Want to make creations as awesome as this one?

Jean Valjean

Transcript

Jean Valjean, coupable ou non-coupable?

Jean Valjean et Cosette

J'ai choisi le témoignage de Javert car il connait Jean Valjean depuis qu'il est est en prison et connait toutes ses fautes.


Témoignage de Javert:

"Jean Valjean est un criminel, un voleur, un menteur. C'est un hors la loi car il c'est créé de nombreuses identités pour échapper aux autorités. A chaque fois que nous avons une nouvelle piste ou que nous sommes sur le point de lui mettre la main dessus, il s'enfuie et se recrée une identité. Tel un escroc, un lâche, il n'est qu'un ancien forçat qui va bientôt rejoindre la prison pour répondre à ses actes comme un honnête homme."

Lettre de Jean Valjean à Cosette:


Paris, 5 juin 1833

Ma très chère enfant,


Je t'écris aujourd'hui car je sens la mort approcher à grands pas et que je ne mourrai pas en paix tant que je ne serai pas sûr que tu connaisses la vérité sur ma vie un jour.

La vérité c'est que je suis un ancien forçat: j'ai été élevé par ma sœur suite au décès de mes parents lorsque j'étais encore en bas d'âge. Ma sœur et son mari m'ont aimé comme leur propre enfant mais lorsque je venais à peine d'atteindre mes 25 ans, le mari de ma sœur est la laissant seule avec sept enfants. Etant donné que je me sentais redevable envers elle, j'ai décidé de travailler pour subvenir à leurs besoins. Puis, un rude hiver est arrivé et je n'avais pas réussi à me trouver de travail. Il ne nous restait plus rien. Je n'avais pas d'autres choix si je voulais garder la famille de ma sœur en vie: je devais voler. Mais en brisant la vitre de la boulangerie, je me suis blessé et les brigadiers m'interceptèrent. Suite à cela, je fus condamné à cinq ans de prison et donc à abandonner ma famille. Je n'avais jamais ressenti une douleur aussi vive et elle n'étais pas due à ma blessure au bras… C'est ainsi que sans le vouloir j'abandonnais ma sœur, elle qui avait été comme une mère pour moi.

Durant mon séjour au bagne, j'ai tenté de nombreuse fois de m' échapper sans jamais réussir : je me faisais toujours rattraper d'une façon ou d'une autre. A chaque fois que je fuguais, ma peine de prison se rallongeait, en tout j'ai vécu dix neuf ans au bagne. Là bas, nous étions traité comme des moins-que-rien, même des animaux aurait été mieux traités, nous dormions sur des lits de fortune faits de paille. Lors de ma sortie un brigadier me prévint : au moindre faux pas je serai condamné à perpétuité. Alors à ma sortie du bagne de Toulon, je décidai enfin à me rendre dans une auberge mais on me renvoya à cause de mon passeport jaune. J cherchais un renfoncement de porte pour dormir quand soudain une dame m'indiqua une petite maison et me dit d'aller frapper à sa porte. J'y suis allé, un évêque m'y accueilli les bras grands ouverts sans même me demander de payer ou même de lui montrer mon passeport jaune. Le lendemain lorsque je me réveillai dans une confortable lit et enveloppé d'une couverture à la texture de nuage, une irrésistible envie de voler l'argenteries de la veille me prit. Mais, alors que je fuyais, des brigadiers m'interceptèrent. Ils fouillèrent mon sac et découvrir l'argenterie, je leur dit que l'évêque me l'avais donner mais mon mensonges fit mouche. Une fois chez l'évêque, celui-ci mentit au brigadiers en leurs disant qu'il me l'avait donnée. Les brigadiers partirent donc tout en s'excusant. Avant de me laisser partir à mon tour l'évêque me dit qu'à présent je n'appartenais plus au mal mais au bien et que je pouvais changer les choses. Cette phrase me changea à tout jamais.

