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Plongez au cœur d'un chantier médieval

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Le Comité d'Histoire Régionale (C.H.R.) anime le réseau des acteurs de l'Histoire et du Patrimoine, professionnels ou bénévoles, dans le Grand Est. Au sein de la Direction de la Culture, du Patrimoine et de la Mémoire de la Région Grand Est, son équipe fait partie du service Inventaire et patrimoines.


Il a pour objet de

  • Permettre aux habitants du territoire de s'approprier leur Histoire et leur patrimoine
  • Créer et animer un réseau des acteurs professionnels et non professionnels qui œuvrent dans les domaines de l'histoire et du patrimoine

Ce projet de médiation s'appuie sur un plan en perspective, datant probablement du XVIIIe siècle, représentant la construction légendaire de la ville de Metz. Ce plan provient des collections de la bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal que l'on remercie chaleureusement pour la mise à disposition de cette image.

Celle-ci est présente dans un manuscrit (Ms 46, f°78) qui recueille plusieurs documents relatifs à l’histoire de Metz.


Le Comité d’Histoire Régionale vous propose de partir à la découverte des techniques de construction et des métiers du bâtir au Moyen-Âge à travers deux parcours.

Vous pouvez à tout moment revenir à l'écran précédent ou accéder à l'accueil avec les icônes ci -dessus.

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Mystère au chantier

Zoom sur l'œuvre

Choisissez le parcours narratif pour visiter un chantier médiéval dans la peau d'un sergent de chantier qui enquête sur une mystérieuse disparition.

Glissez vous dans la peau du fils d'un sergent de chantier en pleine enquête sur une mystérieuse disparition.

Explorez le plan librement. Vous aurez la possibilité de cliquer sur différents points d’intérêts selon les étapes de réalisation d'un chantier.

Crédits

Organiser le chantier

Préparer les matériaux

Mettre en oeuvre

Se fournir en matériaux

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Le bois

L’approvisionnement en bois varie selon les chantiers. Parfois les planches sont achetées, dans d’autres cas, les charpentiers passent commande auprès des bucherons pour qu’ils abattent les pièces demandées. Le bois est ensuite équarri en forêt ou directement sur le chantier. L'approvisionnement en bois se fait également par réemploi de poutres ayant déjà été utilisées pour de précédentes constructions.

Trinqueballe représenté dans l'encyclopédie universelle de 1922.

Découvrir les outils

En savoir plus

Les troncs sont généralement transportés à l'aide d'un trinqueballe qui permet de transporter de très longues pièces grâce à sa configuration bipartite.

Source de l'image : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5496257s

Chaque essence de bois trouve des usages particuliers. Ainsi :

  • le chêne est généralement employé en tant que bois d’œuvre, notamment pour les charpentes grâce à sa grande longévité.
  • le sapin peut aussi être utilisé en charpente, pour faire des chevrons, mais c’est dans les planches qu’il est le plus employé.
  • le hêtre sert, quant à lui, plutôt à réaliser les échafaudages ainsi que les cintres pour les voûtes.
  • le frêne est utilisé dans la fabrication de manches d’outils.

Les charpentiers ne s'occupent pas que de réaliser des charpentes au Moyen Âge. Ils sont en charge de tous les éléments en bois sur le chantier (échafaudage, cintres, etc.).

Photographie extraite de l'ouvrage La construction d'un chateau fort : Guédelon

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Le passe-partout est utilisé, soit pour abattre des arbres dont la coupe a déjà été entamée avec une cognée, soit pour scier les parties non désirables des grumes comme la couronne. Sa lame est flexible et elle est maniée par deux hommes ce qui rend son utilisation plus efficace.

Le départoir sert à couper de fines tranches de bois pour en faire des tuiles. Ces tuiles de bois sont appelées essentes, bardeaux, tavaillons ou essilles selon les régions.

La cognée est une grande hache d’abattage maniée à deux mains.

Le maillet est employé par les bucherons qui réalisent des tuiles de bois. Il sert à venir frapper la lame du départoir.

La doloire permet d'équarrir un tronc pour en faire une poutre. Sa lame n'est tranchante que sur une seule face et l'outil possède un manche un peu décalé par rapport à la lame pour permettre au charpentier de ne pas se cogner la main lorsqu'il travaille.

Le transport des matériaux par voie terrestre

Le transport de matériaux par les charretiers est une entreprise délicate et coûteuse pour le maître d’ouvrage. En effet, le réseau routier médiéval est bien souvent peu pratiquable. Cependant, les véhicules terrestres sont indispensables sur des petits et moyens trajets. Ils permettent des manoeuvres précises jusqu'au coeur même du chantier.

En savoir plus

Voir les vignettes similaires sur le plan

Dessin d'un cheval attaché à un tombereau, Musée des Beaux-Arts de Nancy, 2e quart du XIXe siècle

Les charretiers utilisent des charrettes ou des tombereaux, véhicules à deux roues, pour transporter des petits blocs de pierre, comme des moellons, du sable ou de la chaux. Leurs chargements s’estiment en thumerée et pèsent environs 450 kg. Des chariots, à quatre roues, sont requis pour les chargement plus massifs. Leurs volumes sont calculés en charretée d’à peu près 900 kg.

Pour les pièces les plus lourdes, un fardier est employé. C'est une charrette à deux roues avec un plancher très proche du sol pour pouvoir faciliter la manutention de la pièce.

Le maître d'ouvrage est le commanditaire du chantier

Le cheval est, de manière général, préféré au bœuf pour sa vitesse malgré le fait qu’il soit bien plus cher et bien plus fragile.

Le transport des matériaux par voie terrestre

Le transport de matériaux par les charretiers est une entreprise délicate et coûteuse pour le maître d’ouvrage. En effet, le réseau routier médiéval est bien souvent peu pratiquable. Cependant, les véhicules terrestres sont indispensables sur des petits et moyens trajets. Ils permettent des manoeuvres précises jusqu'au coeur même du chantier.

En savoir plus

Voir les vignettes similaires sur le plan

Dessin d'un cheval attaché à un tombereau, Musée des Beaux-Arts de Nancy, 2e quart du XIXe siècle

Les charretiers utilisent des charrettes ou des tombereaux, véhicules à deux roues, pour transporter des petits blocs de pierre, comme des moellons, du sable ou de la chaux. Leurs chargements s’estiment en thumerée et pèsent environs 450 kg. Des chariots, à quatre roues, sont requis pour les chargement plus massifs. Leurs volumes sont calculés en charretée d’à peu près 900 kg.

Pour les pièces les plus lourdes, un fardier est employé. C'est une charrette à deux roues avec un plancher très proche du sol pour pouvoir faciliter la manutention de la pièce.

Le maître d'ouvrage est le commanditaire du chantier

Le cheval est, de manière général, préféré au bœuf pour sa vitesse malgré le fait qu’il soit bien plus cher et bien plus fragile.

Transport des matériaux par voie fluviale

L’avantage du transport fluvial est qu’il permet de transporter rapidement de lourdes charges sans risquer d’abîmer la cargaison. Ainsi, même lorsque les carrières de pierre sont éloignées des cours d'eau, le maître d’ouvrage préfère souvent faire appel à des bateliers plutôt qu’à des charretiers.

Nicolas de Mirbeck (?), Flottage du bois à Raon-L'Etape, huile sur toile, Raon-L'Etape, XVIIIe siècle.

Voir les vignettes similaires sur le plan

Ici, l'artiste représente un bateau chargé de sable utilisé sur le chantier pour réaliser le mortier.

Le bois acheminé par la rivière arrive souvent par flottage, généralement du bois de sapins et notamment en provenance des Vosges pour le cas des chantiers bordant la Moselle.

Ce bois navigue généralement sous forme de « planches à eau » reliées pour former des radeaux nommés « bossets ». Cette pratique, appelée « voilage » en Lorraine, permet d’éliminer la sève des arbres fraichement coupés en même temps que le transport.

Le maître d'ouvrage est le commanditaire du chantier.

Transport des matériaux par voie fluviale

L’avantage du transport fluvial est qu’il permet de transporter rapidement de lourdes charges sans risquer d’abîmer la cargaison. Ainsi, même lorsque les carrières de pierre sont éloignées des cours d'eau, le maître d’ouvrage préfère souvent faire appel à des bateliers plutôt qu’à des charretiers.

Nicolas de Mirbeck (?), Flottage du bois à Raon-L'Etape, huile sur toile, Raon-L'Etape, XVIIIe siècle.

