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PROMOTION DE LA SANTE

UNE SEULE SANTE

1984

2017

2019

2004

2010

1986

Alliance Tripartite OMS, OIE, FAODéclaration de Hanoï

Nouvelles priorités stratégiques de l'Alliance Tripartite

Déclaration de Rotorua

"Un monde, une seule santé" (One World, One Health)12 principes de Manhattan

Charte d'Ottawa

"Une seule médecine"(One medicine)

Une seule santé / One Health : de l'idée à l'action...

2021

Réaffirmation de l'engagement de l'Union européenne

2018

Protocole d'accord OMS, OIE, FAO

Sources : Agence Française de Développement, 2021 ; CDC, 2020 ; Académie vétérinaire de France, 2020 ; A.L. Parodi, 2021

2016

Elaboration du programme de recherche commun européen EJP

1ère journée internationale dédiée à une seule santé

2020

2021

PNSE 3 (2015-2019)

PNSE 4(2021-2025)

2015

Proposition française sur la démarche "Une seule santé"

Création d'un "Haut conseil Une Seule Santé" Forum de Paris

Lancement du projet Prezode

Création d'un Panel d'Experts de Haut niveau One Health

2011

Création du dispositif de recherche DIM 1HEALTH

Quatrième Plan National Santé Environnement (PNSE4 2021-2025) La crise sanitaire de la Covid-19 ayant a fait émerger des interrogations sur notre rapport au vivant, il rappelle le lien étroit entre santé humaine, santé animale et santé de l’environnement.le PNSE4 poursuit quatre objectifs ambitieux déclinés en vingt actions :

  • S’informer, se former et informer sur l’état de mon environnement et les bons gestes à adopter pour notre santé et celle des écosystèmes
  • Réduire les expositions environnementales affectant la santé humaine et celle des écosystèmes sur l’ensemble du territoire
  • Démultiplier les actions concrètes menées par les collectivités dans les territoires
  • Mieux connaître les expositions et les effets de l’environnement sur la santé des populations et des écosystèmes
Dans le PNSE4, les termes "Une seule santé " et "One Health", sont cités de nombreuses fois. Voir le document Voir la synthèse (5 pages)

Déclaration de Rotorua La déclaration issue de la 3e Conférence mondiale de l’Union Internationale de Promotion de la Santé et d’Éducation pour la Santé (UIPES) appelle à une action immédiate de la communauté mondiale dans quatre domaines clé :

  1. Assurer l’équité en santé tout au long de la vie, au sein des pays et entre eux, au sein des générations et entre celles-ci
  2. Rendre tous les habitats urbains et autres inclusifs, sans danger, résistants, durables et favorables à la santé et au bien-être de la population et de la planète
  3. Concevoir et mettre en œuvre des stratégies efficaces et équitables d’adaptation aux changements climatiques
  4. Établir une gouvernance, des systèmes et des processus collaboratifs, efficaces, responsables et inclusifs à tous les niveaux afin de promouvoir la participation, la paix, la justice, le respect des droits de la personne et l’équité intergénérationnelle en santé.
Voir le document

Adoption de la Charte d’Ottawa lors de la première conférence internationale de promotion de la santé.Document de référence en promotion de la santé, la charte précise que la promotion de la santé ne relève pas seulement du secteur de la santé ni ne se borne à préconiser des modes de vie qui favorisent la bonne santé. Son ambition est le bien-être complet de l'individu. Il s’agit de « donner aux individus davantage de maîtrise de leur propre santé et davantage de moyens de l'améliorer ». Elle met en évidence l’importance des déterminants sociaux de la santé en listant des conditions préalables à l’amélioration de la santé. Elle définit cinq priorités d’action (stratégies) :

  1. élaborer des politiques pour la santé
  2. créer des environnements favorables à la santé
  3. renforcer l’action communautaire
  4. acquérir des aptitudes individuelles
  5. réorienter les services de santé
Voir le document

Création du concept « une seule médecine » (One medicine) par l’épidémiologiste Calvin Schwab dans son manuel "Veterinary medicine and human health", pour souligner les similitudes entre la médecine humaine et vétérinaire et la nécessité d'une collaboration pour guérir, prévenir et contrôler efficacement les maladies qui affectent à la fois les humains et les animaux. [C. W. Schwab, 1984 (ouvrage en anglais)]Le concept est centré sur la médecine comparée : une discipline distincte de la médecine expérimentale, qui utilise des modèles animaux de maladies humaines et animales dans la recherche translationnelle (se situant entre la recherche fondamentale et la recherche clinique pour trouver des applications pratiques aux découvertes fondamentales les plus récentes) et biomédicale.

