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MALLE« LUTTE CONTRE LE TABOU DES RÈGLES - PRÉCARITÉ MENSTRUELLE »

Introduction

Cette malle a été réalisée par les équipes du Centre Hubertine Auclert.Elle s'adresse à tou·tes les professionnel·les de l'Éducation Nationale, des collectivités et des associations, et plus largement au public à la recherche d'information et de ressources.Aujourd'hui, il existe encore un tabou persistant autour des menstruations. Les images et idées reçues associées aux règles sont encore très négatives, et le sujet reste relativement peu abordé, que ce soit dans nos interactions interpersonnelles, dans les médias ou de manière institutionnelle. Ce tabou a des conséquences sur la qualité de vie et sur l'éducation des personnes menstruées.Pour cela, nous proposons dans cette malle de nombreuses ressources thématiques autour des règles et de la précarité. Ces ressources sont des livres, des études spécialisées, des podcasts, des vidéos, mais aussi des sites spécialisés et plusieurs associations qui participent à déconstruire le tabou des règles et à lutter contre la précarité menstruelle.Nous encourageons tous les acteurs et actrices à s'emparer du sujet. Le Centre Hubertine Auclert peut accompagner les collectivités et les établissements scolaires souhaitant s'engager dans des démarches similaires.Le contenu de cette malle n'est pas exhaustif, il est amené àévoluer et vous êtes invité·es à partager vos retours ou suggestions.

Mode d'emploi

Cette malle virtuelle est animée et de nombreux contenus sont intégrés aux élements et aux textes.Pour revenir aux thématiques :Sélectionner l'onglet en haut à droite pour identifer les contenus additionnels et les animations présentes dans les textes.Les blocs permettent d'approfondir le descriptif ou de proposer des éléments complémentaires.

Thématiques

Rapports et études

Littérature

Vidéos

Associations

Outils des collectivités

Sites ressources

Podcasts

Rapports et études

Ces ressources sont des rapports, des études ou des données qui permettent de faire un état des lieux sur les règles, le tabou des règles, l’hygiène et la précarité menstruelle.

Rapport de l’Assemble nationale (février 2020)Rapport d’information sur les menstruations

Essity France (novembre 2020)Rapport d'études « Règles à l’école : la double peine pour les filles »

Synthèse du rapport

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A travers ces études représentatives au niveau national, Essity nourrit une ambition simple : faire bouger les lignes et renforcer la mobilisation autour de la question des règles et de l’hygiène des toilettes à l’école. Celle-ci démontre en quoi les règles à l’école sont un critère de discrimination supplémentaires pour les jeunes, quelles problématiques d’hygiène cela soulève et propose des préconisations.

La Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes de l’Assemblée nationale a décidé de traiter de manière globale le sujet des menstruations. Laëtitia Romeiro Dias et Bénédicte Taurine, députées, ont remis le 13 février 2020 un rapport d'information qui en aborde les différents aspects médicaux, sociétaux, économiques.

Rapports et études

Ces ressources sont des rapports, des études ou des données qui permettent de faire un état des lieux sur les règles, le tabou des règles, l’hygiène et la précarité menstruelle.

FAGE, ANESF, AFEP (février 2021)La précarité menstruelle chez les étudiant·es en France

Essity France (octobre 2018)« Toilettes à l′école : les enfants au bout du rouleau. Pourquoi l’hygiène des toilettes à l’école primaire n’est toujours pas une priorité en 2018 »

Collectif Georges Sand (octobre 2019)Précarité menstruelle, focus sur les établissements pénitentiaires

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L’un des objectifs de ces 3 organisations étant, la lutte contre les discriminations et contre la précarité, c’est tout naturellement qu’elles se sont saisi·e·s de cette thématique. Avant l’enquête IPSOS commandée par la FAGE lors du premier confinement, il n’existait aucune donnée sur la précarité menstruelle étudiante en France.Le fait qu’un tiers des répondant·e·s aient déclaré rencontrer des difficultés financières pour se procurer des protections périodiques a été un vrai déclencheur pour réaliser cette enquête ayant pour objectif de dresser un état des lieux de la situation chez les étudiant·e·s dans leur rapport aux menstruations, ainsi que dans leurs besoins quotidiens.

