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Un monde en mouvement: Migrants-Refugiés-Déplacés-Victimes de Traite. Un défi pour l’Assomption aujourd’hui.

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Transcript

Mardi - Tuesday - Martes

Mercredi - Wednesda - Miércoles

Jeudi - Thrusday - Jueves

Vendredi - Friday - Viernes

Samedi - Saturday - Sábado

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Lundi - Monday - L unes

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Programme SessionPrograma de la Sesión

(5-10 juillet - July - Julio 2021)

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VOIR - SEE - VER

JUGER - JUDGE - JUZGAR

AGIR - ACT - ACTUAR

CÉLÉBRER - CELEBRATE - CELEBRAR

Les participants - Session JPIC AssomptionParticipants - JPIC Assumption SessionParticipantes - Sesión de Asunción de JPIC

RA

PSA

OA

AA

OrA

Membres du SecrétariatSecretariat membersMiembros del secretariado

Membres des Conseils généraux des différentes congrégations

Alicia Privado - Nicaragua

Lucia de Carlo - Argentina

Raquel Méndez - Ecuador

Ana Senties - México

Gertrudes Borres - USA

Lissy Antony -India

Clare Joseph Paltuob - Filipinas

Noeline RAMAMPIANDRA - Madagascar

Célestine Lutanga - Bamanisa (Cameroun)

Domina Maria Mukunyarwayado - Rwanda

Cecilia Ngae - Tanzanie

Magdalena Morales - España

Martine Rochigneux - France

Jessica Gatty - Anglaterre

Viviane Sawagodo - France

Anna Pagani - Italia

Chabela Galbe - USA Mexico

Deepti Srankal - India

Sandra Durán - France

Isabelle Roux - France

Irene Cecile Torres - France

Renaud K. KOMABOU - FranceMatabishi Kambale - FranceDominique Lang

André Tuan - Corée

Peter Precourt - USA

Ricardo Tong - Chile

Pedro Pedraza - Chile

Jules Nguru - Turquía

Philippe Muhindo - España

José Miguel Díaz - France

Fangli WEN - France

Angelina DRIMARACCI - Turquie

Marie Françoise KAYITAMBYA - RDC

Sirlène MILITAO - Brésil

Desanges KAHAMBU SIVYALEGHANA - RDC

Maria IOM - Coré

Sylvie STUKIA - Côte d’Ivoire

Elisabeta BALINT - Roumanie

Linety NASIMIYU MACHULA - Israël

Solange MASIKA KIVINGU - Bulgarie

Irene MASIKA KAHINDO - Tanzanie

Thuc Doan NGUYEN - Viet Nam

Mathilde Mbakaniaki - France

Marie Madeleine Kambumbu

Monique JACOB - France

Pilar Trillo-España

Gloria Hilda BOHORQUEZ - Colombia

Bernie O’DONOVAN - Perú

Agnès DAVID - Yvette LANDA

Mª Victoria VALLES - España

Emilienne RAZAFINDRAMAVO - Madagascar

Marie NGUYEN Thi Van - Viet Nam

Marcelline Mubata - Burkina Fasso

Sally Roddy-Ireland

Myriam Collon -Madagascar

Marcia Ferreiro - Brasil

Carmen Chumillas-Francia

Rufine Pascal Meda - Burkina Faso

Diana NEVERS - France

Le point de départ - Punto de partida - Starting point

Programme - Programa

Un monde en mouvement: Migrants-Réfugiés-Déplacés-Victimes de la TraiteUn défi pour l'Assomption aujourdhuiA World in motion: Migrants-Refugees-Displaced-Victims of TraffickingA challenge for the Assumption todayUn mundo en movimiento: Migrantes-Refugiados-Desplazados-Víctimas de Trata.Un desafío para la Asunción hoy

Session de Migration -Migration Session -Sesión de migración(5-10 Juillet - July - Julio)

Carte - Map - Mapas

Religieuses de l’Assomption

La famille de l’Assomption est composée de cinq Congrégations qui, à partir de leur charisme particulier, vivent en communauté la suite de Jésus et œuvrent pour l'extension du Royaume.The Assumption family is made up of five Congregations, which, with their particular charism, live in community the life of Jesus and work for the extension of the Kingdom.La familia Asuncionista está formada por cinco Congregaciones que desde sus carismas particulares viven en comunidad el seguimiento de Jesús y el trabajo por la extensión del Reino.

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Lundi - Monday - Lunes

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Prière - Prayer - OraciónMot de bienvenue - Welcome - BienvenidaOuverture : les cinq Supérieurs Généraux de la Famille AssomptionOpening: the five Superiors General of the Assumption FamilyApertura : los cinco Superiores Generales de la Familia Asunción.Les mouvements des populations aujourd’hui et ses enjeux. José Luis Loera Aguilar. Conseiller de liaison et de diffusion. Président du Conseil d'administration. Programme Casa Refugiados. Mexique.Movements of populations today and their challenges. José Luis Loera Aguilar. Liaison and Dissemination Advisor. President of the Board of Directors. Casa Refugiados Programme. Mexico.Los movimientos de población hoy y sus implicaciones. José Luis Loera Aguilar. Asesor de Vinculación y Difusión. Presidente del Consejo Directivo. Programa Casa Refugiados. México

13h30 Paris Time

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Lundi - Monday - Lunes

Ouverture : les cinq Supérieurs Généraux de la Famille Assomption

Opening: the five Superiors General of the Assumption Family

Apertura : los cinco Superiores Generales de la Familia Asunción.

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Lundi - Monday - Lunes

Les mouvements des populations aujourd’hui et ses enjeux. José Luis Loera Aguilar. Conseiller de liaison et de diffusion. Président du Conseil d'administration. Programme Casa Refugiados. Mexique. Movements of populations today and their challenges. José Luis Loera Aguilar. Liaison and Dissemination Advisor. President of the Board of Directors. Casa Refugiados Programme. Mexico. Los movimientos de población hoy y sus implicaciones. José Luis Loera Aguilar. Asesor de Vinculación y Difusión. Presidente del Consejo Directivo. Programa Casa Refugiados. México

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Nouvelles du jour - Original : anglaisPremière réunion sur le zoom de la Session Internationale JPIC qui s'est tenue le lundi 5 juillet à 12h30 heure de Paris. La Session ''Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui'' a commencé par une prière d'ouverture comprenant un chant à l'Esprit Saint, demandant la présence de l'Esprit. En savoir plus

Original : anglaisPremière réunion sur le zoom de la Session Internationale JPIC qui s'est tenue le lundi 5 juillet à 12h30 heure de Paris.La Session ''Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui'' a commencé par une prière d'ouverture comprenant un chant à l'Esprit Saint, demandant la présence de l'Esprit. La lecture a été lue par Célestine Allegresse et était tirée du livre de la Genèse ch 28.15 offrant l'assurance de la présence de Dieu avec nous, et que Dieu ne nous abandonnera pas. Elle a été suivie de la vidéo d'une interview d'une femme africaine partageant son expérience de l'arrivée en France en tant que migrante et le difficile processus d'intégration dans une culture très différente. Elle vit maintenant heureuse en France depuis 20 ans, et tout en faisant l'expérience d'une grande solidarité, elle a dû se battre pour ce dont elle avait besoin et tenir bon pour ne pas abandonner.Sœur Pilar PSA, du Secrétariat international de Justice, Paix et Intégrité de la Création a ouvert la session en souhaitant la bienvenue aux 65 participants de 30 pays de mission. En comptant les autres observateurs invités, le nombre de participants est passé à 146 plus tard dans la matinée. Pilar a noté que la pandémie nous a permis d'être frères et sœurs de tous ceux qui doivent essayer de traverser les frontières. Grâce aux différentes vidéos envoyées au Secrétariat, il a été possible de voir l'unité dans la diversité de notre service toujours centré sur l'Évangile.Chacun/e des Supérieur(e)s Généraux/ales des 5 Congrégations de l'Assomption a souhaité la bienvenue aux participants et a remercié le Secrétariat International pour l'organisation de la Session. Sr Rekha R.A. a parlé de cette session comme d'un moment de formation Kairos pour toutes les Congrégations, revitalisant notre zèle apostolique pour les personnes déplacées. Marcelo Marciel A. A. représentant le P. Benoit A.A. a parlé du partage de la réalité des peuples migrants qui conduit à renforcer l'engagement de la Congrégation à maintenir une présence et à ne pas abandonner les personnes même dans les moments de grande difficulté, par exemple, lorsque des membres sont kidnappés. Il a cité Sœur Franca Sessa PSA, aujourd'hui décédée, qui, lors d'une visite à leur Conseil général en 2017, a dit que JPIC n'est pas une réflexion supplémentaire mais une façon de vivre l'évangile.Sœur Felicia Ghiorghies a noté que l'étape à laquelle les Congrégations se trouvent actuellement montre notre vulnérabilité et notre fragilité, mais aussi les façons dont nous avons été créatifs à travers tous les défis. Elle a appelé les participants à partager les fruits de la session avec d'autres et à développer des formes d'action qui aideront à construire "un nouveau ciel" sur la terre. Sr Marie Françoise PSA nous a rappelé qu'en tant que religieuses nous devons dénoncer avec force les injustices dont souffrent les migrants et discerner avec d'autres comment nous pouvons agir. Les récentes noyades en Méditerranée sont un scandale pour nous tous. C'est une grande grâce de vivre cette session ensemble. Nous comptons sur chacun pour nous rappeler l'importance de ces questions dans nos Congrégations. Sœur Ann H, Orante de l'Assomption, nous a rappelé que sa Congrégation, bien que n'étant pas impliquée activement dans beaucoup de ces questions, prend à cœur tout le travail des autres membres de la famille de l'Assomption, dans une prière qui s'étend au monde entier.Pilar a ensuite rappelé les objectifs de la Session et les étapes déjà franchies depuis 2018. Jose Miguel présente ensuite Jose Luis Loera notre intervenant pour cette matinée.2ème partie du jour 1.Jose a longuement et de manière très émouvante parlé de son travail au Guatemala, en Bosnie-Herzégovine et actuellement au Mexique où il a contribué à la mise en place de systèmes d'accueil des réfugiés, dont la Maison de l'Assomption pour les réfugiés. Même si nous sommes impuissants, nous pouvons toujours écouter. Il y a 5 "E" avec lesquels il travaille (en espagnol, ces mots commencent par E) :"Eros" = stupeur et passion - appréciation de la vie d'autrui ; "Ethique" = tout le domaine des relations et de la vie en commun ; "Esthétique" = appréciation de la beauté, pour contrecarrer les messages des médias qui peuvent avoir une très mauvaise influence sur nous ; la "Spiritualité" qui nous aide à persévérer et à poursuivre notre travail, y compris l'engagement de solidarité avec les autres ; l'"Espérance" qui nous encourage à poursuivre notre engagement en fixant notre regard sur Jésus Crucifié, sans qui il n'est pas possible de supporter la souffrance. Il a ensuite demandé si l'amour peut "s'élever" dans de telles situations, et a répondu par une forte affirmation. Il a terminé par une prière pour la paix écrite par un Bosniaque.Après un temps en groupe, des questions générales ont été posées sur l'accueil des gens comme Jésus l'a fait, comment s'y préparer, comment affronter les gouvernements et les institutions qui font obstacle à ce travail.La journée s'est terminée par un dialogue avec l'orateur.

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News of the day - Original: EnglishFirst zoom meeting of the International IJPIC Session held on Monday 5th July beginning at 12.30pm Paris time.The Session "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” began with an Opening Prayer including a song to the Holy Spirit, asking for the Spirit’s presence. Read more

Original: EnglishFirst zoom meeting of the International IJPIC Session held on Monday 5th July beginning at 12.30pm Paris time.The Session ‘ "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today”.began with an Opening Prayer including a song to the Holy Spirit, asking for the Spirit’s presence. The Reading was read by Celestine Allegresse and was from the book of Genesis ch 28.15 offering assurance of God’s presence with us, and that God will not desert us. This was followed by a video of an interview with an African woman sharing her experience of coming to France as a migrant and the difficult process of integrating into a very different culture. She is now living happily in France for the past 20 years, and while experiencing great solidarity, she has had to fight for what she needs and not give up.Sr. Pilar LSA, International Secretariat of Justice, Peace and the Integrity of Creation opened the Session, welcoming the 65 participants from 30 mission countries. Including other invited observers the numbers attending rose to 146 later in the morning. Pilar noted that the pandemic has allowed us to be brothers and sisters to all those who have to try to cross frontiers. Through the various videos sent to the Secretariat it has been possible to see the unity in diversity of our service in the centrality of the Gospel.Each of the Superior Generals of the 5 Congregations of the Assumption welcomed the participants and thanked the International Secretariat for organising the Session. Sr Rekha R.A. spoke of this session being a Kairos moment of formation for all of the Congregations, revitalizing our apostolic zeal for displaced people. Marcelo Marciel A. A. representing Fr. Benoit A.A. spoke of the sharing of the reality of migrant peoples which leads to the strengthening of the Congregation’s commitment to maintain a presence and not abandon the people even in times of great difficulty, for example, when members are kidnapped. He quoted Sr. Franca Sessa LSA, now deceased, who on a visit to their General Council in 2017 said that JPIC is not an added reflection but a way of living the gospel.Sr. Felicia Ghiorghies noted that the stage the Congregations are now at is showing our vulnerability and fragility but also the ways we have been creative through all the challenges. She appealed to the participants to share the fruits of the Session with others and to develop forms of action which will help to build ‘a new heaven’ on earth. Sr Marie Francoise LSA reminded us that as religious we need to denounce strongly the injustices migrants suffer and to discern with others how we can act. The recent drownings in the Mediterranean are a scandal to us all. It is a great grace to live this session together. We count on each one to remind us of the importance of these issues in our Congregations. Sr. Ann H, Orantes of the Assumption, reminded us that her Congregation while not involved actively in many of the issues, takes to its heart all the work of the others in the Assumption family, in a prayer that reaches out to the entire world.Pilar then recalled the objectives of the Session and the steps already taken since 2018. Jose Miguel then introduced Jose Luis Loera our speaker for this morning.2nd part of day 1Jose spoke at length and very movingly about his work in Guatemala, Bosnia-Herzegovina and presently in Mexico where he has helped in setting up systems to welcome refugees, including the Assumption House for Refugees. Even if we are helpless we can always listen. There are 5 “E’s” that he works with (in Spanish these words begin with E): 'Eros' = amazement, and passion-appreciation for the lives of others; 'Ethics' = the whole area of relating and living together; 'Aesthetics' = appreciation for beauty, to counteract media messages that can have a very bad influence on us; "Spirituality" which helps us to persevere, and to continue our work, including the commitment to solidarity with others; "Hope" which helps us to continue our commitment, fixing our gaze on Jesus Crucified, without whom bearing suffering is not possible. Then asked if love can “rise” in such situations, and replied with a strong affirmative. He ended with a prayer for peace written by a Bosnian.After some group time, there were general questions re. welcoming people as Jesus did; how to prepare for this; how to confront governments / institutions that obstruct this work.The day ended with dialogue the speaker.

Noticias del día - Original: inglésPrimer encuentro en zoom de la Sesión Internacional de JPIC celebrada el lunes 5 de julio a partir de las 12.30 hora de París. La sesión, titulada "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy", comenzó con una oración de apertura que incluía un canto al Espíritu Santo por el que pedimos que nos acompañase con su presencia. Seguir leyendo

Original inglésPrimer encuentro en zoom de la Sesión Internacional de JPIC celebrada el lunes 5 de julio a partir de las 12.30 hora de París.La sesión, titulada "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy", comenzó con una oración de apertura que incluía un canto al Espíritu Santo por el que pedimos que nos acompañase con su presencia. La lectura del libro del Génesis (Gn 28,15) fue leída por Celestine Allegresse, en ella se nos anunciaba la seguridad de la presencia de Dios con nosotros, Él no nos abandonará. A continuación, se proyectó un vídeo con una entrevista a una mujer africana que compartía su experiencia de llegada a Francia como inmigrante y el difícil proceso de integración en una cultura muy diferente a la suya. Tras 20 años, en la actualidad vive feliz en Francia, y aunque ha experimentado una gran solidaridad, ha tenido que luchar para paliar sus necesidades y no rendirse.La Hna. Pilar LSA, del Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación, abrió la Sesión, dando la bienvenida a los 65 participantes de 30 países de misión, además agradeció a las personas que integran los equipos de traducción, liturgia y comunicación. En los momentos de apertura de las sesiones el número de asistentes ascendió a 146. Pilar señaló que la pandemia nos ha permitido hermanarnos con tantos que intentan cruzar las fronteras. A través de los distintos vídeos enviados al Secretariado se puede ver la unidad en la diversidad de nuestro servicio centrado en el Evangelio.Tras estas palabras de apertura, cada uno de los Superiores Generales de las 5 Congregaciones de la Asunción dio la bienvenida a los participantes y agradeció al Secretariado Internacional la organización de la Sesión. La Hna. Rekha R.A. se refirió a esta sesión como un momento de Kairos para la formación de nuestras Congregaciones, que revitalizará nuestro celo apostólico por los desplazados. El P. Marcelo Marciel A. A., en representación del P. Benoit A.A., insistió en la necesidad de compartir sobre la realidad de los pueblos migrantes que conduce a reforzar el compromiso de la Congregación por mantener la presencia y no abandonar a la gente incluso en momentos de gran dificultad, por ejemplo, cuando se vive el secuestro de algunos de sus miembros. Citó a la Hna. Franca Sessa LSA, ya fallecida, a la que escuchó decir en una visita del Consejo General en 2017 que la JPIC no es una reflexión añadida sino una forma de vivir el Evangelio. La Hna. Felicia Ghiorghies señaló que la etapa en la que se encuentran las Congregaciones muestra nuestra vulnerabilidad y fragilidad, pero también la forma en que hemos sido creativos a través de nuestras respuestas a tantos desafíos. Hizo un llamamiento a los participantes para que compartan los frutos de la Sesión con otros y desarrollen formas de acción que ayuden a construir "un nuevo cielo" en la tierra. La Hna. Marie Francoise LSA nos recordó que, como religiosas, debemos denunciar con fuerza las injusticias que sufren los inmigrantes y discernir con los demás cómo podemos actuar. Los recientes ahogamientos en el Mediterráneo son un escándalo para todos nosotros. Es una gran gracia vivir esta sesión juntos, por lo que cuentan con cada uno de los participantes para recordar la importancia de estos temas en nuestras Congregaciones. La Hna. Ann H, Orante de la Asunción, nos recordó que su Congregación, aunque no está implicada activamente en estos lugares, lleva en su corazón todo el trabajo de los miembros de la familia de la Asunción, en una oración que se extiende al mundo entero.A continuación, Pilar recordó los objetivos de la Sesión y los pasos ya dados desde 2018. A continuación, José Miguel presentó a José Luis Loera nuestro ponente de esta mañana.Segunda parte del día primeroJosé desarrolló una larga ponencia sobre “Los movimientos de población hoy y sus implicaciones”, de forma muy emotiva, dando ejemplos sobre su trabajo en Guatemala, Bosnia-Herzegovina y actualmente en México, donde ha colaborado en la puesta en marcha de sistemas de acogida de refugiados, entre ellos la Casa de la Asunción para Refugiados. Expuso que aunque estemos indefensos, siempre podemos escuchar que “existen cinco "E" con las que trabajar: ‘Eros’ = asombro y pasión-apreciación por la vida de los demás; "Ética" = todo el ámbito de la relación y la convivencia; "Estética"=aprecio por la belleza, para contrarrestar los mensajes de los medios de comunicación que pueden tener una muy mala influencia sobre nosotros; "Espiritualidad" que nos ayuda a perseverar, y a continuar nuestro trabajo, incluyendo el compromiso solidario con los demás; “Esperanza” que nos alienta a continuar nuestra entrega fijando la mirada en Jesús Crucificado, sin el cual no es posible soportar el sufrimiento. Concluyó preguntando si el amor puede "levantarse" en tales situaciones, y respondió con una fuerte afirmación que “sí”. Terminó con una oración por la paz escrita por un bosnio.Después de un tiempo en grupo, hubo preguntas generales sobre cómo acoger a los otros como hizo Jesús; cómo prepararse para ello; cómo enfrentarse a los gobiernos / instituciones que obstaculizan esta labor.El día terminó con un diálogo con el orador.

Original: EnglishFirst zoom meeting of the International IJPIC Session held on Monday 5th July beginning at 12.30pm Paris time.The Session ‘ "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today”.began with an Opening Prayer including a song to the Holy Spirit, asking for the Spirit’s presence. The Reading was read by Celestine Allegresse and was from the book of Genesis ch 28.15 offering assurance of God’s presence with us, and that God will not desert us. This was followed by a video of an interview with an African woman sharing her experience of coming to France as a migrant and the difficult process of integrating into a very different culture. She is now living happily in France for the past 20 years, and while experiencing great solidarity, she has had to fight for what she needs and not give up.Sr. Pilar LSA, International Secretariat of Justice, Peace and the Integrity of Creation opened the Session, welcoming the 65 participants from 30 mission countries. Including other invited observers the numbers attending rose to 146 later in the morning. Pilar noted that the pandemic has allowed us to be brothers and sisters to all those who have to try to cross frontiers. Through the various videos sent to the Secretariat it has been possible to see the unity in diversity of our service in the centrality of the Gospel.Each of the Superior Generals of the 5 Congregations of the Assumption welcomed the participants and thanked the International Secretariat for organising the Session.Sr Rekha R.A. spoke of this session being a Kairos moment of formation for all of the Congregations, revitalizing our apostolic zeal for displaced people. Marcelo Marciel A. A. representing Fr. Benoit A.A. spoke of the sharing of the reality of migrant peoples which leads to the strengthening of the Congregation’s commitment to maintain a presence and not abandon the people even in times of great difficulty, for example, when members are kidnapped. He quoted Sr. Franca Sessa LSA, now deceased, who on a visit to their General Council in 2017 said that JPIC is not an added reflection but a way of living the gospel.Sr. Felicia Ghiorghies noted that the stage the Congregations are now at is showing our vulnerability and fragility but also the ways we have been creative through all the challenges. She appealed to the participants to share the fruits of the Session with others and to develop forms of action which will help to build ‘a new heaven’ on earth. Sr Marie Francoise LSA reminded us that as religious we need to denounce strongly the injustices migrants suffer and to discern with others how we can act. The recent drownings in the Mediterranean are a scandal to us all. It is a great grace to live this session together. We count on each one to remind us of the importance of these issues in our Congregations. Sr. Ann H, Orantes of the Assumption, reminded us that her Congregation while not involved actively in many of the issues, takes to its heart all the work of the others in the Assumption family, in a prayer that reaches out to the entire world. Pilar then recalled the objectives of the Session and the steps already taken since 2018. Jose Miguel then introduced Jose Luis Loera our speaker for this morning.2nd part of day 1Jose spoke at length and very movingly about his work in Guatemala, Bosnia-Herzegovina and presently in Mexico where he has helped in setting up systems to welcome refugees, including the Assumption House for Refugees. Even if we are helpless we can always listen. There are 5 “E’s” that he works with (in Spanish these words begin with E):'Eros' = amazement, and passion-appreciation for the lives of others; 'Ethics' = the whole area of relating and living together; 'Aesthetics' = appreciation for beauty, to counteract media messages that can have a very bad influence on us; "Spirituality" which helps us to persevere, and to continue our work, including the commitment to solidarity with others; "Hope" which helps us to continue our commitment, fixing our gaze on Jesus Crucified, without whom bearing suffering is not possible. Then asked if love can “rise” in such situations, and replied with a strong affirmative. He ended with a prayer for peace written by a Bosnian.After some group time, there were general questions re. welcoming people as Jesus did; how to prepare for this; how to confront governments / institutions that obstruct this work.The day ended with dialogue the speaker.

Original : anglaisPremière réunion sur le zoom de la Session Internationale JPIC qui s'est tenue le lundi 5 juillet à 12h30 heure de Paris.La Session ''Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui'' a commencé par une prière d'ouverture comprenant un chant à l'Esprit Saint, demandant la présence de l'Esprit. La lecture a été lue par Célestine Allegresse et était tirée du livre de la Genèse ch 28.15 offrant l'assurance de la présence de Dieu avec nous, et que Dieu ne nous abandonnera pas. Elle a été suivie de la vidéo d'une interview d'une femme africaine partageant son expérience de l'arrivée en France en tant que migrante et le difficile processus d'intégration dans une culture très différente. Elle vit maintenant heureuse en France depuis 20 ans, et tout en faisant l'expérience d'une grande solidarité, elle a dû se battre pour ce dont elle avait besoin et tenir bon pour ne pas abandonner.Sœur Pilar PSA, du Secrétariat international de Justice, Paix et Intégrité de la Création a ouvert la session en souhaitant la bienvenue aux 65 participants de 30 pays de mission. En comptant les autres observateurs invités, le nombre de participants est passé à 146 plus tard dans la matinée. Pilar a noté que la pandémie nous a permis d'être frères et sœurs de tous ceux qui doivent essayer de traverser les frontières. Grâce aux différentes vidéos envoyées au Secrétariat, il a été possible de voir l'unité dans la diversité de notre service toujours centré sur l'Évangile.Chacun/e des Supérieur(e)s Généraux/ales des 5 Congrégations de l'Assomption a souhaité la bienvenue aux participants et a remercié le Secrétariat International pour l'organisation de la Session. Sr Rekha R.A. a parlé de cette session comme d'un moment de formation Kairos pour toutes les Congrégations, revitalisant notre zèle apostolique pour les personnes déplacées. Marcelo Marciel A. A. représentant le P. Benoit A.A. a parlé du partage de la réalité des peuples migrants qui conduit à renforcer l'engagement de la Congrégation à maintenir une présence et à ne pas abandonner les personnes même dans les moments de grande difficulté, par exemple, lorsque des membres sont kidnappés. Il a cité Sœur Franca Sessa PSA, aujourd'hui décédée, qui, lors d'une visite à leur Conseil général en 2017, a dit que JPIC n'est pas une réflexion supplémentaire mais une façon de vivre l'évangile.Sœur Felicia Ghiorghies a noté que l'étape à laquelle les Congrégations se trouvent actuellement montre notre vulnérabilité et notre fragilité, mais aussi les façons dont nous avons été créatifs à travers tous les défis. Elle a appelé les participants à partager les fruits de la session avec d'autres et à développer des formes d'action qui aideront à construire "un nouveau ciel" sur la terre. Sr Marie Françoise PSA nous a rappelé qu'en tant que religieuses nous devons dénoncer avec force les injustices dont souffrent les migrants et discerner avec d'autres comment nous pouvons agir. Les récentes noyades en Méditerranée sont un scandale pour nous tous. C'est une grande grâce de vivre cette session ensemble. Nous comptons sur chacun pour nous rappeler l'importance de ces questions dans nos Congrégations. Sœur Ann H, Orante de l'Assomption, nous a rappelé que sa Congrégation, bien que n'étant pas impliquée activement dans beaucoup de ces questions, prend à cœur tout le travail des autres membres de la famille de l'Assomption, dans une prière qui s'étend au monde entier.Pilar a ensuite rappelé les objectifs de la Session et les étapes déjà franchies depuis 2018. Jose Miguel présente ensuite Jose Luis Loera notre intervenant pour cette matinée.2ème partie du jour 1.Jose a longuement et de manière très émouvante parlé de son travail au Guatemala, en Bosnie-Herzégovine et actuellement au Mexique où il a contribué à la mise en place de systèmes d'accueil des réfugiés, dont la Maison de l'Assomption pour les réfugiés. Même si nous sommes impuissants, nous pouvons toujours écouter. Il y a 5 "E" avec lesquels il travaille (en espagnol, ces mots commencent par E) :"Eros" = stupeur et passion - appréciation de la vie d'autrui ; "Ethique" = tout le domaine des relations et de la vie en commun ; "Esthétique" = appréciation de la beauté, pour contrecarrer les messages des médias qui peuvent avoir une très mauvaise influence sur nous ; la "Spiritualité" qui nous aide à persévérer et à poursuivre notre travail, y compris l'engagement de solidarité avec les autres ; l'"Espérance" qui nous encourage à poursuivre notre engagement en fixant notre regard sur Jésus Crucifié, sans qui il n'est pas possible de supporter la souffrance. Il a ensuite demandé si l'amour peut "s'élever" dans de telles situations, et a répondu par une forte affirmation. Il a terminé par une prière pour la paix écrite par un Bosniaque.Après un temps en groupe, des questions générales ont été posées sur l'accueil des gens comme Jésus l'a fait, comment s'y préparer, comment affronter les gouvernements et les institutions qui font obstacle à ce travail.La journée s'est terminée par un dialogue avec l'orateur.