Création textuelle du concept "Un monde, une seule santé" (One World, One Health) En septembre 2004, la Wildlife Conservation Society (Société pour la Conservation de la Vie sauvage) a organisé, un colloque sur les mouvements de maladies - actuels et potentiels - chez les humains, les animaux domestiques et la faune, au cours duquel elle préconise 12 recommandations, connus sous l'appellation des 12 "Principes de Manhattan". Ceux-ci recommandent une approche internationale et interdisciplinaire pour prévenir les maladies épidémiques et épizootiques (épidémie qui frappe les animaux), ainsi que pour maintenir l’intégrité des écosystèmes pour le bénéfice des êtres humains, des animaux, mais aussi de la biodiversité. Les principes exhortent les dirigeants mondiaux, la société civile, la communauté sanitaire mondiale et les institutions scientifiques à :

  1. Reconnaître le lien essentiel entre la santé humaine et la santé des animaux, qu’ils soient domestiques ou sauvages, et la menace que représentent les maladies pour les personnes, leur approvisionnement alimentaire et leurs économies, et la biodiversité essentielle au maintien d’environnements sains et d’écosystèmes opérationnels dont nous avons tous besoin ;
  2. Reconnaître que les décisions relatives à l’utilisation des sols et de l’eau ont de réelles conséquences sur la santé. Des altérations au niveau de la résilience des écosystèmes et des changements au niveau des schémas d’émergence et de propagation se produisent lorsque nous ne parvenons pas à reconnaître cette relation ;
  3. Inclure la science de la santé de la faune sauvage comme une composante essentielle de la prévention mondiale, de la surveillance, de la maîtrise, du contrôle et de la diminution des maladies ;
  4. Reconnaître que les programmes de santé humaine peuvent grandement contribuer aux efforts de conservation ;
  5. Concevoir des approches évolutives, holistiques et tournées vers l’avenir en termes de prévention, de surveillance, de maîtrise, de contrôle et de diminution des maladies émergentes ou résurgentes, qui tiennent pleinement compte des interconnections entre les différentes espèces ;
  6. Chercher des opportunités afin d’intégrer pleinement les perspectives de conservation de la biodiversité et les besoins humains (y compris ceux en rapport avec la santé des animaux domestiques) lors du développement de solutions de lutte contre les menaces de maladies infectieuses ;
  7. Diminuer la demande et mieux réguler le commerce international des animaux sauvages et du gibier non seulement pour protéger les populations de faune sauvage, mais également pour diminuer les risques de déplacement des maladies, la transmission inter-espèces et le développement de nouvelles relations pathogène-hôte. Les coûts de ce commerce mondial en termes de conséquences sur la santé publique, l’agriculture et la conservation sont colossaux et la communauté mondiale doit traiter ce commerce comme la menace réelle qu’il représente pour la sécurité socio-économique mondiale ;
  8. Limiter les abattages en masse d’espèces de la faune sauvage en liberté, dans le cadre du contrôle des maladies, aux situations pour lesquelles il existe un consensus scientifique international et multidisciplinaire établissant qu’une population de faune sauvage représente une menace urgente et significative à la santé humaine, à la sécurité alimentaire ou, plus généralement, à la santé de la faune sauvage ;
  9. Augmenter l’investissement dans l’infrastructure mondiale relative à la santé humaine et animale proportionnellement à la gravité des menaces de maladies émergentes ou résurgentes pour les personnes, les animaux domestiques et sauvages. Le renforcement de la surveillance mondiale de la santé humaine et animale et un partage clair et opportun des informations (qui tient compte des barrières linguistiques) ne peuvent qu’améliorer la coordination des réponses au sein des agences gouvernementales ou non-gouvernementales, des établissements de santé publique et animale, des laboratoires pharmaceutiques et des producteurs de vaccins et autres parties prenantes ;
  10. Établir des relations de collaboration entre les gouvernements, les populations locales et les secteurs privés et publics (c’est-à-dire à but non-lucratif) pour relever les défis que représentent une santé mondiale et la conservation de la biodiversité ;
  11. Fournir les ressources et l’appui nécessaires aux réseaux mondiaux de surveillance de la santé de la faune sauvage qui permettent d’échanger des informations sur les maladies avec les milieux de la santé humaine et animale (agriculture) dans le cadre de systèmes d’alerte préventifs contre l’émergence et la résurgence de menaces de maladies ;
  12. Investir dans l’éducation et la sensibilisation des populations mondiales et dans l’influence des processus politiques pour améliorer notre compréhension des relations entre la santé et l’intégrité de l’écosystème afin de réussir à améliorer les perspectives d'avenir pour une planète en meilleure santé.
Voir le document (article en anglais)

