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Être migrant

Mon expérience

Quitter l'Irak, pour le Royaume uni , d'après google map, à peu près 1mois 10jours et 10heures.
Cela paraît simple, du moment que nous sommes accépté dans cette région. Cependant comme tout migrant, quand nous quittons notre pays nous n'avons plus aucun droit.
Je me prénomme Tina, et ce guide va retracer notre trajet, à moi et ma famille, vers le royaume uni.

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Première étape : La traversée de la frontière
Turquie -Grèce

L'île

Seulement cette île s’est avérée être l’entré dans l’espace Schengen, si cette zone est une zone de libre circulation pour les autres, pour les migrants il est est autrement. Arrivés sur cette île, nous étions des centaines de migrants, depuis la crise migratoire en 2015, la surveillance aux frontières de la part de frontex avait été renforcée, et surtout vers les pays comme la Grèce, endroit principale de la migration. De ce fait la présence de Hot spot était crainte par tout le monde. Pourtant la crainte n'aura pas pu empêcher le fait que à peine débarqués, la police nous a arrêtés et emmenés vers les hot spot, ces centres de rétention ont pour but de faire patienter les migrants, pour soit les expulser, soit qu'ils demandent l'asile. Malheureusement, Chios, l"île camp", faisant partie de la coopération transfrontalière, n'avait pas la réputation d'accepter les asiles demandés, sur cette îles des milliers de migrants y étaient retenus, dans des circonstances précaires. Moi et ma famille, après des semaines d'attentes et de quasi confinement, avons parvenus à nous échapper de cette île.

La mer

Après notre fuite, nous étions dans un élan de panique, les surveillant sur l’île ne nous avaient pas remarqués, mais jusqu’à quand ? Dans l’incertitude la plus totale, on marchait vers ce qui nous semblait être la mer. Au final on est arrivé a un petit port sains et saufs, j’avais trébucher sur le chemin mais ce n’était rien comme blessure, alors on empreinta une barque qui était là. Sur le chemin on s’est rendu compte que nous n’étions pas les seuls à tenter de partir de cette île, à nos côtés une dizaine de barques remplies de personnes toutes décidées à atteindre la côte grecque. Cependant, la mer était rude. Par chance nous avons eu la barque la moins abîmée de toutes, toutes les personnes qui étaient à nos côtés au départ, on les voyaient fatigué, perdre espoir, se noyer et leurs barques coulaient a côtés de nous. Dans ces moments, on se rends compte qu’on est impuissant et que c’est malheureux mais on doit continuer notre route c’est chacun pour soit, tout le monde se bat autant qu’il peut pour sa survie.

frontière externe

Notre trajet depuis l’Irak n’as pas été de tout repos cependant nous étions en voiture pendant une bonne partie du chemin, à présent nous allons rencontrer de vraies complications.

Entre la Turquie et Chios il n'y a pas de réel danger apparent, puisque mis à part la frontière internationnale, il n'y a rien sur notre trajet.

La première partie de la traversée s’est passée sans encombres, nous avons dénicher une barque et pris la mer, nous avons ensuite fait une escale sur Chios, une île grecque, pour reprendre des forces.

En terre grecque

A l’approche des côtes grecques, nous avons entendu un bruit assez désagréable, et étant donné qu’il faisait nuit on ne pouvais pas identifier la source de ce son, alors nous nous sommes cachés sous une bâche dans notre barque et attendu que ça se passe. Après quelques minutes de silence total, on a entendu un homme crier, les gardes côtes, dit contrôleurs, avaient trouvé cet homme qui avait tout comme nous fait la traversée de la mer d’égée. Par crainte du traitement que nous aurions pu recevoir, nous nus sommes laissé portés quelques mètres plus loin, afin d’éviter ces gens qui, de toute évidence, cherchaient à repousser les migrants avec ce son, ou à les amener dans les camps.

