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Le monde méditerranéen, empreintes de l'Antiquité et du Moyen-âge

Histoire - THÈME 1

La Méditerranée médiévale, espace d'échanges et de conflits

Histoire - THÈME 1

sous-THÈME 3

Le monde méditerranéen, empreintes de l'Antiquité et du Moyen-âge

Des civilisations qui s'affroNtent... et qui nouent des contacts

En 802, l’Empereur Charlemagne reçoit comme cadeau du calife Haroun Al-Rachid un éléphant albinos (représentation contemporaine)

Affrontement entre chrétiens et arabo-musulmans en Espagne (XIIIème siècle)

+info

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Comment se sont affrontées et influencées les civilisations méditerranéennes au Moyen-Age ?

problématique

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L'Empire byzantin

Le monde musulman

La chrétienté médiévale

I/ Les trois grands ensembles de civilisation

Comment se caractérisent les trois grandes civilisations de la Méditerranée Médiévale ?

Consignes :

Par groupe, complétez le polycopié distribué en utilisant les contenus des vidéos et votre manuel scolaire (p46 à 78)

I/ Les trois grands ensembles de civilisation

I/ Les trois grands ensembles de civilisation

II/ DES civilisations qui s'affrontent en Méditerranée

point de passage : Bernard de clairvaux et la deuxième croisade (1146-1149)

point de passage : Bernard de clairvaux et la deuxième croisade (1146-1149)

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1. Localisez les principaux lieux où Bernard prêche la Croisade.

Bernard ne compta pas ses efforts pour prêcher la croisade : alors que les positions franques étaient menacées en Palestine (il s’agit prioritairement de reprendre Édesse), Bernard prononce sa première prédication à Vézelay, en 1146 (un grand succès puisque le roi de France Louis VII prend la croix) et voyage beaucoup dans les marges orientales du royaume de France et dans l’Empire où Conrad III, à la suite du roi de France, prend lui aussi la croix (Spire, décembre 1146). Si la prédication commence à Vézelay, elle se poursuit à Châlons, à Arras, à Ypres, Bruges, Liège, Spire, Strasbourg, Constance, Fribourg, Worms, Mayence, Cologne, Étampes, Metz, Francfort, à Clairvaux, à Lyon ou à Dijon. Alors que les esprits s’enflamment à l’idée de combattre l’infidèle en Orient, Bernard se rend sur les terres d’Empire où des communautés juives sont en proie à des violences quotidiennes et met fin aux massacres (pogroms): pour Bernard, le peuple juif est porteur de l’humanité de Jésus ; la lutte menée par les Francs pour la protection des lieux saints ne saurait se traduire par des violences contre les juifs d’Europe.

2. Identifiez et classez les principales forces en présence.

Les armées croisées qui se dirigent vers l’Orient sont celles de Louis VII, roi de France entre 1137 et 1180 et de Conrad III (1138-1152) ; elles sont accueillies dans l’Empire byzantin non sans tensions) de Manuel Ier Comnène. Les armées croisées combattent les Turcs seldjoukides au Nord mais sont bientôt confrontées aux forces de l’émir d’Alep, Nur-ad-Din et rembarquent durant l’été 1148, alors que la croisade s’est traduite par un fiasco pour les Croisés.

3. Qui participe à la croisade ? Comment se termine-t-elle ?

Les Croisés ont beau être appuyés par Louis VII et Conrad III, suivis par de nombreux puissants, ils essuient de terribles revers. Après avoir traversé le Bosphore, les armées germaniques et françaises sont rapidement mises en difficulté par les Turcs : Conrad subit un grave revers à Dorylée, en Asie mineure, dès octobre 1147 ; les armées de Louis VII, attaquées par les Turcs, peinent à passer l’hiver et reprochent à l’empereur byzantin l’insuffisance de son aide, notamment pour les vivres : la bataille du Mont Cadmos (janvier 1148) fut particulièrement difficile et éprouvante pour elles. Si les Croisés peuvent atteindre Adalia en janvier 1148 grâce à l’appui des Templiers qui rétablissent la discipline, la flotte byzantine censée les amener jusqu’en Syrie se révèle trop petite et Louis doit abandonner une partie de ses troupes dont beaucoup d’hommes échouent ensuite à atteindre Tarse par voie de terre. Une fois en Syrie, Louis renonce à son projet de reprendre Édesse et décide d’aller accomplir son vœu à Jérusalem et à la fin du printemps 1148, la plus grande partie des troupes se rassemble en Palestine. L’échec du siège de Damas, en juillet 1148, catalyse la catastrophe et précipite le retour des Croisés en Occident : ceux-ci rembarquent durant l’été à partir d’Acre.