L'Union européenne réaffirme son engagement à fonctionner sous l'égide d'une seule santé « One Health » Le rapport "Évaluation des résultats et de l'impact de la réponse mondiale à la crise de la grippe aviaire", précise que "L'Union européenne a déjà pris de nouvelles initiatives sous l'égide "Une seule santé" et continuera de le faire dans les années à venir". Il souligne la nécessité de traduire le mot d'ordre "Une seule santé" en politiques et stratégies pratiques qui favorisent la collaboration inter-institutions et intersectorielles.

Publication d'une note de concept "un monde, une seule santé" (One World, One Health) par l'Alliance Tripartite entre l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La note « Le partage des responsabilités et la coordination des actions globales pour gérer les risques sanitaires à l’interface des écosystèmes homme-animal » décrit en détail les modalités de la collaboration entre les trois organisations, dans le domaine de la prévention et du contrôle des risques sanitaires à l'interface homme-animal. 3 priorités ont été déterminées par les partenaires de l’Alliance Tripartite : la résistance aux agents antimicrobiens (RAM), la lutte contre la rage et la grippe zoologique/influenza zoonotique. La note a été distribuée lors de la Conférence Interministérielle sur l’influenza animale et pandémique qui s’est tenue à Hanoï, au Vietnam, en avril 2010. La déclaration de Hanoï, rédigée à l'issue de cette Conférence, propose un ensemble de mesures à adopter au niveau national afin de surveiller l’émergence éventuelle de maladies transmissibles de l’animal à l’homme et réagir rapidement aux épidémies. Elle appelle à une action renforcée quant aux liens entre les environnements humain, animal et de santé, ainsi qu’à la poursuite des efforts en vue de réduire l’étendue des grippes H5N1 et H1N1. Voir le document (note en anglais)

1ère Journée Internationale dédiée à "Une seule santé" Le 3 novembre 2016 a lieu la 1ère Journée Internationale dédiée à "Une seule santé", célébrée par plusieurs organisations nationales et internationales. Cette journée est désormais célébrée chaque année, preuve de l‘ancrage du concept au niveau international.

3ème Plan National Santé Environnement (PNSE3 2015-2019) Le PNSE3 a pour ambition de réduire l’impact des altérations de notre environnement sur notre santé. Sa mise en œuvre est placée sous le copilotage des ministères de la Transition écologique et des Solidarités et de la Santé.Il s’articule autour de dix nouvelles mesures phares, regroupées en 4 grandes catégories d’enjeux :

  • les enjeux de santé prioritaires ;
  • la connaissance des expositions et de leurs effets ;
  • la recherche en santé environnement ;
  • les actions territoriales, l'information, la communication et la formation
C'est dans ce PNSE3, que pour la première fois les termes "One health" et "One health - une seule santé" sont cités, respectivement une fois. Voir le document Le 3ème Plan régional Santé Environnement Ile-de-France (PRSE3 IDF 2017-2021) est la déclinaison francilienne du PNSE3. Le 1e Plan National Santé Environnement (PNSE1 2004-2008), construit sur une approche intégrée et globale de l’ensemble des polluants et des milieux de vie, a permis l’émergence de la thématique Santé Environnement et sa prise en compte par les pouvoirs publics et par l’ensemble de la société, et une action concertée des différents services de l’État. Le PNSE1 a été décliné dans l’ensemble des régions, grâce aux plans régionaux Santé Environnement adaptés aux enjeux locaux. Le 2e Plan national santé environnement (PNSE2 2010-2014) s’articulait sur deux grands axes : la réduction des expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé et la réduction des inégalités environnementales, en cohérence avec d’autres plans (Plan Cancer, Plan Santé au Travail et Plan National Nutrition Santé).