Avec ce rapport d’étude, Essity entend lever un tabou persistant dans la société française et ouvrir un dialogue constructif avec les différentes parties prenantes en facilitant la recherche de solutions collectives et pérennes pour améliorer l’hygiène en milieu scolaire en prenant en compte la question des règles.

Rapports et études

Ces ressources sont des rapports, des études ou des données qui permettent de faire un état des lieux sur les règles, le tabou des règles, l’hygiène et la précarité menstruelle.

ANSES(décembre 2019)Sécurité des produits de protection intime Avis révisé de l’Anses Rapport révisé d’expertise collective

60 millions de consommateurs (février 2016)Tampons et protections féminines : une réglementation s’impose !

Analyse de la composition des protections

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Pendant des mois, 60 Millions a tenté de percer les secrets de fabrication des protections périodiques. Quelle est la composition des tampons et serviettes ? Ces articles d’hygiène féminine sont-ils totalement sains ?Ils ont donc recherché des molécules indésirables dans onze références et demandé aux fabricants de donner la composition exacte de leurs produits. Les résultats publiésdans le n°513 de60 Millions de consommateurs montrent qu'il y a des raisons de s'interroger.

Les produits de protection intime sont des produits de grande consommation utilisés par des femmes à partir de l’âge des premières règles (en moyenne 12 ans et 3 mois) pendant la période des règles afin d’absorber le flux menstruel ou en dehors des règles (leucorrhées, légères fuites urinaires, etc.).En mars 2016, « 60 millions de consommateurs » a détecté dans les produits d’hygiène intime, des résidus de substances toxiques (60 millions de consommateurs, 2016). Cette publication a été reprise par la presse et cette problématique a fait l’objet de nombreuses communications dans les médias.L’Anses, Agence Nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail a été saisie le 29 avril 2016 afin d’évaluer la sécurité des produits de protection intime en matière de risques d’infection, d’allergie ou d’intolérance et/ou liés à l’action chimique par contact cutané ainsi que par contact avec les muqueuses.

Littérature

Martin WincklerC'est mon corpsL'Iconoclaste, 2020

Caroline Michel & Sylvia VaismanPetite encyclopédie des règlesFirst, 2018

Élise Thiébaut & Mirion MalleLes règles, quelle aventure !La ville brûle, 2017

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« En ce qui concerne la santé des femmes, il n’y a pas de questions stupides ni taboues, il n’y a que des questions légitimes. »Pourquoi ce livre aujourd’hui ? C’est une réponse à la crise de l’autorité médicale. Beaucoup de femmes ne se contentent plus de ce qu’affirme leur médecin. Certaines se tournent vers Internet, où elles trouvent des informations erronées ou partielles. D’autres se tournent vers Martin Winckler. Son site, consacré à la santé des femmes, reçoit chaque jour des milliers de visites. Elles réclament le droit à des réponses argumentées. Veulent reprendre le pouvoir sur leur corps et leur santé.Comment le livre est-il fait ? Il s’adresse à toutes les femmes. Quels que soient leur âge, leur orientation sexuelle ou leur désir ou non de maternité. Le livre est ainsi constitué de grands chapitres thématiques sur les règles, la contraception, la grossesse, les violences obstétricales, etc. À l’intérieur de chacune de ces parties se trouvent des questions qui sont régulièrement posées à Martin Winckler. Ses réponses sont claires, argumentées avec les dernières connaissances scientifiques, des points à retenir, des conseils.Enfin, l’auteur complète chaque chapitre par une liste de recommandations à lire ou à regarder : sites, films, romans…

Quelle question occupe la moitié de la population pendant 40 ans de sa vie, 12 fois par an, est source tantôt d'angoisse, tantôt de soulagement, tantôt de douleur, tantôt de fierté, tantôt de honte, et dont on ne parle strictement JA-MAIS ? Les règles ! Les anglais, les coquelicots, les ragnagnas, les oursins, les histoires, les périodes... Deux journalistes, l'une sexo, l'autre santé, nous écrivent ici le guide ultime des règles, celui qui brisera enfin ce tabou désormais injustifié. Quelles traditions ? Quelles croyances ? Comment se les représentait-on en d'autres temps ? Quelle sexualité en fonction de cette période compliquée ? Quel mode de protection ? Quelles habitudes selon les pays ? Un guide complet et inattendu pour toutes celles (et ceux) que cela intrigue et questionne.