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Ici, l'artiste représente un bateau chargé de moellons, blocs grossièrement équarris et dont les faces ne sont pas parfaitement lisses.

Le bois acheminé par la rivière arrive souvent par flottage, généralement du bois de sapins et notamment en provenance des Vosges pour le cas des chantiers bordant la Moselle.

Ce bois navigue généralement sous forme de « planches à eau » reliées pour former des radeaux nommés « bossets ». Cette pratique, appelée « voilage » en Lorraine, permet d’éliminer la sève des arbres fraichement coupés en même temps que le transport.

Le maître d'ouvrage est le commanditaire du chantier.

Transport des matériaux par voie fluviale

L’avantage du transport fluvial est qu’il permet de transporter rapidement de lourdes charges sans risquer d’abîmer la cargaison. Ainsi, même lorsque les carrières de pierre sont éloignées des cours d'eau, le maître d’ouvrage préfère souvent faire appel à des bateliers plutôt qu’à des charretiers.

Nicolas de Mirbeck (?), Flottage du bois à Raon-L'Etape, huile sur toile, Raon-L'Etape, XVIIIe siècle.

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Ici, l'artiste représente un bateau chargé de pierres de taille aux arêtes bien saillantes.

Le bois acheminé par la rivière arrive souvent par flottage, généralement du bois de sapins et notamment en provenance des Vosges pour le cas des chantiers bordant la Moselle.

Ce bois navigue généralement sous forme de « planches à eau » reliées pour former des radeaux nommés « bossets ». Cette pratique, appelée « voilage » en Lorraine, permet d’éliminer la sève des arbres fraichement coupés en même temps que le transport.

Le maître d'ouvrage est le commanditaire du chantier.

Extraction de la pierre et du sable

Au Moyen Âge, les carrières de pierre sont la plupart du temps ouvertes spécifiquement pour les besoins d’un ou plusieurs chantiers. Elles permettent au maître d'ouvrage de se procurer des blocs à tailler ou des moellons. En complément, l'utilisation de pierres de remploi provenant de bâtiments en ruines est également une pratique très courante. Elle épargne au maître d’ouvrage le coût de l’extraction, du transport et de la taille de la pierre.

Découvrir les outils

Extraction de pierre à la carrière de Guédelon

Le sable peut provenir de carrières à ciel ouvert environnantes appelées sablières ou du lit des rivières. Il sert à produire le mortier et les enduits. Il est acheminé généralement par mule dans des sacs comme l’illustre, ici, la vignette.

Dans les carrières, les blocs de pierre sont extraits en fosse ou en front. Selon les roches, le carrier débite ses blocs en creusant des saignées, (appelées encoignures) ou à l’aide de coins insérés à intervalles réguliers dans la roche à l’aide de petites encoches (appelées emboitures).

Le maître d'ouvrage est le commanditaire du chantier

Les moellons sont des pierres brutes qui servent habituellement de pierres de remplissage entre les blocs de parement.

Photographie extraite de l'ouvrage La construction d'un chateau fort : Guédelon.

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Le ciseau et la broche servent à creuser et dégrossir l’emboiture dans laquelle sera inséré le coin ou, selon les roches, creuser les saignées verticales et horizontales (encoignures) délimitant un bloc.

La masse est utilisée pour frapper les coins enfoncés dans la pierre. Généralement, on ne frappe pas directement le coin mais un chasse-masse posé sur le coin.

La massette sert à frapper le ciseau ou la broche qui entrent dans la catégorie des outils à percussion (que l'on percute avec la massette).

Les roules sont des rondins de bois placés en dessous d'un bloc pour pouvoir le déplacer plus facilement.

Les feuillures sont insérées dans l'emboiture pour venir caler le coin afin que celui ci reste bien en position quand on le frappe.

Le gratte-fond permet de nettoyer le fond de l'emboiture.

Le chasse-masse est un outil maintenu par un carrier entre la masse et le coin permettant d'orienter la frappe d'un autre carrier. On remarque le métal retroussé sur le côté qui est percuté par la masse.

La pince de pose sert à ajuster la position des blocs en faisant levier.

Les coins métalliques sont insérés dans l'emboîture pour être frappés avec une masse afin de briser la roche. Pour une pierre tendre, de simples coins de bois enfoncés et arrosés d’eau peuvent suffire à briser la pierre en gonflant

Les sergents

Les sergents, dont la présence n'est pas systématique, assurent le bon déroulement des chantiers. Ils représentent le maître d'ouvrage et peuvent coordonner le chantier en l'absence de maîtres d’œuvre ou de maîtres artisans. Ils disposent d'un bâton et d'une épée qui symbolisent leur autorité.

Les sergents encadrent également les corvéables qui, n'étant pas rémunérés ni des hommes du métier, pouvaient être tentés de se soustraire aux tâches ingrates qu'on leur confiait

Voir les vignettes similaires sur le plan

Le maître d’œuvre est celui qui reçoit la commande du maître d'ouvrage pour l’exécuter. Il assure la coordination du chantier à l'instar de architectes aujourd'hui.

Le rôle des sergents est aussi d’indiquer aux manœuvres les différentes zones des chantiers, vérifier les présences par un appel quotidien au début de la journée, surveiller les matériaux pour éviter les vols et assurer l'ordre public en empêchant les voies de fait ou bagarres.

Le maître artisan emploie des valets et des apprentis pour l'aider dans ses commandes. Il est l'équivalent d'un entrepreneur aujourd'hui, à la fois chef chantier et chef d'entreprise.

Les corvéables sont des hommes ou femmes qui doivent travailler plusieurs jours gratuitement pour leur seigneur (ou la Cité). Ils sont souvent employés pour des tâches agricoles mais aussi comme transporteurs ou manœuvres sur les chantiers.

Les sergents

Les sergents, dont la présence n'est pas systématique, assurent le bon déroulement des chantiers. Ils représentent le maître d'ouvrage et peuvent coordonner le chantier en l'absence de maîtres d’œuvre ou de maîtres artisans. Ils disposent d'un bâton et d'une épée qui symbolisent leur autorité.

Les sergents encadrent également les corvéables qui, n'étant pas rémunérés ni des hommes du métier, pouvaient être tentés de se soustraire aux tâches ingrates qu'on leur confiait

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Le maître d’œuvre est celui qui reçoit la commande du maître d'ouvrage pour l’exécuter. Il assure la coordination du chantier à l'instar de architectes aujourd'hui.

Le rôle des sergents est aussi d’indiquer aux manœuvres les différentes zones des chantiers, vérifier les présences par un appel quotidien au début de la journée, surveiller les matériaux pour éviter les vols et assurer l'ordre public en empêchant les voies de fait ou bagarres.

Le maître artisan emploie des valets et des apprentis pour l'aider dans ses commandes. Il est l'équivalent d'un entrepreneur aujourd'hui, à la fois chef chantier et chef d'entreprise.

Les corvéables sont des hommes ou femmes qui doivent travailler plusieurs jours gratuitement pour leur seigneur (ou la Cité). Ils sont souvent employés pour des tâches agricoles mais aussi comme transporteurs ou manœuvres sur les chantiers.

Les sergents

Les sergents, dont la présence n'est pas systématique, assurent le bon déroulement des chantiers. Ils représentent le maître d'ouvrage et peuvent coordonner le chantier en l'absence de maîtres d’œuvre ou de maîtres artisans. Ils disposent d'un bâton et d'une épée qui symbolisent leur autorité.

Les sergents encadrent également les corvéables qui, n'étant pas rémunérés ni des hommes du métier, pouvaient être tentés de se soustraire aux tâches ingrates qu'on leur confiait

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Le maître d’œuvre est celui qui reçoit la commande du maître d'ouvrage pour l’exécuter. Il assure la coordination du chantier à l'instar de architectes aujourd'hui.

Le rôle des sergents est aussi d’indiquer aux manœuvres les différentes zones des chantiers, vérifier les présences par un appel quotidien au début de la journée, surveiller les matériaux pour éviter les vols et assurer l'ordre public en empêchant les voies de fait ou bagarres.

Le maître artisan emploie des valets et des apprentis pour l'aider dans ses commandes. Il est l'équivalent d'un entrepreneur aujourd'hui, à la fois chef chantier et chef d'entreprise.