Arrivés à terre, nous avons marchés quelques heures vers un endroit qui nous semblait bien pour nous reposer, mais à cause de nos lampes torches, des contrôleurs nous avaient repérés, alors on s’est enfuis le plus vite possible, et dans l’affolement on ne savait plus quoi faire, heureusement sur notre course on a croisé un autre groupe de migrant qui nous a interpellé et entrainé dans leur cachette. Sans ces personnes on se serai fait arrêtés. Après avoir passé la nuit à cet endroit, nous avons repris notre route, mais à peine démarré nous avons entendu les voitures de contrôleurs, apparemment un paysans qui passait par là nous aurait dénoncés. Alors nous avons aussitôt pris la fuite vers l’Italie, plus précisément vers la mer Ionienne.

Deuxième et Troisième étapes : Vers l'Italie, une frontière invisible

La mer

Il est temps de prendre la mer, cependant nous ne sommes pas les seuls a être accompagnés par un passeur sur ce bateau, nous étions une trentaine. Les conditions de cette traversée étaient horribles, le manque de place, l’odeur, la chaleur, le froid, le manque de sommeil et de nourriture, c’était invivable. Au bout d’une semaine un enfant est mort, à peine agé de 2ans, il est tombé à l’eau dans la nuit. Entre déséspoir et fatigue, nous avons continué ce long trajet agité en mer. Deux semaines plus tard, du fait des bateaux de police qui patrouillaient, on a dû faire un écart de trajet. Au bout d’une semaine, nous voila presque arrivé sur la côte italienne, dans quelques heures on sera enfin sur la terre ferme.


Une frontière interne

Après ces deux longs mois passés entre la Turquie et la Grèce, lorsque nous sommes arrivés à la frontière interne grecque, il y a eu un incident. Ma famille et moi marchions vers notre but qui était proche, quand deux hommes nous ont barré la route et nous ont demandés de l’argent, Ils avaient l’air de policiers, et puis quand on a refuser ils nous ont frappés et prit une partie de notre argent, l’autre partie(la plus conséquente) étant cachée. Nous n’avions pas le temps de nous remettre nous devions partir, alors nous avons repris la route.

Après avoir traversé la Grèce nous voila donc, face à cette mer qui nous mènera vers l’Italie. Avant tout, pour traverser cette mer, vu les choses qui peuvent nous arriver, il nous vaudrai mieux d’avoir un passeur, mon père est alors allé en payé un. Cependant la veille du départ, il nous a demandé encore un dédommagement après la somme qu’on lui avait donné, ces personnes n’ont aucune pitié, nous somme leur business alors vu qu’ils connaissent notre situation ils n’hésitent pas à nous soutirer de l’argent, en même temps, on remets nos vies entre ses mains.

Il ne nous restait pas beaucoup d’argent, mais assez pour continuer le voyage encore un peu.

En terre Italienne

Lorsque nous sommes arrivés au port accueillant les migrants, nous avons vu une lueur d’espoir, puisque nous pouvions enfin nous reposer quelques instants avant de reprendre le trajet. Cependant, la police italienne nous a intercepté au port et nous a conduit vers le Hot-spot le plus proche afin de nous « trier ». Moi et ma famille avons essayé de voir le bon côté des choses, si nous sommes jugés comme apte à obtenir l’asile nous serons enfin tranquilles. Les mois passèrent, et nous étions toujours au même endroit, après nous avoir identifiés, la police nous a conduit dans un centre de rétention, on était nourri et logé mais les conditions de vies étaient précaires, les policiers nous maltraitaient et même parfois, il m’ont violée.

L’arrivée en Italie était pour nous un premier passage vers notre but, notre liberté étant donné que nous pouvions demander l’asile dans ce pays. Hélas, malgré les 3 long mois passés dans cet enfer, nous n’avons même pas pu demander l’asile, puisque nous avons été expulsé vers la Grèce proche de la frontière de la macédoine.

Quatrième, Cinquième, Sixième et Septième étape : sortie temporaire de l'union européenne

Grèce-Macédoine

La Serbie

La Hongrie

La Croatie

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Nous étions toujours sous le choc des évènement qui s’étaient passés mais nous devions nous en remettre et repartir de l’avant, cependant nous manquions d’argent. Ma famille et moi avons alors décidés de rester en Grèce quelques temps pour travailler. Mes parents nous avait trouvé un travail dans les champs auprès d’un agriculteur qui avait besoin de main d’œuvre. Les semaines, les mois passent et nous travaillons d’arrache pied chaque jours pour gagner très peu, nous étions engagés au noir, en plus nous étions des enfants ma sœur et moi. Par contre cet homme était vieux et aigri, il nous traitais mal et nous frappaient quand l’envie lui prenais. Nous sommes resté un an dans ces circonstances et nous avons réussi à ramasser quelques centaines d’euros.