Les règles, les ragnagnas, les affaires ou les machins... Une fois par mois environ, les filles et les femmes entre 12 et 52 ans saignent pendant quelques jours mais on n’en parle jamais, alors même que cela concerne la moitié de l’humanité. Les règles ont longtemps été un instrument qui a permis d’opprimer les femmes et de leur donner l’impression qu’elles étaient impures et capables de moins de choses que les hommes. Les règles sont donc un véritable enjeu féministe auquel il n’est jamais trop tôt pour s’intéresser… Parler des règles, c’est aussi parler du patriarcat, de sexualité, de religion... Dans Les règles... quelle aventure !, Elise Thiébaut et Mirion Malle abordent le sujet avec humour, de façon décomplexée et décalé, avec de solides références culturelles, mythologiques, médicales et féministes pour piquer la curiosité et enrichir la connaissance des préados et ados, filles et garçons.Journaliste et féministe, Élise Thiébaut a écrit des livres jeunesse sur les droits des femmes (Éd. Syros) et a publié "Ceci est mon sang", aux éditions La Découverte. Mirion Malle est dessinatrice et auteure de bande dessinée, particulièrement préoccupée par les questions du genre et du féminisme. Elle est l’auteure du très remarqué "Commando Culotte, les dessous du genre et de la pop culture" (Ankama).

Littérature

Jack ParkerLe grand mystère des règlesFlammarion, 2017

Élise ThiébaudCeci est mon sangLa Découvert, 2017

Lily Williams & Karen SchneemanLes règles de l'amitiéJungle, 2020

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Un livre sur les règles ? Mais pourquoi ?Parce que les règles sont toujours enveloppées d’un voile de répulsion et de rejet.Parce qu’on ignore encore beaucoup trop de choses au sujet des menstruations, ne serait-ce que d’un point de vue purement biologique.Parce qu’on ne connaît pas assez les problèmes de santé qui y sont liés et que de nombreuses personnes souffrent parfois en silence, sans savoir que ce n’est pas normal et qu’il existe des solutions.Parce qu’une majorité d’enfants et d’adolescents, à qui on n’a jamais vraiment expliqué ce qu’il se passait, grandissent dans la peur et le dégoût de leurs corps.Parce que les publicités et notre environnement social nous incitent quotidiennement à les cacher.Parce qu’il faut surtout « ne pas en parler ».Il est grand temps que ce tabou rejoigne le clan des reliques et qu’on arrête de culpabiliser, de complexer et de se cacher à tout prix – qu’on possède un utérus ou non.C’est tout l’objet de ce livre.

Avoir ses « ourses », ses « ragnagnas », ses « coquelicots » ou « l’Armée rouge dans sa culotte »… : quelle que soit la façon dont on l’appelle, ce phénomène naturel qui consiste, pour les femmes, à perdre un peu de sang tous les mois (sans en mourir !) reste un tabou dans toutes les sociétés. Pour en finir avec cette injustice, Élise Thiébaut nous propose d’explorer les dessous des règles de manière à la fois documentée, pédagogique et pleine d’humour : à partir de son histoire personnelle, elle nous fait découvrir les secrets de l’ovocyte kamikaze et de la mayonnaise, l’histoire étonnante des protections périodiques (ainsi que leurs dangers ou plaisirs), les usages étranges que les religions ont parfois fait du sang menstruel… Et bien d’autres choses encore sur ce fluide, qui, selon les dernières avancées de la science, pourrait bien être un élixir de jouvence ou d’immortalité.Alors, l’heure est-elle venue de changer les règles ? La révolution menstruelle, en tout cas, est en marche. Et ce sera probablement la première au monde à être à la fois sanglante et pacifique.