4. Quelles sont les raisons invoquées par Ber-nard de Clairvaux pour inciter les hommes à combattre en Terre sainte ?

Les neuf premières lignes de l’extrait rappellent la difficile situation des Croisés en Orient : après la chute d’Édesse qui entraîne un nouvel appel à la croisade du pape Eugène III, les positions des Francs dans les États latins d’Orient semblent bien fragiles. Initialement lancée pour permettre l’accès des Chrétiens aux lieux saints, Jérusalem, conquise par les Francs en 1099, est de nouveau menacée par les musulmans. Bernard de Clairvaux appelle donc toutes les forces combattantes d’Occident, celle des milices, à ceindre la croix pour aller défendre, sans faillir, les lieux saints de nouveau menacés. Il ne s’agit pas de laisser les seigneurs et chevaliers perdre leurs forces dans des guerres intestines causées par la volonté de s’enrichir ou d’accroître son pouvoir (2e et 3e paragraphes) mais bien de mettre toutes les forces chrétiennes au service d’une cause essentielle de la Chrétienté, garantissant le Salut de ceux qui viendraient à périr.

Bernard de clairvaux et la deuxième croisade (1146-1149)

La deuxième croisade est un échec majeur pour les combattants occidentaux. Alors que les Croisés souhaitent reprendre Édesse et consolider les positions des États latins d’Orient apparus à la suite de la première croisade, ceux-ci subissent nombre de revers dès qu’ils arrivent en Asie mineure (bataille de Dorylée, du Mont Cadmos, octobre 1147-janvier 1148). Les armées, divisées durant le trajet et insuffisamment soutenues par l’empereur byzantin Manuel Ier Comnène, parviennent en Syrie et en Palestine déjà considérablement affaiblies par les Seldjoukides. Insuffisamment préparées à combattre les forces de Nur-ad-Din, les armées croisées échouent lors du siège de Damas et doivent rembarquer entre juillet et septembre 1148. Le fiasco de ce deuxième «pèlerinage en armes» marque durablement Bernard de Clairvaux qui l’avait activement prêché en 1146-1147.

III/ la méditerranée, espace de contacts et d'échanges

Repères chronologiques

Document 1

Document 2

Document 3

Document 4

point de passage : venise, une puissance maritime et commerciale

Comment Venise affirme-t-elle sa puissance en Méditerranée ?

venise, une puissance maritime et commerciale

correction

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1. Comment ces deux documents (doc. 1 et 2) témoignent-ils du formidable dynamisme commercial de Venise au XIIe siècle ?


La documentation issue des compagnies vénitiennes, tout comme les testaments des marchands vénitiens nous permettent de mesurer l’organisation, le dynamisme, l’extension, la prospérité mais aussi les inquiétudes des marchands vénitiens qui opèrent dans tout le bassin méditerranéen.

Si le premier document nous permet d’approcher un exemple d’organisation (Domenico Sisinulo était marchand à Constantinople, envoyant et recevant le capital de la Compagnie par Vitale Voltani établi à Thèbes), la carte 2 permet de distinguer l’essentiel des ports de commerce où prospère le commerce vénitien.

Exemptés de toute taxe (et surtout du kommerkion) dans les ports de l’empire byzantin depuis leur alliance militaire avec les Byzantins et l’aide décisive apportée contre les Normands de Robert Guiscard (cf. le chrysobulle de 1082, doc 1 p. 72 : on voit ici parmi les grands ports mentionnés ceux de Dyrrachion, Nauplie, Thessalonique, Constantinople ou Antalya),Venise est aussi présente en Méditerranée occidentale, qu’il s’agisse des rives septentrionales (Gênes, Valence, Carthagène, Grenade) ou méridionales de celle-ci (Tunis, Alger, Tripoli).

2. Relevez les routes commerciales empruntées par les Vénitiens et la nature des produits échangés dans la Méditerranée orientale.


La Méditerranée est une mer dangereuse et difficilement navigable l’hiver mais ses grandes routes commerciales sont bien connues des marchands vénitiens des XIIe-XIIIes. Les produits échangés avec la Méditerranée orientale peuvent être des produits de première nécessité pour les populations (des céréales provenant des Balkans ou d’Asie mineure) mais sont aussi des marchandises particulièrement précieuses: des draps de haute qualité, des épices, de la soie et des pierres précieuses qui peuvent elles-mêmes avoir été acheminées d’Asie par caravansérails. Venise, avec ses galères et ses nefs qui sillonnent la Méditerranée, devient donc un acteur décisif du commerce méditerranéen, un trait d’union entre l’Orient et l’Occident.