À partir de là, pour sortir de l’union européenne, et surtout de l’espace Schengen, il fallait être plus que vigilant, en effet, Frontex surveillait les frontière extérieures de l’espace Schengen, les contrôles y étaient donc fréquents. Nous avons donc pris la décision d’y aller par nos propres moyens puisque nous ne voulions pas manquer d’argent. Cette frontière était très compliquée a passer sans compter le fait qu’il y avait déjà des centaines de migrants sur les lieux. Après quelques jours passés devant, cette frontière fermée, ces grillages un fort mouvement à commencé, tous les migrants ont décidé d’escalader ces grillages, alors nous avons profité de la discorde pour passer aussi, d’abord moi, ma sœur, puis arrivé au tour de mon père, des tires de sommation on été entendus et mon père s’est fait arrêté par la police. C’était une scène d’horreur, la police tabassait tout le monde, nous étions de l’autre côté de ce grillage et nous ne pouvions rien faire, si ce n’est fuir, j’ai regardé derière moi l’image de mon père s’éloignait au fur et à mesure que je me sauvais. Il a fallu se faire une idée, nous ne révérions jamais. Complètements abasourdies et désorientées ma sœur, ma mère et moi avancions vers je ne sait ou. Les semaines passèrent et nous ne nous en étions toujours pas remises mais on avançait toujours, certainement vers la Serbie. Quelques jours passèrent et nous avions décider de passer en serbie pour ensuite rejoindre la hongrie pour éventuellement aller à la frontière Biélorussie- Pologne. Alors que nous ne savions pas quoi faire, nous avons croisé un groupe de migrants qui se dirigeaient ver la serbie et qui savaient quel trajet empreinté Alors nous les avons suivis.

Ces migrants avec qui on avançeait avaient un plan, payer un passeur pour rejoindre la serbie. Nous avons marché des semaines avant de pouvoir arrivé sur le lieu de rencontre avec ce passeur. Après avoir payer grassement ce passeur, nous avons pu entré dans un train de marchandises afin de passer cette frontière. À partir d’ici, les frontières en dehors de l’espace schengen sont beaucoup plus simples à passer, mais il faut tout de même rester vigilants. Le trajet en train dure à peu près une semaine. Arrivé à destination, il fallait sauter du train en marche, malheureusement, sauter d’un train en marche est vraiment tres dangereux, ceci est confirmé puisque en sautant ma sœur se blesse à la jambe. Nous retrouvions à présent en Serbie, le groupe de migrants qui nous accompagnait, à continué son chemin vers la croatie, et nous, nous nous retrouvions avec une bléssée ; Nous avons essayé de trouver un endroit ou soigné ma sœur, mais sans succès.

Après des semaines de marche ma sœur perdait beaucoup de sang à cause de sa blessure, nous étions fatiguées. Sur la route on a croisé d’autres migrants, qui voulaient eux aussi aller en hongrie, ils avaient quelques médicaments pour soigner la blesure de ma sœur, alors nous les avons proposés de faire le trajet avec nous. Nous avions décidé de payer un passeur pour passer cette frontière étant donné sa dangerosité, en effet, depuis la crise migratoire la Hongrie avait construit un mur il quasiment impossible de passer cette frontière, surtout avec les renforcement de la surveillance par Frontex. La somme que le passeur nous a demandé de réglé était assez raisonnable. On se rapprochait de la frontière de la hongrie, quand tout a coup les passeurs nous ont emmenés de force dans un endroit inconnu, baillonés et enfermé, nous ne pouvions rien faire, si ce n’est craindre. Pendant de longues semaines nous étions à peine nourris, et ma sœur ne se faisant pas soigné, au dépit des demandes insistantes de ma mère, a perdu trop de sang et est morte. Entre cette horreur, les conditions de vies et les agrésssion que nous subissions sans cesse, pendant des mois, nous n’étions plus bonnes à rien après nous avoir dépouillées ils nous ont jetées dehors en pleine nuit. Nous étions libérées de ce calvaire pour un vivre un autre, nous avions encore perdu une personne qui nous était chère, et étions livrées a nous même. Après quelques semaines de marche nous avons trouver un camp de réfugiés serbe. Ma mère et moi avons pu nous remettre en quelques jours, et, après avoir empreinté un peu d’argent, nous étions prêtes a reprendre la route, cepndant, nous avons appris hier soir la situation à la frontière Biélorussie-Pologne, en effet il y a de l’agitation a cet endroit, la pologne a construit une clôture à sa frontière avec la Biélorussie et de plus il y a des tentions entre les soldats des deux pays donc c’est trop dangereux. Nous allons alors nous diriger vers la croatie avec un autre groupe de migrants.