Au-delà d'une grande histoire d'amitié, un sujet important pour les jeunes filles, abordé en toute subtilité !1ère règle de l'amitié : SE SERRER LES COUDES2ème règle de l'amitié : LANCER UNE RÉVOLUTIONPour Abby, Brit, Christine et Sasha, la coupe est pleine. Le lycée de Hazelton est toujours à sec. De tampons, de serviettes. D'adultes qui les écoutent, aussi.Remontées contre une administration qui fait passer le football avant la santé de ses élèves, elles veulent changer ça, ensemble. Mais la tâche n'est guère aisée, surtout entre les maths, le sport et les amours ! Heureusement, elles sont complices et tentent de se soutenir même quand elles ne sont pas d'accord. Les quatre amies vont devoir apprendre à coopérer afin de donner le meilleur.Mais comment faire entendre sa voix quand tout le monde s'en tamponne ?

Littérature

Charles Chapron, Yasmine Candeau, Endo FranceIdées reçues sur l'endométrioseLe Cavallier Bleu, 2020

Martin WincklerTout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demanderFleurus, 2008

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Les règles : comment aborder un sujet "tabou", lever les préjugés à son égard et être rassurant. Martin Winckler répond avec légèreté, clarté et bonne humeur, à toutes vos questions avec des explications précises et pratiques dans un livre accessibles à toutes. Premier ouvrage sur ce sujet en France. Des expériences recueillies sur son blog, à travers un dialogue avec des femmes de toutes générations.

Mal connue, peu médiatisée, l’endométriose touche pourtant près d’une femme sur 10 en France. Souvent banalisée et ramenée à de simples règles douloureuses, cette pathologie est encore difficilement diagnostiquée, ce qui retarde d’autant une prise en charge adaptée et laisse un nombre important de jeunes filles et de femmes dans la souffrance.Il est donc essentiel de mieux informer patientes et médecins sur les causes, les symptômes et les traitements de l’endométriose.C’est la mission d’Endofrance et celle de ce petit livre.Le Professeur Charles Chapron, spécialiste international de l’endométriose, est chef du service Gynécologie obstétriqueII et médecine de la reproduction de l’hôpital Cochin (Paris).Yasmine Candau est présidente de l’association EndoFrance.

Podcasts

France CultureRouge comme les règlesUne série documentaire de Juliette Boutillier, réalisée par Nathalie Battus

Plateforme AushaLa menstruellePar Fanny, Julie, Karen, Lisa et Selma

Love XXThe periodicalBy Jessie Braun

Arte RadioSang TabouPar Nina Almberg

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Créé par la blogueuse américaine Jessie Braun, le podcast "The Periodical" explore de long en large l'univers très riche des menstruations avec pour fil rouge l'ambition de mettre fin à toutes les stigmatisations auxquelles elles sont associées.

La Menstruelle, c'est l'émission qui parle des règles ! Qu'elles soient abondantes, absentes, régulières, surprenantes, avec ou sans morceaux, on abordera la question sans tabou, pour apporter notre petite pierre à l’édifice de cette grande entreprise qu'est l’activisme menstruelle !On va vous parler : des protections hygiéniques, de l’endométriose, du sexe pendant les règles, du syndrome pré-menstruel... Un thème par épisode, il y a de quoi raconter, on n'va pas s’ennuyer !Ce "on", c'est une équipe de cinq femmes : Fanny, Julie, Karen, Lisa et Selma. Nous sommes toutes cisgenres. Nous sommes nées avec un corps de femme et nous nous identifions au genre féminin. Mais on peut naître avec un utérus… et être un homme. On peut naître avec un pénis et être une femme. On va essayer de ne pas systématiquement genrer la conversation pour rester le plus inclusives possibles. On va sans doute faire des maladresses… n’hésitez pas à nous en parler !Retrouvez un nouvel épisode de la Menstruelle chaque mois, le jour de la pleine lune !