A présent, ma chère Cosette, je vais te raconter pour qu'elle raison je t'es adopté, car comme tu l'auras sûrement deviné je ne suis pas ton père biologique. Suite à ça, je me suis installé à Montreuil-sur-mer et au fur et à mesure je me suis mis à monter les échelons de la société en commençant par être employé d'usine et finnisant par être directeur d'usine et maire. C'est à ce moment là que j'ai rencontré ta mère : je l'ai trouvé donc je l'ai fait transféré dans mon infirmerie. C'était durant la période où je me nommais M. Madeleine. L'état de ta mère se dégradait de jours en jours et elle ne cessait de répéter ton nom. J'ai donc décidé de venir te chercher pour que tu l'as voies avant qu'elle ne décède, mais elle est morte avant même que je puisse partir. je décidai malgré tout de venir te chercher comme je lui avait promis. Et je n'ai jamais regretté de t'avoir adoptée.

Sache Cosette que je t'ai toujours aimée comme ma propre ma propre fille et j'espère que tu ne me détesteras pas malgré tous mes mensonges. Prends soin de toi.

Jean Valjean

Jean Valjean, coupable ou non-coupable?



Il est possible que Jean Valjean soit considéré non-coupable car il a sauvé Javert d'une mort certaine (p.262) alors que celui-ci le poursuivait sans relâche. Il ne considérait donc n'avoir rien à se reprocher. En libérant Javert, Jean Valjean, fait preuve d'une grande bonté après tout ce que lui a infligé Javert. Par conséquent Jean Valjean peut être considéré comme non-coupable.

En revanche, Jean Valjean est coupable car il a usurpé son identité de nombreuses fois (p.15-17, p.50, p.124, p.192) pour fuir la justice, si il n'avait rien à se reprocher Jean Valjean ne serait pas comporté ainsi. De plus il est illégal de se créer de nouvelles identités. C'est pourquoi je juge Jean Valjean coupable.

En outre, Jean Valjean est aussi coupable car il fuit le représentant de la Justice : Javert (p.103 à 105) qui ne cesse de le pourchasser sans relâche. Jean Valjean est un lâche, un imposteur, une brigand, un malfaiteur de ne pas assumé ses actes devant la justice comme un honnête homme. Si bien que Jean Valjean pourrait être jugé non-coupable d'un autre point de vue que de celui de la justice mais il est coupable de ne pas répondre à ses crimes.

Jean Valjean, coupable ou non-coupable?

Jean Valjean et Cosette

J'ai choisi le témoignage de Javert car il connait Jean Valjean depuis qu'il est est en prison et connait toutes ses fautes.


Témoignage de Javert:

"Jean Valjean est un criminel, un voleur, un menteur. C'est un hors la loi car il c'est créé de nombreuses identités pour échapper aux autorités. A chaque fois que nous avons une nouvelle piste ou que nous sommes sur le point de lui mettre la main dessus, il s'enfuie et se recrée une identité. Tel un escroc, un lâche, il n'est qu'un ancien forçat qui va bientôt rejoindre la prison pour répondre à ses actes comme un honnête homme."

Lettre de Jean Valjean à Cosette:


Paris, 5 juin 1833

Ma très chère enfant,


Je t'écris aujourd'hui car je sens la mort approcher à grands pas et que je ne mourrai pas en paix tant que je ne serai pas sûr que tu connaisses la vérité sur ma vie un jour.

La vérité c'est que je suis un ancien forçat: j'ai été élevé par ma sœur suite au décès de mes parents lorsque j'étais encore en bas d'âge. Ma sœur et son mari m'ont aimé comme leur propre enfant mais lorsque je venais à peine d'atteindre mes 25 ans, le mari de ma sœur est la laissant seule avec sept enfants. Etant donné que je me sentais redevable envers elle, j'ai décidé de travailler pour subvenir à leurs besoins. Puis, un rude hiver est arrivé et je n'avais pas réussi à me trouver de travail. Il ne nous restait plus rien. Je n'avais pas d'autres choix si je voulais garder la famille de ma sœur en vie: je devais voler. Mais en brisant la vitre de la boulangerie, je me suis blessé et les brigadiers m'interceptèrent. Suite à cela, je fus condamné à cinq ans de prison et donc à abandonner ma famille. Je n'avais jamais ressenti une douleur aussi vive et elle n'étais pas due à ma blessure au bras… C'est ainsi que sans le vouloir j'abandonnais ma sœur, elle qui avait été comme une mère pour moi.