Après des semaines de marche fatiguantes, nous arrivions enfin auprès du passeur, qu’on a payé.

À partir de la pour passer cette frontière, nous devions passer par les montagnes. Une marche interminable et périlleuse, au cours de laquelle un des migrants qui nous accompagnait, est tombé dans un ravin. Nous avons continué le chemin sans lui, on a appris après qu’il s’était cassé le dos et qu’il était mort là.

Chaque chemin qu’on fesait été accompagné d’une mort ou d’une chose choquante et épouvante, notre trajet jusqu’ici était loin d’être facile. Arrivé en croatie, nous nous sommes séparées de notre groupe pour s’arrêter dans ce pays quelques temps afin de récupérer l’argent qu’on nous avait volé. Pendant 6 mois nous avons travaillé sans cesse, on nous explkoitait presque vu le petit salaire qu’on touchait, mais sa nous suffisait, on voulais partir au plus vite.

Huitième et Neuvième étape : Nouvelle entrée dans l'espace Schengen

Croatie-Slovénie

Une fois notre argent récupéré, ma mère et moi, voulions passer la frontière de Slovénie, étant une frontière fermée, ayant de l’autre côté l’espace Schengen, cette frontière était très compliquée à passer. Nous avons alors payé un passeur afin qu’il nous fasse passer la frontière, ce passeur là, il était très différents des autres, il était anormalement compréhensif et ne demandais pas beaucoup d’argent, nous étions méfiantes étant donné les évènement passé. Mais il s’est en fait avéré qu’il était issu d’une famille de migrants, il l’as lui même été, alors il voulais nous aider du mieux qu’il pouvais.

Pour traverser cette frontière, nous nous sommes cachées dans son camion. Tout se passait bien, jusqu’à ce que il y ai des contrôleurs. Ils sont parvenu à trouver ma mère, mais pas moi, et pour pas que la police ne m’arrête moi aussi, ma mère a déclaré qu’elle s’était cachée dans un camion qui passait, par chance la police l’as cru, j’ai alors repris la route, seule, séparée de ma mère et de la seule famille qui me restait.

Slovénie -Autriche

Le passeur désireux de m’aider dans ce moment compliqué, m’as emmené jusqu’en Autriche, apparemment sans encombres. Je vous dit apparemment car, je me suis endormie, sous le choc et l’accumulation de la fatigue, je me suis calmée et j’ai décider de faire confiance à ce parfait inconnu.

Je me suis alors retrouvée en Autriche, par chance j’avais de l’argent sur moi et quelques affaires, alors j’ai remercié cet homme qui m’avait été d’une grande aide, et j’ai pris la route.

Étant entrée dans l’espace Schengen la circulation y est plus simple. L’Autriche aux côtés de l’Allemagne est un des rares pays à avoir adopté une politique d’accueil des migrants. Je me dirige alors vers un centre d’aide aux migrants et j’y reste à peu près 2 mois, en guettant l’arrivée de chaque nouvelle personne, si sa ne serai pas ma mère. Malheureusement je ne la retrouve pas alors je décide d’aller en Allemagne avec le centre qui m’as proposé son aide.