France Culture (4 épisodes), dans l’émission LSD par Perrine Kervran. Une série documentaire de Juliette Boutillier, réalisée par Nathalie Battus.Le mystère de la générationAvoir ses règlesQuand les règles ne font plus tâcheLes règles de l’art menstruel

Tout est parti d’une conversation entre copines. Un jour, Nina Almberg entend sa cousine et une amie parler du flux instinctif libre (FIL), une technique qui consiste à bloquer l’écoulement des règles avec le périnée, puis d’expulser le sang aux toilettes. Plus besoin de serviettes, de tampons, ni même de coupe menstruelle.Dans "Sang tabou", plusieurs jeunes femmes témoignent de la libération que représente, pour elles, cette méthode. Elles racontent comment, après quelques mois de test, il est possible de "prendre le pouvoir sur ses règles".

Podcasts

France CultureCeci est mon sangPar René Frydman avec Élise Thiébaud

Let's ChattePar Emma

Endo. EdPar Julie Goudreault et Claire Buret

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Le sang des règles contient des cellules souches, véritable trésor cellulaire qui permettent le renouvellement des cellules de l'endomètre .Des banques de cellules souches endometriales existent déjà pour stocker des cellules régénératrices. Ainsi le sang des règles ne serait pas que négatif.Elise Thiebaut écrivaine féministe remonte l'Histoire les traditions qui vont de la gifle à donner à la jeune fille qui a ses premières règles, à l'impureté qui entoure la femme à cette période qui va se renouveler 400 fois dans sa vie .Une émission en partenariat avec leQuotidien du médecin

Let’s Chatte, désir, plaisir, mais aussi douleurs et galères.De l’arrivée des premières règles à l’accouchement, jusqu’à la ménopause, le sexe féminin est historiquement encadré par la sphère médicale. Mais que se passe-t-il lorsque tout ne se déroule pas “normalement”, par exemple quand on souffre d’endométriose, de vaginisme ou d’autres douleurs ? Quelle attention prête-t-on aux corps qui “dysfonctionnent” ?A travers ce podcast, Let’s Chatte interroge notre rapport à la sexualité et questionne la construction des savoirs médicaux qui pèse sur les corps “féminins”.A travers des témoignages téléphoniques de personnes des six coins de l’hexagone, Let’s chatte nous plonge dans l’intimité de leurs combats et dans leur quête d’une sexualité sans problème et ainsi donne la parole aux personnes concernées.

Endo. Ed, c'est le podcast francophone pour s'informer et mieux vivre avec l'endométriose.Au fil des épisodes, vous irez avec nous à la rencontre de spécialistes, de femmes atteintes de la maladie et de leurs proches. Nous aborderons avec eux les impacts d'endométriose mais aussi et surtout les solutions.Endo. Ed est publié tous les mercredis par Julie Goudreault et Claire Buret, un duo de femmes franco-québecois.

Vidéos, documentaires et témoignagnes

NousToutes(octobre 2019)T'as tes règles où quoi ?

Et tout le monde s'en fout (décembre 2018)Les règles #35

Documentaire de A.Marrey, J.Courtot et M.Attia(octobre 2018)28 jours

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Vidéos, documentaires et témoignagnes

Brut.(mars 2020)Des protections périodiques gratuites pour toutes les femmes

Brut.(février 2021)Si j'avais mes règles dans le monde

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Vidéos, documentaires et témoignagnes

