ont découlé de l'étude du complexe majeur d'histocompatibilité (C.M.H.) qui porte le nom de système H.L.A. (Human Leucocyte Antigène) chez l'Homme. Les gènes du C.M.H. sont au nombre de six, tous portés par le bras court du chromosome 6. Ils sont appelés : H.L.A. A, B, C, DR, DQ, DP. Ils sont extrêmement polymorphes (24 allèles pour H.L.A. A, 51 pour HLA B, 47 pour H.L.A. DR, ...). Ils codent pour des protéines membranaires qui interviennent dans le déroulement des réactions immunitaires. Chaque individu possède deux allèles de chaque gène.
Les enfants d'un couple reçoivent un chromosome 6 de chacun de leur parent donc un bloc de 6 allèles de chacun d'eux. Ils ont donc 25 % de chance d'avoir le même génotype H.L.A., 50 % de chance d'avoir un géno¬type totalement différent et 25 % de chance d'avoir un génotype à demi-semblable.
Une étude a porté sur des familles présentant des enfants diabétiques, 376 familles ont été sélectionnées. Elles avaient, toutes, deux enfants dia¬bétiques et l'étude comparative de leurs systèmes H.L.A. a donné les résultats suivants :
- 57 % des enfants diabétiques avaient le même H.L.A.,
- 38 % un H.L.A. à demi identique,
- 5 % un H.L.A. différent.
Des travaux généralisant ces résultats arrivent aux évaluations suivantes : le frère ou la sœur d'un individu diabétique a un risque de développer un diabète insulinodépendant, par rapport à la population générale, qui est multiplié par :
- 90 s'il a le même génotype H.L.A.,
- 37 s'il a un génotype semi-identique,
-1 si son génotype H.L.A. est totalement différent.

vs

le diabéte de type 2

le diabète de type 1

  • maladie autoimune
  • apparition chez les enfants, adolescents en jeunes adultes

  • apparition chez l'adulte

Document 2 : Quelques caractéristiques des deux grands types de diabète.
Le diabète de type 1 (DT1) apparaît le plus souvent chez l'enfant, l'adolescent et le jeune adulte. Le diabète de type 2 (DT2) apparaît généralement chez l'adulte.

Ceci est un paragraph e prêt à conte e s et histoires géniales.





























Le diabète de type1

  • masse totale et masse totale du pancréas endocrine plus faible
  • aucune prèsence de celleules b
  • quantité de cellules a différentes

  • forte production d'anticorps anti-îlots de Langherhans

le pancréas

les facteurs à l'origine

influence de la généalogie

Document 8 : Données générales sur le risque de survenue d'un diabète de type 1 (insulinodépendant).
Dans la population générale, le risque de survenue d'un diabète insulino¬dépendant est d'environ 0,2 %.
À partir des données familiales, on a estimé que le risque de survenue est de;
- 3 à 6 % lorsque l'un des parents est diabétique,
- 5 % lorsqu'un frère ou une sœur est diabétique.
Dans le cas de jumeaux monozygotes (jumeaux vrais), si l'un est atteint du diabète de type 1 (DID) l'autre l'est également dans 30 à 40 % des cas.

les facteurs à l'origine

une infection : coxsackievirus

Document 11: Acceleration of type 1 diabetes by a coxsackievirus infection requires a preexisting critical mass of autoreactive T-cells in pancreatic islets.
Coxsackievirus infections have been proposed as an environmental trigger for the development of T-cell-mediated autoimmune (type 1) diabetes by either providing a molecular mimic of the candidate pancreatic beta-cell autoantigen GAD or inducing bystander inflammation in the pancreas.
In this study in the NOD mouse model, we found that infection with a pancreatrophic coxsackievirus isolate can accelerate type 1 diabetes development through the induction of a bystander activation effect, but only after a critical threshold level of insulitic beta-cell-autoreactive T-cells has accumulated. Thus, coxsackievirus infections do not appear to initiate beta-cell autoreactive immunity but can accelerate the process once it is underway
These findings indicate that the timing of a coxsackievirus infection, rather than its simple presence or absence, may have important etiological implications for the development of T-cell-mediated autoimmune type 1 diabetes in humans

OBSERVATION MICROSCOPIQUE

  • lésions précose
  • lymphocytes auto réactifs dirigés contre les cellules b ( sécrétrices d'insuline)