Original inglésPrimer encuentro en zoom de la Sesión Internacional de JPIC celebrada el lunes 5 de julio a partir de las 12.30 hora de París.La sesión, titulada "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy", comenzó con una oración de apertura que incluía un canto al Espíritu Santo por el que pedimos que nos acompañase con su presencia. La lectura del libro del Génesis (Gn 28,15) fue leída por Celestine Allegresse, en ella se nos anunciaba la seguridad de la presencia de Dios con nosotros, Él no nos abandonará. A continuación, se proyectó un vídeo con una entrevista a una mujer africana que compartía su experiencia de llegada a Francia como inmigrante y el difícil proceso de integración en una cultura muy diferente a la suya. Tras 20 años, en la actualidad vive feliz en Francia, y aunque ha experimentado una gran solidaridad, ha tenido que luchar para paliar sus necesidades y no rendirse.La Hna. Pilar LSA, del Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación, abrió la Sesión, dando la bienvenida a los 65 participantes de 30 países de misión, además agradeció a las personas que integran los equipos de traducción, liturgia y comunicación. En los momentos de apertura de las sesiones el número de asistentes ascendió a 146. Pilar señaló que la pandemia nos ha permitido hermanarnos con tantos que intentan cruzar las fronteras. A través de los distintos vídeos enviados al Secretariado se puede ver la unidad en la diversidad de nuestro servicio centrado en el Evangelio.Tras estas palabras de apertura, cada uno de los Superiores Generales de las 5 Congregaciones de la Asunción dio la bienvenida a los participantes y agradeció al Secretariado Internacional la organización de la Sesión. La Hna. Rekha R.A. se refirió a esta sesión como un momento de Kairos para la formación de nuestras Congregaciones, que revitalizará nuestro celo apostólico por los desplazados. El P. Marcelo Marciel A. A., en representación del P. Benoit A.A., insistió en la necesidad de compartir sobre la realidad de los pueblos migrantes que conduce a reforzar el compromiso de la Congregación por mantener la presencia y no abandonar a la gente incluso en momentos de gran dificultad, por ejemplo, cuando se vive el secuestro de algunos de sus miembros. Citó a la Hna. Franca Sessa LSA, ya fallecida, a la que escuchó decir en una visita del Consejo General en 2017 que la JPIC no es una reflexión añadida sino una forma de vivir el Evangelio. La Hna. Felicia Ghiorghies señaló que la etapa en la que se encuentran las Congregaciones muestra nuestra vulnerabilidad y fragilidad, pero también la forma en que hemos sido creativos a través de nuestras respuestas a tantos desafíos. Hizo un llamamiento a los participantes para que compartan los frutos de la Sesión con otros y desarrollen formas de acción que ayuden a construir "un nuevo cielo" en la tierra. La Hna. Marie Francoise LSA nos recordó que, como religiosas, debemos denunciar con fuerza las injusticias que sufren los inmigrantes y discernir con los demás cómo podemos actuar. Los recientes ahogamientos en el Mediterráneo son un escándalo para todos nosotros. Es una gran gracia vivir esta sesión juntos, por lo que cuentan con cada uno de los participantes para recordar la importancia de estos temas en nuestras Congregaciones. La Hna. Ann H, Orante de la Asunción, nos recordó que su Congregación, aunque no está implicada activamente en estos lugares, lleva en su corazón todo el trabajo de los miembros de la familia de la Asunción, en una oración que se extiende al mundo entero.A continuación, Pilar recordó los objetivos de la Sesión y los pasos ya dados desde 2018. A continuación, José Miguel presentó a José Luis Loera nuestro ponente de esta mañana.Segunda parte del día primeroJosé desarrolló una larga ponencia sobre “Los movimientos de población hoy y sus implicaciones”, de forma muy emotiva, dando ejemplos sobre su trabajo en Guatemala, Bosnia-Herzegovina y actualmente en México, donde ha colaborado en la puesta en marcha de sistemas de acogida de refugiados, entre ellos la Casa de la Asunción para Refugiados. Expuso que aunque estemos indefensos, siempre podemos escuchar que “existen cinco "E" con las que trabajar: ‘Eros’ = asombro y pasión-apreciación por la vida de los demás; "Ética" = todo el ámbito de la relación y la convivencia; "Estética"=aprecio por la belleza, para contrarrestar los mensajes de los medios de comunicación que pueden tener una muy mala influencia sobre nosotros; "Espiritualidad" que nos ayuda a perseverar, y a continuar nuestro trabajo, incluyendo el compromiso solidario con los demás; “Esperanza” que nos alienta a continuar nuestra entrega fijando la mirada en Jesús Crucificado, sin el cual no es posible soportar el sufrimiento. Concluyó preguntando si el amor puede "levantarse" en tales situaciones, y respondió con una fuerte afirmación que “sí”. Terminó con una oración por la paz escrita por un bosnio.Después de un tiempo en grupo, hubo preguntas generales sobre cómo acoger a los otros como hizo Jesús; cómo prepararse para ello; cómo enfrentarse a los gobiernos / instituciones que obstaculizan esta labor.El día terminó con un diálogo con el orador.

Original: EnglishFirst zoom meeting of the International IJPIC Session held on Monday 5th July beginning at 12.30pm Paris time.The Session ‘ "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today”.began with an Opening Prayer including a song to the Holy Spirit, asking for the Spirit’s presence. The Reading was read by Celestine Allegresse and was from the book of Genesis ch 28.15 offering assurance of God’s presence with us, and that God will not desert us. This was followed by a video of an interview with an African woman sharing her experience of coming to France as a migrant and the difficult process of integrating into a very different culture. She is now living happily in France for the past 20 years, and while experiencing great solidarity, she has had to fight for what she needs and not give up.Sr. Pilar LSA, International Secretariat of Justice, Peace and the Integrity of Creation opened the Session, welcoming the 65 participants from 30 mission countries. Including other invited observers the numbers attending rose to 146 later in the morning. Pilar noted that the pandemic has allowed us to be brothers and sisters to all those who have to try to cross frontiers. Through the various videos sent to the Secretariat it has been possible to see the unity in diversity of our service in the centrality of the Gospel.Each of the Superior Generals of the 5 Congregations of the Assumption welcomed the participants and thanked the International Secretariat for organising the Session. Sr Rekha R.A. spoke of this session being a Kairos moment of formation for all of the Congregations, revitalizing our apostolic zeal for displaced people. Marcelo Marciel A. A. representing Fr. Benoit A.A. spoke of the sharing of the reality of migrant peoples which leads to the strengthening of the Congregation’s commitment to maintain a presence and not abandon the people even in times of great difficulty, for example, when members are kidnapped. He quoted Sr. Franca Sessa LSA, now deceased, who on a visit to their General Council in 2017 said that JPIC is not an added reflection but a way of living the gospel.Sr. Felicia Ghiorghies noted that the stage the Congregations are now at is showing our vulnerability and fragility but also the ways we have been creative through all the challenges. She appealed to the participants to share the fruits of the Session with others and to develop forms of action which will help to build ‘a new heaven’ on earth. Sr Marie Francoise LSA reminded us that as religious we need to denounce strongly the injustices migrants suffer and to discern with others how we can act. The recent drownings in the Mediterranean are a scandal to us all. It is a great grace to live this session together. We count on each one to remind us of the importance of these issues in our Congregations. Sr. Ann H, Orantes of the Assumption, reminded us that her Congregation while not involved actively in many of the issues, takes to its heart all the work of the others in the Assumption family, in a prayer that reaches out to the entire world.Pilar then recalled the objectives of the Session and the steps already taken since 2018. Jose Miguel then introduced Jose Luis Loera our speaker for this morning.2nd part of day 1Jose spoke at length and very movingly about his work in Guatemala, Bosnia-Herzegovina and presently in Mexico where he has helped in setting up systems to welcome refugees, including the Assumption House for Refugees. Even if we are helpless we can always listen. There are 5 “E’s” that he works with (in Spanish these words begin with E): 'Eros' = amazement, and passion-appreciation for the lives of others; 'Ethics' = the whole area of relating and living together; 'Aesthetics' = appreciation for beauty, to counteract media messages that can have a very bad influence on us; "Spirituality" which helps us to persevere, and to continue our work, including the commitment to solidarity with others; "Hope" which helps us to continue our commitment, fixing our gaze on Jesus Crucified, without whom bearing suffering is not possible. Then asked if love can “rise” in such situations, and replied with a strong affirmative. He ended with a prayer for peace written by a Bosnian.After some group time, there were general questions re. welcoming people as Jesus did; how to prepare for this; how to confront governments / institutions that obstruct this work.The day ended with dialogue the speaker.

Original inglésPrimer encuentro en zoom de la Sesión Internacional de JPIC celebrada el lunes 5 de julio a partir de las 12.30 hora de París.La sesión, titulada "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy", comenzó con una oración de apertura que incluía un canto al Espíritu Santo por el que pedimos que nos acompañase con su presencia. La lectura del libro del Génesis (Gn 28,15) fue leída por Celestine Allegresse, en ella se nos anunciaba la seguridad de la presencia de Dios con nosotros, Él no nos abandonará. A continuación, se proyectó un vídeo con una entrevista a una mujer africana que compartía su experiencia de llegada a Francia como inmigrante y el difícil proceso de integración en una cultura muy diferente a la suya. Tras 20 años, en la actualidad vive feliz en Francia, y aunque ha experimentado una gran solidaridad, ha tenido que luchar para paliar sus necesidades y no rendirse.La Hna. Pilar LSA, del Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación, abrió la Sesión, dando la bienvenida a los 65 participantes de 30 países de misión, además agradeció a las personas que integran los equipos de traducción, liturgia y comunicación. En los momentos de apertura de las sesiones el número de asistentes ascendió a 146. Pilar señaló que la pandemia nos ha permitido hermanarnos con tantos que intentan cruzar las fronteras. A través de los distintos vídeos enviados al Secretariado se puede ver la unidad en la diversidad de nuestro servicio centrado en el Evangelio.Tras estas palabras de apertura, cada uno de los Superiores Generales de las 5 Congregaciones de la Asunción dio la bienvenida a los participantes y agradeció al Secretariado Internacional la organización de la Sesión. La Hna. Rekha R.A. se refirió a esta sesión como un momento de Kairos para la formación de nuestras Congregaciones, que revitalizará nuestro celo apostólico por los desplazados. El P. Marcelo Marciel A. A., en representación del P. Benoit A.A., insistió en la necesidad de compartir sobre la realidad de los pueblos migrantes que conduce a reforzar el compromiso de la Congregación por mantener la presencia y no abandonar a la gente incluso en momentos de gran dificultad, por ejemplo, cuando se vive el secuestro de algunos de sus miembros. Citó a la Hna. Franca Sessa LSA, ya fallecida, a la que escuchó decir en una visita del Consejo General en 2017 que la JPIC no es una reflexión añadida sino una forma de vivir el Evangelio. La Hna. Felicia Ghiorghies señaló que la etapa en la que se encuentran las Congregaciones muestra nuestra vulnerabilidad y fragilidad, pero también la forma en que hemos sido creativos a través de nuestras respuestas a tantos desafíos. Hizo un llamamiento a los participantes para que compartan los frutos de la Sesión con otros y desarrollen formas de acción que ayuden a construir "un nuevo cielo" en la tierra. La Hna. Marie Francoise LSA nos recordó que, como religiosas, debemos denunciar con fuerza las injusticias que sufren los inmigrantes y discernir con los demás cómo podemos actuar. Los recientes ahogamientos en el Mediterráneo son un escándalo para todos nosotros. Es una gran gracia vivir esta sesión juntos, por lo que cuentan con cada uno de los participantes para recordar la importancia de estos temas en nuestras Congregaciones. La Hna. Ann H, Orante de la Asunción, nos recordó que su Congregación, aunque no está implicada activamente en estos lugares, lleva en su corazón todo el trabajo de los miembros de la familia de la Asunción, en una oración que se extiende al mundo entero.A continuación, Pilar recordó los objetivos de la Sesión y los pasos ya dados desde 2018. A continuación, José Miguel presentó a José Luis Loera nuestro ponente de esta mañana.Segunda parte del día primeroJosé desarrolló una larga ponencia sobre “Los movimientos de población hoy y sus implicaciones”, de forma muy emotiva, dando ejemplos sobre su trabajo en Guatemala, Bosnia-Herzegovina y actualmente en México, donde ha colaborado en la puesta en marcha de sistemas de acogida de refugiados, entre ellos la Casa de la Asunción para Refugiados. Expuso que aunque estemos indefensos, siempre podemos escuchar que “existen cinco "E" con las que trabajar: ‘Eros’ = asombro y pasión-apreciación por la vida de los demás; "Ética" = todo el ámbito de la relación y la convivencia; "Estética"=aprecio por la belleza, para contrarrestar los mensajes de los medios de comunicación que pueden tener una muy mala influencia sobre nosotros; "Espiritualidad" que nos ayuda a perseverar, y a continuar nuestro trabajo, incluyendo el compromiso solidario con los demás; “Esperanza” que nos alienta a continuar nuestra entrega fijando la mirada en Jesús Crucificado, sin el cual no es posible soportar el sufrimiento. Concluyó preguntando si el amor puede "levantarse" en tales situaciones, y respondió con una fuerte afirmación que “sí”. Terminó con una oración por la paz escrita por un bosnio.Después de un tiempo en grupo, hubo preguntas generales sobre cómo acoger a los otros como hizo Jesús; cómo prepararse para ello; cómo enfrentarse a los gobiernos / instituciones que obstaculizan esta labor.El día terminó con un diálogo con el orador.

Original : anglaisPremière réunion sur le zoom de la Session Internationale JPIC qui s'est tenue le lundi 5 juillet à 12h30 heure de Paris.La Session ''Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui'' a commencé par une prière d'ouverture comprenant un chant à l'Esprit Saint, demandant la présence de l'Esprit. La lecture a été lue par Célestine Allegresse et était tirée du livre de la Genèse ch 28.15 offrant l'assurance de la présence de Dieu avec nous, et que Dieu ne nous abandonnera pas. Elle a été suivie de la vidéo d'une interview d'une femme africaine partageant son expérience de l'arrivée en France en tant que migrante et le difficile processus d'intégration dans une culture très différente. Elle vit maintenant heureuse en France depuis 20 ans, et tout en faisant l'expérience d'une grande solidarité, elle a dû se battre pour ce dont elle avait besoin et tenir bon pour ne pas abandonner.Sœur Pilar PSA, du Secrétariat international de Justice, Paix et Intégrité de la Création a ouvert la session en souhaitant la bienvenue aux 65 participants de 30 pays de mission. En comptant les autres observateurs invités, le nombre de participants est passé à 146 plus tard dans la matinée. Pilar a noté que la pandémie nous a permis d'être frères et sœurs de tous ceux qui doivent essayer de traverser les frontières. Grâce aux différentes vidéos envoyées au Secrétariat, il a été possible de voir l'unité dans la diversité de notre service toujours centré sur l'Évangile.Chacun/e des Supérieur(e)s Généraux/ales des 5 Congrégations de l'Assomption a souhaité la bienvenue aux participants et a remercié le Secrétariat International pour l'organisation de la Session. Sr Rekha R.A. a parlé de cette session comme d'un moment de formation Kairos pour toutes les Congrégations, revitalisant notre zèle apostolique pour les personnes déplacées. Marcelo Marciel A. A. représentant le P. Benoit A.A. a parlé du partage de la réalité des peuples migrants qui conduit à renforcer l'engagement de la Congrégation à maintenir une présence et à ne pas abandonner les personnes même dans les moments de grande difficulté, par exemple, lorsque des membres sont kidnappés. Il a cité Sœur Franca Sessa PSA, aujourd'hui décédée, qui, lors d'une visite à leur Conseil général en 2017, a dit que JPIC n'est pas une réflexion supplémentaire mais une façon de vivre l'évangile.Sœur Felicia Ghiorghies a noté que l'étape à laquelle les Congrégations se trouvent actuellement montre notre vulnérabilité et notre fragilité, mais aussi les façons dont nous avons été créatifs à travers tous les défis. Elle a appelé les participants à partager les fruits de la session avec d'autres et à développer des formes d'action qui aideront à construire "un nouveau ciel" sur la terre. Sr Marie Françoise PSA nous a rappelé qu'en tant que religieuses nous devons dénoncer avec force les injustices dont souffrent les migrants et discerner avec d'autres comment nous pouvons agir. Les récentes noyades en Méditerranée sont un scandale pour nous tous. C'est une grande grâce de vivre cette session ensemble. Nous comptons sur chacun pour nous rappeler l'importance de ces questions dans nos Congrégations. Sœur Ann H, Orante de l'Assomption, nous a rappelé que sa Congrégation, bien que n'étant pas impliquée activement dans beaucoup de ces questions, prend à cœur tout le travail des autres membres de la famille de l'Assomption, dans une prière qui s'étend au monde entier.Pilar a ensuite rappelé les objectifs de la Session et les étapes déjà franchies depuis 2018. Jose Miguel présente ensuite Jose Luis Loera notre intervenant pour cette matinée.2ème partie du jour 1.Jose a longuement et de manière très émouvante parlé de son travail au Guatemala, en Bosnie-Herzégovine et actuellement au Mexique où il a contribué à la mise en place de systèmes d'accueil des réfugiés, dont la Maison de l'Assomption pour les réfugiés. Même si nous sommes impuissants, nous pouvons toujours écouter. Il y a 5 "E" avec lesquels il travaille (en espagnol, ces mots commencent par E) :"Eros" = stupeur et passion - appréciation de la vie d'autrui ; "Ethique" = tout le domaine des relations et de la vie en commun ; "Esthétique" = appréciation de la beauté, pour contrecarrer les messages des médias qui peuvent avoir une très mauvaise influence sur nous ; la "Spiritualité" qui nous aide à persévérer et à poursuivre notre travail, y compris l'engagement de solidarité avec les autres ; l'"Espérance" qui nous encourage à poursuivre notre engagement en fixant notre regard sur Jésus Crucifié, sans qui il n'est pas possible de supporter la souffrance. Il a ensuite demandé si l'amour peut "s'élever" dans de telles situations, et a répondu par une forte affirmation. Il a terminé par une prière pour la paix écrite par un Bosniaque.Après un temps en groupe, des questions générales ont été posées sur l'accueil des gens comme Jésus l'a fait, comment s'y préparer, comment affronter les gouvernements et les institutions qui font obstacle à ce travail.La journée s'est terminée par un dialogue avec l'orateur.

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12h50 Paris Time

Prière - Player - OraciónPanel:Projets de l’Assomption avec Migrants - Refugiés - Déplacés - Victimes de TraiteAssumption Projects with Migrants - Refugees - Displaced - Victims of TraffickingProyectos de la Asunción con Migrantes - Refugiados - Desplazados - Víctimas de Trata.

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Panel: Projets de l’Assomption avec Migrants - Refugiés - Déplacés - Victimes de Traite Assumption Projects with Migrants - Refugees - Displaced - Victims of Trafficking Proyectos de la Asunción con Migrantes - Refugiados - Desplazados - Víctimas de Trata.

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"Bateau Je Sers"Père Renaud Komabou AA

https://youtu.be/pFoiBvyhiEg

Proyecto "Hombro a Hombro"Hna. Hilda Coronada, LSA

Sister Lissy Antony, RA -Piriapounch

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"Maison Mapendo" (Maison de l'Amour).Sœur Desanges Kahambu OA

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Nouvelles du jour - Original : anglais et espagnolLa prière d'ouverture du rassemblement de ce matin a été conduite par Sr Myriam Collon PSA qui nous a invités à nous ouvrir au mouvement des réfugiés dans le monde.En savoir plus

Rapport de la deuxième journée de la session " Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui " organisée par le Secrétariat International pour la Justice, la Paix et la Sauvegarde de la Création le mardi 6 juillet 2021.La prière d'ouverture du rassemblement de ce matin a été conduite par Sr Myriam Collon LSA qui nous a invités à nous ouvrir au mouvement des réfugiés dans le monde. Elle nous a présenté, à travers une présentation Powerpoint, un jeune homme, Alfons, qui a raconté son histoire de migrant. Il a quitté la Guinée en 2009 et s'est rendu en Turquie. Il est entré en contact avec le centre pour mineurs géré par les A.A. et les O.A. et y a reçu une grande aide. Il a reçu une aide matérielle sous forme de vêtements et de nourriture, ainsi que des cours de français. On l'a aidé à trouver un emploi qui consistait à couper des arbres dans une forêt, et bien que ce soit un travail dangereux, il a dit qu'il avait le sentiment que Dieu ne l'avait jamais abandonné. A 18 ans, il est parti dans une autre ville et a rencontré sa grand-mère pour la première fois en 6 ans. Il a exprimé une grande gratitude à ceux qui l'ont aidé dans ce centre, en particulier à Sr. Angelina. Les problèmes d'eau font partie des raisons pour lesquelles les gens sont obligés de migrer. Un deuxième powerpoint nous a aidé à regarder le mouvement de l'eau et à prier pour les personnes qui suivent ce même mouvement de l'eau. Le chant de la prière de St François d'Assise par quelques sœurs malgaches a accompagné cette présentation.Poursuivant la méthodologie de Voir, Juger et Agir utilisée hier, un autre regard sur la réalité (Voir) a suivi, à travers les présentations de 4 projets de la famille de l'Assomption traitant des migrants. Le Père assomptionniste Renaud Komabou a présenté la mission que sa communauté accomplit auprès des immigrés sur le "Bateau Je Sers" qui navigue sur la Seine en France. Le projet est réalisé avec les Petites Sœurs de l'Assomption et des bénévoles laïcs. Outre l'accueil, ses principaux objectifs sont la protection, l'intégration et la promotion sociale. Les 30 personnes qui composent cette communauté flottante viennent de différentes parties du monde, actuellement principalement des Tibétains. Ils se partagent les tâches d'entretien du bateau, de préparation des repas et d'autres services. La communauté des Pères de l'Assomption et les bénévoles sont disponibles pour l'écoute, l'orientation personnelle et juridique, l'organisation du bateau et la collaboration aux tâches. Des cours de français et d'albanais sont proposés. La vie commune de prière et de célébration soutient la mission. C'est un projet qui est "au service des petits et des pauvres" comme nous le lisons dans la Règle des Pères de l'Assomption.La deuxième présentation a été faite par Sœur Hilda Coronada, PSA de Colombie, qui a partagé un projet appelé "Coude à coude" dans lequel elle travaille avec Sœur Norma Inez de la Congrégation des Aides du Purgatoire. Son Powerpoint décrit Soacha, une zone périphérique de la ville de Bogota qui compte un nombre très élevé de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (46%) ainsi que 30 000 réfugiés vénézuéliens avec 98 familles qui sont constamment en mouvement. La communauté s'occupe des personnes déplacées de force, tant de la campagne que de la ville, qui viennent s'installer dans ce dangereux campement qui s'est formé dans l'"Alto de la Florida" pendant les conflits colombiens, mais qui accueille désormais aussi des migrants fuyant la situation au Venezuela. Le mode de vie pour survivre est difficile. Beaucoup travaillent dans le recyclage et descendent la montagne entre 1h00 et 3h00 du matin pour trouver des matériaux recyclables. Certains sont des trafiquants de drogue. La vie quotidienne dans le projet est axée sur l'accueil, l'écoute, la consolation, l'aide psychologique, le partage des joies et des souffrances, la cheminement avec les personnes. Ainsi, nous cherchons les surgeons de la vie qui nous aident à voir l'avenir avec espérance dans le Christ. La soupe populaire, ainsi que le soutien scolaire et les activités récréatives et sportives tentent d'atténuer les besoins tout en responsabilisant les générations futures.Sœur Lissy Antony a présenté le projet que les Religieuses de l'Assomption développent avec les personnes déplacées et les victimes de trafic en Inde. Ellse accomplissent leur mission dans la communauté insérée dans la région de Piriapounch, riche en culture et en ressources agricoles, mais avec un haut degré d'analphabétisme et un manque de ressources qui empêchent de satisfaire les besoins les plus élémentaires. Les habitants de cette région vivent dans une lutte constante pour la survie, un défi pour les Religieuses de l'Assomption qui tentent de les aider à trouver leur place dans la société. À partir des appels qui proviennent de l'Évangile et de l'éducation transformatrice de leur charisme, elles tentent de rendre ces personnes autonomes par une formation de base, professionnelle et sociopolitique. Afin de défendre leurs droits, il est nécessaire de les connaître. La communauté s'efforce de mettre fin à la migration vers d'autres régions de l'Inde, ainsi qu'au trafic d'êtres humains et à l'exploitation du travail forcé, en particulier des enfants. Elles ont donné un visage à cette tragédie en partageant l'histoire de deux garçons et d'une fille qu'elles ont réussi à sauver de la traite des êtres humains, même au péril de la communauté, mais, confiantes en Dieu, elles n'ont cessé de dénoncer ces violations des droits de l'homme aux autorités jusqu'à ce qu'elles parviennent à sauver les enfants.Les Oblates de l'Assomption développent une mission auprès des enfants déplacés et immigrés dans la "maison Mapendo" (Maison de l'Amour). Elle nous présente le projet Desanges Kahambu Siyalenghana. "La maison Mapendo" est un centre de récupération des enfants des rues dans la ville de Butembo, dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Elles offrent aux enfants le logement, la nourriture et l'éducation afin de les réintégrer dans leur famille et dans la société après une formation humaine, chrétienne et professionnelle qui leur permettra de se débrouiller seuls. Ces enfants sont séparés de leur famille lors des déplacements dus aux guerres, aux épidémies et autres catastrophes. Ces enfants qui ont perdu leur famille se retrouvent dans les rues, exposés aux intempéries et au manque de ressources pour répondre aux besoins de base, mais surtout ils sont confrontés à la traite des êtres humains, forcés de voler ou de se battre comme soldats. Depuis 2008, les Sœurs Oblates de l'Assomption, malgré les nombreuses difficultés sociales, économiques et personnelles de ces enfants profondément marqués par des expériences traumatiques, offrent ce lieu d'accueil, de soins et de promotion, tant humaine que spirituelle, qui les aide à se réintégrer dans la société en tant que sujets actifs et engagés dans sa transformation. Sans l'aide de la solidarité locale et internationale, il serait impossible de développer ce projet.Après ces expériences, le travail de groupe a commencé, dans lequel les expériences ont été partagées et comment elles remettent en cause notre travail actuel et supposent un défi pour mener des actions au niveau local, de la congrégation et de la famille Assomption.Sans exposition dans la grande assemblée, les participants se sont retrouvés pour terminer la journée par le visionnage d'une vidéo qui présente ceux qui sont "Incomptables" pour le monde mais jamais pour Dieu.