Info endométriose(janvier 2018)Vidéo didactique sur l'endométriose

Brut.(octobre 2020)Les règles dans la pub : retour sur 60 ans de tabou

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Associations

Règles Élémentaires est la première association française de lutte contre la précarité menstruelle créée en 2015 par Tara Heuzé-Sarmini. Sa mission est double : collecter des produits d’hygiène intime à destination des femmes dans le besoin et briser le tabou des règles.2 000 000, c'est le nombre estimé de femmes en France qui sont victimes de la précarité menstruelle et manquent de produits d'hygiène intime. Elles n'ont pas les moyens de s'acheter des produits d'hygiène intime - ou pas en quantité suffisante - les empêchant de vivre leurs règles dignement. Cela peut provoquer de graves troubles physiques - démangeaisons, infections, syndrome du choc toxique pouvant occasionner la mort - et psychologiques - perte de confiance en soi, difficultés de réinsertion.500 000 000, c'est le nombre de personnes victimes de précarité menstruelle estimé dans le monde. Parmi elles, près de 100 000 000 de jeunes filles ratent jusqu'à une semaine d'école par moi à cause de leurs règles et du manque d'accès à des produits d'hygiène intime adaptés,. de nombreuses autres filles et femmes souffrent du manque d'accès aux tampons et aux serviettes… Juste en bas de chez vous !

Le collectif Georgette Sand défend l’idée qu’on ne devrait plus s’appeler George pour être prise au sérieux. Il s’attache à déconstruire les stéréotypes, renforcer la capacité d’émancipation des femmes et à améliorer leur visibilité dans l’espace public afin que dès l’enfance, filles et garçons puissent connaître la diversité de celles qui composent ce monde.Mixte et horizontal, ses actions sont majoritairement en ligne, collaboratives et utilisent l’humour comme vecteur de changement, pour modifier les représentations féminines au niveau individuel, socio-culturel et économique.George Sand le disait déjà : si vous avez le droit de vote mais pas celui de vivre librement en jouissant de votre fortune, à quoi bon ?Encore aujourd’hui, les femmes se battent pour avoir le droit d’être rémunérées. On leur propose plus de stages non rémunérés, du bénévolat, d’assister leur conjoint. On leur prête moins d’argent à la banque, leur demande qui va garder les enfants en cas de création d’entreprise, on donne moins de crédit à leurs ambitions. Déjà éduquées comme majorité minorée, elles sont souvent moins payées, 70 % de la population précaire (emplois courts, temps partiels) mais en même temps sollicitées pour payer tellement plus cher !La taxe rose par exemple : est-ce normal de payer plus pour un même produit parce qu’on est une femme ? Avoir les cheveux courts quand on est une fille coûte jusqu’à 3 fois plus cher chez le coiffeur.Et avoir ses règles ? Encore plus compliqué : ce n’est plus une injonction à la beauté, mais un tabou qu’il faut déjouer : avoir ses règles coute cher, donne à 43 % des française un sentiment de honte, nécessite un budget que toutes n’ont pas.Georgette Sand a fait supprimer en 2015 la taxe sur les tampons, serviettes et coupes menstruelles, mais tout le monde n’a pas joué le jeu : l’Etat n’a pas surveillé les marges des distributeurs, les fabricants ont continué de fabriquer pépouze des produits remplis de pesticides, et de nombreuses femmes sont toujours en situation de précarité menstruelle, notamment les femmes SDF, en prisons ou lieux privatifs de liberté.

Soie Rouge est une organisation soucieuse du respect de l'environnement, du bien-être et de la santé des plus précaires. Nous produisons et récoltons des produits d’hygiène réutilisables, notamment des protections hygiéniques et cotons lavables, que nous redistribuons à des personnes en situation de précarité, dans les foyers, centres sociaux et squats. Nous aimerions pouvoir en proposer bientôt aux étudiant.e.s dans le besoin également.Nous sommes un réseau de solidarité réunissant des personnes sachant coudre et des personnes ayant besoin de protections hygiéniques. Soie Rouge s'occupe de la redistribution des produits créés par les bénévoles.Nous avons une visée écologique et pérenne puisque les produits distribués sont lavables et réutilisables et permettent donc aux bénéficiaires d’avoir une solution sur le long terme. Contrairement aux protections hygiéniques composées de produits toxiques, les serviettes lavables sont des produits propres et respectueux de la santé, mais aussi de la planète.Une fois les serviettes reçues, nous composons des kits de 5 serviettes que nous plaçons dans un pochon, prêt à être distribué. Nos premier.e.s bénéficiaires font partie des centres sociaux Cefia, Le Picoulet, Le Pari's des Faubourgs, et l'Espace Torcy, tous les quatre sur Paris.