Les corvéables sont des hommes ou femmes qui doivent travailler plusieurs jours gratuitement pour leur seigneur (ou la Cité). Ils sont souvent employés pour des tâches agricoles mais aussi comme transporteurs ou manœuvres sur les chantiers.

Les sergents

Les sergents, dont la présence n'est pas systématique, assurent le bon déroulement des chantiers. Ils représentent le maître d'ouvrage et peuvent coordonner le chantier en l'absence de maîtres d’œuvre ou de maîtres artisans. Ils disposent d'un bâton et d'une épée qui symbolisent leur autorité.

Les sergents encadrent également les corvéables qui, n'étant pas rémunérés ni des hommes du métier, pouvaient être tentés de se soustraire aux tâches ingrates qu'on leur confiait

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Le maître d’œuvre est celui qui reçoit la commande du maître d'ouvrage pour l’exécuter. Il assure la coordination du chantier à l'instar de architectes aujourd'hui.

Le rôle des sergents est aussi d’indiquer aux manœuvres les différentes zones des chantiers, vérifier les présences par un appel quotidien au début de la journée, surveiller les matériaux pour éviter les vols et assurer l'ordre public en empêchant les voies de fait ou bagarres.

Le maître artisan emploie des valets et des apprentis pour l'aider dans ses commandes. Il est l'équivalent d'un entrepreneur aujourd'hui, à la fois chef chantier et chef d'entreprise.

Les corvéables sont des hommes ou femmes qui doivent travailler plusieurs jours gratuitement pour leur seigneur (ou la Cité). Ils sont souvent employés pour des tâches agricoles mais aussi comme transporteurs ou manœuvres sur les chantiers.

La cage à écureuil

La cage à écureuil, aussi appelée treuil à tambour, permet à un seul homme, marchant dans la cage, d'élever 300 à 400 kg de pierres grâce à un système de poulies. Si plusieurs hommes l'actionnent, on estime qu'ils peuvent soulever des charges pouvant dépasser 2000 kg. L'engin peut être déplacé sur le chantier mais cette manoeuvre prend beaucoup de temps et on réserve cet engin aux ateliers nécessitant de soulever des poids importants.

Enluminure extraite du manuscrit la Bible du croisé, années 1240, Morgan Library, Ms 638

© The Morgan Library & Museum - New York

Cette ingénieuse machine peut s'élever jusqu’à 15m de hauteur et s'avère très utile pour apporter des blocs de pierre en haut des échafaudages.

Les engins de levage

Treuils, chèvres, faucons, bras à bascule ou encore la célèbre cage à écureuil sont autant d’engins de levage présents sur les chantiers depuis l’Antiquité. Composés de pièces de bois assemblées par des chevilles en bois, ou parfois des clous et des broches de métal, ils sont équipées de poulies en bois renforcées de métal, de palans, de cordages et pour la plupart de contrepoids.

On en trouvait également dans les ports et leurs principes de fonctionnement se retrouvent aussi dans certains engins de siège.

Chèvre dans un manuscrit conservé à la bibliothèque d'Epinal, f°78, Ms 48.

Voir les vignettes similaires sur le plan

Engin à bascule permettant de puiser de l'eau dans la rivière.

Le treuil simple est composé d'une corde s'enroulant autour d'un axe horizontal en bois grâce à un levier qui démultiplie l'effort fourni.

Il s'agit de l'assemblage de trois poutres, appelées hanches, s'élevant en pyramide au sommet de laquelle est suspendue une poulie généralement actionnée par un treuil.

Il s'agit d'un poutre verticale munie d'une potence (poutre perpendiculaire soutenue par une poutre oblique) équipée d'une poulie.

Grue actionnée par la marche d'un ou plusieurs hommes dans une cage.

Système combinant plusieurs poulies permettant de démultiplier la force utilisé pour soulever une charge.

Deux poutres verticales soutiennent à leur sommet un axe horizontal autour duquel pivote un bras horizontal. Equipé d'un contrepoids à l'opposé de la corde de levage, il permet à un homme seul de soulever des poids importants.

Les engins de levage

Treuils, chèvres, faucons, bras à bascule ou encore la célèbre cage à écureuil sont autant d’engins de levage présents sur les chantiers depuis l’Antiquité. Composés de pièces de bois assemblées par des chevilles en bois, ou parfois des clous et des broches de métal, ils sont équipées de poulies en bois renforcées de métal, de palans, de cordages et pour la plupart de contrepoids.

On en trouvait également dans les ports et leurs principes de fonctionnement se retrouvent aussi dans certains engins de siège.

Chèvre dans un manuscrit conservé à la bibliothèque d'Epinal, f°78, Ms 48.

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Engin à bascule permettant de puiser de l'eau dans la rivière.

Le treuil simple est composé d'une corde s'enroulant autour d'un axe horizontal en bois grâce à un levier qui démultiplie l'effort fourni.

Il s'agit de l'assemblage de trois poutres, appelées hanches, s'élevant en pyramide au sommet de laquelle est suspendue une poulie généralement actionnée par un treuil.

Il s'agit d'un poutre verticale munie d'une potence (poutre perpendiculaire soutenue par une poutre oblique) équipée d'une poulie.

Grue actionnée par la marche d'un ou plusieurs hommes dans une cage.

Système combinant plusieurs poulies permettant de démultiplier la force utilisé pour soulever une charge.

Deux poutres verticales soutiennent à leur sommet un axe horizontal autour duquel pivote un bras horizontal. Equipé d'un contrepoids à l'opposé de la corde de levage, il permet à un homme seul de soulever des poids importants.

Les engins de levage

Treuils, chèvres, faucons, bras à bascule ou encore la célèbre cage à écureuil sont autant d’engins de levage présents sur les chantiers depuis l’Antiquité. Composés de pièces de bois assemblées par des chevilles en bois, ou parfois des clous et des broches de métal, ils sont équipées de poulies en bois renforcées de métal, de palans, de cordages et pour la plupart de contrepoids.

On en trouvait également dans les ports et leurs principes de fonctionnement se retrouvent aussi dans certains engins de siège.

Chèvre dans un manuscrit conservé à la bibliothèque d'Epinal, f°78, Ms 48.

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Engin à bascule permettant de puiser de l'eau dans la rivière.

Le treuil simple est composé d'une corde s'enroulant autour d'un axe horizontal en bois grâce à un levier qui démultiplie l'effort fourni.

Construction de l’abbaye de Battle, Jean de Wavrin, vers 1475, Chroniques d’Angleterre, BnF, Manuscrits occidentaux, Français 75, f. 224

Il s'agit de l'assemblage de trois poutres, appelées hanches, s'élevant en pyramide au sommet de laquelle est suspendue une poulie généralement actionnée par un treuil.

Il s'agit d'un poutre verticale munie d'une potence (poutre perpendiculaire soutenue par une poutre oblique) équipée d'une poulie.

Construction de l’abbaye de Battle, Jean de Wavrin, vers 1475, Chroniques d’Angleterre, BnF, Manuscrits occidentaux, Français 75, f. 224

Grue actionnée par la marche d'un ou plusieurs hommes dans une cage.

Système combinant plusieurs poulies permettant de démultiplier la force utilisé pour soulever une charge.

Deux poutres verticales soutiennent à leur sommet un axe horizontal autour duquel pivote un bras horizontal. Équipé d'un contrepoids à l'opposé de la corde de levage, il permet à un homme seul de soulever des poids importants.

Les engins de levage

Treuils, chèvres, faucons, bras à bascule ou encore la célèbre cage à écureuil sont autant d’engins de levage présents sur les chantiers depuis l’Antiquité. Composés de pièces de bois assemblées par des chevilles en bois, ou parfois des clous et des broches de métal, ils sont équipées de poulies en bois renforcées de métal, de palans, de cordages et pour la plupart de contrepoids.

On en trouvait également dans les ports et leurs principes de fonctionnement se retrouvent aussi dans certains engins de siège.

Chèvre dans un manuscrit conservé à la bibliothèque d'Epinal, f°78, Ms 48.

Voir les vignettes similaires sur le plan

Engin à bascule permettant de puiser de l'eau dans la rivière.

Le treuil simple est composé d'une corde s'enroulant autour d'un axe horizontal en bois grâce à un levier qui démultiplie l'effort fourni.

Il s'agit de l'assemblage de trois poutres, appelées hanches, s'élevant en pyramide au sommet de laquelle est suspendue une poulie généralement actionnée par un treuil.