News of the day - Original: English and SpanishThe Opening Prayer of this morning’s gather was led by Sr Myriam Collon LSA who invited us to open ourselves to the movement of refugees in the world. Read more

Report from the second day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation onTuesday6th July 2021The Opening Prayer of this morning’s gathering was led by Sr Myriam Collon LSA who invited us to open ourselves to the movement of refugees in the world. She introduced us, through a Powerpoint presentation to a young man, Alfons who told his story of being a migrant. He left Guinea in 2009 and made his way to Turkey. He came into contact with the Centre for Minors run by the A.A and the O.A. and there he got great help. He was helped materially with clothes and food and also with French lessons. He was helped to get employment which involved cutting trees in a forest, which although it was dangerous work, he said he felt that God had never abandoned him. When he was 18 he went to another city and met his grandmother for the first time in 6 years. He expressed great gratitude to those who had helped him through that Centre, especially Sr. Angelina. Problems of water are among the reasons why people are forced to migrate. A second powerpoint helped us to watch the movement of water and to pray for the people who follow this same movement of water. The singing of St Francis of Assisi Prayer by some Malgasy sisters accompanied this presentation.Continuing the methodology of See, Judge and Act used yesterday, a further look at reality (See) followed, through presentations of 4 projects of the Assumption family dealing with migrants.Assumptionist Father Renaud Komabou presented his community's mission among immigrants on the "Bateau Je Sers" on the Seine River in France. The project is carried out with the Little Sisters of the Assumption and lay volunteers. In addition to reception, its main objectives are protection, integration and social promotion. The 30 people who make up this sailing community come from various parts of the world, currently mainly Tibetans. They share the tasks of boat maintenance, meal preparation and other services. The community of parents of the Assumption and the volunteers are available for listening, personal and legal orientation, organisation of the boat and collaboration in the tasks. French and Albanian classes are offered. The shared life of prayer and celebration sustains the mission. It is a project that is "at the service of the little ones and the poor" as we read in the Rule of the Fathers of the Assumption.The second presentation was by Sr Hilda Coronada, LSA Colombia, who shared a project called "Shoulder to Shoulder" in which she works with Sr Norma Inez of Congregation of the Sisters Helpers of the Souls in Purgatory. Her Powerpoint described Soacha, a peripheral area of the city of Bogotá that has a very high number of internally displaced people (46%) as well as 30,000 Venezuelan refugees with 98 families who are constantly on the move. The community serves forcibly displaced people from both the countryside and the city, who come to the dangerous settlement that was formed in "Alto de la Florida" during the Colombian conflicts, but is now also home to migrants fleeing the situation in Venezuela. The way of life to survive is hard. Many work in recycling and go down the mountain between 1.00 and 3.00 in the morning to find recyclable material. Some are drug dealers. Daily life in the project focuses on welcoming, listening, consoling, offering psychological help, sharing joys and sufferings, walking with the people. In this way we look for the shoots of life that help us to see the future with hope in Christ. The wardrobe and the soup kitchen, as well as school support and recreational and sporting activities try to alleviate the needs while empowering future generations.Sister Lissy Antony presented the project that the Religious of the Assumption are developing with displaced persons and victims of trafficking in India. They carry out their mission in the community in the Piriapounch region, rich in culture and agricultural resources, but with a high degree of illiteracy and lack of resources that prevent them from meeting the most basic needs. The people of this region live in a constant struggle for survival, which has been a challenge for the Religious of the Assumption, who try to help them find their place in society. From the calls of the Gospel and the transformative education of their charism, they try to empower these people through basic, professional and socio-political training. In order to defend rights, it is necessary to know them. The community is working to stop migration to other parts of India, as well as human trafficking and the exploitation of slave labour, especially of children. They put a face to this tragedy by sharing the story of two boys and a girl they managed to rescue from human trafficking, which was even a risk for the community, but trusting in God, they did not stop denouncing these human rights violations to the authorities until they managed to rescue the children.The Oblates of the Assumption are developing a mission among displaced and immigrant children in the "Mapendo house" (House of Love). Sister Desanges Kahambu Siyalenghana introduces us to the project. "Mapendo house" is a recovery centre for street children in the city of Butembo, in the province of North Kivu in the Democratic Republic of Congo. They offer the children accommodation, food and education in order to reintegrate them into their families and society after a human, Christian and professional training that will enable them to fend for themselves. These children are separated from their families during displacements due to wars, epidemics and other catastrophes. These children who lose their families gather on the streets, exposed to inclement weather and lack of resources to meet basic needs, but above all they face human trafficking, forced to steal or to fight as soldiers. Since 2008, the Oblate Sisters of the Assumption, despite the many social, economic and personal difficulties of these children who are deeply marked by traumatic experiences, have been offering this place of welcome, care and promotion, both human and spiritual, which helps them to reintegrate into society as active and committed subjects in its transformation. Without the support of local and international solidarity, the development of this project would be impossible.After these experiences, the group work began, in which the experiences were shared and how they challenge our current work and suppose a challenge to carry out actions at the local, congregational and Assumptionist family levels.Without the exposition in the large assembly, the participants came together again to end the day with the viewing of a video which portrayed the "countless" for the world but never for God.

Noticias del día - Original: inglés y españolLa oración de apertura de la sesión del segundo día fue dirigida por la Hna. Myriam Collon PSA que nos invitó a abrirnos al movimiento de los refugiados en el mundo. Seguir leyendo

Informe del segundo día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el martes 6 de julio de 2021La oración de apertura de la sesión del segundo día fue dirigida por la Hna. Myriam Collon PSA que nos invitó a abrirnos al movimiento de los refugiados en el mundo. Nos presentó el testimonio de un joven, Alfons, que contó su historia de emigrante. Salió de Guinea en 2009 y se dirigió a Turquía. Entró en contacto con el Centro de Menores dirigido por la A.A. y la O.A. y allí recibió una gran ayuda, tanto a nivel material, ropa y comida, como formativa, clases de francés. Le ayudaron a conseguir un empleo, que, aunque era peligroso, debía cortar árboles en un bosque, sintió que Dios nunca le abandonó. A los 18 años se fue a otra ciudad y se encontró con su abuela por primera vez en 6 años. Expresó una gran gratitud a quienes le habían ayudado en ese centro, especialmente a la Hna. Angelina.Un segundo montaje nos ayudó a concienciarnos más sobre la escasez de agua como una de las razones por las que la gente se ve obligada a emigrar. Profundizamos sobre este movimiento del agua y rezamos por las personas que se ven afectadas. El canto de la Oración de San Francisco de Asís por parte de hermanas malgaches acompañó esta presentación.Continuando con la metodología de Ver, Juzgar y Actuar que se está utilizando en la sesión, se nos invita a mirar la realidad a través de las presentaciones de 4 proyectos de cada una de las Congregaciones de la familia de la Asunción relacionados con los migrantes.El padre de la Asunción Renaud Komabou presentó la misión que realiza su comunidad entre los inmigrantes en el “Bateau Je Sers” que navega el río Sena en Francia. El proyecto se realiza con las Hermanitas de la Asunción y voluntarios laicos. Además de la acogida, sus principales objetivos se resumen en la protección, la integración y la promoción social. Las 30 personas que forman esta comunidad navegante provienen de diversos lugares del mundo, en la actualidad sobre todo tibetanos. Comparten las tareas de mantenimiento del barco, de preparación de las comidas, y resto de servicios. La comunidad de padres de la Asunción y los voluntarios están disponibilidad para la escucha, la orientación personal y legal, la organización del barco y la colaboración en las tareas. Se les ofrece clases de francés y albanización. La vida de oración y celebración compartidas sostiene la misión. Es un proyecto que está “al servicio de los pequeños y los pobres” como leemos en la Regla de los Padres de la Asunción.La segunda presentación fue la de la Hna. Hilda Coronada, LSA Colombia, quien compartió un proyecto llamado "Hombro a Hombro" en el que trabaja con la Hna. Norma Inez de la Congregación de las Auxiliadoras del Purgatorio. Su Powerpoint describió Soacha, una zona periférica de la ciudad de Bogotá que tiene un número muy alto de desplazados internos (46%), así como 30.000 refugiados venezolanos con 98 familias que están constantemente en movimiento. La comunidad está al servicio de personas en situación de desplazamiento forzado que proceden tanto del campo como de la ciudad, que llegan al peligroso asentamiento que se formó en el “Alto de la Florida” durante los conflictos colombianos, pero que en la actualidad alberga también a migrantes que huyen de la situación de Venezuela. El modo de vida para sobrevivir es duro. Muchos trabajan en el reciclaje y bajan a la montaña entre la 1.00 y las 3.00 de la mañana para encontrar material reciclable. Algunos son traficantes de drogas. La vida cotidiana en el proyecto se centra en acoger, escuchar, consolar, ofrecer ayuda psicológica, compartir las alegrías y los sufrimientos, caminar con la gente. Así buscamos los brotes de vida que nos ayudan a ver el futuro con esperanza en Cristo. El ropero y el comedor social, así como el apoyo escolar y actividades lúdico-deportivas tratan de paliar las necesidades al tiempo de empoderar las futuras generaciones.La hermana Lissy Antony presentó el proyecto que las Religiosas de la Asunción desarrolla con los desplazados y las víctimas de trata en la India. Realizan su misión en la comunidad inserta en la región de Piriapounch, rica en cultura y recursos agrícolas, pero con un alto grado de analfabetismo y falta de recursos que les impide satisfacer las necesidades más elementales. La gente de esta región vive en una lucha constante por subsistir, lo que supuso un desafío para las Religiosas de la Asunción, que tratan de ayudarles a encontrar su lugar en la sociedad. Desde las llamadas que surgen del Evangelio y de la educación transformadora de su carisma, tratan de empoderar a estas gentes por medio de la formación básica, profesional y sociopolítica. Para defender los derechos es necesario conocerlos. La comunidad se esfuerza por poner freno a la migración a otras zonas de la India, así como a la trata de personas y a la explotación del trabajo esclavizante, sobre todo de los niños. Ponen rostro a esta tragedia compartiendo la historia de dos niños y una niña que lograron rescatar de la trata de personas, lo que supuso incluso un riesgo para la comunidad, pero fiadas en Dios, no dejaron de denunciar ante las autoridades estas violaciones de los Derechos Humanos, hasta lograr rescatar a los niños.Las Oblatas de la Asunción desarrollan una misión entre niños desplazados e inmigrantes en la “Mapendo house” (Casa de amor). Nos presenta el proyectola hermana Desanges Kahambu Siyalenghana. “Mapendo house” es un centro de recuperación de los niños de la calle en la ciudad de Butembo, en la provincia de Kivu del Norte de la República Democrática del Congo. Ofrecen a los niños alojamiento, comida y educación con el fin de reintegrarlos en sus familias y en la sociedad tras una formación humana, cristiana y profesional que les permita valerse por sí mismos. Estos niños son separados de sus familias durante los desplazamientos a causa de las guerras, epidemias y otras catástrofes. Estos niños que pierden a sus familias se agrupan en la calle, expuestos a las inclemencias del tiempo y a la falta de recursos para satisfacer las necesidades elementales, pero sobre todo se enfrentan a la trata de personas, obligados a robar o a combatir como soldados. Desde 2008 las hermanas Oblatas de la Asunción, a pesar de muchas dificultades sociales, económicas y personales de unos niños muy marcados por experiencias traumáticas, ofrecen este lugar de acogida, cuidado y promoción tanto humana como espiritual, que les ayuda a reintegrarse en la sociedad como sujeto activo y comprometido en su transformación. Sin las ayudas de la solidaridad local e internacional sería imposible el desarrollo de este proyecto.Tras estas experiencias comienza el trabajo de grupo, en el cual se compartió sobre las experiencias y cómo éstas interpelan nuestro trabajo actual y suponen un desafío para realizar acciones a nivel local, congregacional, y de la entera familia Asunción.Sin exposición en la gran asamblea, los participantes vuelven a reunirse para terminada la jornada con el visionado de un video que da rosto a los “Incontables” para el mundo pero nunca para Dios.

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Report from the second day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation onTuesday6th July 2021The Opening Prayer of this morning’s gathering was led by Sr Myriam Collon LSA who invited us to open ourselves to the movement of refugees in the world. She introduced us, through a Powerpoint presentation to a young man, Alfons who told his story of being a migrant. He left Guinea in 2009 and made his way to Turkey. He came into contact with the Centre for Minors run by the A.A and the O.A. and there he got great help. He was helped materially with clothes and food and also with French lessons. He was helped to get employment which involved cutting trees in a forest, which although it was dangerous work, he said he felt that God had never abandoned him. When he was 18 he went to another city and met his grandmother for the first time in 6 years. He expressed great gratitude to those who had helped him through that Centre, especially Sr. Angelina. Problems of water are among the reasons why people are forced to migrate. A second powerpoint helped us to watch the movement of water and to pray for the people who follow this same movement of water. The singing of St Francis of Assisi Prayer by some Malgasy sisters accompanied this presentation.Continuing the methodology of See, Judge and Act used yesterday, a further look at reality (See) followed, through presentations of 4 projects of the Assumption family dealing with migrants.Assumptionist Father Renaud Komabou presented his community's mission among immigrants on the "Bateau Je Sers" on the Seine River in France. The project is carried out with the Little Sisters of the Assumption and lay volunteers. In addition to reception, its main objectives are protection, integration and social promotion. The 30 people who make up this sailing community come from various parts of the world, currently mainly Tibetans. They share the tasks of boat maintenance, meal preparation and other services. The community of parents of the Assumption and the volunteers are available for listening, personal and legal orientation, organisation of the boat and collaboration in the tasks. French and Albanian classes are offered. The shared life of prayer and celebration sustains the mission. It is a project that is "at the service of the little ones and the poor" as we read in the Rule of the Fathers of the Assumption.The second presentation was by Sr Hilda Coronada, LSA Colombia, who shared a project called "Shoulder to Shoulder" in which she works with Sr Norma Inez of Congregation of the Sisters Helpers of the Souls in Purgatory. Her Powerpoint described Soacha, a peripheral area of the city of Bogotá that has a very high number of internally displaced people (46%) as well as 30,000 Venezuelan refugees with 98 families who are constantly on the move. The community serves forcibly displaced people from both the countryside and the city, who come to the dangerous settlement that was formed in "Alto de la Florida" during the Colombian conflicts, but is now also home to migrants fleeing the situation in Venezuela. The way of life to survive is hard. Many work in recycling and go down the mountain between 1.00 and 3.00 in the morning to find recyclable material. Some are drug dealers. Daily life in the project focuses on welcoming, listening, consoling, offering psychological help, sharing joys and sufferings, walking with the people. In this way we look for the shoots of life that help us to see the future with hope in Christ. The wardrobe and the soup kitchen, as well as school support and recreational and sporting activities try to alleviate the needs while empowering future generations.Sister Lissy Antony presented the project that the Religious of the Assumption are developing with displaced persons and victims of trafficking in India. They carry out their mission in the community in the Piriapounch region, rich in culture and agricultural resources, but with a high degree of illiteracy and lack of resources that prevent them from meeting the most basic needs. The people of this region live in a constant struggle for survival, which has been a challenge for the Religious of the Assumption, who try to help them find their place in society. From the calls of the Gospel and the transformative education of their charism, they try to empower these people through basic, professional and socio-political training. In order to defend rights, it is necessary to know them. The community is working to stop migration to other parts of India, as well as human trafficking and the exploitation of slave labour, especially of children. They put a face to this tragedy by sharing the story of two boys and a girl they managed to rescue from human trafficking, which was even a risk for the community, but trusting in God, they did not stop denouncing these human rights violations to the authorities until they managed to rescue the children.The Oblates of the Assumption are developing a mission among displaced and immigrant children in the "Mapendo house" (House of Love). Sister Desanges Kahambu Siyalenghana introduces us to the project. "Mapendo house" is a recovery centre for street children in the city of Butembo, in the province of North Kivu in the Democratic Republic of Congo. They offer the children accommodation, food and education in order to reintegrate them into their families and society after a human, Christian and professional training that will enable them to fend for themselves. These children are separated from their families during displacements due to wars, epidemics and other catastrophes. These children who lose their families gather on the streets, exposed to inclement weather and lack of resources to meet basic needs, but above all they face human trafficking, forced to steal or to fight as soldiers. Since 2008, the Oblate Sisters of the Assumption, despite the many social, economic and personal difficulties of these children who are deeply marked by traumatic experiences, have been offering this place of welcome, care and promotion, both human and spiritual, which helps them to reintegrate into society as active and committed subjects in its transformation. Without the support of local and international solidarity, the development of this project would be impossible.After these experiences, the group work began, in which the experiences were shared and how they challenge our current work and suppose a challenge to carry out actions at the local, congregational and Assumptionist family levels.Without the exposition in the large assembly, the participants came together again to end the day with the viewing of a video which portrayed the "countless" for the world but never for God.

Rapport de la deuxième journée de la session " Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui " organisée par le Secrétariat International pour la Justice, la Paix et la Sauvegarde de la Création le mardi 6 juillet 2021.La prière d'ouverture du rassemblement de ce matin a été conduite par Sr Myriam Collon LSA qui nous a invités à nous ouvrir au mouvement des réfugiés dans le monde. Elle nous a présenté, à travers une présentation Powerpoint, un jeune homme, Alfons, qui a raconté son histoire de migrant. Il a quitté la Guinée en 2009 et s'est rendu en Turquie. Il est entré en contact avec le centre pour mineurs géré par les A.A. et les O.A. et y a reçu une grande aide. Il a reçu une aide matérielle sous forme de vêtements et de nourriture, ainsi que des cours de français. On l'a aidé à trouver un emploi qui consistait à couper des arbres dans une forêt, et bien que ce soit un travail dangereux, il a dit qu'il avait le sentiment que Dieu ne l'avait jamais abandonné. A 18 ans, il est parti dans une autre ville et a rencontré sa grand-mère pour la première fois en 6 ans. Il a exprimé une grande gratitude à ceux qui l'ont aidé dans ce centre, en particulier à Sr. Angelina. Les problèmes d'eau font partie des raisons pour lesquelles les gens sont obligés de migrer. Un deuxième powerpoint nous a aidé à regarder le mouvement de l'eau et à prier pour les personnes qui suivent ce même mouvement de l'eau. Le chant de la prière de St François d'Assise par quelques sœurs malgaches a accompagné cette présentation.Poursuivant la méthodologie de Voir, Juger et Agir utilisée hier, un autre regard sur la réalité (Voir) a suivi, à travers les présentations de 4 projets de la famille de l'Assomption traitant des migrants. Le Père assomptionniste Renaud Komabou a présenté la mission que sa communauté accomplit auprès des immigrés sur le "Bateau Je Sers" qui navigue sur la Seine en France. Le projet est réalisé avec les Petites Sœurs de l'Assomption et des bénévoles laïcs. Outre l'accueil, ses principaux objectifs sont la protection, l'intégration et la promotion sociale. Les 30 personnes qui composent cette communauté flottante viennent de différentes parties du monde, actuellement principalement des Tibétains. Ils se partagent les tâches d'entretien du bateau, de préparation des repas et d'autres services. La communauté des Pères de l'Assomption et les bénévoles sont disponibles pour l'écoute, l'orientation personnelle et juridique, l'organisation du bateau et la collaboration aux tâches. Des cours de français et d'albanais sont proposés. La vie commune de prière et de célébration soutient la mission. C'est un projet qui est "au service des petits et des pauvres" comme nous le lisons dans la Règle des Pères de l'Assomption.La deuxième présentation a été faite par Sœur Hilda Coronada, PSA de Colombie, qui a partagé un projet appelé "Coude à coude" dans lequel elle travaille avec Sœur Norma Inez de la Congrégation des Aides du Purgatoire. Son Powerpoint décrit Soacha, une zone périphérique de la ville de Bogota qui compte un nombre très élevé de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (46%) ainsi que 30 000 réfugiés vénézuéliens avec 98 familles qui sont constamment en mouvement. La communauté s'occupe des personnes déplacées de force, tant de la campagne que de la ville, qui viennent s'installer dans ce dangereux campement qui s'est formé dans l'"Alto de la Florida" pendant les conflits colombiens, mais qui accueille désormais aussi des migrants fuyant la situation au Venezuela. Le mode de vie pour survivre est difficile. Beaucoup travaillent dans le recyclage et descendent la montagne entre 1h00 et 3h00 du matin pour trouver des matériaux recyclables. Certains sont des trafiquants de drogue. La vie quotidienne dans le projet est axée sur l'accueil, l'écoute, la consolation, l'aide psychologique, le partage des joies et des souffrances, la cheminement avec les personnes. Ainsi, nous cherchons les surgeons de la vie qui nous aident à voir l'avenir avec espérance dans le Christ. La soupe populaire, ainsi que le soutien scolaire et les activités récréatives et sportives tentent d'atténuer les besoins tout en responsabilisant les générations futures.Sœur Lissy Antony a présenté le projet que les Religieuses de l'Assomption développent avec les personnes déplacées et les victimes de trafic en Inde. Ellse accomplissent leur mission dans la communauté insérée dans la région de Piriapounch, riche en culture et en ressources agricoles, mais avec un haut degré d'analphabétisme et un manque de ressources qui empêchent de satisfaire les besoins les plus élémentaires. Les habitants de cette région vivent dans une lutte constante pour la survie, un défi pour les Religieuses de l'Assomption qui tentent de les aider à trouver leur place dans la société. À partir des appels qui proviennent de l'Évangile et de l'éducation transformatrice de leur charisme, elles tentent de rendre ces personnes autonomes par une formation de base, professionnelle et sociopolitique. Afin de défendre leurs droits, il est nécessaire de les connaître. La communauté s'efforce de mettre fin à la migration vers d'autres régions de l'Inde, ainsi qu'au trafic d'êtres humains et à l'exploitation du travail forcé, en particulier des enfants. Elles ont donné un visage à cette tragédie en partageant l'histoire de deux garçons et d'une fille qu'elles ont réussi à sauver de la traite des êtres humains, même au péril de la communauté, mais, confiantes en Dieu, elles n'ont cessé de dénoncer ces violations des droits de l'homme aux autorités jusqu'à ce qu'elles parviennent à sauver les enfants.Les Oblates de l'Assomption développent une mission auprès des enfants déplacés et immigrés dans la "maison Mapendo" (Maison de l'Amour). Elle nous présente le projet Desanges Kahambu Siyalenghana. "La maison Mapendo" est un centre de récupération des enfants des rues dans la ville de Butembo, dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Elles offrent aux enfants le logement, la nourriture et l'éducation afin de les réintégrer dans leur famille et dans la société après une formation humaine, chrétienne et professionnelle qui leur permettra de se débrouiller seuls. Ces enfants sont séparés de leur famille lors des déplacements dus aux guerres, aux épidémies et autres catastrophes. Ces enfants qui ont perdu leur famille se retrouvent dans les rues, exposés aux intempéries et au manque de ressources pour répondre aux besoins de base, mais surtout ils sont confrontés à la traite des êtres humains, forcés de voler ou de se battre comme soldats. Depuis 2008, les Sœurs Oblates de l'Assomption, malgré les nombreuses difficultés sociales, économiques et personnelles de ces enfants profondément marqués par des expériences traumatiques, offrent ce lieu d'accueil, de soins et de promotion, tant humaine que spirituelle, qui les aide à se réintégrer dans la société en tant que sujets actifs et engagés dans sa transformation. Sans l'aide de la solidarité locale et internationale, il serait impossible de développer ce projet.Après ces expériences, le travail de groupe a commencé, dans lequel les expériences ont été partagées et comment elles remettent en cause notre travail actuel et supposent un défi pour mener des actions au niveau local, de la congrégation et de la famille Assomption.Sans exposition dans la grande assemblée, les participants se sont retrouvés pour terminer la journée par le visionnage d'une vidéo qui présente ceux qui sont "Incomptables" pour le monde mais jamais pour Dieu.