Dixième et Onzième étape : De l'allemagne à la France

Après mon trajet vers la frontière, et à travers la frontière, me voilà en Allemagne toujours livrée à moi même mais, fort heureusement, dans une zone d’acceuil de migrants. Je suis toujouers à la recherche de ma mère, j’ai toujours espoir qu’elle soit encore en vie. L’allemagne est avec la france, une zone de coopération transfrontalière, la création d’une interface permet de relier les deux pays pour favoriser les échanges entre eux. Alors je pense qu’avec le peud’argent qu’il me reste je peux payer un passeur pour aller en france. Sur ma route je croise quelques contrôleurs, mais je parviens toujours à me cacher, ça a des avantages d’être une enfant. Je retrouve alors ce passeur, après quelques jours de marche, et il s’avère qu’il a déjà plusieurs passagers à son bord, alors je monte sur le camion et là, dans un coin, je vois ma mère. Après tout ce temps ou je l’avais cherchée, je la retrouvait enfin, parcontre elle était bléssée et je me demandais comment elle a pu arriver jusqu’ici. Je ne le saurai jamais, l’essentiel c’est qu’elle était là.

Douzième et Treizième étape : La manche

La manche

Beaucoup de personnes sont bloquées sur la rive par la peur, le nombre de morts dans ces eaux est démesuré. Ma mère et moi décidons de prendre la mer aussitôt que cela sera possible. Nous prenons un bateaux accompagnées d’une dizaine de personnes et nous partons. Dès le début la mer est déchaînée, ce voyage va être long et éprouvant. Au bout de quelques semaines, des gens sont tombés à l’eau mais nous continuons notre voyage, La pluie, le vent, le chaud, le froid, le jour, la nuit, toutes ce choses paraissent banales mais dans ces circonstances extrêmes elles sont invivable, on est tous serrés on dort à peine, on ne mange quasiment pas, mais au bout nous attend notre liberté alors nous tenons bon. Quelques semaines plus tard, nous étions proches du but, et pourtant un drame est survenu, notre bateau s’est renversé, nous étions tous dans l’eau, les vagues étaient agitées, ma mère a à peine eu le temps de me poser sur un planche qui flottait, qu’elle s’est faite emportée par les vagues. Mon embarcation n’as pas été la seule a vivre ce cauchemar et malheureusement, nous n’étions pas nombreux à l’arrivée sur la terre.

Frontière externe de la France

La traversée de cette frontière s’est bien passée, nous avons pu commencer à avancer, nous nous dirigeons vers la manche. Cette étape va sans doute être la plus compliquée de notre voyage. Mais avant ça, pour le moment il faut que nous soyons vigilantes, la France a beaucoup de centres de rétentions administratifs, et la police française est partout. Au bout de quelques jours de marche, nous avons été interpelées par les policier mais nous sommes parvenues a éviter les problèmes. Il n’est pas aisé d’évoluer dans les rues de france, alors nous avons payer des billets de train à travers un passeur.

Une fois arrivées à destination, les choses se corsent, il y a de plus en plus de contrôleurs, et de plus en plus de migrants, de barques se font voir. La manche n’est pas une frontière concrète mais elle est au moins naturelle, depuis le Brexit, le royaume uni à pris son indépendance et a quitté l’union européenne, de ce fait la manche est devenue une frontière.

En terre promise

à mon arrivée, j’étais seule, il y avait d’autres personnes autour de moi, mais j’étais perdue, et seule, j’avais perdu toute ma famille pour trouver la liberté, comme de nombreuses personnes ici, les personnes qui sont revenues vivantes de cette épreuve sont des miraculés, je suis une miraculée.

Si je suis arrivée à bout de cet enfer, c’est uniquement grâce à ma famille et aux nombreuses personnes qui nous ont aidées, je ne suis qu’une enfant, je n’aurai jamais dû vivre toutes ces choses.

Par la suite j’ai pu demander l’asile au Royaume uni du fait de ma situation, mineure, ayant perdue toute sa famille.

Je n’ai jamais revu mon père et à cette heure je ne sait toujours pas ce qu’il lui est arrivé mais je sais qu’il est fier de moi, de notre famille notre but était de nous en sortir et d’avoir une meilleure vie, alors je vie pour eux, alors vous qui tentez de vous échapper de la misère, de la guerre, des violences, n’abandonnez surtout pas et gardez espoir.