En France, les femmes sont plus nombreuses à vivre sous le seuil de pauvreté, et de plus en plus à se retrouver en situation de grande exclusion. Cette précarité est aggravée par plusieurs phénomènes : le renoncement ou refus de soins pour des raisons économiques, les discriminations, la barrière de la langue, les violences qu’elles subissent par des conditions de vie dégradées ou précaires ou le fait que des aspects spécifiques de la santé des femmes sont souvent négligés dans les programmes de soutien à la santé déjà existants.L’ADSF – Agir pour la Santé des Femmes a été créée en 2001 par le Docteur Bernard Guillon et 11 autres membres fondateurs de diverses professions (médecins, gynécologues, sages-femmes, journalistes) issus de l’action humanitaire pour répondre initialement à un désintérêt de la santé de genre et un déficit des acteurs spécifiques dans le champ de la santé des femmes en situation de vulnérabilité et/ou de précarité.Association loi 1901 aconfessionnelle et apolitique, notre objectif est d’améliorer la prise en charge et l’état de santé globale des femmes les plus précaires (les femmes sans-abri, sans domicile fixe, isolées, victimes de violences ou victimes de traite d’êtres humains), qui sont les plus éloignées du système de santé de droit commun. Pour cela, nous organisons des actions favorisant un accès à des soins adaptés à leur genre et à leur parcours de vie. Nous déployons également des actions de plaidoyer permettant la prise en compte des problématiques de santé de manière spécifique, genrée et holistique.Nous plaçons l’inconditionnalité de l’aide apportée et la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé au centre de nos interventions : “La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité“.Pour une amélioration de la prise en charge globale de la santé des femmes, nous travaillons en réseau et en co-construisant nos actions avec les acteurs de l’aide et la veille médico-sociale et sanitaire. Nous sommes engagé·e·s pour un rapprochement des expertises dans l’accompagnement des plus précaires (médical, psychologique & social).

EndoFrance, association française de lutte contre l’endométriose, est la première association de lutte contre l’endométriose créée en France en 2001 ; elle est aussi la première à être agréée par le Ministère de la santé en septembre 2018. L’association soutient les personnes atteintes d’endométriose et leur entourage.Grâce à l’aide de son Comité scientifique composé d’experts reconnus mondialement, elle organise des conférences et des tables rondes à destination du grand public afin de l’informer sur l’endométriose. EndoFrance agit depuis 2005 auprès des pouvoirs publics pour l’amélioration de la prise en charge de l’endométriose. L’association a rédigé le chapitre des recommandations HAS / CNGOF pour la prise en charge de l’endométriose sur l’information à délivrer aux patientes et a publié un livre sur «les idées reçues sur l’endométriose »avec le soutien d’experts de la maladie.

Parce que les femmes sont menstruées en moyenne pendant42 ansParce que le coût moyen des règles estimé est calculé entre5000€ et 23 000€Parce que les jeunes et les femmes sont les plus touchés par laprécaritéParce que de nombreuses filles sontdéscolariséesà cause de leurs règlesParce que des personnesmeurentchaque année à cause de leurs règlesParce que les règles sont encore l'un destabousles plus ancrés dans la sociétéParce que les règles sont parfois synonymes dedouleurset desouffranceParce quetrès peu de recherchesconcernent les règles et les troubles associésM.A.Yest née en Septembre 2019 avec pour ambition defaire bouger les lignes.L'association M.A.Y a été co-fondée par 3 jeunes femmes qui travaillent tous les jours bénévolement pour lutter contre la précarité menstruelle chez les jeunes. Des bénévoles s'engagent à nos côtés de manière ponctuelle ou permanente, permettant ainsi de renforcer nos actions sur l'ensemble du territoire. Elle est aussi soutenue par plusieurs partenaires.Pour atteindre notre objectif de lutte contre la précarité menstruelle chez lesjeunes, nous avons basé notre plan d'actions sur3 grands piliers. Nous avons à coeur d'apporter du support de qualité et d'être utile au plus grand nombre. Nous nous engageons au quotidien pour qu'un jour la précarité menstruelle ne soit plus qu'un lointain souvenir et ne soit plus jamais cause dedéscolarisation.Sensibilisation : Nous proposons des ateliers de sensibilisation ludiques et pédagogiques autour du cycle menstruel, du tabou des règles et des conséquences de la précarité menstruelle. Nos ateliers s'adaptent à tous les publics à partir du collège et se déclinent en présentiel ou en distanciel.Collecte et distribution : Nous organisons des collectes de tout type de protections périodiques (jetables et réutilisables) auprès des particuliers et de certaines entreprises partenaires. Ces produits sont ensuite redistribués à des jeunes en situation de précarité.Communication : Nous mettons en lumière les enjeux de la précarité menstruelle sur les réseaux sociaux et nous avons à cœur de briser le tabou des règles avec les jeunes sur Facebook, Instagram et Youtube. Nos publications sont majoritairement en français mais certaines sont doublées en anglais.