3. Comment se manifeste ici l’influence byzantine et l’enrichissement de la cité par le commerce avec l’Orient ?


L’influence byzantine est encore très sensible dans l’Italie du haut Moyen Âge où certains territoires sont sous domination byzantine (Exarchat de Ravenne, Catépanat d’Italie) mais celle-ci se renouvelle entre le XIe et le XIIIe. siècle à travers les contacts noués entre Venise et l’Empire romain d’Orient. Les fines mosaïques coûteuses qui ornent l’ensemble de la basilique St-Marc constituent le témoignage le plus important de ces liens qui enrichissent la cité de la lagune. Héritées de l’Antiquité gréco-romaine, les mosaïques des églises, racontent sur fond d’or, depuis le Ive siècle, les grands épisodes bibliques. Ce riche programme iconographique de St-Marc fut d’abord exécuté par des artistes grecs du XIe siècle. mais fut ensuite prolongé par des artistes vénitiens des XIIe et XIIIe. : ceux-ci s’étaient formés à la technique et s’inspiraient de prestigieux manuscrits grecs dont la Genèse de Cotton qui, datée des Ve-VIe siècle, avait été transférée à Venise après le sac de Constantinople en 1204, comme nombre d’objets liturgiques ou d’œuvres encore aujourd’hui dans la basilique (de prestigieux vases ornés de pierres précieuses parfois gravées, des reliquaires ou encore le quadrige issu de l’hippodrome de Constantinople).

4. Montrez que l’enrichissement de Venise suscite des tensions dans l’Empire byzantin.


Si le XIIes. est souvent présenté comme le «siècle d’or» du commerce vénitien à Byzance, la présence de nombreux marchands vénitiens enrichis par le commerce avec l’Empire devient une source de tensions, alors que les croisades dégradent les rapports diplomatiques entre les deux parties de la chrétienté. Ces violences réciproques sont à la fois documentées par les historiens grecs Jean Kinnamos, Nicétas Choniates ou Eusthate de Thessalonique mais aussi par quelques témoignages de marchands vénitiens comme c’est ici le cas dans le document 3. Le basileus Jean II (1118-1143) avait commencé par refuser de confirmer les privilèges accordés par Alexis Comnène : il ne cède aux Vénitiens qu’en 1126, parce que ceux-ci ont mené une campagne d’intimidation en Adriatique et en Égée, allant jusqu’à piller des villes côtières byzantines en 1124-1125. Bien que d’autres marchands italiens, de Pise et de Gênes, soient encouragés à concurrencer les Vénitiens dans l’Empire, la présence de ces derniers ne cesse de s’accroître au cœur des villes portuaires de l’Empire, ce qui exaspère les élites byzantines: ces marchands latins s’enrichissent rapidement mais sont aussi jugés arrogants et peu respectueux de l’administration impériale souvent agacée des importants privilèges conférés aux Italiens. Manuel Ier fait ensuite arrêter, en 1171, tous les marchands vénitiens de l’Empire, témoignant de l’efficacité policière de cet État impérial dont s’affranchissent trop régulièrement les marchands. L’événement le plus grave se situe onze ans plus tard, en 1182. Comme en témoignent Enrico Vidal et Giacomo Badoer dans le document 3, les marchands latins, au premier rang desquels les Vénitiens, sont arrêtés, jetés en prison par le pouvoir (ici à Raidestos, près de la capitale de l’Empire) tandis que leur cargaison est saisie. Ce que le texte ne dit pas, c’est que les fonctionnaires impériaux qui arraisonnent le navire piloté par Domenico di Gregorio ne sont pas les seuls acteurs de ces violences faites aux Latins : à Constantinople, la violence populaire qui se déchaîne contre les marchands latins aboutit à des massacres, témoignant de la haine des Latins largement répandue dans la population byzantine (ce qui contribue à expliquer aussi, en partie, le sac de Constantinople en avril 1204.

5. Synthétiser

cours

Sujet : La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Croquis de géographie ou d'histoire

méthode complète

par Marika Massoutier

La méthodologie du croquis

La présente méthodologie va vous permettre d'apprendre à produire des croquis de géographie ou d'histoire en comprenant comment ils ont été réalisés. Un croquis de géographie ou d'histoire se compose de 4 types de figurés de base. Ils sont énumérés ci-dessous. En cliquant sur les onglets vous aurez un aperçu. Mais ces figurés peuvent varier en taille et en couleurs. Du bon choix des figurés dépend la qualité de votre croquis.