Informe del segundo día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el martes 6 de julio de 2021La oración de apertura de la sesión del segundo día fue dirigida por la Hna. Myriam Collon PSA que nos invitó a abrirnos al movimiento de los refugiados en el mundo. Nos presentó el testimonio de un joven, Alfons, que contó su historia de emigrante. Salió de Guinea en 2009 y se dirigió a Turquía. Entró en contacto con el Centro de Menores dirigido por la A.A. y la O.A. y allí recibió una gran ayuda, tanto a nivel material, ropa y comida, como formativa, clases de francés. Le ayudaron a conseguir un empleo, que, aunque era peligroso, debía cortar árboles en un bosque, sintió que Dios nunca le abandonó. A los 18 años se fue a otra ciudad y se encontró con su abuela por primera vez en 6 años. Expresó una gran gratitud a quienes le habían ayudado en ese centro, especialmente a la Hna. Angelina.Un segundo montaje nos ayudó a concienciarnos más sobre la escasez de agua como una de las razones por las que la gente se ve obligada a emigrar. Profundizamos sobre este movimiento del agua y rezamos por las personas que se ven afectadas. El canto de la Oración de San Francisco de Asís por parte de hermanas malgaches acompañó esta presentación.Continuando con la metodología de Ver, Juzgar y Actuar que se está utilizando en la sesión, se nos invita a mirar la realidad a través de las presentaciones de 4 proyectos de cada una de las Congregaciones de la familia de la Asunción relacionados con los migrantes.El padre de la Asunción Renaud Komabou presentó la misión que realiza su comunidad entre los inmigrantes en el “Bateau Je Sers” que navega el río Sena en Francia. El proyecto se realiza con las Hermanitas de la Asunción y voluntarios laicos. Además de la acogida, sus principales objetivos se resumen en la protección, la integración y la promoción social. Las 30 personas que forman esta comunidad navegante provienen de diversos lugares del mundo, en la actualidad sobre todo tibetanos. Comparten las tareas de mantenimiento del barco, de preparación de las comidas, y resto de servicios. La comunidad de padres de la Asunción y los voluntarios están disponibilidad para la escucha, la orientación personal y legal, la organización del barco y la colaboración en las tareas. Se les ofrece clases de francés y albanización. La vida de oración y celebración compartidas sostiene la misión. Es un proyecto que está “al servicio de los pequeños y los pobres” como leemos en la Regla de los Padres de la Asunción.La segunda presentación fue la de la Hna. Hilda Coronada, LSA Colombia, quien compartió un proyecto llamado "Hombro a Hombro" en el que trabaja con la Hna. Norma Inez de la Congregación de las Auxiliadoras del Purgatorio. Su Powerpoint describió Soacha, una zona periférica de la ciudad de Bogotá que tiene un número muy alto de desplazados internos (46%), así como 30.000 refugiados venezolanos con 98 familias que están constantemente en movimiento. La comunidad está al servicio de personas en situación de desplazamiento forzado que proceden tanto del campo como de la ciudad, que llegan al peligroso asentamiento que se formó en el “Alto de la Florida” durante los conflictos colombianos, pero que en la actualidad alberga también a migrantes que huyen de la situación de Venezuela. El modo de vida para sobrevivir es duro. Muchos trabajan en el reciclaje y bajan a la montaña entre la 1.00 y las 3.00 de la mañana para encontrar material reciclable. Algunos son traficantes de drogas. La vida cotidiana en el proyecto se centra en acoger, escuchar, consolar, ofrecer ayuda psicológica, compartir las alegrías y los sufrimientos, caminar con la gente. Así buscamos los brotes de vida que nos ayudan a ver el futuro con esperanza en Cristo. El ropero y el comedor social, así como el apoyo escolar y actividades lúdico-deportivas tratan de paliar las necesidades al tiempo de empoderar las futuras generaciones.La hermana Lissy Antony presentó el proyecto que las Religiosas de la Asunción desarrolla con los desplazados y las víctimas de trata en la India. Realizan su misión en la comunidad inserta en la región de Piriapounch, rica en cultura y recursos agrícolas, pero con un alto grado de analfabetismo y falta de recursos que les impide satisfacer las necesidades más elementales. La gente de esta región vive en una lucha constante por subsistir, lo que supuso un desafío para las Religiosas de la Asunción, que tratan de ayudarles a encontrar su lugar en la sociedad. Desde las llamadas que surgen del Evangelio y de la educación transformadora de su carisma, tratan de empoderar a estas gentes por medio de la formación básica, profesional y sociopolítica. Para defender los derechos es necesario conocerlos. La comunidad se esfuerza por poner freno a la migración a otras zonas de la India, así como a la trata de personas y a la explotación del trabajo esclavizante, sobre todo de los niños. Ponen rostro a esta tragedia compartiendo la historia de dos niños y una niña que lograron rescatar de la trata de personas, lo que supuso incluso un riesgo para la comunidad, pero fiadas en Dios, no dejaron de denunciar ante las autoridades estas violaciones de los Derechos Humanos, hasta lograr rescatar a los niños.Las Oblatas de la Asunción desarrollan una misión entre niños desplazados e inmigrantes en la “Mapendo house” (Casa de amor). Nos presenta el proyecto la hermana Desanges Kahambu Siyalenghana. “Mapendo house” es un centro de recuperación de los niños de la calle en la ciudad de Butembo, en la provincia de Kivu del Norte de la República Democrática del Congo. Ofrecen a los niños alojamiento, comida y educación con el fin de reintegrarlos en sus familias y en la sociedad tras una formación humana, cristiana y profesional que les permita valerse por sí mismos. Estos niños son separados de sus familias durante los desplazamientos a causa de las guerras, epidemias y otras catástrofes. Estos niños que pierden a sus familias se agrupan en la calle, expuestos a las inclemencias del tiempo y a la falta de recursos para satisfacer las necesidades elementales, pero sobre todo se enfrentan a la trata de personas, obligados a robar o a combatir como soldados. Desde 2008 las hermanas Oblatas de la Asunción, a pesar de muchas dificultades sociales, económicas y personales de unos niños muy marcados por experiencias traumáticas, ofrecen este lugar de acogida, cuidado y promoción tanto humana como espiritual, que les ayuda a reintegrarse en la sociedad como sujeto activo y comprometido en su transformación. Sin las ayudas de la solidaridad local e internacional sería imposible el desarrollo de este proyecto.Tras estas experiencias comienza el trabajo de grupo, en el cual se compartió sobre las experiencias y cómo éstas interpelan nuestro trabajo actual y suponen un desafío para realizar acciones a nivel local, congregacional, y de la entera familia Asunción.Sin exposición en la gran asamblea, los participantes vuelven a reunirse para terminada la jornada con el visionado de un video que da rosto a los “Incontables” para el mundo pero nunca para Dios.

Report from the second day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation onTuesday6th July 2021The Opening Prayer of this morning’s gathering was led by Sr Myriam Collon LSA who invited us to open ourselves to the movement of refugees in the world. She introduced us, through a Powerpoint presentation to a young man, Alfons who told his story of being a migrant. He left Guinea in 2009 and made his way to Turkey. He came into contact with the Centre for Minors run by the A.A and the O.A. and there he got great help. He was helped materially with clothes and food and also with French lessons. He was helped to get employment which involved cutting trees in a forest, which although it was dangerous work, he said he felt that God had never abandoned him. When he was 18 he went to another city and met his grandmother for the first time in 6 years. He expressed great gratitude to those who had helped him through that Centre, especially Sr. Angelina. Problems of water are among the reasons why people are forced to migrate. A second powerpoint helped us to watch the movement of water and to pray for the people who follow this same movement of water. The singing of St Francis of Assisi Prayer by some Malgasy sisters accompanied this presentation.Continuing the methodology of See, Judge and Act used yesterday, a further look at reality (See) followed, through presentations of 4 projects of the Assumption family dealing with migrants.Assumptionist Father Renaud Komabou presented his community's mission among immigrants on the "Bateau Je Sers" on the Seine River in France. The project is carried out with the Little Sisters of the Assumption and lay volunteers. In addition to reception, its main objectives are protection, integration and social promotion. The 30 people who make up this sailing community come from various parts of the world, currently mainly Tibetans. They share the tasks of boat maintenance, meal preparation and other services. The community of parents of the Assumption and the volunteers are available for listening, personal and legal orientation, organisation of the boat and collaboration in the tasks. French and Albanian classes are offered. The shared life of prayer and celebration sustains the mission. It is a project that is "at the service of the little ones and the poor" as we read in the Rule of the Fathers of the Assumption.The second presentation was by Sr Hilda Coronada, LSA Colombia, who shared a project called "Shoulder to Shoulder" in which she works with Sr Norma Inez of Congregation of the Sisters Helpers of the Souls in Purgatory. Her Powerpoint described Soacha, a peripheral area of the city of Bogotá that has a very high number of internally displaced people (46%) as well as 30,000 Venezuelan refugees with 98 families who are constantly on the move. The community serves forcibly displaced people from both the countryside and the city, who come to the dangerous settlement that was formed in "Alto de la Florida" during the Colombian conflicts, but is now also home to migrants fleeing the situation in Venezuela. The way of life to survive is hard. Many work in recycling and go down the mountain between 1.00 and 3.00 in the morning to find recyclable material. Some are drug dealers. Daily life in the project focuses on welcoming, listening, consoling, offering psychological help, sharing joys and sufferings, walking with the people. In this way we look for the shoots of life that help us to see the future with hope in Christ. The wardrobe and the soup kitchen, as well as school support and recreational and sporting activities try to alleviate the needs while empowering future generations.Sister Lissy Antony presented the project that the Religious of the Assumption are developing with displaced persons and victims of trafficking in India. They carry out their mission in the community in the Piriapounch region, rich in culture and agricultural resources, but with a high degree of illiteracy and lack of resources that prevent them from meeting the most basic needs. The people of this region live in a constant struggle for survival, which has been a challenge for the Religious of the Assumption, who try to help them find their place in society. From the calls of the Gospel and the transformative education of their charism, they try to empower these people through basic, professional and socio-political training. In order to defend rights, it is necessary to know them. The community is working to stop migration to other parts of India, as well as human trafficking and the exploitation of slave labour, especially of children. They put a face to this tragedy by sharing the story of two boys and a girl they managed to rescue from human trafficking, which was even a risk for the community, but trusting in God, they did not stop denouncing these human rights violations to the authorities until they managed to rescue the children.The Oblates of the Assumption are developing a mission among displaced and immigrant children in the "Mapendo house" (House of Love). Sister Desanges Kahambu Siyalenghana introduces us to the project. "Mapendo house" is a recovery centre for street children in the city of Butembo, in the province of North Kivu in the Democratic Republic of Congo. They offer the children accommodation, food and education in order to reintegrate them into their families and society after a human, Christian and professional training that will enable them to fend for themselves. These children are separated from their families during displacements due to wars, epidemics and other catastrophes. These children who lose their families gather on the streets, exposed to inclement weather and lack of resources to meet basic needs, but above all they face human trafficking, forced to steal or to fight as soldiers. Since 2008, the Oblate Sisters of the Assumption, despite the many social, economic and personal difficulties of these children who are deeply marked by traumatic experiences, have been offering this place of welcome, care and promotion, both human and spiritual, which helps them to reintegrate into society as active and committed subjects in its transformation. Without the support of local and international solidarity, the development of this project would be impossible.After these experiences, the group work began, in which the experiences were shared and how they challenge our current work and suppose a challenge to carry out actions at the local, congregational and Assumptionist family levels.Without the exposition in the large assembly, the participants came together again to end the day with the viewing of a video which portrayed the "countless" for the world but never for God.

Informe del segundo día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el martes 6 de julio de 2021La oración de apertura de la sesión del segundo día fue dirigida por la Hna. Myriam Collon PSA que nos invitó a abrirnos al movimiento de los refugiados en el mundo. Nos presentó el testimonio de un joven, Alfons, que contó su historia de emigrante. Salió de Guinea en 2009 y se dirigió a Turquía. Entró en contacto con el Centro de Menores dirigido por la A.A. y la O.A. y allí recibió una gran ayuda, tanto a nivel material, ropa y comida, como formativa, clases de francés. Le ayudaron a conseguir un empleo, que, aunque era peligroso, debía cortar árboles en un bosque, sintió que Dios nunca le abandonó. A los 18 años se fue a otra ciudad y se encontró con su abuela por primera vez en 6 años. Expresó una gran gratitud a quienes le habían ayudado en ese centro, especialmente a la Hna. Angelina.Un segundo montaje nos ayudó a concienciarnos más sobre la escasez de agua como una de las razones por las que la gente se ve obligada a emigrar. Profundizamos sobre este movimiento del agua y rezamos por las personas que se ven afectadas. El canto de la Oración de San Francisco de Asís por parte de hermanas malgaches acompañó esta presentación.Continuando con la metodología de Ver, Juzgar y Actuar que se está utilizando en la sesión, se nos invita a mirar la realidad a través de las presentaciones de 4 proyectos de cada una de las Congregaciones de la familia de la Asunción relacionados con los migrantes.El padre de la Asunción Renaud Komabou presentó la misión que realiza su comunidad entre los inmigrantes en el “Bateau Je Sers” que navega el río Sena en Francia. El proyecto se realiza con las Hermanitas de la Asunción y voluntarios laicos. Además de la acogida, sus principales objetivos se resumen en la protección, la integración y la promoción social. Las 30 personas que forman esta comunidad navegante provienen de diversos lugares del mundo, en la actualidad sobre todo tibetanos. Comparten las tareas de mantenimiento del barco, de preparación de las comidas, y resto de servicios. La comunidad de padres de la Asunción y los voluntarios están disponibilidad para la escucha, la orientación personal y legal, la organización del barco y la colaboración en las tareas. Se les ofrece clases de francés y albanización. La vida de oración y celebración compartidas sostiene la misión. Es un proyecto que está “al servicio de los pequeños y los pobres” como leemos en la Regla de los Padres de la Asunción.La segunda presentación fue la de la Hna. Hilda Coronada, LSA Colombia, quien compartió un proyecto llamado "Hombro a Hombro" en el que trabaja con la Hna. Norma Inez de la Congregación de las Auxiliadoras del Purgatorio. Su Powerpoint describió Soacha, una zona periférica de la ciudad de Bogotá que tiene un número muy alto de desplazados internos (46%), así como 30.000 refugiados venezolanos con 98 familias que están constantemente en movimiento. La comunidad está al servicio de personas en situación de desplazamiento forzado que proceden tanto del campo como de la ciudad, que llegan al peligroso asentamiento que se formó en el “Alto de la Florida” durante los conflictos colombianos, pero que en la actualidad alberga también a migrantes que huyen de la situación de Venezuela. El modo de vida para sobrevivir es duro. Muchos trabajan en el reciclaje y bajan a la montaña entre la 1.00 y las 3.00 de la mañana para encontrar material reciclable. Algunos son traficantes de drogas. La vida cotidiana en el proyecto se centra en acoger, escuchar, consolar, ofrecer ayuda psicológica, compartir las alegrías y los sufrimientos, caminar con la gente. Así buscamos los brotes de vida que nos ayudan a ver el futuro con esperanza en Cristo. El ropero y el comedor social, así como el apoyo escolar y actividades lúdico-deportivas tratan de paliar las necesidades al tiempo de empoderar las futuras generaciones.La hermana Lissy Antony presentó el proyecto que las Religiosas de la Asunción desarrolla con los desplazados y las víctimas de trata en la India. Realizan su misión en la comunidad inserta en la región de Piriapounch, rica en cultura y recursos agrícolas, pero con un alto grado de analfabetismo y falta de recursos que les impide satisfacer las necesidades más elementales. La gente de esta región vive en una lucha constante por subsistir, lo que supuso un desafío para las Religiosas de la Asunción, que tratan de ayudarles a encontrar su lugar en la sociedad. Desde las llamadas que surgen del Evangelio y de la educación transformadora de su carisma, tratan de empoderar a estas gentes por medio de la formación básica, profesional y sociopolítica. Para defender los derechos es necesario conocerlos. La comunidad se esfuerza por poner freno a la migración a otras zonas de la India, así como a la trata de personas y a la explotación del trabajo esclavizante, sobre todo de los niños. Ponen rostro a esta tragedia compartiendo la historia de dos niños y una niña que lograron rescatar de la trata de personas, lo que supuso incluso un riesgo para la comunidad, pero fiadas en Dios, no dejaron de denunciar ante las autoridades estas violaciones de los Derechos Humanos, hasta lograr rescatar a los niños.Las Oblatas de la Asunción desarrollan una misión entre niños desplazados e inmigrantes en la “Mapendo house” (Casa de amor). Nos presenta el proyecto la hermana Desanges Kahambu Siyalenghana. “Mapendo house” es un centro de recuperación de los niños de la calle en la ciudad de Butembo, en la provincia de Kivu del Norte de la República Democrática del Congo. Ofrecen a los niños alojamiento, comida y educación con el fin de reintegrarlos en sus familias y en la sociedad tras una formación humana, cristiana y profesional que les permita valerse por sí mismos. Estos niños son separados de sus familias durante los desplazamientos a causa de las guerras, epidemias y otras catástrofes. Estos niños que pierden a sus familias se agrupan en la calle, expuestos a las inclemencias del tiempo y a la falta de recursos para satisfacer las necesidades elementales, pero sobre todo se enfrentan a la trata de personas, obligados a robar o a combatir como soldados. Desde 2008 las hermanas Oblatas de la Asunción, a pesar de muchas dificultades sociales, económicas y personales de unos niños muy marcados por experiencias traumáticas, ofrecen este lugar de acogida, cuidado y promoción tanto humana como espiritual, que les ayuda a reintegrarse en la sociedad como sujeto activo y comprometido en su transformación. Sin las ayudas de la solidaridad local e internacional sería imposible el desarrollo de este proyecto.Tras estas experiencias comienza el trabajo de grupo, en el cual se compartió sobre las experiencias y cómo éstas interpelan nuestro trabajo actual y suponen un desafío para realizar acciones a nivel local, congregacional, y de la entera familia Asunción.Sin exposición en la gran asamblea, los participantes vuelven a reunirse para terminada la jornada con el visionado de un video que da rosto a los “Incontables” para el mundo pero nunca para Dios.

Rapport de la deuxième journée de la session " Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui " organisée par le Secrétariat International pour la Justice, la Paix et la Sauvegarde de la Création le mardi 6 juillet 2021.La prière d'ouverture du rassemblement de ce matin a été conduite par Sr Myriam Collon LSA qui nous a invités à nous ouvrir au mouvement des réfugiés dans le monde. Elle nous a présenté, à travers une présentation Powerpoint, un jeune homme, Alfons, qui a raconté son histoire de migrant. Il a quitté la Guinée en 2009 et s'est rendu en Turquie. Il est entré en contact avec le centre pour mineurs géré par les A.A. et les O.A. et y a reçu une grande aide. Il a reçu une aide matérielle sous forme de vêtements et de nourriture, ainsi que des cours de français. On l'a aidé à trouver un emploi qui consistait à couper des arbres dans une forêt, et bien que ce soit un travail dangereux, il a dit qu'il avait le sentiment que Dieu ne l'avait jamais abandonné. A 18 ans, il est parti dans une autre ville et a rencontré sa grand-mère pour la première fois en 6 ans. Il a exprimé une grande gratitude à ceux qui l'ont aidé dans ce centre, en particulier à Sr. Angelina. Les problèmes d'eau font partie des raisons pour lesquelles les gens sont obligés de migrer. Un deuxième powerpoint nous a aidé à regarder le mouvement de l'eau et à prier pour les personnes qui suivent ce même mouvement de l'eau. Le chant de la prière de St François d'Assise par quelques sœurs malgaches a accompagné cette présentation.Poursuivant la méthodologie de Voir, Juger et Agir utilisée hier, un autre regard sur la réalité (Voir) a suivi, à travers les présentations de 4 projets de la famille de l'Assomption traitant des migrants. Le Père assomptionniste Renaud Komabou a présenté la mission que sa communauté accomplit auprès des immigrés sur le "Bateau Je Sers" qui navigue sur la Seine en France. Le projet est réalisé avec les Petites Sœurs de l'Assomption et des bénévoles laïcs. Outre l'accueil, ses principaux objectifs sont la protection, l'intégration et la promotion sociale. Les 30 personnes qui composent cette communauté flottante viennent de différentes parties du monde, actuellement principalement des Tibétains. Ils se partagent les tâches d'entretien du bateau, de préparation des repas et d'autres services. La communauté des Pères de l'Assomption et les bénévoles sont disponibles pour l'écoute, l'orientation personnelle et juridique, l'organisation du bateau et la collaboration aux tâches. Des cours de français et d'albanais sont proposés. La vie commune de prière et de célébration soutient la mission. C'est un projet qui est "au service des petits et des pauvres" comme nous le lisons dans la Règle des Pères de l'Assomption.La deuxième présentation a été faite par Sœur Hilda Coronada, PSA de Colombie, qui a partagé un projet appelé "Coude à coude" dans lequel elle travaille avec Sœur Norma Inez de la Congrégation des Aides du Purgatoire. Son Powerpoint décrit Soacha, une zone périphérique de la ville de Bogota qui compte un nombre très élevé de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (46%) ainsi que 30 000 réfugiés vénézuéliens avec 98 familles qui sont constamment en mouvement. La communauté s'occupe des personnes déplacées de force, tant de la campagne que de la ville, qui viennent s'installer dans ce dangereux campement qui s'est formé dans l'"Alto de la Florida" pendant les conflits colombiens, mais qui accueille désormais aussi des migrants fuyant la situation au Venezuela. Le mode de vie pour survivre est difficile. Beaucoup travaillent dans le recyclage et descendent la montagne entre 1h00 et 3h00 du matin pour trouver des matériaux recyclables. Certains sont des trafiquants de drogue. La vie quotidienne dans le projet est axée sur l'accueil, l'écoute, la consolation, l'aide psychologique, le partage des joies et des souffrances, la cheminement avec les personnes. Ainsi, nous cherchons les surgeons de la vie qui nous aident à voir l'avenir avec espérance dans le Christ. La soupe populaire, ainsi que le soutien scolaire et les activités récréatives et sportives tentent d'atténuer les besoins tout en responsabilisant les générations futures.Sœur Lissy Antony a présenté le projet que les Religieuses de l'Assomption développent avec les personnes déplacées et les victimes de trafic en Inde. Ellse accomplissent leur mission dans la communauté insérée dans la région de Piriapounch, riche en culture et en ressources agricoles, mais avec un haut degré d'analphabétisme et un manque de ressources qui empêchent de satisfaire les besoins les plus élémentaires. Les habitants de cette région vivent dans une lutte constante pour la survie, un défi pour les Religieuses de l'Assomption qui tentent de les aider à trouver leur place dans la société. À partir des appels qui proviennent de l'Évangile et de l'éducation transformatrice de leur charisme, elles tentent de rendre ces personnes autonomes par une formation de base, professionnelle et sociopolitique. Afin de défendre leurs droits, il est nécessaire de les connaître. La communauté s'efforce de mettre fin à la migration vers d'autres régions de l'Inde, ainsi qu'au trafic d'êtres humains et à l'exploitation du travail forcé, en particulier des enfants. Elles ont donné un visage à cette tragédie en partageant l'histoire de deux garçons et d'une fille qu'elles ont réussi à sauver de la traite des êtres humains, même au péril de la communauté, mais, confiantes en Dieu, elles n'ont cessé de dénoncer ces violations des droits de l'homme aux autorités jusqu'à ce qu'elles parviennent à sauver les enfants.Les Oblates de l'Assomption développent une mission auprès des enfants déplacés et immigrés dans la "maison Mapendo" (Maison de l'Amour). Elle nous présente le projet Desanges Kahambu Siyalenghana. "La maison Mapendo" est un centre de récupération des enfants des rues dans la ville de Butembo, dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Elles offrent aux enfants le logement, la nourriture et l'éducation afin de les réintégrer dans leur famille et dans la société après une formation humaine, chrétienne et professionnelle qui leur permettra de se débrouiller seuls. Ces enfants sont séparés de leur famille lors des déplacements dus aux guerres, aux épidémies et autres catastrophes. Ces enfants qui ont perdu leur famille se retrouvent dans les rues, exposés aux intempéries et au manque de ressources pour répondre aux besoins de base, mais surtout ils sont confrontés à la traite des êtres humains, forcés de voler ou de se battre comme soldats. Depuis 2008, les Sœurs Oblates de l'Assomption, malgré les nombreuses difficultés sociales, économiques et personnelles de ces enfants profondément marqués par des expériences traumatiques, offrent ce lieu d'accueil, de soins et de promotion, tant humaine que spirituelle, qui les aide à se réintégrer dans la société en tant que sujets actifs et engagés dans sa transformation. Sans l'aide de la solidarité locale et internationale, il serait impossible de développer ce projet.Après ces expériences, le travail de groupe a commencé, dans lequel les expériences ont été partagées et comment elles remettent en cause notre travail actuel et supposent un défi pour mener des actions au niveau local, de la congrégation et de la famille Assomption.Sans exposition dans la grande assemblée, les participants se sont retrouvés pour terminer la journée par le visionnage d'une vidéo qui présente ceux qui sont "Incomptables" pour le monde mais jamais pour Dieu.

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Prière - Prayer - OraciónDans un monde en mouvement, les conditions et Les modes de l'existence chrétienne. Une approcl1e biblique.Sophie Ramond RA. Professeur a L'lnstitut Catholique de Poris.In a changing world, the conditions and modes of Christian existence. A biblical approach.Sophie Ramond RA. Professor at the Institut Catholique de Paris.En un mundo en movimiento, condiciones y modos de la existencia cristiana. Un enfoque bíblico. Sophie Ramond RA. Profesora del Institut Catholique de Paris.

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Dans un monde en mouvement, les conditions et les modes de l'existence chrétienne. Une approcl1e biblique. Sophie Ramond RA. Professeur a L'lnstitut Catholique de Poris. In a changing world, the conditions and modes of Christian existence. A biblical approach. Sophie Ramond RA. Professor at the Institut Catholique de Paris. En un mundo en movimiento, condiciones y modos de la existencia cristiana. Un enfoque bíblico. Sophie Ramond RA. Profesora del Institut Catholique de Paris.

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Nouvelles du jour - Original : anglaisLa journée a commencé par une prière d'ouverture dirigée par Sr Celestina Allegre qui a présenté quelques extraits du message du Pape François pour la 107ème Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés.En savoir plus

Original : anglaisNotes de la troisième journée de la Session sur "Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui" organisée par le Secrétariat International pour la Justice, la Paix et la Sauvegarde de la Création le mercredi 7 juillet 2021.La journée a commencé par une prière d'ouverture dirigée par Sr Celestina Allegre qui a présenté quelques extraits du message du Pape François pour la 107ème Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés. Ces extraits avaient pour thème "Vers un nous toujours plus grand", avec l'espoir d'un seul "NOUS" englobant toute l'humanité". Une courte vidéo nous a permis d'accompagner une migrante, Virginia Rodrigues, dans son voyage de la frontière des Etats-Unis au Mexique. Les parents de Virginia étaient des migrants sans papiers qui vivaient depuis de nombreuses années aux États-Unis. Un raid de l'immigration en 2008 a conduit les parents à être expulsée vers Cuidad Juarez, au Mexique, un énorme déracinement après 20 ans. À ce moment-là, les enfants étaient déjà citoyens américains et Victoria n'avait que 4 ans. La famille a été accueillie par les Sœurs de l'Assomption qui se sont liées d'amitié avec eux et ont vu les enfants grandir. La vidéo se concentre sur un jour de joie en 2021, lorsque Victoria a reçu son diplôme d'études secondaires. Notre prière est pour cette réalité qui se vit dans le monde.Avec cette journée a commencé la deuxième étape de notre méthodologie, à savoir : « Juger ». Le thème de la conférence était "Dans un monde en mutation, les conditions et les modèles de l'existence chrétienne - une approche biblique", présenté par Sr Sophie Ramond R.A.Elle a offert une présentation très riche qui s'est concentrée sur la migration dans l'Ancien Testament. Nous pouvons attendre de la Bible qu'elle nous conforte dans notre position, mais en fait, derrière chaque tradition biblique se jouent des questions d'identité, qui sont à la fois théologiques et politiques. Nous devons nous laisser interroger par les textes et par la pluralité troublante que nous y trouvons.Moïse a été trois fois une personne déplacée pour des raisons différentes. D'abord, il a demandé l'asile à Madian lorsqu'il a fui après avoir tué un Égyptien. Ensuite, il est devenu un migrant économique lorsqu'il a commencé une nouvelle activité pour subvenir à ses besoins en devenant berger. Enfin, pour des raisons religieuses, il a rencontré Dieu au Sinaï et est descendu de la montagne avec les tables de pierre des dix commandements. Chacun de ces déplacements a construit sa personnalité et a façonné l'histoire de sa vie.Moïse, lorsqu'il a tué par compassion, a dû fuir. Chercher la justice par soi-même a conduit à la violence et à la peur. En prenant de la distance chez les Madianites, il pense avoir trouvé la paix mais en réalité il renie ses propres origines. Il a vécu un exode intérieur lorsque Dieu lui a demandé de retourner en Égypte et de conduire le peuple vers la liberté. Il est confronté à des possibilités impossibles et à des résultats inattendus. Moïse est finalement mort sans terre, en vue de la Terre promise. Chaque groupe humain se rattache à un mythe fondateur de son identité, qui implique souvent la terre. L'Exode a déterminé l'identité d'Israël. Mais qu'est-ce que la véritable identité ?Quand Pharaon conspirait pour exterminer les Hébreux, il jouait sur la peur et alimentait la xénophobie. D'une part, il craignait que les esclaves se multiplient et vainquent les Égyptiens et d'autre part, cette réaction excessive pouvait provoquer les esclaves utiles à tenter de fuir le pays. Il y avait donc des raisons à la fois nationales et économiques en jeu.Gen. 37.28 présente Joseph comme une victime de la traite des êtres humains ; pourtant, il a réussi à s'intégrer dans sa nouvelle société, devenant conseiller du Pharaon, se mettant au service du pays d'accueil. Si l'exil est un bannissement, il peut aussi être l'histoire d'une vitalité. La seule condition qui a permis cela est qu'on lui fasse confiance.Un autre thème biblique est celui du migrant en tant que travailleur invité. Le texte prophétique d'Osée décrit l'appel d'Israël et la promesse de Dieu.... de reconstruire la relation de Dieu avec son peuple. Avec la domination babylonienne, le peuple a lutté contre l'assimilation culturelle et certains textes montrent le désir virulent d’Israël de sauver son identité nationale/culturelle. Abraham est accueilli en terre étrangère et devient un hôte. Parce que la terre appartient à Dieu, la loi oblige clairement à l'accueil de l'étranger.Dans les évangiles, Jésus porte les aspirations de ceux qui sont ignorés. Toute souffrance est inacceptable pour Dieu. Sa montée à Jérusalem est présentée par Lc comme un Exode, l'aboutissement d'une vie de don de soi. Choisissant de partager les conditions des marginaux, toujours en mouvement, Jésus envoie les disciples sur la même route, pour faire des disciples de toutes les nations. Le don de soi final de Jésus dans la mort est le sommet de sa vie et sa résurrection est l'action de Dieu qui amène Jésus à la plénitude de la vie. La vie chrétienne est un exode de sortie, et un exil de renoncement.En conclusion, il nous a été rappelé que le fait de regarder l'Écriture nous invite à considérer notre existence comme un pèlerinage, à demeurer toujours en mouvement, n’étant jamais autorisés à rester bloqué mais étant toujours appelés à l'ouverture.Suite des notes du mercredi 7 juillet 21Après quelques moments de silence, il y a eu un travail de groupe suivi d'une session plénière. Sophie a répondu à certaines des questions dans le temps imparti. Quelques points mentionnés étaient :• Distinguer entre la voie de l'Exode et la voie de l'Exil, l'Exode fait référence à un mouvement libre alors que l'Exil était quelque chose d'imposé. L'Exode fait référence au fait de sortir d'un endroit à un autre, comme Jésus montant à Jérusalem, sortant de soi. L'Exil est un mouvement contraire/on part parce qu'on est obligé.• Les textes ont été écrits à une époque et dans une culture particulières, ils doivent donc être interprétés. Les contradictions entre eux peuvent nous dire quelque chose. Ils ne donnent pas une réponse valable pour toujours, mais se situent dans l'histoire et montrent comment Dieu se révèle à certains moments.• Il est important que les programmes pastoraux intègrent une manière de rencontrer l'autre qui est différent, dans l'humilité. Ils doivent inclure divers moyens permettant aux autres d'exprimer quelque chose de leur vie, de leur expérience de déplacement.• La nécessité d'accueillir doit être mise en balance avec la situation du pays. Ce qui est important, c'est une attitude d'accueil.• Lors de l'inculturation dans un pays, il est important d'utiliser la mémoire de son identité culturelle et non de l'ignorer, car sinon c'est la mort. Nous ne devons pas effacer ou avoir honte de notre culture. Le défi n'est pas d'essayer d'être les mêmes, mais d'essayer de vivre avec la diversité.• Comment pouvons-nous parcourir le chemin de pèlerinage en tant qu'étrangers, sans nier la souffrance et pourtant avec joie et un esprit d'espérance ? Il s'agit de cultiver la liberté intérieure.L'après-midi s'est terminé par une autre courte session de groupe pour regarder vers l'avenir et les changements que nous voulons promouvoir.