Publication de la Position française sur la démarche "One Health/Une seule santé ». Ce document stratégique est la synthèse d’une consultation interministérielle pilotée par le ministère des Affaires étrangères et européennes et constitue le document de positionnement de la France sur le mot d'ordre "One Health/Une seule santé". Voir le document

Publication de nouvelles priorités stratégiques de l'Alliance tripartite (Organisation mondiale de la santé (OMS), Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)). Les 3 priorités (résistance aux agents antimicrobiens (RAM), rage et grippe zoologique/influenza zoonotique) établies par l'Alliance tripartite (OMS-OIE-FAO) sont élargies à l'amélioration des systèmes de surveillance et de préparation face aux maladies émergentes et aux maladies zoonotiques endémiques (y compris face aux problématiques de sécurité sanitaire des aliments). Ainsi, les partenaires de l'Alliance tripartite ont décidé d’élargir le cadre de leur collaboration, en mettant particulièrement l’accent sur :

  • la consolidation des services nationaux de santé humaine, de santé animale et de sécurité sanitaire des aliments ;
  • le renforcement et la modernisation des systèmes précoces d’alerte et de surveillance/suivi des maladies ;
  • l’anticipation, la préparation et la riposte aux maladies infectieuses émergentes, re-émergentes ou négligées ;
  • l’appui et la promotion d’un effort coordonné en matière de recherche et développement visant une compréhension commune des maladies zoonotiques hautement prioritaires ;
  • le défi que représente une sécurité sanitaire des aliments recourant à une approche multisectorielle dans un contexte de renforcement de la sécurité alimentaire.
Voir le document (note en anglais)

Élaboration du Programme commun européen - EJP « One Health » Le programme a pour objectif l’acquisition de connaissances nouvelles dans les domaines des zoonoses alimentaires, de l’antibiorésistance et des risques émergents en lien avec les zoonoses dans leur ensemble.Le concept international « One Health, une seule santé » reconnaît que la santé humaine est étroitement dépendante de la santé des animaux et de l’environnement, et que les contaminants qui, via l’alimentation notamment, affectent la santé humaine, la santé animale et l’environnement sont intimement liés. L’EJP « One Health » contribue à renforcer les collaborations entre ses 44 partenaires, issus de 22 pays européens dont 20 sont membres de l'Union européenne, avec pour chaque pays des partenaires représentant les secteurs de la santé publique humaine et de la santé publique vétérinaire. Ces partenaires forment un réseau organisé et représentent une communauté de recherche intégrée. En France, les partenaires de l’EJP « One Health » sont l'Institut de recherche publique œuvrant pour un développement cohérent et durable de l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae), l'Institut Pasteur et Santé publique France, ce dernier en tant que partenaire associé de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Voir la page dédiée sur le site de l'Anses

Signature d'un protocole d'accord par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le protocole d'accord vise à renforcer l'action commune des partenaires visant à lutter contre les menaces sanitaires découlant des interactions avec l’environnement et entre humains et animaux. Ce protocole d’accord appuie la Note conceptuelle tripartite de 2010 décrivant la stratégie de collaboration entre les trois organisations ainsi que le document stratégique publié en 2017. Ainsi, des activités conjointes font partie du nouvel accord :

  • Soutenir le Groupe de coordination inter-organisations sur la résistance aux agents antimicrobiens (RAM) établis lors de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2016 ainsi que la mise en œuvre du Plan d'action mondial contre la RAM.
  • Engager un dialogue avec les pays afin de renforcer les services nationaux et régionaux de santé humaine, animale et alimentaire.
  • Améliorer la collaboration inter-organisations avec des analyses prospectives, la gestion des risques, le renforcement de la préparation et la mise en œuvre d’interventions conjointes face aux maladies infectieuses émergentes, ré-émergentes et négligées à l’interface de l’écosystème animal-humain.
  • Relever les défis liés à la salubrité alimentaire en ayant recours à une approche multisectorielle afin de renforcer la sécurité alimentaire.
  • Promouvoir une recherche et un développement coordonnés afin de parvenir à une compréhension commune des maladies zoonotiques prioritaires et de la recherche et du développement nécessaire afin de les détecter, de les prévenir et de les contrôler.
  • Développer un Code volontaire de conduite afin de renforcer la mise en œuvre des normes internationales destinées à une utilisation responsable et prudente des antimicrobiens.
Voir le document (protocole en anglais)