Beaucoup d'auteurs écrivent que peu importe le figuré pourvu que la légende en donne la signification, c'est FAUX ! Un croquis est la représentation graphique d'une démonstration. Essayez donc de présenter au BAC le croquis du Brésil avec l'Amazonie en bleu azur et l'océan atlantique en vert pomme !
Voici donc une série d'exercices pour vous entraîner à produire le "bon" croquis sur le sujet indiqué.

Choix des figurés

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Flèches

Les figurés ponctuels sont toutes sortes de figurés géométriques. Cependant, tu ne peux pas tout réaliser avec précision. Nous retiendrons donc simplement les cercles, les carrés, les losanges et quelques figurés expressifs. En revanche, les couleurs et les tailles vont permettre de nombreuses combinaisons. De plus, vous pouvez combiner plusieurs figurés ponctuels pour obtenir une ville- portuaire par exemple. Ces figurés servent essentiellement à localiser : une ville, un port...


Les figurés linéaires sont tout simplement des lignes. Mais il y en a plusieurs types. Dans vos croquis, vous utiliserez principalement la ligne continue (un trait) et les pointillés. Vous pourrez très facilement faire varier l'épaisseur et/ou la couleur, non pas pour indiquer une quantité mais pour rendre le trait plus visible (phénomène plus important) par exemple lorsque vous dessinez la fracture Nord-Sud, il ne faut pas hésiter à tracer un "gros" trait si l'information est essentielle.



Le figuré de surface constitue principalement le fond du croquis. Ils sont généralement coloriés et peuvent variés en intensité. Ils respectent une logique : gris pour une région sinistrée, jaune pour les espaces céréaliers, marron pour les montagnes... Les couleurs peuvent permettre d'introduire des hiérarchies au sein d'un même thème comme par exemple rouge pour les régions fortement peuplées, orange pour les régions moyennement peuplées, jaune pour celles faiblement peuplées.


Les hachures font aussi parties des figurés de surface. Rarement utilisées dans les croquis faits à la main car difficilement réalisables proprement, elles peuvent être utiles pour superposer deux figurés de surface (régions fortement peuplées + régions fortement industrialisés).


Enfin, attention à tracer des rectangles propres, à la règle pour les représenter !

Les flèches sont utilisées pour indiquer une direction ou une dynamique. Elles peuvent avoir une ou deux têtes ; elles peuvent également être combinées : une tête d'un côté et plusieurs têtes à l'autre extrémité pour représenter les échanges commerciaux par exemple.


Elles peuvent varier en taille et en couleurs.


La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Une carte est avant tout une démontrastion. Elle doit donc suivre une organisation rigoureuse en ordonnant les idées principales dans différentes parties.


Pour ce sujet : "La Méditerranée au XIIe siècle, espaces de contacts et d'échanges", je vous propose de suivre le plan suivant :

- Les civilisations de l'espace méditerranéen

- Les affrontements entre chrétiens et musulmans

- Les échanges entre civilisations

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Flèches

Nous allons tout d'abord représenter "les difféntes civilisations de l'espace méditerranéen", en commençant par la chrétienté occidentale. Comment allons-nous la représenter ?

Ce n'est pas le bon choix


Nous devons représenter des espaces.

Or, le figuré ponctuel ne permet pas de le faire puisqu'un espace c'est avant tout une superficie...

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous pouvez représenter une séparation.

Vous pourriez donc tout au plus entourer chacun des espaces. Mais cet espace serait difficile à identifier.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne les utilisent pas pour un espace.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Flèches

Le deuxième espace qu'il nous faut représenter est l'empire byzantin chrétien orthodoxe. Comment allons-nous la représenter ?

Ce n'est pas le bon choix


Nous devons représenter des espaces.

Or, le figuré ponctuel ne permet pas de le faire puisqu'un espace c'est avant tout une superficie...

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous pouvez représenter une séparation.

Vous pourriez donc tout au plus entourer chacun des espaces. Mais cet espace serait difficile à identifier.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne les utilisent pas pour un espace.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Flèches

Le troisième espace qu'il nous faut représenter est le monde musulman. Comment allons-nous la représenter ?

Ce n'est pas le bon choix


Nous devons représenter des espaces.

Or, le figuré ponctuel ne permet pas de le faire puisqu'un espace c'est avant tout une superficie...

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous pouvez représenter une séparation.