Il s'agit d'un poutre verticale munie d'une potence (poutre perpendiculaire soutenue par une poutre oblique) équipée d'une poulie.

Grue actionnée par la marche d'un ou plusieurs hommes dans une cage.

Système combinant plusieurs poulies permettant de démultiplier la force utilisé pour soulever une charge.

Deux poutres verticales soutiennent à leur sommet un axe horizontal autour duquel pivote un bras horizontal. Equipé d'un contrepoids à l'opposé de la corde de levage, il permet à un homme seul de soulever des poids importants.

Les maréchaux

Au Moyen Âge, les métiers du métal se regroupent derrière le terme générique de fèvre, à l’exception du travail de l’or et de l’argent. Se distinguent ensuite les serruriers, les cloutiers et les maréchaux. La tâche des maréchaux sur un chantier est de réparer tous les outils endommagés pour que les artisans puissent continuer à travailler efficacement.

Le saviez-vous ?

Découvrir en vidéo la fabrication du métal
Extrait des feux de Guédelon sur la forge.

Cette représentation illustre le travail de deux forgerons martelant une pièce de métal chauffée posée sur une enclume et maintenue par l’un d’eux avec une pince. On distingue à la droite la chaîne qui permettait d’actionner le soufflet attisant le feu de la forge.

Sur un chantier, les maréchaux étaient aussi chargés du soin des chevaux en tant que maréchal-ferrant et vétérinaire.

Les échafaudages

Cantiga de Santa Maria n°74, Bibliothèque de l'Escurial, Madrid, Ms. T I, 1.

Les échafaudages sont réalisés par les charpentiers et utilisés par les maçons. Ils sont composés de perches verticales et horizontales : les boulins. Ces derniers sont souvent fichés dans le mur pour assurer la stabilité de l’assemblage. Le tout est lié par des cordes. Les niveaux de planches sont renouvelés tout les 1,50 à 1,80 m de hauteur. Pour y monter les matériaux, des rampes, des échelles ou encore des systèmes de levage tels que des sapines sont installés.

Lorsqu'ils étaient fichés dans les murs, les boulins ont fini par se décomposer en laissant en négatif des trous circulaires correspondant au mortier séché autour de l'ancienne perche qui a peu à peu pourrie.

Voir les vignettes similaires sur le plan

La sécurité de ses installations est bien sûr très peu garantie et les accidents sont réguliers comme l'illustre cette enluminure.

Traverses de bois sur lesquels va venir reposer le plancher.

Grand mât équipé d'une poulie en son sommet ainsi que d'un treuil à sa base.

Les échafaudages

Cantiga de Santa Maria n°74, Bibliothèque de l'Escurial, Madrid, Ms. T I, 1.

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Les échafaudages sont réalisés par les charpentiers et utilisés par les maçons. Ils sont composés de perches verticales et horizontales : les boulins. Ces derniers sont souvent fichés dans le mur pour assurer la stabilité de l’assemblage. Le tout est lié par des cordes. Les niveaux de planches sont renouvelés tout les 1,50 à 1,80 m de hauteur. Pour y monter les matériaux, des rampes, des échelles ou encore des systèmes de levage tels que des sapines sont installés.

Lorsqu'ils étaient fichés dans les murs, les boulins ont fini par se décomposer en laissant en négatif des trous circulaires correspondant au mortier séché autour de l'ancienne perche qui a peu à peu pourrie.

La sécurité de ses installations est bien sûr très peu garantie et les accidents sont réguliers comme l'illustre cette enluminure.

Traverses de bois sur lesquels va venir reposer le plancher.

Grand mât équipé d'une poulie en son sommet ainsi que d'un treuil à sa base.

Les échafaudages

Cantiga de Santa Maria n°74, Bibliothèque de l'Escurial, Madrid, Ms. T I, 1.

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Les échafaudages sont réalisés par les charpentiers et utilisés par les maçons. Ils sont composés de perches verticales et horizontales : les boulins. Ces derniers sont souvent fichés dans le mur pour assurer la stabilité de l’assemblage. Le tout est lié par des cordes. Les niveaux de planches sont renouvelés tout les 1,50 à 1,80 m de hauteur. Pour y monter les matériaux, des rampes, des échelles ou encore des systèmes de levage tels que des sapines sont installés.

Lorsqu'ils étaient fichés dans les murs, les boulins ont fini par se décomposer en laissant en négatif des trous circulaires correspondant au mortier séché autour de l'ancienne perche qui a peu à peu pourrie.

La sécurité de ses installations est bien sûr très peu garantie et les accidents sont réguliers comme l'illustre cette enluminure.

Traverses de bois sur lesquels va venir reposer le plancher.

Grand mât équipé d'une poulie en son sommet ainsi que d'un treuil à sa base.

Les manœuvres

Le rôle des manœuvres est d’assurer la logistique du chantier. Leurs tâches sont de transporter les matériaux, tels que le mortier et les pierres aux maçons et de les hisser en haut des échafaudages. Les manœuvres mettent à disposition leur force physique pour presque tous les métiers du chantier. Être manœuvre ne requière pas de compétences particulières et ces derniers sont généralement payés à la journée, à la différence des autres métiers qui sont souvent payés à la semaine. D'ailleurs, les corvéables sont régulièrement employés en tant que manoeuvres sur les chantiers.

Enluminure du XVe siècle extraite du manuscrit Français 22547, Faits du Grand Alexandre, GallicaBNF

Les manœuvres disposent de différents moyens pour transporter les matériaux en fonction de leur nature :


-Pour le mortier sont utilisés : des auges rectangulaires ; des mannes, sorte de panier en osier ; ou encore des oiseaux, récipient équipé de deux planches permettant aux manœuvres de porter le mortier sur son dos.

-Les moellons se transportent surtout à l’aide de hottes, de brouettes, de civières ou encore de chariots à bras pour les plus gros blocs.

Les corvéables sont ceux chargés d'effectuer la corvée : un impôt en nature qui consiste à travailler quelques jours pour son seigneur ou sa ville.

La découpe de planches

Les scieurs réalisent les planches en fonction des besoins des autres artisans œuvrant sur le chantier. Ils sont le plus souvent installés le long des rivières car c’est par voie fluviale que sont acheminées la plupart des grumes, par flottage

Stèle dite des "Scieurs de long" , bas relief en grès, époque gallo-romaine, Palais des ducs de Lorraine - Musée lorrain, Nancy. En savoir plus

La représentation donnée ici montre le travail de trois scieurs. La pièce de bois équarrie est placée au-dessus d’une fosse ou sur une charpente, appelée « chèvre », qui servait à la maintenir. Ainsi, le scieur placé sur la pièce surélevée est appelé un chevrier. Il est chargé de diriger la découpe et de remonter la scie, ce qui en fait un poste très physique à assurer. Le scieur placé en bas est quant à lui nommé renardier. Le tracé de la découpe est tout d’abord réalisé au cordeau, puis les scieurs essaient de suivre le fil du bois. Arrivé à la moitié de la découpe, la pièce de bois est retournée pour être entamée par l’autre côté.


Les scieurs se distinguent des charpentiers par leur travail exclusivement destiné à la découpe de planche.

Tronc d'arbre encore non équarri.

Les tailleurs de pierre

Le travail de tailleurs de pierre s’effectue en plusieurs étapes. Premièrement, une étape d’équarrissement qui peut être faite à la carrière à l’aide de chasses, pics, marteaux tétus ou encore polkas. Puis vient le dégrossissage, au pic et à la chasse, qui consiste à réduire le bloc à sa taille presque définitive. Enfin, la taille de finition est réalisée avec un marteau taillant droit, aussi appelé laie, ou une bretture laissant des traces d’impact caractéristiques. Elle peut également se faire avec des outils pecutés à la massette tels que le ciseau ou la gradine.

Découvrir les outils

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Outil de percussion possédant un côté perpendiculaire au manche (à gauche) et l'autre parallèle (à droite), permettant des étapes de dégrossissement ou de finition et une diversité de positions d'usage.


Outils présentant un côté de masse (à droite) et une tête pointue (à droite)..

Photographie extraite de l'ouvrage La construction d'un chateau fort : Guédelon.

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Les gabarits, aussi appelés "moles", servent au tailleur à reproduire des formes identiques.

D'usage depuis l'antiquité, le compas est utilisé pour tracer des cercles ainsi que pour comparer des mesures.