Durant mon séjour au bagne, j'ai tenté de nombreuse fois de m' échapper sans jamais réussir : je me faisais toujours rattraper d'une façon ou d'une autre. A chaque fois que je fuguais, ma peine de prison se rallongeait, en tout j'ai vécu dix neuf ans au bagne. Là bas, nous étions traité comme des moins-que-rien, même des animaux aurait été mieux traités, nous dormions sur des lits de fortune faits de paille. Lors de ma sortie un brigadier me prévint : au moindre faux pas je serai condamné à perpétuité. Alors à ma sortie du bagne de Toulon, je décidai enfin à me rendre dans une auberge mais on me renvoya à cause de mon passeport jaune. J cherchais un renfoncement de porte pour dormir quand soudain une dame m'indiqua une petite maison et me dit d'aller frapper à sa porte. J'y suis allé, un évêque m'y accueilli les bras grands ouverts sans même me demander de payer ou même de lui montrer mon passeport jaune. Le lendemain lorsque je me réveillai dans une confortable lit et enveloppé d'une couverture à la texture de nuage, une irrésistible envie de voler l'argenteries de la veille me prit. Mais, alors que je fuyais, des brigadiers m'interceptèrent. Ils fouillèrent mon sac et découvrir l'argenterie, je leur dit que l'évêque me l'avais donner mais mon mensonges fit mouche. Une fois chez l'évêque, celui-ci mentit au brigadiers en leurs disant qu'il me l'avait donnée. Les brigadiers partirent donc tout en s'excusant. Avant de me laisser partir à mon tour l'évêque me dit qu'à présent je n'appartenais plus au mal mais au bien et que je pouvais changer les choses. Cette phrase me changea à tout jamais.

A présent, ma chère Cosette, je vais te raconter pour qu'elle raison je t'es adopté, car comme tu l'auras sûrement deviné je ne suis pas ton père biologique. Suite à ça, je me suis installé à Montreuil-sur-mer et au fur et à mesure je me suis mis à monter les échelons de la société en commençant par être employé d'usine et finnisant par être directeur d'usine et maire. C'est à ce moment là que j'ai rencontré ta mère : je l'ai trouvé donc je l'ai fait transféré dans mon infirmerie. C'était durant la période où je me nommais M. Madeleine. L'état de ta mère se dégradait de jours en jours et elle ne cessait de répéter ton nom. J'ai donc décidé de venir te chercher pour que tu l'as voies avant qu'elle ne décède, mais elle est morte avant même que je puisse partir. je décidai malgré tout de venir te chercher comme je lui avait promis. Et je n'ai jamais regretté de t'avoir adoptée.

Sache Cosette que je t'ai toujours aimée comme ma propre ma propre fille et j'espère que tu ne me détesteras pas malgré tous mes mensonges. Prends soin de toi.

Jean Valjean

Jean Valjean, coupable ou non-coupable?



Il est possible que Jean Valjean soit considéré non-coupable car il a sauvé Javert d'une mort certaine (p.262) alors que celui-ci le poursuivait sans relâche. Il ne considérait donc n'avoir rien à se reprocher. En libérant Javert, Jean Valjean, fait preuve d'une grande bonté après tout ce que lui a infligé Javert. Par conséquent Jean Valjean peut être considéré comme non-coupable.

En revanche, Jean Valjean est coupable car il a usurpé son identité de nombreuses fois (p.15-17, p.50, p.124, p.192) pour fuir la justice, si il n'avait rien à se reprocher Jean Valjean ne serait pas comporté ainsi. De plus il est illégal de se créer de nouvelles identités. C'est pourquoi je juge Jean Valjean coupable.

En outre, Jean Valjean est aussi coupable car il fuit le représentant de la Justice : Javert (p.103 à 105) qui ne cesse de le pourchasser sans relâche. Jean Valjean est un lâche, un imposteur, une brigand, un malfaiteur de ne pas assumé ses actes devant la justice comme un honnête homme. Si bien que Jean Valjean pourrait être jugé non-coupable d'un autre point de vue que de celui de la justice mais il est coupable de ne pas répondre à ses crimes.