Sites ressources

UNFPA Fond des Nations Unies pour les populations

Planning Familial

CRIPS

Info Endométriose

Desculotées

Care

Outils des collectivités

Centre Hubertine AuclertExposition Sang pour sang règles

Région Île-de-FranceGuide sur la précarité menstruelle à destination des lycéen·es

Mairie du 10e ParisLivret information santé sur les règles

Cette exposition est réservée aux membres du Centre Hubertine Auclert et aux établissements scolaires.

La Région Île-de-France fait de la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes une de ses priorités. Dans les lycées, cela se traduit par des actions volontaristes en faveur de la réussite éducative. Faire tomber le tabou des règles et lutter contre la précarité menstruelle représentent des enjeux éducatifs, sociaux et sanitaires.La généralisation de l’installation de distributeurs de protections périodiques dans les lycées franciliens vise à améliorer votre quotidien et à faciliter votre vie d’élève afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réussir vos études.Pour accompagner l'installation des ces distributeurs, la région a créé un livret pédagogique sur la précarité menstruelle. Il aborder plusieurs thématiques :- La mise à disposition gratuite de protections périodiques- La lutte contre la précarité menstruelle- Les règles, mettre des mots sur un tabouCe guide disponible en version numérique est accompagné d'une affiche, il est téléchargeable via le QR Code présent sur celle-ci.

Le Centre Hubertine Auclert a conçu cette exposition afin de lutter contre le tabou des règles, de parler santé et sexualité, et d’évoquer les informations importantes à savoir sur les règles pour les personnes qui les ont, et aussi pour les personnes qui ne les ont pas. Même si la moitié de la population de la planète a ses règles, environ tous les mois pendant quelques jours, cela reste un sujet dont on parle peu. Pourquoi ? À travers douze panneaux, l’exposition explore le fonctionnement du cycle menstruel, les différents types de protections menstruelles, les émotions et sensations ressenties, la gestion des douleurs, et les idées reçues qui alimentent le tabou autour des règles. Chaque panneau, illustré par Mirion Malle, est accompagné de témoignages et de contenus bonus à scanner. Un quizz final récapitule l’ensemble des savoirs présentés.

Information des jeunes femmes, précarité menstruelle… on parle trop peu des règles qui sont pourtant vécues au quotidien par près d'un quart de la population française (l'ensemble des femmes de 13 à 51 ans correspond environ à 15,5 millions de personnes). Pour lever ce tabou, la Mairie du 10e agit !Rédigé par l'infirmière d'un collège du 10e, ce petit guide à destination des jeunes femmes présente le cycle menstruel, l'anatomie féminine, les bonnes pratiques d'hygiène et les conseils sanitaires pour aider chacune à mieux vivre ses règles.Édité à 3000 exemplaires par la Mairie du 10e, il a été distribué dans tous les collèges de l'arrondissement. Il est disponible en téléchargement, au format pdf, ci-dessous.

Alice LAISNEY, Chargée de projet collectivités et autres institutionsalice.laisney@hubertine.frGaëlle PERRIN, Chargée de mission éducationgaelle.perrin@hubertine.fr