La broche, la chasse et le ciseau sont des outils qui viennent percuter la pierre à l'impact d'une massette. La chasse sert à recouper des parties importantes du bloc par de grands coups créant une ligne de fracture ; la broche sert à dégrossir la surface, le ciseau à établir une surface parfaitement plane, notamment le long de chaque arête de la pierre.

Les massettes sont des outils de percussion qui permettent de travailler des détails très précis de la pierre en venant frapper le ciseau.

L'équerre sert au tailleur à façonner des angles parfaitement droit. Elle n'est pas encore graduée.

Le marteau taillant, ou laie, permet d'aplanir les surfaces de parement. Il possède en règle général deux côtés : un à grain d'orge, c'est à dire avec plusieurs dents, et un lisse.

La pointe à tracer en métal peut marquer une pierre afin d'y projeter une mesure.

Des cordeaux teintés peuvent aussi être utilisés. Ils sont tendus au dessus de l'endroit à marquer, tirés, puis relâchés. Ainsi, la corde, imprégnée de charbon de bois ou d'ocre, marque la pierre de manière significative.

La pige est un simple bâton gradué. Elle affiche, dans l'ordre croissant, une paume, une palme, un empan un pied et une coudée. Toutes ces mesures correspondent à des parties du corps humain.

La fabrication de granulats

Les mortelleurs ou gâcheurs s’occupent de préparer le mortier en mélangeant de la chaux, du sable et de l'eau et parfois d'autres matériaux comme des tuiles pilées. Ce mélange, appelé gâchage, se fait sur un espace dédié, tel qu'un plancher de bois. On y mélange, à la pelle ou à la houe le mortier. Celui-ci est ensuite utilisé par les maçons pour lier les pierres entre elles ou les recouvrir d'un enduit.

Gâchage de mortier à Guédelon

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Le sable et le mortier humidifiés sont mélangés à l'aide de raubes qui cassent les boules de mortier.

La confection de la chaux

La chaux est fabriquée à partir de blocs de calcaires que l'on fait cuire. Les chaufourniers sont chargés de construire les fours à chaux et de mettre en place les cuisson. A l'issue de la cuisson, la chaux vive doit être éteinte en baignant dans l'eau pendant plusieurs mois. Pour cette raison, les fours sont souvent installés le long des cours d’eau. Une fois transformée, la chaux est ensuite livrée directement sur le chantier aux mortelleurs sous forme de poudre.

Pour en savoir plus

Extrait des feux de Guédelon

Les fours à chaux, du nom de chaufours, sont excentrés des chantiers la plupart du temps, pour des raisons évidentes de sécurité. Ils possèdent une forme simple : une voûte avec une cheminée et une ouverture au centre. De simples cavités dans le sol peuvent aussi être utilisées. Un four brûle à une température de 900 à 1000 degrés pendant presque 3 jours en continu, consommant de grandes quantités de bois.


Les charpentiers et le travail du bois

Comme beaucoup de métiers médiévaux, les charpentiers sont des travailleurs polyvalents. Ce terme désignent ceux qui travaillent le bois de construction et maîtrisent l'art de leur assemblages.


Plusieurs spécialités se distinguent au fil du temps tels que les métiers de menuisiers et de tourneurs sur bois au XVe siècle.

Le saviez vous ?

Découvrir les outils

Extrait du film documentaire Le château de Guédelon réalisé par Joël Bourdeaud'hui (Mamoka Films)

Sur l’illustration, un charpentier s’applique à équarrir la grume à l’aide de sa doloire tandis qu’un de ces compagnons creuse une mortaise avec sa besaïgue. Cette mortaise servira à accueillir un tenon, partie saillante d’une autre pièce de bois, formant, ainsi assemblés, une pièce solidaire.


Démonstration de l'équarrissage à Guédelon :

Le charpentier est indispensable à presque toutes les étapes du chantier. Il fabrique planchers, poutres, charpentes, galeries de circulations, échafaudages, engins de levage, cintres, abris, charriots, gabarits, tables, outils et plus encore.

Photographie extraite de l'ouvrage La construction d'un chateau fort : Guédelon.

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Plusieurs types de haches sont employés par le charpentier :

- La doloire permet d'équarrir un tronc pour en faire une poutre. Elle n'est tranchante que d'une seule face de sa lame et possède un manche un peu décalé par rapport à la lame pour permettre au charpentier de ne pas se blesser la main lorsqu'il travaille.

- La hachette, quant à elle, permet de dégrossir une forme dans la pièce de bois.

Le fil à plomb permet de contrôler la verticalité d'une pièce. Il se compose simplement d'un poids suspendu à un fil.

Les charpentiers utilisent la scie à cabre pour découper des tenons dans le bois. Ces tenons ont pour but de s'emboiter dans une mortaise afin de former, avec deux poutres, une seule pièce solidaire.

D'usage depuis l'antiquité, le compas est utilisé pour tracer des cercles ainsi que pour comparer des mesures.

La tarière est employée pour percer le bois en faisant tourner une mèche qui s'enfonce peu à peu dans la pièce. Elle peut servir à réaliser des mortaises.

L'herminette avec son tranchant perpendiculaire au manche permet un travail précis du bois afin de le façonner de la manière souhaitée.

Le clameau sert à fixer une pièce à un socle de manière à pouvoir la travailler sans qu'elle ne bouge.

Le maillet est employé en tant qu'outil de percussion sur un ciseau à bois.

L'équerre sert au charpentier à façonner des angles parfaitement droit dans ses pièces.

La bisaigüe sert à creuser des mortaises, trou dans des pièces de bois qui est destiné à acceuillir des tenons. La bisaigüe se compose d'un ciseau à bois d'un côté et d'un bédane, ciseau à bords incurvés, de l'autre.

Les ciseaux sont utilisés pour tailler le bois à l'aide d'un maillet.

La réalisation des charpentes

Les charpentes sont assemblées, soit dans le même temps que l’édifice, soit au préalable à l’atelier puis posées par-dessus à l’aide d’un engin de levage. La charpente à chevrons formant ferme domine la production au Moyen Âge.

Les pièces sont numérotées afin de simplifier l’assemblage puis s’emboitent grâce aux tenons et aux mortaises ou par un système de chevillage et de cloutage.

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Partie triangulaire en bois qui porte la couverture d'un toit et qui forme ses pentes.

La maçonnerie

Pour élever des murs, le maçon a besoin de pierres, taillées au préalable par les tailleurs, et de mortier, produit par les morteleurs. Il travaille sur des échafaudages et assemble pierres de parement, finement taillées pour les parties visibles, et moellons plus grossiers pour l’intérieur des murs (le blocage). L’ensemble est lié avec du mortier qui sert de colle et de joint en même temps. Chaque lit de pose reçoit une gâchée de mortier, l’objectif étant de laisser le moins de vide possible entre les pierres.

Enluminure extraite du manuscrit la Bible du croisé, années 1240, Morgan Library

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Le maçon travaille par assise, c’est-à-dire en posant une rangée de pierre sur la surface accessible, en respectant une certaine horizontalité de la surface supérieure, plus ou moins soignée selon les édifices. Naturellement, il prend soin de ne pas aligner verticalement les bords de pierre de l'assise suivante afin d'éviter des "coups de sabre", rupture verticale au sein d'un mur.

Photographie extraite de l'ouvrage : La construction d'un chateau fort : Guédelon.

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La truelle sert à répartir le mortier sur les pierres et la langue de chat à bien l'étaler dans des endroits exigus.

L'archipendule fonctionne sur le principe d'un fil à plomb suspendu à un triangle de bois. Ce dispositif permet de vérifier l'horizontalité d'une surface.

Le maçon peut être amené à devoir dégrossir des pierres pour combler des vides dans le mur. C'est pourquoi il a besoin d'un têtu qui lui permet de briser des moellons.

Le maçon se sert d'une massette ou d'un maillet pour bien caler les pierres entre elle sur leur lit de pose.

La pige est un simple bâton gradué. Elle affiche, dans l'ordre croissant, une paume, une palme, un empan un pied et une coudée. Toutes ces mesures correspondent à des parties du corps humain.

L'équerre sert au charpentier à façonner des angles parfaitement droit dans ses pièces.

Comme son nom l'indique, la pince de pose permet au maçon de déplacer plus facilement une pierre en faisant levier afin de l'ajuster à sa place, bien à l'aplomb du mur.

Le fil à plomb permet de contrôler la verticalité d'une pièce. Il se compose simplement d'un poids suspendu à un fil.