News of the day - Original: EnglishThe day began with an Opening Prayer led by Sr. Celestina Allegre who presented some extracts from the message of Pope Francis for the 107th World Day for Migrants and Refugees. Read more

Original: EnglishNotes from the third day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation on Wednesday 7th July 2021The day began with an Opening Prayer led by Sr. Celestina Allegre who presented some extracts from the message of Pope Francis for the 107th World Day for Migrants and Refugees. These had the theme of ‘towards an ever wider ‘WE’, with the hope for a single ‘WE’ are encompassing all of humanity. A short video helped us to accompany a migrant Virginia Rodrigues on her journey from the frontier of the US to Mexico. Virginia’s parents were undocumented migrants who had lived for many years in the US. An immigration raid in 2008 led to the family being deported to Ciudad Juarez, Mexico, a huge uprooting after 20 years. At this point the children were already US citizens and Victoria was only 4 years old. The family was welcomed by the sisters of the Assumption who befriended them and watched the children grow up. The focus of the video was on a day of joy in 2021 when Victoria was presented with her High School Diploma. Our prayer is for this reality which is being lived out in the world.The session began the second stage in our methodology, that is, Judge. The theme of the talk was ‘In a changing world, the conditions and models of Christian existence – a Biblical approach’ presented by Sr. Sophie Ramond R.A.She offered a very rich presentation which focused on migration in the Old Testament. We may expect the Bible to provide comfort for our own position, but in fact behind each Biblical tradition, questions of identity are played out, which are both theological and political. We need to let ourselves be questioned by the texts and by the disturbing plurality we find there.Moses was a displaced person three times for different reasons. First, he sought asylum in Median when he fled having killed an Egyptian. Secondly, he became an economic migrant when he began a new activity to support himself by becoming a shepherd. Finally for religious reasons when having met God on Sinai he came down the mountain with the tablets of stone of 10 commandments. Each of these displacements built his personality and shaped his life story. Moses when he killed out of compassion had to flee. Seeking justice on one’s own led to violence and fear. By creating distance, he thinks to have found peace but in reality, he was denying his own origins. He experienced an interior exodus when God asked him to return to Egypt and lead the people into freedom. This faced him with impossible possibilities and unexpected results. Moses finally died landless, within sight of the Promised Land. Each human group relates to a foundational myth for its identity, one which often involves land. The Exodus determined Israel’s identity. But what is true identity?Pharaoh’s conspiracy to exterminate played on fear and fed into xenophobia. On the one hand he feared that the slaves would multiply and overcome the Egyptians and on the other hand this excessive reaction could provoke the slaves who were useful to try to flee the country. So, there were both national and economic reasons involved. Gen. 37.28 presents Joseph as a victim of human trafficking, yet he became successful in integrating into his new society, becoming a counsellor to Pharoah, putting himself at the service of the host country. While exile is banishment it can also be the story of vitality. The one condition that allowed this to happen is that he was trusted.Another Biblical theme is that of the migrant as the guest worker. The prophetic text of Hosea outlines Israel’s call and the promise of God to build up again God’s relationship with his People. With the Babylonian domination the people struggled against cultural assimilation and some texts show the virulent desire to save their national/cultural identity. Abraham is welcomed in a foreign land and becomes a guest. Because the land belongs to God, the law clearly obliges the welcome of the stranger and the foreigner.In the gospels, Jesus carries the aspirations of those ignored. Every suffering is unacceptable to God. Going up to Jerusalem is seen as an exodus, the culmination of a life of self-giving. Choosing to share the conditions of the marginalized, always on the move, Jesus sends the disciples out on the same road, to make disciples of all nations. The final self-giving of Jesus death is the summit of His life and His resurrection is the action of God bringing Jesus into the fullness of life. Christian life is an exodus of going out, and an exile of renunciation.In conclusion we were reminded that looking at Scripture invites us to see our existence as pilgrimage, always in movement, never allowed to get stuck but always called to openness.After some moments of silence, there was group work followed by a Plenary Session. Some of the questions were answered by Sophia within the time available. Some points included were:Distinguishing between the Exodus way and the way of Exile, the exodus refers to a free movement while the exile was something imposed. Exodus refers to going out from one place to another, Jesus going up to Jerusalem, going out of self. Exile is a contrary movement/one leaves because one has to.Texts were written within a particular time/culture, therefore they have to be interpreted. Contradictions can tell us something. They don’t give a response which is valid forever but are situated in history and show how God reveals Himself at certain moments in time.It is important for pastoral programmes to integrate a way of meeting the other who is different, in humility. They need to include different ways which allow others to express something of their lives, of their displacement experience.The need to welcome has to be balanced with the situation of the country. What is important is an attitude of welcome.Inculturation into a country it is important to use the memory of one’s cultural identity not ignore it, as this is death. We must not wipe out or be ashamed of our culture. The challenge is not trying to be the same, but trying to live with diversity.How can we go through the pilgrimage journey as strangers, not denying the suffering and yet with joy and a hopeful spirit? It is a question of cultivating interior freedom.The afternoon concluded with another short group session to look towards the future and the changes we want to take forward.

Noticias del día - Original: inglésEl día comenzó con una oración de apertura dirigida por la Hna. Celestina Allegre que presentó algunos extractos del mensaje del Papa Francisco para la 107ª Jornada Mundial del Emigrante y del Refugiado.Seguir leyendo

Notas del tercer día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el miércoles 7 de julio de 2021El día comenzó con una oración de apertura dirigida por la Hna. Celestina Allegre que presentó algunos extractos del mensaje del Papa Francisco para la 107ª Jornada Mundial del Emigrante y del Refugiado. El tema era “Hacia un nosotros cada vez más grande”, con la esperanza de un "NOSOTROS" único que abarque a toda la humanidad. Un breve vídeo nos ayudó a acompañar a la migrante Virginia Rodrigues en su viaje desde la frontera de Estados Unidos hasta México. Los padres de Virginia eran inmigrantes indocumentados que habían vivido durante muchos años en Estados Unidos. Una redada de inmigración en 2008 hizo que la familia fuera deportada a Ciudad Juárez (México), un enorme desarraigo después de 20 años. En ese momento los niños ya eran ciudadanos estadounidenses y Victoria sólo tenía 4 años. La familia fue acogida por las Hermanas de la Asunción, creció la amistad y vieron crecer a los niños. El vídeo se centra en un día de este año 2021 lleno de alegría, cuando Victoria recibió su diploma de bachillerato. Seguimos rezando por esta realidad que se está viviendo en el mundo.Con la sesión de hoy se da comienzo a la segunda etapa de nuestra metodología: Juzgar. El tema de la charla fue "En un mundo en movimiento, condiciones y modos de la existencia cristiana. Un enfoque bíblico", impartida por Sophie Ramond RA. Profesora del Institut Catholique de Paris.Desarrollo una presentación muy rica que se centró en la migración en el Antiguo Testamento. Aunque esperamos que la Biblia nos reconforte en nuestras posiciones, de hecho, detrás de cada tradición bíblica se juegan cuestiones de identidad tanto teológicas como políticas. Tenemos que dejarnos interpelar por los textos y por la inquietante pluralidad que encontramos en ellos.Moisés fue desplazado tres veces por diferentes motivos. Primero buscó asilo en Madián cuando huyó tras haber matado a un egipcio. En segundo lugar se convirtió en un migrante económico cuando comenzó una nueva actividad para subsistir como pastor. Por último, por razones religiosas, cuando al encontrarse con Dios en el Sinaí bajó de la montaña con las tablas de piedra de los 10 mandamientos. Cada uno de estos desplazamientos construyó su personalidad y dio forma a la historia de su vida. Moisés cuando mató por compasión tuvo que huir. Buscar la justicia por cuenta propia le llevó a la violencia y al miedo. Al poner distancia por medio creyó haber encontrado la paz, pero en realidad estaba negando sus propios orígenes. Experimentó un éxodo interior cuando Dios le pidió que volviera a Egipto y guiara al pueblo hacia la libertad. Esto le enfrentó a posibilidades imposibles y resultados inesperados. Finalmente, Moisés murió sin tierra, a la vista de la Tierra Prometida. Cada grupo humano se relaciona con un mito fundacional para su identidad, que a menudo implica la tierra. El Éxodo determinó la identidad de Israel. ¿Pero qué es la verdadera identidad?La conspiración de exterminio del faraón jugó con el miedo y alimentó la xenofobia. Por un lado, temía que los esclavos se multiplicaran y superaran a los egipcios y, por otro, esta reacción desmedida podía provocar que los esclavos útiles intentaran huir del país. Así que había razones tanto nacionales como económicas. Gn. 37.28 presenta a José como una víctima de la trata de personas y, sin embargo, logró integrarse en su nueva sociedad, convirtiéndose en consejero del faraón, poniéndose al servicio del país de acogida. Aunque el exilio es un destierro, también puede ser vista como la historia de la vitalidad. La única condición que permitió que esto sucediera es que se confiara.Otro tema bíblico es el del emigrante como trabajador invitado. El texto profético de Oseas esboza la llamada de Israel y la promesa de Dios para reconstruir la relación entre Dios y su Pueblo. Con la dominación babilónica, el pueblo luchó contra la asimilación cultural y algunos textos muestran el deseo virulento de salvar su identidad nacional/cultural. Abraham es acogido en una tierra extranjera y se convierte en huésped. Como la tierra pertenece a Dios, la ley obliga claramente a acoger al extranjero y al forastero. En los evangelios, Jesús lleva las aspiraciones de los que no cuentan. Cualquier sufrimiento es inaceptable para Dios. Subir a Jerusalén es visto como un éxodo, la culminación de una vida de entrega. Eligiendo compartir las condiciones de los marginados, siempre en movimiento, Jesús envía a los discípulos por el mismo camino, para hacer discípulos de todas las naciones. La entrega final de la muerte de Jesús es la cumbre de su vida y su resurrección es la acción de Dios que lleva a Jesús a la plenitud de la vida. La vida cristiana es un éxodo de salida y un exilio de renuncia.En conclusión, se nos recordó que la mirada a la Escritura nos invita a ver nuestra existencia como una peregrinación, siempre en movimiento, sin permitirnos nunca estancarnos, sino siempre llamados a la apertura.Después de unos momentos de silencio, hubo un trabajo en grupo para pensar juntos preguntas para dirigir a Sophie, seguido de una sesión plenaria donde fue respondiendo. Se profundizaron diferentes temas: • Distinguir entre el camino del Éxodo y el camino del Exilio, el éxodo se refiere a un movimiento libre mientras que el exilio fue algo impuesto. El éxodo se refiere a salir de un lugar a otro, como Jesús que sube a Jerusalén, o nosotros que estamos llamados a salir de nosotros mismos. El exilio es un movimiento forzado, se sale porque se tiene que salir.• Los textos se escribieron en una época-cultura determinada, por lo que es necesario interpretarlos, siendo fieles a su espíritu. Incluso las contradicciones pueden revelarnos algo. En muchos de ellos no debemos buscar respuestas válidas para siempre, sino que se sitúan en la historia y muestran cómo Dios se revela en determinados momentos.• Es importante que los programas pastorales integren una forma de encuentro con aquellos que son diferentes con humildad, donde se incluyan formas diferentes que permitan al otro expresar su vida, sus experiencias de desplazamiento.• La necesidad de acoger tiene que equilibrarse con la situación del país. Lo importante es una actitud de acogida.• En la inculturación en un país es importante utilizar la memoria de la propia identidad cultural y no ignorarla, de otro modo estamos abocados a la muerte. No debemos borrar ni avergonzarnos de nuestra cultura. El reto es no tratar de ser iguales, sino tratar de vivir con la diversidad.• ¿Cómo podemos recorrer el camino de la peregrinación como extranjeros desde la alegría y con un espíritu esperanzado, sin negar el sufrimiento? Se trata de cultivar la libertad interior.La tarde concluyó con otra breve sesión de grupo para mirar hacia el futuro y los cambios que queremos llevar a cabo.

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Original: EnglishNotes from the third day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation on Wednesday 7th July 2021The day began with an Opening Prayer led by Sr. Celestina Allegre who presented some extracts from the message of Pope Francis for the 107th World Day for Migrants and Refugees. These had the theme of ‘towards an ever wider ‘WE’, with the hope for a single ‘WE’ are encompassing all of humanity. A short video helped us to accompany a migrant Virginia Rodrigues on her journey from the frontier of the US to Mexico. Virginia’s parents were undocumented migrants who had lived for many years in the US. An immigration raid in 2008 led to the family being deported to Ciudad Juarez, Mexico, a huge uprooting after 20 years. At this point the children were already US citizens and Victoria was only 4 years old. The family was welcomed by the sisters of the Assumption who befriended them and watched the children grow up. The focus of the video was on a day of joy in 2021 when Victoria was presented with her High School Diploma. Our prayer is for this reality which is being lived out in the world.The session began the second stage in our methodology, that is, Judge. The theme of the talk was ‘In a changing world, the conditions and models of Christian existence – a Biblical approach’ presented by Sr. Sophie Ramond R.A. She offered a very rich presentation which focused on migration in the Old Testament. We may expect the Bible to provide comfort for our own position, but in fact behind each Biblical tradition, questions of identity are played out, which are both theological and political. We need to let ourselves be questioned by the texts and by the disturbing plurality we find there.Moses was a displaced person three times for different reasons. First, he sought asylum in Median when he fled having killed an Egyptian. Secondly, he became an economic migrant when he began a new activity to support himself by becoming a shepherd. Finally for religious reasons when having met God on Sinai he came down the mountain with the tablets of stone of 10 commandments. Each of these displacements built his personality and shaped his life story. Moses when he killed out of compassion had to flee. Seeking justice on one’s own led to violence and fear. By creating distance, he thinks to have found peace but in reality, he was denying his own origins. He experienced an interior exodus when God asked him to return to Egypt and lead the people into freedom. This faced him with impossible possibilities and unexpected results. Moses finally died landless, within sight of the Promised Land. Each human group relates to a foundational myth for its identity, one which often involves land. The Exodus determined Israel’s identity. But what is true identity?Pharaoh’s conspiracy to exterminate played on fear and fed into xenophobia. On the one hand he feared that the slaves would multiply and overcome the Egyptians and on the other hand this excessive reaction could provoke the slaves who were useful to try to flee the country. So, there were both national and economic reasons involved. Gen. 37.28 presents Joseph as a victim of human trafficking, yet he became successful in integrating into his new society, becoming a counsellor to Pharoah, putting himself at the service of the host country. While exile is banishment it can also be the story of vitality. The one condition that allowed this to happen is that he was trusted.Another Biblical theme is that of the migrant as the guest worker. The prophetic text of Hosea outlines Israel’s call and the promise of God to build up again God’s relationship with his People. With the Babylonian domination the people struggled against cultural assimilation and some texts show the virulent desire to save their national/cultural identity. Abraham is welcomed in a foreign land and becomes a guest. Because the land belongs to God, the law clearly obliges the welcome of the stranger and the foreigner.In the gospels, Jesus carries the aspirations of those ignored. Every suffering is unacceptable to God. Going up to Jerusalem is seen as an exodus, the culmination of a life of self-giving. Choosing to share the conditions of the marginalized, always on the move, Jesus sends the disciples out on the same road, to make disciples of all nations. The final self-giving of Jesus death is the summit of His life and His resurrection is the action of God bringing Jesus into the fullness of life. Christian life is an exodus of going out, and an exile of renunciation.In conclusion we were reminded that looking at Scripture invites us to see our existence as pilgrimage, always in movement, never allowed to get stuck but always called to openness.After some moments of silence, there was group work followed by a Plenary Session. Some of the questions were answered by Sophia within the time available. Some points included were:Distinguishing between the Exodus way and the way of Exile, the exodus refers to a free movement while the exile was something imposed. Exodus refers to going out from one place to another, Jesus going up to Jerusalem, going out of self. Exile is a contrary movement/one leaves because one has to.Texts were written within a particular time/culture, therefore they have to be interpreted. Contradictions can tell us something. They don’t give a response which is valid forever but are situated in history and show how God reveals Himself at certain moments in time.It is important for pastoral programmes to integrate a way of meeting the other who is different, in humility. They need to include different ways which allow others to express something of their lives, of their displacement experience.The need to welcome has to be balanced with the situation of the country. What is important is an attitude of welcome.Inculturation into a country it is important to use the memory of one’s cultural identity not ignore it, as this is death. We must not wipe out or be ashamed of our culture. The challenge is not trying to be the same, but trying to live with diversity.How can we go through the pilgrimage journey as strangers, not denying the suffering and yet with joy and a hopeful spirit? It is a question of cultivating interior freedom.The afternoon concluded with another short group session to look towards the future and the changes we want to take forward.

Original : anglaisNotes de la troisième journée de la Session sur "Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui" organisée par le Secrétariat International pour la Justice, la Paix et la Sauvegarde de la Création le mercredi 7 juillet 2021.La journée a commencé par une prière d'ouverture dirigée par Sr Celestina Allegre qui a présenté quelques extraits du message du Pape François pour la 107ème Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés. Ces extraits avaient pour thème "Vers un nous toujours plus grand", avec l'espoir d'un seul "NOUS" englobant toute l'humanité". Une courte vidéo nous a permis d'accompagner une migrante, Virginia Rodrigues, dans son voyage de la frontière des Etats-Unis au Mexique. Les parents de Virginia étaient des migrants sans papiers qui vivaient depuis de nombreuses années aux États-Unis. Un raid de l'immigration en 2008 a conduit les parents à être expulsée vers Cuidad Juarez, au Mexique, un énorme déracinement après 20 ans. À ce moment-là, les enfants étaient déjà citoyens américains et Victoria n'avait que 4 ans. La famille a été accueillie par les Sœurs de l'Assomption qui se sont liées d'amitié avec eux et ont vu les enfants grandir. La vidéo se concentre sur un jour de joie en 2021, lorsque Victoria a reçu son diplôme d'études secondaires. Notre prière est pour cette réalité qui se vit dans le monde.Avec cette journée a commencé la deuxième étape de notre méthodologie, à savoir : « Juger ». Le thème de la conférence était "Dans un monde en mutation, les conditions et les modèles de l'existence chrétienne - une approche biblique", présenté par Sr Sophie Ramond R.A.Elle a offert une présentation très riche qui s'est concentrée sur la migration dans l'Ancien Testament. Nous pouvons attendre de la Bible qu'elle nous conforte dans notre position, mais en fait, derrière chaque tradition biblique se jouent des questions d'identité, qui sont à la fois théologiques et politiques. Nous devons nous laisser interroger par les textes et par la pluralité troublante que nous y trouvons.Moïse a été trois fois une personne déplacée pour des raisons différentes. D'abord, il a demandé l'asile à Madian lorsqu'il a fui après avoir tué un Égyptien. Ensuite, il est devenu un migrant économique lorsqu'il a commencé une nouvelle activité pour subvenir à ses besoins en devenant berger. Enfin, pour des raisons religieuses, il a rencontré Dieu au Sinaï et est descendu de la montagne avec les tables de pierre des dix commandements. Chacun de ces déplacements a construit sa personnalité et a façonné l'histoire de sa vie.Moïse, lorsqu'il a tué par compassion, a dû fuir. Chercher la justice par soi-même a conduit à la violence et à la peur. En prenant de la distance chez les Madianites, il pense avoir trouvé la paix mais en réalité il renie ses propres origines. Il a vécu un exode intérieur lorsque Dieu lui a demandé de retourner en Égypte et de conduire le peuple vers la liberté. Il est confronté à des possibilités impossibles et à des résultats inattendus. Moïse est finalement mort sans terre, en vue de la Terre promise. Chaque groupe humain se rattache à un mythe fondateur de son identité, qui implique souvent la terre. L'Exode a déterminé l'identité d'Israël. Mais qu'est-ce que la véritable identité ?Quand Pharaon conspirait pour exterminer les Hébreux, il jouait sur la peur et alimentait la xénophobie. D'une part, il craignait que les esclaves se multiplient et vainquent les Égyptiens et d'autre part, cette réaction excessive pouvait provoquer les esclaves utiles à tenter de fuir le pays. Il y avait donc des raisons à la fois nationales et économiques en jeu.Gen. 37.28 présente Joseph comme une victime de la traite des êtres humains ; pourtant, il a réussi à s'intégrer dans sa nouvelle société, devenant conseiller du Pharaon, se mettant au service du pays d'accueil. Si l'exil est un bannissement, il peut aussi être l'histoire d'une vitalité. La seule condition qui a permis cela est qu'on lui fasse confiance.Un autre thème biblique est celui du migrant en tant que travailleur invité. Le texte prophétique d'Osée décrit l'appel d'Israël et la promesse de Dieu.... de reconstruire la relation de Dieu avec son peuple. Avec la domination babylonienne, le peuple a lutté contre l'assimilation culturelle et certains textes montrent le désir virulent d’Israël de sauver son identité nationale/culturelle. Abraham est accueilli en terre étrangère et devient un hôte. Parce que la terre appartient à Dieu, la loi oblige clairement à l'accueil de l'étranger.Dans les évangiles, Jésus porte les aspirations de ceux qui sont ignorés. Toute souffrance est inacceptable pour Dieu. Sa montée à Jérusalem est présentée par Lc comme un Exode, l'aboutissement d'une vie de don de soi. Choisissant de partager les conditions des marginaux, toujours en mouvement, Jésus envoie les disciples sur la même route, pour faire des disciples de toutes les nations. Le don de soi final de Jésus dans la mort est le sommet de sa vie et sa résurrection est l'action de Dieu qui amène Jésus à la plénitude de la vie. La vie chrétienne est un exode de sortie, et un exil de renoncement.En conclusion, il nous a été rappelé que le fait de regarder l'Écriture nous invite à considérer notre existence comme un pèlerinage, à demeurer toujours en mouvement, n’étant jamais autorisés à rester bloqué mais étant toujours appelés à l'ouverture.Suite des notes du mercredi 7 juillet 21Après quelques moments de silence, il y a eu un travail de groupe suivi d'une session plénière. Sophie a répondu à certaines des questions dans le temps imparti. Quelques points mentionnés étaient :• Distinguer entre la voie de l'Exode et la voie de l'Exil, l'Exode fait référence à un mouvement libre alors que l'Exil était quelque chose d'imposé. L'Exode fait référence au fait de sortir d'un endroit à un autre, comme Jésus montant à Jérusalem, sortant de soi. L'Exil est un mouvement contraire/on part parce qu'on est obligé.• Les textes ont été écrits à une époque et dans une culture particulières, ils doivent donc être interprétés. Les contradictions entre eux peuvent nous dire quelque chose. Ils ne donnent pas une réponse valable pour toujours, mais se situent dans l'histoire et montrent comment Dieu se révèle à certains moments.• Il est important que les programmes pastoraux intègrent une manière de rencontrer l'autre qui est différent, dans l'humilité. Ils doivent inclure divers moyens permettant aux autres d'exprimer quelque chose de leur vie, de leur expérience de déplacement.• La nécessité d'accueillir doit être mise en balance avec la situation du pays. Ce qui est important, c'est une attitude d'accueil.• Lors de l'inculturation dans un pays, il est important d'utiliser la mémoire de son identité culturelle et non de l'ignorer, car sinon c'est la mort. Nous ne devons pas effacer ou avoir honte de notre culture. Le défi n'est pas d'essayer d'être les mêmes, mais d'essayer de vivre avec la diversité.• Comment pouvons-nous parcourir le chemin de pèlerinage en tant qu'étrangers, sans nier la souffrance et pourtant avec joie et un esprit d'espérance ? Il s'agit de cultiver la liberté intérieure.L'après-midi s'est terminé par une autre courte session de groupe pour regarder vers l'avenir et les changements que nous voulons promouvoir.