Lancement du projet Prezode (Preventing Zoonotic Diseases Emergence) Il s'agir d'une initiative internationale pour prévenir de nouvelles pandémies d’origine zoonotique tout en garantissant la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des communautés les plus pauvres, lancée par la France, en concertation avec plusieurs partenaires européens et multilatéraux.Le projet s’appuie sur l’existence de nombreux partenaires et réseaux existants sur les 5 continents - acteurs, chercheurs, décideurs, à toutes les échelles, du local au national et à l’international. Les organisations internationales principalement concernées (FAO, OIE, OMS, PNUE) ainsi que les acteurs clé de ces thématiques (Banque Mondiale, EcoHealth Alliance, WCS, The One Health Lancet Commission, GALVMED…) ont également souligné l’intérêt de cette initiative.Prezode a pour objectifs :

  • D’améliorer la connaissance sur les déterminants et les mécanismes d’émergence des zoonoses.
  • D’identifier comment concevoir des socio-écosystèmes permettant de limiter les émergences.
  • De renforcer la compréhension des risques par les parties prenantes mettant en œuvre des actions pour les prévenir.
  • D’assurer que ces parties prenantes mettent en œuvre les politiques de santé et de biodiversité adaptées qu'elles auront co-développées.
  • De développer un système de surveillance One Health en temps réel basé sur les besoins des utilisateurs et opérationnel à tous les niveaux.
  • De renforcer le dialogue science-société-politique pour permettre la définition des stratégies de gestion de la santé pertinentes.
Voir le site dédié (site en anglais)

Création du Panel d’Experts de haut niveau One Health (OHHLEP) Les partenaires de l'Alliance tripartite (Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)), auxquels s’est joint le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP) se sont associés pour former le Panel d’Experts de haut niveau One Health (OHHLEP). Ce panel est composé de 26 experts indépendants sélectionnés par les 4 organisations internationales. Ils produiront des rapports et des recommandations, seront chargés de regrouper, analyser, diffuser et donner plus de visibilité aux informations scientifiques disponibles sur les liens entre santé humaine, animale et environnementale, afin d’aider les responsables publics à prendre les décisions utiles pour prévenir et répondre aux futures crises sanitaires et d’éclairer les citoyens sur les enjeux entourant cette question. La première réunion du Panel d’experts de haut niveau "Une seule santé" a eu lieu en mai 2021. Voir la page dédiée sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères

Mise en place du dispositif de recherche DIM1HEALTH - Ile-de-France, fondé sur la triade santé environnementale, santé humaine et santé animale. Ce projet scientifique cible les actions impliquées dans la chaîne « dépistage-surveillance-traitement-prévention-prédiction », tout en prenant en compte la demande sociétale. Il vise à croiser les recherches entre acteurs d’institutions différentes, et à conduire à des améliorations diagnostiques, préventives ou thérapeutiques applicables rapidement (face notamment aux émergences ou ré-émergences de maladies infectieuses zoonotiques). Voir le site dédié

Création d’un "Haut Conseil Une Seule Santé", annoncée lors du Forum de Paris sur la Paix, en novembre 2020. Le "Haut Conseil Une Seule Santé" implique alors les membres de l’alliance tripartie - Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) -, ainsi que le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et un groupe d’expert de haut niveau pour l’approche une seule santé (OHHLEP) qui rassemblant des experts internationaux en sciences humaines, animales, sociales et de l’environnement. Il aura pour missions de :

  • fournir dès la première alerte les données et les recommandations dont les responsables politiques ont besoin pour enrayer les épidémies naissantes
  • fournir à chacun des points de repère objectifs et factuels pour couper court aux contagions infodémiques qui sèment la confusion dans les opinions publiques et risquent de faire perdre un temps précieux dans la mise en œuvre des mesures sanitaires.