La chasse et la broche sont utilisés pour que le maçon puisse faire des retouches de taille de dernière minute avant la pose des pierres. Parfois, les maçons doivent rendre une pierre plus irrégulière pour qu'elle soit mieux maintenu par le mortier.

La sculpture

Les sculpteurs, souvent assimilés aux tailleurs de pierre, ne travaillent pas en réalité avec les mêmes outils. Le sculpteur intervient après le tailleur pour intégrer des décors en ronde-bosse à l’édifice. Ils utilisent des outils à percussion comme sur la représentation donnée par le plan, sur laquelle une gradine est employée.

Sculpture d'un chapiteau à Guédelon, Instagram

Colonne de Merten, II/IIIe siècle, Musée de la Cour d'Or, Metz

La sculpture en ronde-bosse se distingue de la sculpture en bas-relief car elle se détache de son socle en trois dimensions.

Ciseau possédant de fines dents qui permet de travailler la pierre avec précision.

Les paveurs

Afin d'assurer des transports plus aisés, les axes de circulation vont être progressivement pavés au Moyen Âge, tant en ville que dans les châteaux ou abbayes.


Les paveurs réalisent la mise en place d'un radier de fondation puis dispose les pavés ou parfois des pierres posées de chant (sur le côté), selon les matériaux disponibles.

Parfois désigner par un terme spécifique, notamment dans les villes entreprenant de grands chantiers, ce sont ailleurs des maçons qui assurent ce travail.

La fabrication et la pose de tuiles

Tuiles produites à Niderviller

Source : metiersd'art.grandest.fr

Les tuiliers fabriquent leurs tuiles à partir d’une terre argileuse trempée puis cuite dans conditions bien contrôlée (technique dite d e la « patte molle »). Plates ou courbes (tuiles canal), elles peuvent présenter des formes complexes ou être recouvertes de glaçures.

Extrait du film documentaire Le château de Guédelon réalisé par Joël Bourdeaud'hui (Mamoka Films)

Les couvreurs (aussi appelés toitots) vont les poser sur le lattis de la charpente où elles sont retenues par un crochet moulé dans la tuile.

Elle peuvent aussi être clouées si le tuilier à percer un trou avant cuisson.

Les formes que l’on retrouve le plus souvent sur des chantiers médiévaux du grand est sont la tuile tegula, utilisé depuis l’antiquité, et la tuile en queue de castor illustrée sur la photographie ci-dessous, appelé Biberschanz.


Cliquez sur la maison du sergent pour commencer l'histoire

Ce parcours vous invite à cliquer sur des éléments du décor ou à les déplacer.

Reveille-toi paresseux !

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ll est temps pour toi mon fils d'apprendre le métier de sergent de chantier. Tu vas m'accompagner aujourd'hui.

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Oh...Quelle poisse !
Que doit-on faire ?

Nous allons commencer par nous rendre auprès des charpentiers pour y faire l'appel.

Vous êtes ici.

Accompagnez votre père chez les charpentiers

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Oh valet ! Où est donc passé ton maître ?

On l'trouve plus depuis hier soir et il venait de recevoir nos salaires d'la semaine. Les hommes et moi on veut pas travailler pour rien !

Eh bien mon garçon, on dirait bien que ces valets et ces apprentis ne reprendront pas leur besogne avant d’avoir touché leur dû. Il faut que l'on retrouve le maître pour ne pas bloquer le chantier.

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Dis-moi valet, quand as-tu vu ton maître pour la dernière fois ?

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Hier, il est allé chez les maçons pour réparer un échafaudage. Pour y aller, vous n’avez qu’à suivre les manœuvres qui leur amènent des pierres.

Vous êtes ici.

Retrouvez le maître maçon en suivant les manœuvres qui transportent des pierres à l'aide de brouettes

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Le maître charpentier ? Bien sûr ! Il est passé hier réparer un échafaudage. Un de mes apprentis s’est blessé à cause de cet accident. Voilà que je me retrouve avec un homme en moins pour tout ce travail.

9h

14h

12h

Sais tu combien d'heures travaille un artisan en été garçon ?

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Eh non plus que ça ! 14h ! Il faut bien compenser l'hiver où l'on ne travaille que 9h par jour à cause de la nuit qui arrive plus vite. Il faut dire aussi que l'on chôme 80 jours par an à cause des dimanches et des fêtes religieuses.

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Exactement ! Il faut bien compenser l'hiver où l'on ne travaille que 9h par jour à cause de la nuit qui arrive plus vite. Il faut dire aussi que l'on chôme 80 jours par an à cause des dimanches et des fêtes religieuses.

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Certes, mais auriez-vous une piste pour le charpentier ? Les corvéables sont laissés sans surveillance pendant que j’enquête vous savez… Ces hommes n’ont pas choisi de venir travailler ici et ils ont une fâcheuse tendance à tirer au flanc quand je m’absente.

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Mais j’y repense, une fois le maître charpentier parti, j’ai entendu quelque chose ou quelqu'un tomber dans l'eau. Il faut dire que vu son sale caractère...

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Quelle catastrophe ! Nous ferions mieux d’aller voir les bateliers en aval de la rivière, ils ont peut-être retrouvé son corps. Ils doivent être en ce moment occupés à décharger leur cargaison de pierre à l’aide de la cage à écureuil.

Trouvez la cage à écureuil

le long de la rivière

Vous êtes ici.

Ceci n'est pas une cage à écureuil, c'est un treuil à bascule, il sert ici à puiser de l'eau à l'aide d'un système de contrepoids.

Ceci n'est pas une cage à écureuil, c'est un treuil à bascule, il sert ici à puiser de l'eau à l'aide d'un système de contrepoids.

Cet engin ressemble fortement à une cage à écureuil mais ça n'en est pas vraiment une. Il reprend le principe d'un levier en forme de tambour permettant de démultiplier la force grâce à un système de poulies. Ici, le manœuvre en charge de la machine fait tourner la roue avec ses bras et non en marchant dedans comme il le ferait dans une cage à écureuil.

Ceci n'est pas une cage à écureuil, c'est un treuil à bascule, il sert ici à puiser de l'eau à l'aide d'un système de contrepoids.

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Bonjour sergent. Non, je n’ai vu personne dans la rivière aujourd’hui. Mais ne vous inquiétez pas, ce charpentier là savait nager...

Demandons l'avis de mon fils !

Examinez l'outil que tient le batelier

Par contre, j’ai retrouvé cet outil sur la berge. Je me demande à quoi il peut bien servir ?

Identifiez l'outil présenté.

C’est une bretture, elle sert à tailler la pierre.

C’est une doloire, cet outil est utilisé pour équarrir les troncs.

C’est une besaïgue, elle permet de creuser des trous dans le bois.

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Mais non enfin ! Une bretture est un outil du tailleur de pierre. C’est un marteau possèdant des dents qui sert à la taille de finition.

En savoir plus sur la bretture

Cet outil est plutôt employé pour de la pierre calcaire assez tendre et est souvent utilisé en complément d’une laie, une espèce de marteau taillant employé perpendiculairement à la pierre.


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En savoir plus sur la besaiguë

Tu ne te souviens donc plus ? La besaiguë sert aussi au charpentier et au tourneur sur bois mais n’a rien à voir avec une doloire. C’est une barre de métal avec une poignée qui a un côté en forme de ciseau et l’autre en bédane pour creuser le bois.

La besaiguë sert en effet à creuser des trous rectangulaires, qu’on appelle mortaises, dans des pièces de bois pour faire des assemblages. Ces mortaises servent à accueillir des éléments saillants d’autres pièces de bois, qu’on appelle tenons. La plupart des charpentes sont d’ailleurs des assemblages à tenon et à mortaise.

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Félicitations ! Pour transformer des troncs en poutres, il faut une force et une habileté impressionnante.

En savoir plus

Pour plus de précisons, dans l'équarrissement de tronc, le charpentier utilise également une herminette, une sorte de hachette avec son tranchant perpendiculaire au manche.



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Si le maître charpentier l’a perdu il a sûrement dû se rendre chez le maréchal à la forge pour en faire forger une autre.

Tiens c’est bizarre, je pensais que le maréchal-ferrant ne s’occupait que des chevaux.

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Son titre porte en effet à confusion. Ailleurs, certains l’appellent aussi forgeron. le soin des chevaux est loin d’être son occupation principale.