Notas del tercer día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el miércoles 7 de julio de 2021El día comenzó con una oración de apertura dirigida por la Hna. Celestina Allegre que presentó algunos extractos del mensaje del Papa Francisco para la 107ª Jornada Mundial del Emigrante y del Refugiado. El tema era “Hacia un nosotros cada vez más grande”, con la esperanza de un "NOSOTROS" único que abarque a toda la humanidad. Un breve vídeo nos ayudó a acompañar a la migrante Virginia Rodrigues en su viaje desde la frontera de Estados Unidos hasta México. Los padres de Virginia eran inmigrantes indocumentados que habían vivido durante muchos años en Estados Unidos. Una redada de inmigración en 2008 hizo que la familia fuera deportada a Ciudad Juárez (México), un enorme desarraigo después de 20 años. En ese momento los niños ya eran ciudadanos estadounidenses y Victoria sólo tenía 4 años. La familia fue acogida por las Hermanas de la Asunción, creció la amistad y vieron crecer a los niños. El vídeo se centra en un día de este año 2021 lleno de alegría, cuando Victoria recibió su diploma de bachillerato. Seguimos rezando por esta realidad que se está viviendo en el mundo.Con la sesión de hoy se da comienzo a la segunda etapa de nuestra metodología: Juzgar. El tema de la charla fue "En un mundo en movimiento, condiciones y modos de la existencia cristiana. Un enfoque bíblico", impartida por Sophie Ramond RA. Profesora del Institut Catholique de Paris.Desarrollo una presentación muy rica que se centró en la migración en el Antiguo Testamento. Aunque esperamos que la Biblia nos reconforte en nuestras posiciones, de hecho, detrás de cada tradición bíblica se juegan cuestiones de identidad tanto teológicas como políticas. Tenemos que dejarnos interpelar por los textos y por la inquietante pluralidad que encontramos en ellos.Moisés fue desplazado tres veces por diferentes motivos. Primero buscó asilo en Madián cuando huyó tras haber matado a un egipcio. En segundo lugar se convirtió en un migrante económico cuando comenzó una nueva actividad para subsistir como pastor. Por último, por razones religiosas, cuando al encontrarse con Dios en el Sinaí bajó de la montaña con las tablas de piedra de los 10 mandamientos. Cada uno de estos desplazamientos construyó su personalidad y dio forma a la historia de su vida. Moisés cuando mató por compasión tuvo que huir. Buscar la justicia por cuenta propia le llevó a la violencia y al miedo. Al poner distancia por medio creyó haber encontrado la paz, pero en realidad estaba negando sus propios orígenes. Experimentó un éxodo interior cuando Dios le pidió que volviera a Egipto y guiara al pueblo hacia la libertad. Esto le enfrentó a posibilidades imposibles y resultados inesperados. Finalmente, Moisés murió sin tierra, a la vista de la Tierra Prometida. Cada grupo humano se relaciona con un mito fundacional para su identidad, que a menudo implica la tierra. El Éxodo determinó la identidad de Israel. ¿Pero qué es la verdadera identidad?La conspiración de exterminio del faraón jugó con el miedo y alimentó la xenofobia. Por un lado, temía que los esclavos se multiplicaran y superaran a los egipcios y, por otro, esta reacción desmedida podía provocar que los esclavos útiles intentaran huir del país. Así que había razones tanto nacionales como económicas. Gn. 37.28 presenta a José como una víctima de la trata de personas y, sin embargo, logró integrarse en su nueva sociedad, convirtiéndose en consejero del faraón, poniéndose al servicio del país de acogida. Aunque el exilio es un destierro, también puede ser vista como la historia de la vitalidad. La única condición que permitió que esto sucediera es que se confiara.Otro tema bíblico es el del emigrante como trabajador invitado. El texto profético de Oseas esboza la llamada de Israel y la promesa de Dios para reconstruir la relación entre Dios y su Pueblo. Con la dominación babilónica, el pueblo luchó contra la asimilación cultural y algunos textos muestran el deseo virulento de salvar su identidad nacional/cultural. Abraham es acogido en una tierra extranjera y se convierte en huésped. Como la tierra pertenece a Dios, la ley obliga claramente a acoger al extranjero y al forastero. En los evangelios, Jesús lleva las aspiraciones de los que no cuentan. Cualquier sufrimiento es inaceptable para Dios. Subir a Jerusalén es visto como un éxodo, la culminación de una vida de entrega. Eligiendo compartir las condiciones de los marginados, siempre en movimiento, Jesús envía a los discípulos por el mismo camino, para hacer discípulos de todas las naciones. La entrega final de la muerte de Jesús es la cumbre de su vida y su resurrección es la acción de Dios que lleva a Jesús a la plenitud de la vida. La vida cristiana es un éxodo de salida y un exilio de renuncia.En conclusión, se nos recordó que la mirada a la Escritura nos invita a ver nuestra existencia como una peregrinación, siempre en movimiento, sin permitirnos nunca estancarnos, sino siempre llamados a la apertura.Después de unos momentos de silencio, hubo un trabajo en grupo para pensar juntos preguntas para dirigir a Sophie, seguido de una sesión plenaria donde fue respondiendo. Se profundizaron diferentes temas: • Distinguir entre el camino del Éxodo y el camino del Exilio, el éxodo se refiere a un movimiento libre mientras que el exilio fue algo impuesto. El éxodo se refiere a salir de un lugar a otro, como Jesús que sube a Jerusalén, o nosotros que estamos llamados a salir de nosotros mismos. El exilio es un movimiento forzado, se sale porque se tiene que salir.• Los textos se escribieron en una época-cultura determinada, por lo que es necesario interpretarlos, siendo fieles a su espíritu. Incluso las contradicciones pueden revelarnos algo. En muchos de ellos no debemos buscar respuestas válidas para siempre, sino que se sitúan en la historia y muestran cómo Dios se revela en determinados momentos.• Es importante que los programas pastorales integren una forma de encuentro con aquellos que son diferentes con humildad, donde se incluyan formas diferentes que permitan al otro expresar su vida, sus experiencias de desplazamiento.• La necesidad de acoger tiene que equilibrarse con la situación del país. Lo importante es una actitud de acogida.• En la inculturación en un país es importante utilizar la memoria de la propia identidad cultural y no ignorarla, de otro modo estamos abocados a la muerte. No debemos borrar ni avergonzarnos de nuestra cultura. El reto es no tratar de ser iguales, sino tratar de vivir con la diversidad.• ¿Cómo podemos recorrer el camino de la peregrinación como extranjeros desde la alegría y con un espíritu esperanzado, sin negar el sufrimiento? Se trata de cultivar la libertad interior.La tarde concluyó con otra breve sesión de grupo para mirar hacia el futuro y los cambios que queremos llevar a cabo.

Original: EnglishNotes from the third day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation on Wednesday 7th July 2021The day began with an Opening Prayer led by Sr. Celestina Allegre who presented some extracts from the message of Pope Francis for the 107th World Day for Migrants and Refugees. These had the theme of ‘towards an ever wider ‘WE’,with the hope for a single ‘WE’ are encompassing all of humanity. A short video helped us to accompany a migrant Virginia Rodrigues on her journey from the frontier of the US to Mexico. Virginia’s parents were undocumented migrants who had lived for many years in the US. An immigration raid in 2008 led to the family being deported to Ciudad Juarez, Mexico, a huge uprooting after 20 years. At this point the children were already US citizens and Victoria was only 4 years old. The family was welcomed by the sisters of the Assumption who befriended them and watched the children grow up. The focus of the video was on a day of joy in 2021 when Victoria was presented with her High School Diploma. Our prayer is for this reality which is being lived out in the world.The session began the second stage in our methodology, that is, Judge. The theme of the talk was ‘In a changing world, the conditions and models of Christian existence – a Biblical approach’ presented by Sr. Sophie Ramond R.A. She offered a very rich presentation which focused on migration in the Old Testament. We may expect the Bible to provide comfort for our own position, but in fact behind each Biblical tradition, questions of identity are played out, which are both theological and political. We need to let ourselves be questioned by the texts and by the disturbing plurality we find there.Moses was a displaced person three times for different reasons. First, he sought asylum in Median when he fled having killed an Egyptian. Secondly, he became an economic migrant when he began a new activity to support himself by becoming a shepherd. Finally for religious reasons when having met God on Sinai he came down the mountain with the tablets of stone of 10 commandments. Each of these displacements built his personality and shaped his life story. Moses when he killed out of compassion had to flee. Seeking justice on one’s own led to violence and fear. By creating distance, he thinks to have found peace but in reality, he was denying his own origins. He experienced an interior exodus when God asked him to return to Egypt and lead the people into freedom. This faced him with impossible possibilities and unexpected results. Moses finally died landless, within sight of the Promised Land. Each human group relates to a foundational myth for its identity, one which often involves land. The Exodus determined Israel’s identity. But what is true identity?Pharaoh’s conspiracy to exterminate played on fear and fed into xenophobia. On the one hand he feared that the slaves would multiply and overcome the Egyptians and on the other hand this excessive reaction could provoke the slaves who were useful to try to flee the country. So, there were both national and economic reasons involved. Gen. 37.28 presents Joseph as a victim of human trafficking, yet he became successful in integrating into his new society, becoming a counsellor to Pharoah, putting himself at the service of the host country. While exile is banishment it can also be the story of vitality. The one condition that allowed this to happen is that he was trusted.Another Biblical theme is that of the migrant as the guest worker. The prophetic text of Hosea outlines Israel’s call and the promise of God to build up again God’s relationship with his People. With the Babylonian domination the people struggled against cultural assimilation and some texts show the virulent desire to save their national/cultural identity. Abraham is welcomed in a foreign land and becomes a guest. Because the land belongs to God, the law clearly obliges the welcome of the stranger and the foreigner.In the gospels, Jesus carries the aspirations of those ignored. Every suffering is unacceptable to God. Going up to Jerusalem is seen as an exodus, the culmination of a life of self-giving. Choosing to share the conditions of the marginalized, always on the move, Jesus sends the disciples out on the same road, to make disciples of all nations. The final self-giving of Jesus death is the summit of His life and His resurrection is the action of God bringing Jesus into the fullness of life. Christian life is an exodus of going out, and an exile of renunciation.In conclusion we were reminded that looking at Scripture invites us to see our existence as pilgrimage, always in movement, never allowed to get stuck but always called to openness.After some moments of silence, there was group work followed by a Plenary Session. Some of the questions were answered by Sophia within the time available. Some points included were:Distinguishing between the Exodus way and the way of Exile, the exodus refers to a free movement while the exile was something imposed. Exodus refers to going out from one place to another, Jesus going up to Jerusalem, going out of self. Exile is a contrary movement/one leaves because one has to.Texts were written within a particular time/culture, therefore they have to be interpreted. Contradictions can tell us something. They don’t give a response which is valid forever but are situated in history and show how God reveals Himself at certain moments in time.It is important for pastoral programmes to integrate a way of meeting the other who is different, in humility. They need to include different ways which allow others to express something of their lives, of their displacement experience.The need to welcome has to be balanced with the situation of the country. What is important is an attitude of welcome.Inculturation into a country it is important to use the memory of one’s cultural identity not ignore it, as this is death. We must not wipe out or be ashamed of our culture. The challenge is not trying to be the same, but trying to live with diversity.How can we go through the pilgrimage journey as strangers, not denying the suffering and yet with joy and a hopeful spirit? It is a question of cultivating interior freedom.The afternoon concluded with another short group session to look towards the future and the changes we want to take forward.

Notas del tercer día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el miércoles 7 de julio de 2021El día comenzó con una oración de apertura dirigida por la Hna. Celestina Allegre que presentó algunos extractos del mensaje del Papa Francisco para la 107ª Jornada Mundial del Emigrante y del Refugiado. El tema era “Hacia un nosotros cada vez más grande”, con la esperanza de un "NOSOTROS" único que abarque a toda la humanidad. Un breve vídeo nos ayudó a acompañar a la migrante Virginia Rodrigues en su viaje desde la frontera de Estados Unidos hasta México. Los padres de Virginia eran inmigrantes indocumentados que habían vivido durante muchos años en Estados Unidos. Una redada de inmigración en 2008 hizo que la familia fuera deportada a Ciudad Juárez (México), un enorme desarraigo después de 20 años. En ese momento los niños ya eran ciudadanos estadounidenses y Victoria sólo tenía 4 años. La familia fue acogida por las Hermanas de la Asunción, creció la amistad y vieron crecer a los niños. El vídeo se centra en un día de este año 2021 lleno de alegría, cuando Victoria recibió su diploma de bachillerato. Seguimos rezando por esta realidad que se está viviendo en el mundo.Con la sesión de hoy se da comienzo a la segunda etapa de nuestra metodología: Juzgar. El tema de la charla fue "En un mundo en movimiento, condiciones y modos de la existencia cristiana. Un enfoque bíblico", impartida por Sophie Ramond RA. Profesora del Institut Catholique de Paris.Desarrollo una presentación muy rica que se centró en la migración en el Antiguo Testamento. Aunque esperamos que la Biblia nos reconforte en nuestras posiciones, de hecho, detrás de cada tradición bíblica se juegan cuestiones de identidad tanto teológicas como políticas. Tenemos que dejarnos interpelar por los textos y por la inquietante pluralidad que encontramos en ellos.Moisés fue desplazado tres veces por diferentes motivos. Primero buscó asilo en Madián cuando huyó tras haber matado a un egipcio. En segundo lugar se convirtió en un migrante económico cuando comenzó una nueva actividad para subsistir como pastor. Por último, por razones religiosas, cuando al encontrarse con Dios en el Sinaí bajó de la montaña con las tablas de piedra de los 10 mandamientos. Cada uno de estos desplazamientos construyó su personalidad y dio forma a la historia de su vida. Moisés cuando mató por compasión tuvo que huir. Buscar la justicia por cuenta propia le llevó a la violencia y al miedo. Al poner distancia por medio creyó haber encontrado la paz, pero en realidad estaba negando sus propios orígenes. Experimentó un éxodo interior cuando Dios le pidió que volviera a Egipto y guiara al pueblo hacia la libertad. Esto le enfrentó a posibilidades imposibles y resultados inesperados. Finalmente, Moisés murió sin tierra, a la vista de la Tierra Prometida. Cada grupo humano se relaciona con un mito fundacional para su identidad, que a menudo implica la tierra. El Éxodo determinó la identidad de Israel. ¿Pero qué es la verdadera identidad?La conspiración de exterminio del faraón jugó con el miedo y alimentó la xenofobia. Por un lado, temía que los esclavos se multiplicaran y superaran a los egipcios y, por otro, esta reacción desmedida podía provocar que los esclavos útiles intentaran huir del país. Así que había razones tanto nacionales como económicas. Gn. 37.28 presenta a José como una víctima de la trata de personas y, sin embargo, logró integrarse en su nueva sociedad, convirtiéndose en consejero del faraón, poniéndose al servicio del país de acogida. Aunque el exilio es un destierro, también puede ser vista como la historia de la vitalidad. La única condición que permitió que esto sucediera es que se confiara.Otro tema bíblico es el del emigrante como trabajador invitado. El texto profético de Oseas esboza la llamada de Israel y la promesa de Dios para reconstruir la relación entre Dios y su Pueblo. Con la dominación babilónica, el pueblo luchó contra la asimilación cultural y algunos textos muestran el deseo virulento de salvar su identidad nacional/cultural. Abraham es acogido en una tierra extranjera y se convierte en huésped. Como la tierra pertenece a Dios, la ley obliga claramente a acoger al extranjero y al forastero. En los evangelios, Jesús lleva las aspiraciones de los que no cuentan. Cualquier sufrimiento es inaceptable para Dios. Subir a Jerusalén es visto como un éxodo, la culminación de una vida de entrega. Eligiendo compartir las condiciones de los marginados, siempre en movimiento, Jesús envía a los discípulos por el mismo camino, para hacer discípulos de todas las naciones. La entrega final de la muerte de Jesús es la cumbre de su vida y su resurrección es la acción de Dios que lleva a Jesús a la plenitud de la vida. La vida cristiana es un éxodo de salida y un exilio de renuncia.En conclusión, se nos recordó que la mirada a la Escritura nos invita a ver nuestra existencia como una peregrinación, siempre en movimiento, sin permitirnos nunca estancarnos, sino siempre llamados a la apertura.Después de unos momentos de silencio, hubo un trabajo en grupo para pensar juntos preguntas para dirigir a Sophie, seguido de una sesión plenaria donde fue respondiendo. Se profundizaron diferentes temas: • Distinguir entre el camino del Éxodo y el camino del Exilio, el éxodo se refiere a un movimiento libre mientras que el exilio fue algo impuesto. El éxodo se refiere a salir de un lugar a otro, como Jesús que sube a Jerusalén, o nosotros que estamos llamados a salir de nosotros mismos. El exilio es un movimiento forzado, se sale porque se tiene que salir.• Los textos se escribieron en una época-cultura determinada, por lo que es necesario interpretarlos, siendo fieles a su espíritu. Incluso las contradicciones pueden revelarnos algo. En muchos de ellos no debemos buscar respuestas válidas para siempre, sino que se sitúan en la historia y muestran cómo Dios se revela en determinados momentos.• Es importante que los programas pastorales integren una forma de encuentro con aquellos que son diferentes con humildad, donde se incluyan formas diferentes que permitan al otro expresar su vida, sus experiencias de desplazamiento.• La necesidad de acoger tiene que equilibrarse con la situación del país. Lo importante es una actitud de acogida.• En la inculturación en un país es importante utilizar la memoria de la propia identidad cultural y no ignorarla, de otro modo estamos abocados a la muerte. No debemos borrar ni avergonzarnos de nuestra cultura. El reto es no tratar de ser iguales, sino tratar de vivir con la diversidad.• ¿Cómo podemos recorrer el camino de la peregrinación como extranjeros desde la alegría y con un espíritu esperanzado, sin negar el sufrimiento? Se trata de cultivar la libertad interior.La tarde concluyó con otra breve sesión de grupo para mirar hacia el futuro y los cambios que queremos llevar a cabo.

Original : anglaisNotes de la troisième journée de la Session sur "Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui" organisée par le Secrétariat International pour la Justice, la Paix et la Sauvegarde de la Création le mercredi 7 juillet 2021.La journée a commencé par une prière d'ouverture dirigée par Sr Celestina Allegre qui a présenté quelques extraits du message du Pape François pour la 107ème Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés. Ces extraits avaient pour thème "Vers un nous toujours plus grand", avec l'espoir d'un seul "NOUS" englobant toute l'humanité". Une courte vidéo nous a permis d'accompagner une migrante, Virginia Rodrigues, dans son voyage de la frontière des Etats-Unis au Mexique. Les parents de Virginia étaient des migrants sans papiers qui vivaient depuis de nombreuses années aux États-Unis. Un raid de l'immigration en 2008 a conduit les parents à être expulsée vers Cuidad Juarez, au Mexique, un énorme déracinement après 20 ans. À ce moment-là, les enfants étaient déjà citoyens américains et Victoria n'avait que 4 ans. La famille a été accueillie par les Sœurs de l'Assomption qui se sont liées d'amitié avec eux et ont vu les enfants grandir. La vidéo se concentre sur un jour de joie en 2021, lorsque Victoria a reçu son diplôme d'études secondaires. Notre prière est pour cette réalité qui se vit dans le monde.Avec cette journée a commencé la deuxième étape de notre méthodologie, à savoir : « Juger ». Le thème de la conférence était "Dans un monde en mutation, les conditions et les modèles de l'existence chrétienne - une approche biblique", présenté par Sr Sophie Ramond R.A.Elle a offert une présentation très riche qui s'est concentrée sur la migration dans l'Ancien Testament. Nous pouvons attendre de la Bible qu'elle nous conforte dans notre position, mais en fait, derrière chaque tradition biblique se jouent des questions d'identité, qui sont à la fois théologiques et politiques. Nous devons nous laisser interroger par les textes et par la pluralité troublante que nous y trouvons.Moïse a été trois fois une personne déplacée pour des raisons différentes. D'abord, il a demandé l'asile à Madian lorsqu'il a fui après avoir tué un Égyptien. Ensuite, il est devenu un migrant économique lorsqu'il a commencé une nouvelle activité pour subvenir à ses besoins en devenant berger. Enfin, pour des raisons religieuses, il a rencontré Dieu au Sinaï et est descendu de la montagne avec les tables de pierre des dix commandements. Chacun de ces déplacements a construit sa personnalité et a façonné l'histoire de sa vie.Moïse, lorsqu'il a tué par compassion, a dû fuir. Chercher la justice par soi-même a conduit à la violence et à la peur. En prenant de la distance chez les Madianites, il pense avoir trouvé la paix mais en réalité il renie ses propres origines. Il a vécu un exode intérieur lorsque Dieu lui a demandé de retourner en Égypte et de conduire le peuple vers la liberté. Il est confronté à des possibilités impossibles et à des résultats inattendus. Moïse est finalement mort sans terre, en vue de la Terre promise. Chaque groupe humain se rattache à un mythe fondateur de son identité, qui implique souvent la terre. L'Exode a déterminé l'identité d'Israël. Mais qu'est-ce que la véritable identité ?Quand Pharaon conspirait pour exterminer les Hébreux, il jouait sur la peur et alimentait la xénophobie. D'une part, il craignait que les esclaves se multiplient et vainquent les Égyptiens et d'autre part, cette réaction excessive pouvait provoquer les esclaves utiles à tenter de fuir le pays. Il y avait donc des raisons à la fois nationales et économiques en jeu.Gen. 37.28 présente Joseph comme une victime de la traite des êtres humains ; pourtant, il a réussi à s'intégrer dans sa nouvelle société, devenant conseiller du Pharaon, se mettant au service du pays d'accueil. Si l'exil est un bannissement, il peut aussi être l'histoire d'une vitalité. La seule condition qui a permis cela est qu'on lui fasse confiance.Un autre thème biblique est celui du migrant en tant que travailleur invité. Le texte prophétique d'Osée décrit l'appel d'Israël et la promesse de Dieu.... de reconstruire la relation de Dieu avec son peuple. Avec la domination babylonienne, le peuple a lutté contre l'assimilation culturelle et certains textes montrent le désir virulent d’Israël de sauver son identité nationale/culturelle. Abraham est accueilli en terre étrangère et devient un hôte. Parce que la terre appartient à Dieu, la loi oblige clairement à l'accueil de l'étranger.Dans les évangiles, Jésus porte les aspirations de ceux qui sont ignorés. Toute souffrance est inacceptable pour Dieu. Sa montée à Jérusalem est présentée par Lc comme un Exode, l'aboutissement d'une vie de don de soi. Choisissant de partager les conditions des marginaux, toujours en mouvement, Jésus envoie les disciples sur la même route, pour faire des disciples de toutes les nations. Le don de soi final de Jésus dans la mort est le sommet de sa vie et sa résurrection est l'action de Dieu qui amène Jésus à la plénitude de la vie. La vie chrétienne est un exode de sortie, et un exil de renoncement.En conclusion, il nous a été rappelé que le fait de regarder l'Écriture nous invite à considérer notre existence comme un pèlerinage, à demeurer toujours en mouvement, n’étant jamais autorisés à rester bloqué mais étant toujours appelés à l'ouverture.Suite des notes du mercredi 7 juillet 21Après quelques moments de silence, il y a eu un travail de groupe suivi d'une session plénière. Sophie a répondu à certaines des questions dans le temps imparti. Quelques points mentionnés étaient :• Distinguer entre la voie de l'Exode et la voie de l'Exil, l'Exode fait référence à un mouvement libre alors que l'Exil était quelque chose d'imposé. L'Exode fait référence au fait de sortir d'un endroit à un autre, comme Jésus montant à Jérusalem, sortant de soi. L'Exil est un mouvement contraire/on part parce qu'on est obligé.• Les textes ont été écrits à une époque et dans une culture particulières, ils doivent donc être interprétés. Les contradictions entre eux peuvent nous dire quelque chose. Ils ne donnent pas une réponse valable pour toujours, mais se situent dans l'histoire et montrent comment Dieu se révèle à certains moments.• Il est important que les programmes pastoraux intègrent une manière de rencontrer l'autre qui est différent, dans l'humilité. Ils doivent inclure divers moyens permettant aux autres d'exprimer quelque chose de leur vie, de leur expérience de déplacement.• La nécessité d'accueillir doit être mise en balance avec la situation du pays. Ce qui est important, c'est une attitude d'accueil.• Lors de l'inculturation dans un pays, il est important d'utiliser la mémoire de son identité culturelle et non de l'ignorer, car sinon c'est la mort. Nous ne devons pas effacer ou avoir honte de notre culture. Le défi n'est pas d'essayer d'être les mêmes, mais d'essayer de vivre avec la diversité.• Comment pouvons-nous parcourir le chemin de pèlerinage en tant qu'étrangers, sans nier la souffrance et pourtant avec joie et un esprit d'espérance ? Il s'agit de cultiver la liberté intérieure.L'après-midi s'est terminé par une autre courte session de groupe pour regarder vers l'avenir et les changements que nous voulons promouvoir.

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Prière - Prayer - OraciónLe Magistère du Pape François sur les migrations.P. Fabio Baggio C.S., Sous - Secrétaire Dicastère pour le service du développement humain intégral, Section Migrants & Réfugiés.The Magisterium of Pope Francis on Migration.Fr Fabio Baggio C.S., Under-Secretory, Dicostery for Promoting Integral Human Development, Migrants and Refugee Seetion.El Magisterio del papa Francisco sobre la migración.P. Fabio Baggio C.S., Subsecretario Dicasterio para el Servicio del Desarrollo Humano Integral, Sección de Migrantes y Refugiados

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The Magisterium of Pope Francis on Migration. Fr Fabio Baggio C.S., Under-Secretory, Dicostery for Promoting Integral Human Development, Migrants and Refugee Seetion.

El Magisterio del papa Francisco sobre la migración. P. Fabio Baggio C.S., Subsecretario Dicasterio para el Servicio del Desarrollo Humano Integral, Sección de Migrantes y Refugiados

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Nouvelles du jour - Original : anglaisLa prière d'ouverture a été présentée par Sœur Myriam Collon PSA et PSA laïque. Sur la tragédie et l'espérance vues dans la vie des migrants et des réfugiés au Kivu, RDC.

News of the day - Original: EnglishThe Opening Prayer was presented by Sisters Myriam Collon LSA y Sally Roddy (lay LSA). On the tragedy and hope seen in lives of Migrants and Refugees in Kivu, DRC.

Noticias del día - Original: inglésEn la oración de apertura, animada por la hermana Myriam Collon PSA y Sally Roddy (laica PSA), rezamos por el drama y la esperanza que viven los migrantes y refugiados en la región del Kivu, RDC.