Vous pourriez donc tout au plus entourer chacun des espaces. Mais cet espace serait difficile à identifier.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne les utilisent pas pour un espace.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Figurés linéaires

Dans la deuxième partie traitant "Les affrontements entre chrétiens et musulmans", nous allons commencer par représenter les principales zones d'affrontement. Quel figuré est le plus adapté ?

Figurés de surface

Flèches

Figurés ponctuels

Ce n'est le bon choix


Vous devez représenter des espaces géographiquement limités se superposant avec une autre information. Pour la lisibilité de votre carte, ce n'est pas le bon choix.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne les utilisent pas pour un espace.

Ce n'est pas le bon choix


En effet, les figurés ponctuels sont adaptés aux éléments à localiser de manière très précise.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Flèches

Nous allons maintenant représenter l'expansion militaire de la chrétienté occidentale. Il s'agit donc de montrer un déplacement d'armées. Quel figuré est le plus adapté ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

C'est n'est pas le bon choix


Nous devons représenter un mouvement.

Or, le figuré ponctuel ne permet pas de représenter ce type d'informations.

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous pouvez représenter une limite mais pas un déplacement.

Ce n'est le bon choix


Il faut représenter un déplacement, or le figuré de surface ne permet pas de représenter ce type d'informations.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Flèches

Abordons maintenant le troisième thème "Les échanges entre civilisations". Nous allons commencé par représenter les villes marchandes italiennes. Quel figuré allons-nous choisir ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous ne pouvez pas localiser précisément un lieu.

Ce n'est le bon choix


Vous devez représenter des villes. Or, sachant que leur superficie est très réduite, à l'échelle de la Méditerranée, les surfaces seraient tout simplement invisibles.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne peut pas représenter des pôles, des villes, avec ce type de figuré.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Flèches

Nous allons maintenant représenter les principaux comptoirs italiens. Il s'agit de quartiers avec magasins et entrepôts installés par les italiens pour y faire du commerce. Quel figuré allons-nous choisir ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous ne pouvez pas localiser précisément un lieu.

Ce n'est le bon choix


Vous devez représenter des villes. Or, sachant que leur superficie est très réduite, à l'échelle de la Méditerranée, les surfaces seraient tout simplement invisibles.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne peut pas représenter des pôles, des villes, avec ce type de figuré.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Figurés de surface

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Nous allons maintenant représenter les principaux produits échangés (draps, bois, or, esclaves...) Quel figuré allons-nous choisir ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Flèches

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous ne pouvez pas indiquer la localisation de ces produits.

Ce n'est le bon choix


Ce figuré ne correspond à l'information que nous devons représenter.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne peut pas nommer des produits avec ce type de figuré.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Flèches

Représentons maintenant la principale route maritime des échanges commerciaux. Quel figuré allons-nous choisir ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

C'est n'est pas le bon choix


Nous devons représenter un mouvement.

Or, le figuré ponctuel ne permet pas de représenter ce type d'informations.

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous pouvez représenter une limite mais pas un déplacement.

Ce n'est le bon choix


Il faut représenter un déplacement, or le figuré de surface ne permet pas de représenter ce type d'informations.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Figurés de surface

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Représentons maintenant les centres culturels majeurs pour les études, les traductions. Quel figuré allons-nous choisir ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

Flèches

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous ne pouvez pas indiquer la localisation de ces villes.

Ce n'est le bon choix


Ce figuré ne correspond pas à l'information que nous devons représenter.

Ce n'est pas le bon choix


Les flèches marquent une dynamique, un sens, une orientation. On ne peut pas nommer localiser précisément avec ce figuré.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Choix des figurés :

Flèches

Pour finir, représentons la transmission du savoir au sein de la Méditerranée. Quel figuré allons-nous choisir ?

Figurés ponctuels

Figurés linéaires

Figurés de surface

C'est n'est pas le bon choix


Nous devons représenter un mouvement.

Or, le figuré ponctuel ne permet pas de représenter ce type d'informations.

Ce n'est pas le bon choix


En effet, avec un tracé linéaire, une ligne, vous pouvez représenter une limite mais pas un déplacement.

Ce n'est le bon choix


Il faut représenter un déplacement, or le figuré de surface ne permet pas de représenter ce type d'informations.

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

La Méditerranée au XIIe siècle, espace de contacts et d'échanges

Frise chronologique de synthèse

SCHEMA de synthèse

Djihad

Djihad

Croisade, Reconquista

Or, esclaves, épices

Chiffres, médecine, irrigation, papier

Commerce (marchands italiens)

Sac de Constantinople (1204)

Chrétienté
occidentale

Empire
Byzantin

Monde
musulman