Rendez vous à la forge

Vous êtes ici.

<nombre>1</nombre> <script></script>

Bonjour Maréchal ! Fils, peux-tu l'aider ?

Merci jeune homme. Je n’ai jamais eu autant de travail depuis que la ville m’a embauché. D'ailleurs, si votre épée est émoussée sergent, n'hésitez pas à à me la laisser.

Faites glisser la cognée jusqu'au maréchal

Tiens donc, le sergent et son aîné. Bien le bonjour. Je suis débordé avec ce chantier, pouvez-vous me passer la cognée là-bas ?

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J’en prends note, mais c’est un autre problème qui nous amène aujourd’hui : n’auriez-vous pas reçu une commande du maître charpentier pour une doloire ?

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Si si, il est venu me voir hier soir, mais j'lui ai dit que j’étais seulement payé pour rehausser les outils et qu'il allait devoir racheter une doloire.

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Il devait avoir beaucoup de deniers et de sous sur lui avec le salaire de ses hommes.

Il m'a ensuite rétorqué que j'étais jaloux de l'argent qu'il venait de toucher et que je cherchais à le soulager du poids de sa bourse.

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Mais au fait, comment est-ce qu'on convertit les deniers en sous et les sous en livres ?

Tiens tu vas m'aider : j'ai rassemblé l'argent d'une grosse commande, tu n'auras qu'à faire les conversions avec ma table de compte.

Deniers

Sous

Livres

(=20 sous)

(=12 deniers)

<nombre>2</nombre> <script></script>

Rappelle toi bien que 12 deniers font un sous.

Deniers

Sous
Livres

Placer les groupes de deniers dans la zone noire de manière à faire un sous

Deniers

Sous

Livres

(=20 sous)

(=12 deniers)

<nombre>2</nombre> <script></script>

Rappelle toi bien que 20 sous font une livre.

Deniers

Sous
Livres


Placer les groupes de sous dans la zone noire de manière à faire une livre

Deniers

Sous

Livres

(=20 sous)

(=12 deniers)

2 livres 6 sous et 12 deniers


1 livre 4 sous et 6 deniers


1 livre 3 sous et 8 deniers

Tu as déjà fini ? Parfait, peux tu me dire combien ça me fait en tout maintenant ?

Deniers

Sous
Livre

As-tu bien compté le total des pièces présentes sur la table de compte ?

As-tu bien compté le total des pièces présentes sur la table de compte ?

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DING

DONG

Il est midi ! Allons manger maintenant nous reprendrons les recherches le ventre plein.

Allez déjeuner près de la statue sur la place centrale de la ville

Vous êtes ici.

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Voilà un jeune maitre et son apprenti, je pourrais leur demander s’ils n’ont pas un peu d'eau.

Travaille-t-on toujours aussi dur maître ?

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Nous sommes LE maillon essentiel au bon déroulement de ce chantier vois-tu, tant que les carriers nous apportent des pierres, le chantier avance. Si nous arrêtons de tailler, la chaîne se rompt et le chantier est interrompu.

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Mais pourtant les charpentiers aussi sont indispensables au chantier, non ? On les croise un peu partout construire des charpentes, des échafaudages, des cintres de voûtes, des engins de levage...

Oui, enfin ils sont indispensables quand ils ne sont pas fourrés avec les mortelleurs à discuter toute la journée.

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Peut-être que le charpentier est avec eux … Je devrais vite aller prévenir père pour que l’on rende visite à ces fabricants de mortiers.

Rendez vous auprès d'un mortelleur

Vous êtes ici.

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Non désolé, il n'est pas passé ni hier ni aujourd'hui. Demandez donc à d'autres mortelleurs.

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Ohé Mortelleur ! Il parait que vous n’avez pas chômé et que vous avez été récompensés en vin par la ville pour vos gâchées de qualité !

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Eh oui sergent ! Faut dire que nos gachées sont faites d’un mélange de chaux et de sable d’une qualité exceptionnelle !

... Vous prendriez bien un godet de vin avec nous ?

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Moi non merci... mais le maître charpentier vous a peut-être répondu différemment ?

Ah... Je suis embarrassé vous savez... on pensait pas qu’il finirait dans cet état…

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C’était donc ça ! Où est-il maintenant ?

Il est parti avec le chaufournier qui nous a livré notre chaux.

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Et bien mon fils, cela expliquerait pourquoi il est introuvable puisque les chaufours sont excentrés des chantiers.

Oui, tu m'avais expliqué que c'était pour ne pas risquer d’incendie et pour y amener plus facilement le bois de combustion. Trouvons donc le chaufour.

Trouvez le chaufour situé à l'exterieur de la ville

Vous êtes ici.

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Zzzzzzz

Le voici papa !

Il doit être puni sévèrement ! Renvoyons-le il ne mérite plus de travailler ici !


Boh finalement ça arrive à tout le monde de se laisser aller. Au moins, le chantier va pouvoir reprendre.

Son comportement est inadmissible ! Gardons-le sur le chantier mais retirons-lui son salaire.

Cet ivrogne s’était assoupi bien au chaud ! Que doit-ton faire d'après toi ?

<nombre>1</nombre> <script></script>

Tu as raison il va passer un sale quart d'heure… Reveille le avec ce seau d'eau !

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AAAAAH

L'erreur est bien le propre de l'homme. Réveille-le donc avec ce sifflet si tu veux ou laisse le cuver son vin.

Allez vers le maître charpentier pour le réveiller ou laisser le dormir

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Il n'a pas mérité sa paye comme tu dis ! Ôte lui sa bourse et donne la moi. Je paierai moi-même les ouvriers et te donnerai quelques deniers.

<nombre>1</nombre> <script></script>

Oh merci beaucoup Papa !

Accéder aux crédits

Prennez la bourse du charpentier

Mais au fait, d'où vient cette image ?

Ce projet de médiation numérique a été réalisé par Antoine Tribout dans le cadre d'un stage de première année de master Arts (Université de Lorraine).

Un grand merci également au château de Guédelon d'avoir permis l'utilisation des photographies de son chantier.

Merci à toutes les bibliothèques, musées et autres lieux de conservation mentionnés qui ont autorisé l'utilisation de supports visuels provenant d'objets de leurs collections.

Accéder à la bibliographie

Pour finir, merci à Vianney Muller et toute l'équipe du CHR pour leurs relectures et leurs précieux conseils.

Envie de prolonger l'expérience ?
Accéder à l'autre parcours

Ce projet de médiation s'appuie sur un plan en perspective, datant probablement du XVIIIe siècle, représentant la construction légendaire de la ville de Metz. Ce plan provient des collections de la bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal. Il est issu d’une partie d’un manuscrit (Ms 46, f°78) qui recueille plusieurs documents à propos de l’histoire de Metz.


Bibliographie


BERNARDI Philippe, Métiers du bâtiment et techniques de construction à Aix-en-Provence à la fin de l'époque gothique : (1400-1550), Marseille, Presses Universitaires de Provence, 1995.


BOULANGER Karine, MOULIS Cédric (dir.), La pierre dans l’antiquité et au moyen-âge en Lorraine : de l’extraction à la mise en œuvre, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2018.


CASSAGNE-BROUQUET Sophie, Les métiers au moyen-âge, Rennes, Édition Ouest-France, 2010.


DIDIOT Mylène, TRAPP Julien (dir.), Défendre Metz à la fin du moyen-âge : étude de l’enceinte urbaine, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2017.


DIDIOT Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543), Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de LACHAUD Frédéric et GIULIATO Gérard, Metz, Université de Lorraine, 2017.


FERBER Frédéric, Metz et ses rivières à la fin du Moyen-Âge, thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de PEGEOT Pierre, Metz, Université de Lorraine, 2012.


MOULIS Cédric, Bâtir en Lorraine méridionale (XIe-XIIe siècles) : chantier et mise en œuvre des matériaux, Thèse de doctorat en Histoire et Archéologie du Moyen-Âge, sous la direction de GIULIATO Gérard et de REVEYRON Nicolas, Metz, Université de Lorraine, 2018.


Webographie


DELAGE Philippe, RENUCCI Florian, « Mise en œuvre de la pierre et des mortiers à Guédelon » [en ligne], Hypothèses, 21 juillet 2014 [consulté le 6 mai 2021]. Disponible sur : https://chantiers.hypotheses.org/556


« Les engins de levage au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/reperes/engins_de_levage.php


« Les morteliers au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_06.php


« Les tailleurs de pierre au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_07.php



Mais au fait, d'où vient cette image ?