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Original : anglaisNotes de la quatrième journée de la session "Un monde en mouvement : un défi pour l'Assomption aujourd'hui" organisée par le Secrétariat international pour la justice, la paix et la sauvegarde de la création le jeudi 8 juillet 2021.La prière d'ouverture a été présentée par Sœur Myriam Collon PSA et PSA laïque. Sur la tragédie et l'espérance vues dans la vie des migrants et des réfugiés au Kivu, RDC.Ces familles ont été forcées de fuir, les mains vides, lorsque des groupes armés ont envahi leur village. Certaines personnes ont disparu, d'autres ont fui dans la direction opposée, certaines ont été tuées. Le reste a établi un camp informel ailleurs, avec des bouts de bâche comme abri contre la pluie. Ils n'ont que peu ou pas de nourriture, sauf ce qu'ils peuvent trouver, et pas de vêtements de rechange. Des mères portent des bébés dans leurs bras, la détresse et l'agonie se lisent clairement sur leurs visages. C'est une tragédie. Vers qui peuvent-ils se tourner ?Puis nous entrevoyons la joie : des familles réunies. On ne peut qu'imaginer le soulagement et le bonheur absolu de ce moment et en être reconnaissant. On nous rappelle que : L'espoir est un mode de vie pour nous tous.Après la prière, Sr Pilar a présenté une courte synthèse des principaux points qui ont émergé du travail de groupe de mardi et mercredi, dont les suivants :Il y a une unité dans la diversité de nos désirs de servir le Royaume.Nous pouvons appliquer ce que nous avons appris par une conversion des attitudes à l'évangile et au charisme de chaque Congrégation.Accepter humblement que nous pouvons faire quelque chose et générer des expériences d'accompagnement et d'intégration des migrants.Les frontières ne sont pas seulement géographiques, elles sont aussi liées à des situations extrêmes là où nous sommes.Nous pouvons choisir des options telles quele travail inter-congrégations,la formation sur l'interculturalité et les aspects juridiques qui affectent les migrants,ainsi que le plaidoyer politique en faveur de la transformation de la législation sur les migrants, la création sensible de réseaux de solidarité dans la famille de l'Assomption, peut-être par le biais d'un projet commun inter-Assomption d'accompagnement des migrants,la formation d'une commission avec des experts au niveau international pour travailler avec l'IJPIC,créer un réseau avec des laïcs qui ont de l'expertise,développer la communication à travers la page web de l'IJPIC avec un contenu motivant, attractif et réaliste,être attentif aux invitations à la foi des déplacements bibliques qui nous appellent à des détachements et des renoncements et à la lumière de ceux-ci à une relecture de notre histoire personnelle, cultiver une spiritualité engagée et incarnée qui considère les migrants comme un trésor et pas seulement comme une réalité économique.Après le résumé de Sr Pilar, nous avons continué notre méthodologie de "Juger". La conférence d'aujourd'hui était sur 'Le Magistère du Pape François sur la migration' par le Père Fabio Baggio, Dicastère pour la promotion du développement humain, section Migrants et Réfugiés. Le Dicastère a été créé par le Pape François pour promouvoir le développement humain intégral et est issu de la fusion de 4 Conseils Pontificaux. Il répond à la nécessité de normaliser les outils de promotion du développement intégral des peuples. Les récentes catastrophes naturelles ont attiré l'attention sur la question des migrants, et il existe une section spéciale au sein du Dicastère pour les migrants, qui est sous la direction directe du Pape François. Il est nécessaire de trouver un équilibre entre la responsabilité morale des États de protéger leurs citoyens et l'assistance aux migrants.1. Faits essentiels sur la mobilité des personnes :Migrants internationaux : Une personne qui se trouve hors de l'Etat dont elle est citoyenne pendant plus d'un an, volontairement ou involontairement. Parmi les données présentées par le Père Baggio figurent les statistiques suivantes. Le nombre de migrants internationaux a fortement augmenté au cours des 20 dernières années, passant de 108 millions en 2000 à 281 millions en 2020. 52% des migrants internationaux (146 millions) vivent en Europe et en Amérique du Nord. 50 % de tous les migrants se sont déplacés à l'intérieur de leur pays. 177 millions de migrants viennent de pays à revenu moyen et seulement 37 millions de migrants viennent de pays à faible revenu. C'est donc un mythe que de dire que ce sont les plus pauvres qui se déplacent. La migration est souvent une migration forcée.Réfugiés : Une personne qui, par crainte de persécution, se trouve hors de son pays et ne souhaite pas bénéficier de la protection de son pays. La personne est mobile mais ne veut pas rentrer chez elle. Si la reconnaissance de l'État n'existe pas, la personne demande l'asile. Des données récentes du HCR montrent qu'en 2020, il y avait 26,3 millions de réfugiés, 4,2 millions de demandeurs d'asile et 3,6 millions de Vénézuéliens déplacés. 86 % des Vénézuéliens se trouvent dans des pays qui connaissent déjà des difficultés. 40% d'entre eux ont trouvé asile dans 5 pays. 17 400 réfugiés ont été réinstallés.Personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays : Les personnes qui restent dans leur propre pays mais sont obligées de se déplacer. Il n'existe pas de traité international garantissant leur protection. En 2020, il y avait plus de 55 millions de personnes déplacées en raison de conflits armés. 30,7% ont été déplacés en raison de catastrophes naturelles causées par l'homme.2. Les défis posés par les flux migratoires : Ces données présentent de nombreux défis émergents, dont les suivants :Il y a des défis immédiats pour l'Église et la société. Le pape François continue de dénoncer l'indifférence et le silence honteux constatés avec force à Lampedusa où il s'est rendu en 2013. Lors d’un naufrage sur la Méditerranée, 130 personnes sont mortes. Ils ont imploré de l'aide qui n'est pas arrivée. Ces réalités doivent avoir un impact sur nos valeurs et notre travail pastoral.Un défi majeur est la préservation de la dignité des migrants, des arbitres, des déplacés internes, des victimes de la traite. Beaucoup d'entre eux sont utilisés comme une forme de chantage pour des gains politiques, et sont dépouillés de leur dignité é cause du manque de protections légales. Les médias concentrent leur attention sur l'Europe et ne mettent pas en avant les autres routes migratoires où la torture, les enlèvements et la mort sont fréquents.Les défis moyens incluent le récit négatif sur les migrants et les réfugiés qui génère génocide et xénophobie. Les médias doivent démasquer les stéréotypes et fournir des informations correctes. Parfois, les communautés craignent les bouleversements liés à l'arrivée des réfugiés, la perte de leur propre identité, les nouveaux niveaux de criminalité qui peuvent être impliqués. Ces craintes sont infondées mais réelles.Les mouvements forcés de personnes causés par les conflits doivent être pris en compte et les personnes sans abri dans les rues sont le symptôme d'une société malade. Dans Fratelli Tutti, le Pape François souligne qu'aucun groupe n'est omnipotent pour passer outre les droits fondamentaux et la dignité des autres. Ils sont souvent traités comme des "invités" tout au long de leur vie et ne peuvent donc pas contribuer à la vie sociale de la communauté locale. Une analyse comparative des politiques a montré qu'il y a un manque de législation sur les migrants qui est en contradiction avec le reste de la législation. Les questions relatives aux migrants ne peuvent être traitées uniquement comme des questions nationales. Ce sont des problèmes au niveau international. Pour l'avenir, il est urgent d'éliminer les causes de la migration forcée telles que les guerres, la crise climatique, etc. De plus, l'esprit de développement de la fraternité universelle est sérieusement mis en danger par la mondialisation.3. Des clés pour comprendre d'où viennent les défis.Les études sur l'impact des migrations sur la croissance économique/sociale montrent qu'il y a une déconnexion entre les stratégies politiques, économiques et démographiques. Il manque la vision nécessaire pour faire face à la crise anthropologique et cela conduit à un cloisonnement en ce qui concerne le bien commun. Fratelli Tutti fait référence à une culture de la mise au rebut dont les flux migratoires forcés sont un exemple. Les pauvres "ne sont pas utiles ou nécessaires". Les migrants peuvent alors être exclus plus facilement car le "nous/autres" conduit à l'isolement et à la mort de la fraternité.Le consumérisme effréné et l'inégalité sont totalement nuisibles à la culture et conduisent à une humanité divisée entre ceux qui ont des ressources et ceux qui n'en ont pas. On constate un retour à un nationalisme agressif où les pays "se développent seuls". Ce sont les symptômes d'un individualisme radical qui est un virus et qui ne peut nous sauver des maux de la planète. Il nie l'élément relationnel de la vie humaine et constitue une menace pour toutes les institutions, qu'elles soient étatiques ou familiales.COVID 19 nous donne l'opportunité de restaurer notre humanité défigurée qui est malade depuis avant la pandémie. Le livre de Joël appelle à une "ambition inspirée par une vision de fils et de filles d'une maison commune".

Original: EnglishNotes from the fourth day of the Session on "A World on the Move: A Challenge for the Assumption today” organised by the International Secretariat for Justice Peace and the Integrity of Creation on Thursday 8th July 2021The Opening Prayer was presented by Sisters Myriam Collon LSA y Sally Roddy (lay LSA). On the tragedy and hope seen in lives of Migrants and Refugees in Kivu, DRC.These families were forced to flee, empty handed, when armed groups invaded their village. Some people disappeared, others fled in the opposite direction, some were killed. The rest set up an informal camp elsewhere, with bits of tarpaulin as shelter from rain. They have little or no food except what they can forage, and no extra clothing. Mothers carry babies in their arms, the distress and agony clearly marked on their faces. This is tragedy. Who can they turn to?Then we glimpse joy: families reunited. One can only imagine the relief and utter happiness of this moment and be thankful. We are reminded that: Hope is a way of life for all of us.Following the Prayer Sr Pilar presented a short synthesis of the main points which had emerged from the groupwork of Tuesday and Wednesday including the following: There was a unity in the diversity of our desires to serve the Kingdom.We can apply what we have learnt by a conversion of attitudes to the gospel and the charism of each Congregation.Humbly accept that we can do something and generate experiences of accompaniment and integration of migrants.Frontiers are not only geographic but also relate to extreme situations right where we are.We can choose options for exampleInter-congregational work,formation on interculturality and the juridical aspects which affect migrants as well as political advocacy promoting transforming legislation on migrants,sensitively create networks of solidarity in the Assumption family perhaps through a common inter-Assumption project to accompany migrants,form a Comission with experts at the international level to work with IJPIC,network with lay people who have expertise,develop communication through the web page of IJPIC with motivating attractive and realistic content,be attentive to the faith invitations of the Biblical displacements calling us to detachments and renunciations and in its light to rereading our personal history, cultivate a spirituality which is committed and incarnational seeing migrants as treasure and not just an economic reality..Following Sr Pilar’s summary, we continued our methodology of ‘Judge’. Today’s talk was on ‘The Magisterium of Pope Francis on Migration’ by Fr Fabio Baggio, Dicastery for Promoting Human Development, Migrants and Refugee Section. The Dicastery was set up by Pope Francis to promote integral human development and was a merger of 4 Pontifical Councils. It addresses the need to standardize the tools for the promotion of integral development of peoples. Recent natural disasters have brought attention to the issue of migrants, and there is a special section within the Dicastery for migrants, which is under the direct guidance of Pope Francis. There is need to find a balance between states’ moral responsibility to protect its citizens and ensuring assistance to migrants.Essential facts on mobility of people:International migrants: One who are outside the state where he/she is a citizen for more than 1 year, either voluntarily or involuntarily. Among the data presented by Fr. Baggio were the following statistics. The number of international migrants has greatly increased in the past 20 years from 108 million in 2000 to 281 million in 2020. 52% of international migrants (146 million) live in Europe and North America. 50% of all migrants have moved within their country. 177 million migrants come from middle-income countries and only 37 million migrants come from lower income countries. So it is a myth that it is the poorest who move. Migration is often forced migration.Refugees: A person who due to fear of persecution is outside his/her own country and is unwilling to avail of the protection of own country. The person is mobile but unwilling to return home. If State recognition does not exist, the person seeks asylum. Recent UNHCR data shows that in 2020 there were 26.3 million refugees, 4.2millon asylum seekers, and 3.6 million displaced Venezuelans. 86% of the Venezuelans are in countries which are already struggling. 40% of them found asylum in 5 countries. 17,400 refugees were resettled.Internally Displaced People: Those who remain in their own country but are forced to move. There is no international treaty guaranteeing their protection. In 2020 there were more than 55 million displaced due to armed conflict. 30.7% were displaced due to natural disasters which were caused by humans.Challenges posed by migratory flows: This data presents many emerging challenges, among which are the followingThere are immediate challenges to both the Church and society. Pope Francis continues to denounce the indifference and shameful silence seen so strongly in Lampadusa where he visited in 2013. In a shipwreck on the Mediterranean 130 people died. ‘They pleaded for help which did not arrive.’ These realities need to have an impact on our values/pastoral work.A major challenge is the preservation of the dignity of migrants, referees, IDPs, victims of trafficking. Many are used as a form of blackmail for political gain and are stripped of their dignity with the lack of legal protections. The media focuses attention on Europe and does not highlight other migratory routes where torture, kidnapping and death is frequent.Medium challenges include the negative narrative about migrants and refugees which generates genocide and xenophobia. The media must unmask stereotypes and provide correct information. Sometimes communities fear the upheaval with the arrival of refugees, the los of their own identity, new levels of criminality which may be involved. Fear is unfounded but real.Forced movements of people caused by conflicts have to be addressed and people homeless on the streets are a symptom of a sick society. In Fratelli Tutti Pope Francis points out that no group is omnipotent to override the basic rights and dignity of others. They are often treated as ‘guests’ throughout their lives and therefore cannot contribute to social life of the local community. A comparative analysis of policies has shown that there is a lack of legislation on migrants which is inconsistency with the rest of legislation. Migrant issues cannot be treated only as national issues. They are issues at an international level. For the future it is urgent to eliminate the causes of enforced migration such as wars, the climate crisis etc. Also the spirit of development of universal brotherhood is being put seriously at risk due to globalization.Keys for understanding where the challenges come from.Studies on the impact of migration on economic/social growth show that there is a disconnection between political, economic and demographic policies. There is a lack of vision which is needed to deal with the anthropological crisis and this leads to a compartmentalization regarding the common good. Fratelli Tutti refers to a culture of discarding an example of which are the forced migratory flows. The poor ‘are not useful or needed’. Migrants can then be excluded more easily as ‘others/’us leads to isolation and the death of fraternity.Unbridled consumerism and inequity is totally damaging to culture and leads to a divided humanity between the few who have resources and the many who don’t. There is a return to an aggressive nationalism where countries ‘grow alone’. These are symptoms of radical individualism which is a virus and which can’t save us from global ills. It denies the relational element of human life and is a threat to all institutions both state and family.COVID 19 gives us an opportunity to restore our disfigured humanity which has been sick since before the pandemic. The Book of Joel calls for ‘ambition inspired by a vision of sons and daughters of a common home.’

Original inglésNotas del cuarto día de la Sesión sobre "Un mundo en movimiento: un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el jueves 8 de julio de 2021En la oración de apertura, animada por la hermana Myriam Collon PSA y Sally Roddy (laica PSA), rezamos por el drama y la esperanza que viven los migrantes y refugiados en la región del Kivu, RDC. Las familias que pusieron rosto a esta tragedia se vieron obligadas a huir, con las manos vacías, cuando los grupos armados invadieron su pueblo. Algunos desaparecieron, otros huyeron en dirección contraria, algunos fueron asesinados. El resto se instaló en un campamento informal en otro lugar, con trozos de lona para protegerse de la lluvia. Allí se tiene escasa o ninguna comida, salvo la que pueden recolectar o buscar, y no tienen ropa extra para cambiarse. Las madres llevan sus bebés en brazos, con sus rostros marcados por la angustia y la agonía. En este drama, ¿a quién pueden recurrir?Pero la historia sigue, y podemos ver la alegría de las familias reunidas. Quienes no hemos experimentado la profundidad de la angustia descrita, sólo puede imaginar el alivio y la felicidad absoluta de este momento y estar agradecido. Se nos recuerda que la esperanza es una forma de vida para todos nosotros.Después de la Oración, la Hna. Pilar presentó una breve síntesis de los principales puntos que habían surgido del trabajo en grupo del martes y el miércoles, incluyendo los siguientes:Encontramos una unidad en la diversidad de nuestros deseos de servir al Reino.Podemos aplicar lo aprendido mediante una conversión de actitudes desde el Evangelio y el carisma de cada Congregación.Aceptar humildemente que podemos hacer algo y generar experiencias de acompañamiento e integración de migrantes.Las fronteras no son sólo geográficas, sino también podemos encontrar situaciones extremas allí donde estamos.Podemos emprender diferentes acciones como, por ejemplo:el trabajo intercongregacional,la formación sobre la interculturalidad y los aspectos jurídicos que afectan a los migrantes, así como la incidencia política promoviendo la transformación de la legislación que afecta a los migrantescrear redes de solidaridad en la familia de la Asunción, tal vez a través de un proyecto común inter-Asunción para acompañar a los migrantes,formar una Comisión con expertos a nivel internacional para trabajar con la IJPIC,trabajar en red con los laicos que tienen experiencia,desarrollar la comunicación a través de la página web de la IJPIC con contenidos motivadores, atractivos y realistas,estar atentos a las invitaciones de fe que nos revelan los desplazamientos bíblicos, que nos llaman a desprendimientos y renuncias, y a su luz, releer nuestra historia personal, cultivar una espiritualidad comprometida y encarnada viendo a los migrantes como un tesoro y no sólo como una realidad económica,Tras el resumen de la Hna. Pilar, continuamos trabajando el segundo punto de nuestra metodología: 'Juzgar'. La charla de hoy fue “El Magisterio del papa Francisco sobre la migración”, desarrollada por el padre Fabio Baggio C.S., subsecretario Dicasterio para el Servicio del Desarrollo Humano Integral, Sección de Migrantes y Refugiados. Este Dicasterio fue creado por el Papa Francisco para promover el desarrollo humano integral, y surge de la fusión de 4 Consejos Pontificios. Aborda la necesidad de normalizar los instrumentos para la promoción del desarrollo integral de los pueblos. Las recientes catástrofes naturales han llamado la atención sobre la cuestión de los migrantes, y existe una sección especial dentro del Dicasterio para los migrantes, que está bajo la dirección directa del Papa Francisco. Es necesario encontrar un equilibrio entre la responsabilidad moral de los Estados de proteger a sus ciudadanos y garantizar la asistencia a los migrantes.1. Datos esenciales sobre la movilidad de las personas:Migrantes internacionales: Aquel que se encuentra fuera del Estado del que es ciudadano durante más de 1 año, ya sea voluntaria o involuntariamente. Entre los datos presentados por el padre Baggio se encuentran las siguientes estadísticas. El número de migrantes internacionales ha aumentado mucho en los últimos 20 años, pasando de 108 millones en 2000 a 281 millones en 2020. El 52% de los migrantes internacionales (146 millones) viven en Europa y América del Norte. El 50% de los migrantes se han desplazado dentro de su país. 177 millones de migrantes provienen de países de renta media y sólo 37 millones de migrantes provienen de países de renta baja. Por tanto, es un mito que sean los más pobres los que se desplazan. La migración es a menudo una migración forzada.Refugiados: Persona que, por temor a ser perseguida, se encuentra fuera de su país y no está dispuesta a acogerse a la protección de su propio país. La persona se desplaza, pero no está dispuesta a regresar a su país. Si no existe el reconocimiento estatal, la persona solicita asilo. Datos recientes del ACNUR muestran que en 2020 había 26,3 millones de refugiados, 4,2 millones de solicitantes de asilo y 3,6 millones de venezolanos desplazados. El 86% de los venezolanos se encuentra en países que también tienen problemas. El 40% de ellos encontró asilo en 5 países. 17.400 refugiados fueron reasentados.Desplazados internos: Aquellos que permanecen en su propio país, pero se ven obligados a desplazarse. No existe ningún tratado internacional que garantice su protección. En 2020 había más de 55 millones de desplazados por conflictos armados. El 30,7% fueron desplazados por catástrofes naturales que fueron causadas por el ser humano.2. Desafíos que plantean los flujos migratorios. Estos datos presentan muchos desafíos emergentes, entre los que se encuentran los siguientes:Existen retos inmediatos tanto para la Iglesia como para la sociedad. El Papa Francisco sigue denunciando la indiferencia y el silencio vergonzoso que se vio con tanta fuerza en Lampadusa, que visitó en 2013. En un naufragio en el Mediterráneo murieron 130 personas, tras haber “suplicado una ayuda que no llegó”. Estas realidades tienen que repercutir en nuestra misión pastoral y de educación en valores.Un reto importante es la preservación de la dignidad de los migrantes, refugiados, desplazados internos, víctimas de la trata. Muchos son utilizados como una forma de chantaje para obtener beneficios políticos, y son despojados de su dignidad con la falta de protección legal. Los medios de comunicación centran la atención en Europa y no destacan otras rutas migratorias donde la tortura, el secuestro y la muerte son frecuentes.Los desafíos mediáticos incluyen la narrativa negativa sobre los migrantes y refugiados que genera genocidio y xenofobia. Los medios de comunicación deben desenmascarar los estereotipos y proporcionar información correcta. A veces, las comunidades temen la agitación que supone la llegada de los refugiados, la pérdida de su propia identidad y los nuevos niveles de criminalidad que puede conllevar. El miedo es infundado pero real.Los movimientos forzados de personas causados por los conflictos tienen que ser abordados y las personas sin hogar en las calles son un síntoma de una sociedad enferma. En Fratelli Tutti el Papa Francisco señala que ningún grupo debería tener todo el poder para anular los derechos básicos y la dignidad de los demás. Los migrantes y refugiados, a menudo son tratados como "huéspedes" durante toda su vida y, por tanto, no pueden contribuir a la vida social de la comunidad local. Un análisis comparativo de las políticas ha demostrado que existe una falta de legislación sobre los inmigrantes, lo que supone una incoherencia con el resto de la legislación. Las cuestiones relativas a los migrantes no pueden tratarse únicamente como cuestiones nacionales, pues son cuestiones internacionales. Para el futuro es urgente eliminar las causas de la migración forzosa como las guerras, la crisis climática, etc. El espíritu de desarrollo de la fraternidad universal se está poniendo en serio riesgo debido a la globalización.3 Claves para entender de dónde vienen los retos.Los estudios sobre el impacto de la migración en el crecimiento económico/social muestran que existe una desconexión entre las políticas y las políticas económicas y demográficas. Hay una falta de visión necesaria para afrontar la crisis antropológica y esto lleva a una compartimentación respecto al bien común. Fratelli Tutti se refiere a una cultura del descarte, de la que son ejemplo los flujos migratorios forzados. Los pobres "no son útiles ni necesarios". Los migrantes pueden entonces ser excluidos más fácilmente como “otros”, lo que nos conduce al aislamiento y a la muerte de la fraternidad.El consumismo desenfrenado y la desigualdad son totalmente perjudiciales para la cultura y conducen a una humanidad dividida entre los pocos que tienen recursos y los muchos que no los tienen. Se vuelve a un nacionalismo agresivo en el que los países "crecen solos". Son síntomas de un individualismo radical que es un virus, y no puede salvarnos de los males globales. Niega el elemento relacional de la vida humana y es una amenaza para todas las instituciones, tanto estatales como familiares.COVID 19 nos da la oportunidad de restaurar nuestra humanidad desfigurada que ha estado enferma desde antes de la pandemia. El Libro de Joel llama a "la ambición inspirada en una visión de hijos e hijas de un hogar común".

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Prière - Player - OraciónPanel:Mission à l'Assomption avec Les migrants - réfugiés dans nos charismes et notre spiritualité.Roots of the Mission with Migrants and Refugees in our Assumption charisms and spirituality.La misión de La Asunción con migrantes refugiados en nuestros carismas y espiritualidad.

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Mission a L'Assomption avec Les migrants - réfugiés dans nos charismes et notre spirituaé.Roots of the Mission with Migrants and Refugees in our Assumption charisms and spirituality.La misión de La Asunción con migrantesrefugiados en nuestros carismas y espiritualidad.

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Sainte Marie-Eugénie MilleretFondatrice des Religieuses de l'Assomption

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Père Emmanuel d'AlzonFondateur des Augustins de l'Assomption

Père Etienne Pernet y Antoinette FageFondateurs des Petites Sœurs de l'Assomption

Marie Correnson et le Père Emmanuel d'AlzonFondateurs de l'Oblates de l'Assomption

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Nouvelles du jour - Original : anglaisNous avons commencé les travaux par une prière animée par Sœur Myriam Collon PSA, qui nous a invités à rendre grâce à Dieu pour ces journées de session qui s'achèvent.

News of the day - Original: EnglishWe began the work with a prayer led by Sister Myriam Collon PSA, who invited us to give thanks to God for these days of session which are coming to an end.

Noticias del día - Original: inglésComenzamos el trabajo con una oración animada por la hermana Myriam Collon PSA, que nos invitaba a dar gracias a Dios por estos días de sesión que llegan a su fin. .

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Original: SpanishNotes from the fifth day of the Session: " A World in motion: Migrants-Refugees-Displaced-Victims of Trafficking. A challenge for the Assumption today " organised by the International Secretariat for Justice, Peace and Integrity of Creation on Friday 9 July 2021.We began the work with a prayer led by Sister Myriam Collon PSA, who invited us to give thanks to God for these days of session which are coming to an end. We prayed together for our Earth and for all life that inhabits it, asking God to help us to care for the work of Creation and for those who suffer most, and calling us to contribute to his work by building justice, love and peace. A montage with photographs of flowers, plants and landscapes from different parts of the world immersed us in the beauty and goodness of our "Common Home". The prayer ended with a prayer to the Triune God, whom we discovered in the beauty of the universe, who makes tomorrow's world dawn. After the reading of Eph 2:11-22, a video on "Patronesses" puts a face to the solidarity of the poor who help others in need. In a prayerful attitude, we are invited to become part of this story of fraternity that shows us women handing out bags of food and water to migrants who, at the risk of their lives, travel the length of Mexico on the roofs, and if they can, in the wagons, of a freight train called "The Beast", in order to get closer to the US border. Although the driver tries to slow down when he sees "las patronas", the risk of giving and collecting the bags of food is great, and not a few are killed or seriously maimed.After the prayer, Sister Pilar PSA presented the work of the day, which will end the stage of "judging" in the form of a panel of experiences, and will begin the stage of "acting" in group work.Sister Sandra RA coordinated the presentation of the panels, where a member of each congregation of the family presented the elements of charism that inspire the mission with migrants and some of the actions-projects that have been carried out throughout the history of our institutes. Remember that it will be a synthesis of the documents already sent to the participants. Sister Sandra invited the participants to a prayerful and active listening from which we can identify the elements that integrate the future mission from our roots:Father José Miguel AA begins by sharing the centrality of the Kingdom and the mystery of the Incarnation as the spiritual source of the apostolic commitment of the Fathers of the Assumption. He also points out the importance of the teaching and dedication of St. Augustine in the assistance and liberation of slaves. The experiences of persecution at the beginning of the congregation (1880) and its suppression-expulsion (1900) from France, inspire the commitment to migrants and refugees, as they themselves were welcomed in foreign lands, which was an opportunity for the extension of the congregation. Among the works of direct work with migrants, he indicated: the parish of "Our Lady of Guadalupe" (first Hispanic Church in New York); the project of the boat "Je sers" which was shared among the experiences of Tuesday; the project "Acompagner" in Belgium, or the new community of "El Paso" on the border between the United States and Mexico. He also pointed out some concrete actions started by individual prophetic initiatives, which would later be taken up by the whole congregation. The witness of brothers and communities who, by remaining among the displaced, share the same fate as the victims, even offering their own lives, is of particular importance in how the mission among migrants is understood and lived. The internationalisation of communities favours contact with displaced people from their own places of origin, which challenges and puts them at the service of these people.Sister María José PSA began her talk by thanking the archivist and other sisters of her congregation who had contributed a great deal of information. Migration" was part of the human itinerary from the very beginning, as Father Pernet himself migrated to Paris with only 53 francs in his pocket. He was taken in by Mother Marie Eugénie, who led him to Father d'Alzon. Full of compassion, he saw the long queues of poor people from all over France, who from early morning set up outside the church of François 1er... and he tried to respond to them. With Antonia Fage, he founded the Little Sisters of the Assumption to respond to this reality which was causing migration from the countryside to the suburbs of the cities. The mission to WELCOME and RESPECT every person begins for our founders within... forming us into "a heart without frontiers" in our own community. Internationality was a characteristic of the communities from the beginning, the first novice mistress being a young migrant from Poland. The care for poor and working-class families is carried out without distinction of race, nationality or religion. The vital principle of the founders had to be adapted prudently and decisively to each era, and from the middle of the 20th century this commitment to JPIC was understood as such.Sister Mathilde OA also thanked the archivist of her congregation for the work she had done. The Oblates of the Assumption, from the initial inspiration of the charism of "working for the unity of Christians", carry out this mission in different works among many different peoples of the world. Since their origins, they have been sent to other countries, since they were founded for the "Mission to the East", and they dedicate themselves with generosity and dedication to schools for poor people, many of them foreigners without the possibility of access to a quality human and intellectual education. Over the years, they have identified the different forms of poverty in each place where they are inserted; there they put themselves at the service of the most disadvantaged, in collaboration with other families of the Assumption, with the local Church and other organisations. Their charism of evangelisation encourages them to announce the hope of Jesus to all the sisters and brothers with whom they come into contact. He exemplifies his presentation with several examples, among which it is worth highlighting those experienced in Eastern Europe. The harsh events of the last century produced many migratory movements to which sisters and communities committed themselves, often sharing the same fate as the people they served...Sister Veronique, archivist of the Religious of the Assumption, brings complementary elements to the article received by the participants. Concern for the poor has always been among Mother Marie Eugenie's preoccupations, and is part of the desire to transform society by the Gospel through education, which from the beginning was open to rich and poor alike. Veronique pointed out some characteristics present from the beginning in relation to the commitment to the poor, and which are also in the current work with migrants: 1. To stretch the heart to love with the same love with which we are loved by God, even the unknown. A love without limits, which transcends borders. Love that is prolonged in the prayer of adoration where our world is offered, which in turn is the source of commitment. 2. To include in the educational projects a movement of going out to the peripheries, which she herself experienced from childhood, when she assisted the poor with her mother. Concrete experiences with the poor bring a great openness of conscience. 3. To live a practical poverty, which arises from the closeness to those who live an unchosen poverty. She concludes her presentation with examples of sisters who, together with their people, have also lived the experience of migration.Sandra recalls that the experience of our praying sisters has been sent to the participants, no doubt contributing to the vision. Both the commonalities and the differences reveal the charismatic richness of the Assumption Family. The participants were invited to reflect briefly, after a time of silence, on what are the calls for the future rooted in our different spiritual traditions. Thanks for all that has been worked on and shared.Sister Pilar Trillo PSA presented the synthesis of the work that had been done in the preceding days, to reach a consensus on two calls and two proposals for action that emerged from the session. We share some of them pending the official synthesis. All the groups noted that the commitment to displaced people must be a priority in our mission, as part of the extension of the Kingdom among the most disadvantaged. This is a call that the different groups have made concrete in different actions:To communicate and deepen the contents of this session with communities and lay people. To encourage commitment.To commit ourselves to training, its causes and how to act on a social and political level, information, denunciation, commitment... with the reality of migration.To work in a network and in a synodal spirit among the Assumption family, both at the international and local levels. Form inter-assumption JPIC commissions in the countries or regions where possible, from which joint projects can be thought out, created and encouraged.Collaborate with religious and lay people, and with other ecclesial and social institutions.To nourish the spiritual dimension and the journey of faith that sustains our action.Encourage communication and the sharing of resources.Sister Sandra animated the last part of the work dedicated to looking for ways, forms, contents... to make the transmission of the session in the different places where one or several of the congregations of the Assumption Family are present.The session ended by thanking the team that organised the session, the liturgy team, the secretaries, the translators and the communication team.It only remains to give thanks at the final Eucharist, together with so many who will be able to share it with us on the YouTube channel.We ended with a video.