Ce projet de médiation numérique a été réalisé par Antoine Tribout dans le cadre d'un stage de première année de master Arts (Université de Lorraine).

Un grand merci également au château de Guédelon d'avoir permis l'utilisation des photographies de son chantier.

Merci à toutes les bibliothèques, musées et autres lieux de conservation mentionnés qui ont autorisé l'utilisation de supports visuels provenant d'objets de leurs collections.

Accéder à la bibliographie

Pour finir, merci à Vianney Muller et toute l'équipe du CHR pour leurs relectures et leurs précieux conseils.

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Ce projet de médiation s'appuie sur un plan en perspective, datant probablement du XVIIIe siècle, représentant la construction légendaire de la ville de Metz. Ce plan provient des collections de la bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal. Il est issu d’une partie d’un manuscrit (Ms 46, f°78) qui recueille plusieurs documents à propos de l’histoire de Metz.


Bibliographie


BERNARDI Philippe, Métiers du bâtiment et techniques de construction à Aix-en-Provence à la fin de l'époque gothique : (1400-1550), Marseille, Presses Universitaires de Provence, 1995.


BOULANGER Karine, MOULIS Cédric (dir.), La pierre dans l’antiquité et au moyen-âge en Lorraine : de l’extraction à la mise en œuvre, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2018.


CASSAGNE-BROUQUET Sophie, Les métiers au moyen-âge, Rennes, Édition Ouest-France, 2010.


DIDIOT Mylène, TRAPP Julien (dir.), Défendre Metz à la fin du moyen-âge : étude de l’enceinte urbaine, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2017.


DIDIOT Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543), Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de LACHAUD Frédéric et GIULIATO Gérard, Metz, Université de Lorraine, 2017.


FERBER Frédéric, Metz et ses rivières à la fin du Moyen-Âge, thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de PEGEOT Pierre, Metz, Université de Lorraine, 2012.


MOULIS Cédric, Bâtir en Lorraine méridionale (XIe-XIIe siècles) : chantier et mise en œuvre des matériaux, Thèse de doctorat en Histoire et Archéologie du Moyen-Âge, sous la direction de GIULIATO Gérard et de REVEYRON Nicolas, Metz, Université de Lorraine, 2018.


Webographie


DELAGE Philippe, RENUCCI Florian, « Mise en œuvre de la pierre et des mortiers à Guédelon » [en ligne], Hypothèses, 21 juillet 2014 [consulté le 6 mai 2021]. Disponible sur : https://chantiers.hypotheses.org/556


« Les engins de levage au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/reperes/engins_de_levage.php


« Les morteliers au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_06.php


« Les tailleurs de pierre au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_07.php



Mais au fait, d'où vient cette image ?

Ce projet de médiation numérique a été réalisé par Antoine Tribout dans le cadre d'un stage de première année de master Arts (Université de Lorraine).

Un grand merci également au château de Guédelon d'avoir permis l'utilisation des photographies de son chantier.

Merci à toutes les bibliothèques, musées et autres lieux de conservation mentionnés qui ont autorisé l'utilisation de supports visuels provenant d'objets de leurs collections.

Accéder à la bibliographie

Pour finir, merci à Vianney Muller et toute l'équipe du CHR pour leurs relectures et leurs précieux conseils.

Envie de prolonger l'expérience ?
Accéder à l'autre parcours

Ce projet de médiation s'appuie sur un plan en perspective, datant probablement du XVIIIe siècle, représentant la construction légendaire de la ville de Metz. Ce plan provient des collections de la bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal. Il est issu d’une partie d’un manuscrit (Ms 46, f°78) qui recueille plusieurs documents à propos de l’histoire de Metz.


Bibliographie


BERNARDI Philippe, Métiers du bâtiment et techniques de construction à Aix-en-Provence à la fin de l'époque gothique : (1400-1550), Marseille, Presses Universitaires de Provence, 1995.


BOULANGER Karine, MOULIS Cédric (dir.), La pierre dans l’antiquité et au moyen-âge en Lorraine : de l’extraction à la mise en œuvre, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2018.


CASSAGNE-BROUQUET Sophie, Les métiers au moyen-âge, Rennes, Édition Ouest-France, 2010.


DIDIOT Mylène, TRAPP Julien (dir.), Défendre Metz à la fin du moyen-âge : étude de l’enceinte urbaine, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2017.


DIDIOT Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543), Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de LACHAUD Frédéric et GIULIATO Gérard, Metz, Université de Lorraine, 2017.


FERBER Frédéric, Metz et ses rivières à la fin du Moyen-Âge, thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de PEGEOT Pierre, Metz, Université de Lorraine, 2012.


MOULIS Cédric, Bâtir en Lorraine méridionale (XIe-XIIe siècles) : chantier et mise en œuvre des matériaux, Thèse de doctorat en Histoire et Archéologie du Moyen-Âge, sous la direction de GIULIATO Gérard et de REVEYRON Nicolas, Metz, Université de Lorraine, 2018.


Webographie


DELAGE Philippe, RENUCCI Florian, « Mise en œuvre de la pierre et des mortiers à Guédelon » [en ligne], Hypothèses, 21 juillet 2014 [consulté le 6 mai 2021]. Disponible sur : https://chantiers.hypotheses.org/556


« Les engins de levage au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/reperes/engins_de_levage.php


« Les morteliers au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_06.php


« Les tailleurs de pierre au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_07.php



Mais au fait, d'où vient cette image ?

Ce projet de médiation numérique a été réalisé par Antoine Tribout dans le cadre d'un stage de première année de master Arts (Université de Lorraine).

Un grand merci également au chateau de Guédelon d'avoir permis l'utilisation des photographies de son chantier.

Merci à toutes les bibliothèques, musées et autres lieux de conservation mentionnés qui ont autorisés l'utilisation de supports visuels provenant d'objets de leurs collections.

Accéder à la bibliographie

Pour finir, merci à Vianney Muller et toute l'équipe du CHR pour leurs relectures et leurs précieux conseils.

Envie de prolonger l'expérience ?
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Ce projet de médiation s'appuie sur un plan en perspective, datant probablement du XVIIIe siècle, représentant la construction légendaire de la ville de Metz. Ce plan provient des collections de la bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal. Il est issu d’une partie d’un manuscrit (Ms 46, f°78) qui recueille plusieurs documents à propos de l’histoire de Metz.


Bibliographie


BERNARDI Philippe, Métiers du bâtiment et techniques de construction à Aix-en-Provence à la fin de l'époque gothique : (1400-1550), Marseille, Presses Universitaires de Provence, 1995.


BOULANGER Karine, MOULIS Cédric (dir.), La pierre dans l’antiquité et au moyen-âge en Lorraine : de l’extraction à la mise en œuvre, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2018.


CASSAGNE-BROUQUET Sophie, Les métiers au moyen-âge, Rennes, Édition Ouest-France, 2010.


DIDIOT Mylène, TRAPP Julien (dir.), Défendre Metz à la fin du moyen-âge : étude de l’enceinte urbaine, Nancy, Presses universitaires de Nancy - Édition Universitaire de Lorraine, 2017.


DIDIOT Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543), Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de LACHAUD Frédéric et GIULIATO Gérard, Metz, Université de Lorraine, 2017.


FERBER Frédéric, Metz et ses rivières à la fin du Moyen-Âge, thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de PEGEOT Pierre, Metz, Université de Lorraine, 2012.


MOULIS Cédric, Bâtir en Lorraine méridionale (XIe-XIIe siècles) : chantier et mise en œuvre des matériaux, Thèse de doctorat en Histoire et Archéologie du Moyen-Âge, sous la direction de GIULIATO Gérard et de REVEYRON Nicolas, Metz, Université de Lorraine, 2018.


Webographie


DELAGE Philippe, RENUCCI Florian, « Mise en œuvre de la pierre et des mortiers à Guédelon » [en ligne], Hypothèses, 21 juillet 2014 [consulté le 6 mai 2021]. Disponible sur : https://chantiers.hypotheses.org/556


« Les engins de levage au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/reperes/engins_de_levage.php


« Les morteliers au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_06.php


« Les tailleurs de pierre au Moyen Âge » [en ligne], Passerelle(s), [consulté le 5 mai 2021]. Disponible sur : http://passerelles.bnf.fr/dossier/macon_07.php