Original castellanoNotas del quinto día de la Sesión: " Un mundo en movimiento: Migrantes-Refugiados-Desplazados-Víctimas de Trata. Un desafío para la Asunción hoy" organizada por el Secretariado Internacional de Justicia, Paz e Integridad de la Creación el viernes 9 de julio de 2021Comenzamos el trabajo con una oración animada por la hermana Myriam Collon PSA, que nos invitaba a dar gracias a Dios por estos días de sesión que llegan a su fin. Oramos juntos por nuestra Tierra y por toda la vida que la habita, pidiendo a Dios que nos ayude a cuidar la obra de la Creación y a los que más sufren, y nos llama a contribuir a su obra construyendo la justicia, el amor y la paz. Un montaje con fotografías de flores, plantas y paisajes de diferentes partes del mundo nos sumergió en la belleza y la bondad de nuestra “Casa Común”. La oración finaliza con una oración al Dios Uno y Trino, que descubrimos en la belleza del universo, que hace amanecer el mundo de mañana. Tras la lectura de Ef 2,11-22, un video sobre “Las patronas”, pone rostro a la solidaridad de los pobres que ayudan a otros necesitados. En actitud orante se nos invita a hacernos parte de esta historia de fraternidad que nos muestran a mujeres que reparten bolsas de comida y agua a los migrantes que, a riesgo de sus vidas, viajan a lo largo de México en los techos, y si pueden, en los vagones, de un tren de mercancías llamado “La bestia”, con el fin acercarse a la frontera de USA. Aunque el conductor trata de ralentizar la marcha cuando ve a “las patronas”, el riesgo para dar y recoger las bolsas de comida es grande, y no pocos mueren o quedan seriamente mutilados.Finalizada la oración, la hermana Pilar PSA presenta el trabajo de esta jornada en la que se terminará la etapa de “juzgar” en forma de panel de experiencias, e iniciará la etapa del “actuar” en el trabajo de grupos.La hermana Sandra RA coordinó la presentación de los paneles, donde un miembro de cada congregación de la familia presentó los elementos de carisma que inspiran la misión con migrantes y algunas de las acciones-proyectos que se han llevado a cabo a lo largo de la historia de nuestros institutos. Recuerda que se tratará de una síntesis de los documentos ya enviados a los participantes. La hermana Sandra invitó a los participantes a una escucha orante y activa desde la que se identifiquemos los elementos que integren la misión futura desde nuestras raíces: Comienza el padre José Miguel AA compartiendo la centralidad del Reino y del misterio de la Encarnación como la fuente espiritual del compromiso apostólico de los Padres de la Asunción. También señala la importancia de la enseñanza y entrega de san Agustín en la asistencia y la liberación de esclavos. Las experiencias de persecuciones vividas en los inicios de la congregación (1880) y su supresión-expulsión (1900) de Francia, inspiran el compromiso con migrantes y refugiado, pues ellos mismos fueron acogidos en tierras extranjeras, lo que fue una oportunidad para la extensión de la congregación. Entre las obras de explícito trabajo con migrantes indicó: la parroquia de “Nuestra Señora de Guadalupe” (primera Iglesia hispana en Nueva York); el proyecto del barco “Je sers” que se compartió entre las experiencias del martes; el proyecto “Acompagner” en Bélgica, o la nueva La nueva comunidad de “El Paso” en la frontera entre Estados Unidos y México. También señaló algunas acciones concretas comenzadas por iniciativas proféticas individuales, que posteriormente serían asumidas por la entera congregación. El testimonio de hermanos y comunidades que, por permanecer entre los desplazados, comparten la misma suerte que las víctimas incluso ofreciendo la propia vida, tiene especial importancia en cómo se comprende y vive la misión entre migrantes. La internacionalización de las comunidades favorece el contacto con personas desplazadas desde sus mismos lugares de origen, lo que interpela y pone al servicio de estas personas.La hermana María José PSA, comienza su intervención dando las gracias a la hermana archivista y a otras hermanas de su congregación que han aportado mucha información. La “migración” formó parte del itinerario humano desde sus comienzos, pues el mismo padre Pernet migró a París con apenas 53 francos en el bolsillo. Fue acogido por la Madre María Eugenia, quien le condujo al padre d’Alzon. Él va a contemplar, lleno de compasión, las largas colas de pobres, llegados de todos los puntos de Francia, que desde la mañana se instalan a la puerta de la iglesia de François 1er … y va a intentar dar respuesta. Funda con Antonia Fage las Hermanitas de la Asunción para responder a esta realidad que estaba provocando la migración del campo a los barrios periféricos de las ciudades. La misión de ACOGER y RESPETAR a toda persona empieza para nuestros fundadores dentro… formándonos en “un corazón sin fronteras” en la propia comunidad. La internacionalidad fue una característica de las comunidades desde el inicio, la primera maestra de novicias será una joven migrante de Polonia. La atención a las familias pobres y obreras se realiza sin distinción de raza, nacionalidad o religión. El principio vital de los fundadores se ha de ir adaptando con prudencia y decisión a cada época, y desde mediados del siglo XX se comprende como este compromiso con la JPIC.La hermana Mathilde OA agradece también a la hermana archivista de su congregación, el trabajo realizado. Las Oblatas de la Asunción, desde la inspiración inicial del carisma de “trabajar por la unidad de los cristianos”, realizan esta misión en diferentes obras entre muy diversos pueblos de la tierra. Desde sus orígenes, son enviadas a otros países, ya que fueron fundadas para la “Misión del Oriente”, y se entregan con generosidad y dedicación en las escuelas para personas pobres, muchas de ellas extranjeras sin posibilidad de acceso a una educación humana e intelectual de calidad. A lo largo de los años han ido identificado las diferentes formas de pobreza, en cada lugar donde están insertas; allí se ponen al servicio de los más desfavorecidos, en colaboración con otras familias de la Asunción, con la Iglesia local, y otras organizaciones. Su carisma evangelizar las alienta a anunciar la esperanza de Jesús a todos las hermanas y hermanos con los que se relacionan. Ejemplifica su exposición con varios ejemplos entre los que merece la pena destacar, los vividos en Europa del Este. Los duros acontecimientos vividos durante el siglo pasado produjeron muchos movimientos migratorios con los que se comprometieron hermanas y comunidades, compartiendo en muchas ocasiones la misma suerte de las gentes a las que servían..La hermana Veronique, archivista de las Religiosas de la Asunción, aporta elementos complementarios al artículo que han recibido los participantes. La preocupación por los pobres siempre ha estado presente entre las preocupaciones de Madre María Eugenia, y forma parte del deseo de transformación la sociedad por el Evangelio por medio de la educación, que desde el inicio se abrió a ricos y pobres. Veronique señaló algunas características presentes desde los orígenes en el compromiso con los pobres, y por lo tanto también en el trabajo actual con los migrantes: 1. Alargar el corazón para amar con el mismo amor con el cual somos amados por Dios, incluso al desconocido. Un amor sin límites, que transciende las fronteras. Amor que se prolonga en la oración de adoración donde se ofrece nuestro mundo, que a la vez es la fuente del compromiso. 2. Incluir en los proyectos educativos un movimiento de salida, hacia las periferias, que ella misma experimentó desde la infancia, cuando asistía a los pobres con su madre. Las experiencias concretas con los pobres, aporta una gran apertura de conciencia. 3. Vivir una pobreza práctica, que surge de la cercanía con aquellos que viven una pobreza no elegida. Concluye su exposición recogiendo ejemplos de hermanas que, junto a sus pueblos, han vivido también la experiencia de migración.Sandra recuerda que la experiencia de nuestras hermanas orantes se ha enviado a los participantes, sin duda contribuye a la visión. Tanto las coincidencias y las diferencias revelan la riqueza carismática de la Familia Asunción. Se invitó a los participantes a reflexionar brevemente, tras un tiempo de silencio, cuáles son llamadas de futuro enraizados en nuestras diferentes tradiciones espirituales. Da las gracias por todo lo trabajado y compartido.La hermana Pilar Trillo PSA presenta el trabajo de grupo que se realizó sobre las síntesis de los trabajos que se han realizado en los días precedentes, para llegar a un consenso sobre dos llamadas y dos propuestas de acción que brotan de la sesión. Compartimos algunas de ellas en espera de la síntesis oficial. Todos los grupos constatan que el compromiso con las personas desplazadas debe ser prioritario en nuestra misión, como parte de la extensión del Reino entre los más desfavorecidos. Llamada que los diferentes grupos han concretado en diferentes acciones:Comunicar y profundizar los contenidos de esta sesión con comunidades y laicos. Para alentar el compromiso.Comprometernos con la formación sus causas y cómo actuar a nivel social y político, información, denuncia, compromiso… con la realidad de la migración.Trabajar en red y con espíritu sinodal entre la familia de la Asunción, tanto a nivel internacional como local. Formar comisiones JPIC inter-asunción en los países o regiones que se pueda, desde la que se piensen, creen y animen proyectos conjuntos.Colaborar religiosos y laicos, y con otras instituciones eclesiales y sociales.Alimentar la dimensión espiritual y camino de fe que sustenta nuestra acción.Avivar la comunicación y el intercambio de recursos.La hermana Sandra anima la última parte del trabajo dedicada a buscar los modos, formas, contenidos… para realizar la transmisión de la sesión en los diferentes lugares donde hay presencia de una o varias de las congregaciones de la Familia Asunción. La sesión termina dando las gracias al equipo organizador de la sesión, al equipo de liturgia, los secretarios, los traductores y al equipo de comunicación.Solo queda dar las gracias en la Eucaristía final, unidos a tantos que la podrán compartir con nosotros por el canal de YouTube.Terminamos con este video.

Original : espagnolNotes du cinquième jour de la session : "Un monde en mouvement : Migrants-Réfugiés-Déplacés-Victimes de la traite des êtres humains. Un défi pour l'Assomption aujourd'hui" organisé par le Secrétariat international pour la justice, la paix et la sauvegarde de la création le vendredi 9 juillet 2021.Nous avons commencé les travaux par une prière animée par Sœur Myriam Collon PSA, qui nous a invités à rendre grâce à Dieu pour ces journées de session qui s'achèvent. Nous avons prié ensemble pour notreTerre et pour toute vie qui l'habite, demandant à Dieu de nous aider à prendre soin de l'œuvre de la Création et de ceux qui souffrent le plus, Lui qui nous appelle à contribuer à son œuvre en construisant la justice, l'amour et la paix. Un montage avec des photographies de fleurs, de plantes et de paysages de différentes parties du monde nous a plongés dans la beauté et la bonté de notre "maison commune". La prière s'est terminée par une prière au Dieu trinitaire, que nous avons découvert dans la beauté de l'univers, qui fait poindre le monde de demain. Après la lecture de Eph 2,11-22, une vidéo sur "Les patronnes" met un visage sur la solidarité des pauvres qui aident les autres dans le besoin. Dans une attitude de prière, nous sommes invités à être partie prenante de cette histoire de fraternité qui nous montre des femmes distribuant des sacs de nourriture et d'eau aux migrants qui, au péril de leur vie, traversent tout le Mexique sur les toits, et s'ils le peuvent, dans les wagons, d'un train de marchandises appelé "La Bête", afin de se rapprocher de la frontière américaine. Bien que le chauffeur essaie de ralentir quand il voit "las patronas", le risque de donner et de ramasser les sacs de nourriture est grand, et pas mal d'entre eux sont tués ou gravement blessés.Après la prière, Sœur Pilar PSA présente le travail de cette journée par laquelle se terminera l'étape "juger" sous la forme d'un panel d'expériences, et commencera l'étape « agir » dans le travail des groupes.Sœur Sandra RA a coordonné la présentation des panneaux, où un membre de chaque congrégation de la famille a présenté les éléments du charisme qui inspirent la mission auprès des migrants et quelques-uns des projets-actions qui ont été réalisés tout au long de l'histoire de nos instituts. N'oubliez pas qu'il s'agira d'une synthèse des documents déjà envoyés aux participants. Sœur Sandra a invité les participants à une écoute priante et active à partir de laquelle nous pouvons identifier les éléments qui intègrent la future mission à partir de nos racines :Le Père José Miguel AA commence par partager la centralité du Royaume et du mystère de l'Incarnation comme source spirituelle de l'engagement apostolique des Pères de l'Assomption. Il souligne également l'importance de l'enseignement et du dévouement de Saint Augustin dans l'aide et la libération des esclaves. Les expériences de persécution vécues au début de la congrégation (1880) et sa suppression-expulsion (1900) de France, inspirent l'engagement envers les migrants et les réfugiés, puisque les AA ont eux-mêmes été accueillis en terre étrangère, ce qui a été une opportunité pour l'extension de la congrégation. Parmi les œuvres de travail explicite avec les migrants il a indiqué : la paroisse de "Our Lady of Guadalupe" (première église hispanique à New York) ; le projet du bateau "Je sers" qui a été partagé parmi les expériences de mardi ; le projet "Acompagner" en Belgique, ou la nouvelle communauté de "El Paso" à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Il a également souligné certaines actions concrètes lancées par des initiatives prophétiques individuelles, qui seront ensuite reprises par l'ensemble de la congrégation. Le témoignage des frères et des communautés qui, en restant parmi les déplacés, partagent le même sort que les victimes, jusqu'à offrir leur propre vie, a une importance particulière dans la manière de comprendre et de vivre la mission parmi les migrants. L'internationalisation des communautés favorise le contact avec les personnes déplacées de leur propre lieu d'origine, ce qui les interpelle et les met au service de ces personnes.Sœur María José PSA, a commencé son intervention en remerciant l'archiviste et les autres sœurs de sa congrégation qui ont fourni de nombreuses informations. La "migration" fait partie du parcours humain depuis le début, car le père Pernet lui-même a migré à Paris avec seulement 53 francs en poche. Il est recueilli par la Mère Marie Eugénie qui le conduit au Père d'Alzon. Il a vu, plein de compassion, les longues files d'attente de pauvres, venus de toute la France, qui dès le matin se sont installés devant l'église de François 1er et il a essayé de leur répondre. Il fonde avec Antoinette Fage les Petites Sœurs de l'Assomption pour répondre à cette réalité qui provoque l'exode des campagnes vers les banlieues des villes. La mission d'ACCUEILLIR et de RESPECTER chaque personne commence pour nos fondateurs à l'intérieur... en nous formant "un cœur sans frontières" dans notre propre communauté. L'internationalité était une caractéristique des communautés dès le début, la première maîtresse des novices étant une jeune immigrée de Pologne. L'attention portée aux familles pauvres et ouvrières se fait sans distinction de race, de nationalité ou de religion. Le principe vital des fondateurs a dû être adapté avec prudence et détermination à chaque époque, et dès le milieu du 20e siècle, cet engagement envers JPIC a été compris.Sœur Mathilde OA a également remercié l'archiviste de sa congrégation pour son travail. Les Oblates de l'Assomption, à partir de l'inspiration initiale du charisme de " travailler à l'unité des chrétiens ", réalisent cette mission dans différentes œuvres auprès de nombreux peuples du monde. Depuis leurs origines, elles ont été envoyées dans d'autres pays, depuis leur fondation pour la "Mission en Orient", et elles se consacrent avec générosité et dévouement à des écoles destinées aux pauvres, dont beaucoup d'étrangers sans possibilité d'accès à une éducation humaine et intellectuelle de qualité. Au fil des années, elles ont identifié les différentes formes de pauvreté dans chaque lieu où elles sont insérées ; elles s'y mettent au service des plus démunis, en collaboration avec d'autres familles de l'Assomption, avec l'Eglise locale, et avec d'autres organisations. Leur charisme d'évangélisation les encourage à annoncer l'espérance de Jésus à tous les frères et sœurs avec lesquels elles entrent en contact. Sr Mathilde a illustré son propos par plusieurs exemples parmi lesquels il convient de citer ceux vécus en Europe de l'Est. Les durs événements du siècle dernier ont produit de nombreux mouvements migratoires dans lesquels les sœurs et les communautés se sont engagées, partageant à plusieurs reprises le même sort que les personnes qu'elles servaient.Sœur Véronique, archiviste des Religieuses de l'Assomption, apporte des éléments complémentaires à l'article reçu par les participants. Le souci des pauvres a toujours été présent parmi les préoccupations de Mère Marie-Eugénie, et fait partie du désir de transformer la société par l'Évangile à travers l'éducation, qui dès le début était ouverte aux riches comme aux pauvres. Véronique a souligné certaines caractéristiques présentes dès le début dans l'engagement envers les pauvres, et donc aussi dans le travail actuel avec les migrants : 1. Un amour sans limites, qui transcende les frontières. Un amour qui se prolonge dans la prière d'adoration où notre monde est offert, qui est en même temps source d'engagement. 2. L’inclusion dans les projets éducatifs d’un mouvement de sortie vers les périphéries, qu'elle a elle-même expérimenté dès l'enfance, lorsqu'elle aidait les pauvres avec sa mère. Les expériences concrètes avec les pauvres apportent une grande ouverture de conscience aux élèves et aux soeurs. 3. vivre une pauvreté pratique, qui naît de la proximité avec ceux qui vivent une pauvreté non choisie. Elle conclut sa présentation par des exemples de sœurs qui, avec leur peuple, ont également vécu l'expérience de la migration.Sandra rappelle que l'expérience de nos sœurs orantes a été envoyée aux participants, et qu’elle contribue à la vision. Tant les convergences que les différences révèlent la richesse charismatique de la Famille de l'Assomption. Les participants ont été invités à réfléchir brièvement, après un temps de silence, à ce que sont les appels pour l'avenir enracinés dans nos différentes traditions spirituelles. Des remerciements ont été adressés pour tout ce qui a été travaillé et partagé.Sœur Pilar Trillo PSA a présenté le travail de groupe qui a été fait sur la synthèse des travaux des jours précédents, afin d'arriver à un consensus sur deux appels et deux propositions d'action qui ont émergé de la session. Nous en partageons quelques-unes en attendant la synthèse officielle. Tous les groupes ont constaté que l'engagement envers les personnes déplacées doit être une priorité dans notre mission, dans le cadre de l'extension du Royaume parmi les plus défavorisés. C'est un appel que les différents groupes ont concrétisé par des actions différentes :Communiquer et approfondir le contenu de cette session avec les communautés et les laïcs. Encourager l'engagement.S'engager en se formant face à la réalité de la migration - ses causes, comment agir au niveau social et politique, information, dénonciation, engagement...Travailler en réseau et dans un esprit synodal au sein de la famille de l'Assomption, tant au niveau international que local. Former des commissions JPIC inter-assomption dans les pays ou régions où nous le pouvons, à partir desquelles nous pouvons réfléchir, créer et animer des projets communs.Collaborer avec les religieux et les laïcs, ainsi qu'avec les autres institutions ecclésiales et sociales.Nourrir la dimension spirituelle et le cheminement de la foi qui soutient notre action.Encourager la communication et le partage des ressources.Sœur Sandra a animé la dernière partie du travail consacrée à la recherche de moyens, formes, contenus... pour transmettre la session dans les différents lieux où sont présentes une ou plusieurs congrégations de la Famille de l'Assomption.La session s'est terminée en remerciant l'équipe qui a organisé la session, l'équipe de liturgie, les secrétaires, les traducteurs et l'équipe de communication.Il ne reste plus qu'à rendre grâce lors de l'Eucharistie finale, unis à tant d'autres qui pourront la partager avec nous sur la chaîne YouTube.

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EucharistieCélébration de l’envoi des participants aux différents coins du monde où ils animeront prochainement des sessions nationales, régionales ou locales, là, partout où est implantée l’Assomption.

EucharistCelebration of the sending of the participants to the different corners of the world where they will soon animate national, regional or local sessions, wherever the Assumption is established.

EucaristíaCelebración del envío de los participantes a los diferentes lugares del mundo donde animarán las sesiones nacionales, regionales o locales, allí donde la Asunción está presente.

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Homélie du 10 juillet 2021, Année B, Session JPIC « Un monde en mouvement : Migrants-Réfugiés-Déplacés-Victimes de la Traite. Un défi pour l’Assomption aujourd’hui ». Paris

Homily on July 10, 2021, Year B, JPIC Session “A World in Motion: Migrants-Refugees-Displaced-Victims of Trafficking. A challenge for the Assumption today”. Paris

Homilía 10 julio 2021, Año B, Sesión JPIC “Un mundo en movimiento: Migrantes-Refugiados-Desplazados-Víctimas de Trata. Un desafío para la Asunción hoy”. París.

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Dear Brothers and Sisters,Our session on the theme of migration, refugees, displaced persons, and victims of trafficking comes to an end today after a week of rich and fruitful work. The Eucharist that brings us together allows us to grow in communion among ourselves and with the world. To become the body of Christ, this is the intention of every Eucharist. In other words, it is to bring together the diverse members to make one body in the risen Christ. The Eucharist excludes no one because it is the sacrament of unity.Today, perhaps more than ever, our world is marked by the question of migration and by the distress of displaced people. I heard on the radio a few days ago that the United Nations Commissioner for Refugees announced that there were more than 80 million people concerned by this phenomenon and that their number had doubled in 10 years. There are several causes to such, and unfortunately, all of them are rather well known: war, hunger, persecution because of religious affiliation or political options, upheavals related to climate change. More and more, the Earth is suffering, and the world's inhabitants are exposed to distress and violence. It is time to act.Our Christian faith, deeply rooted in the Old Testament, urges us to defend those who have left their homeland without having any other concern than to support and welcome them. In fact, the book of Leviticus says forcefully: "When an immigrant resides with you in your country, you shall not exploit him. The immigrant who resides with you shall be among you as a native Israelite, and you shall love him as yourself, for you yourselves were immigrants in the land of Egypt. I am the Lord your God." (Lev 19:33-34). Our human condition impels us to be in solidarity with all. We cannot exclude a part of humanity in order to keep our peace and to enjoy our happiness selfishly. Christ is the one who gave himself for all without exception.Saint Augustine reminds us that we are all pilgrims because our homeland is the Kingdom of God. We are, in a way, migrants in search of the true homeland and our life is this journey that leads us to God.Today's readings remind us of the condition of our ancestors in faith. They too were victims of the slave trade, like Joseph who was sold to merchants by his brothers and found himself far from home in Egypt. Our God who calls us his friends has the habit of approaching us in the guise of a stranger. Abraham and Sarah were going about their business when three strangers showed up and treated them to splendid hospitality. Jesus himself accepted to be incarnated by having the human condition. God is one among us. If God has made himself close, how can we keep at a distance those who are of the same flesh as us? Jesus himself took on the face of the stranger. At the end of John's gospel, the risen Lord appears as a stranger to Mary Magdalene in a garden; to the disciples fishing, he is a stranger on the beach; and to the disciples on their way to Emmaus, he is the stranger they meet on the road. For us, it follows that if we wish to meet him, let us make friends with strangers. In these times of rising populism, there is no more important question than whether we can befriend strangers. The future of our civilization depends on whether we can. Our world is torn by terrorism and war; millions of people are nomadic, and the planet is facing displacement on a scale not seen in millennia. Will fear of strangers lead us to close our minds and hearts or will we dare to see them as close friends of God?As Pope Francis says in Fratelli tutti, reprising a passage from his speech to the Diplomatic Corps in January 2016, "Migration will be a fundamental element of the world's future." He highlighted that the "loss of a sense of fraternal responsibility" was a strong threat to the constitution of "a community of belonging and solidarity." He asked that fear not deprive us of the capacity to meet the other.In the Assumption, we are all mobilized for the coming of the Kingdom of God. But this kingdom is a kingdom without borders. God in Jesus Christ has broken down the wall of hatred: "Christ is our peace: he has made the Jew and the Gentile into one reality; by his crucified flesh he has broken down the wall of hatred that separated them" (Eph 2:14).Our mission is to tear down the walls that separate and break down the borders that isolate. Our work is to grow in brotherhood and to become one people. The Kingdom of God is waiting for our commitment, it is the right time.Benoît Grière, general superior of the Assumptionists

Homilía 10 julio 2021, Año B, Sesión JPIC “Un mundo en movimiento: Migrantes-Refugiados-Desplazados-Víctimas de Trata. Un desafío para la Asunción hoy”. París.Queridos hermanos, queridas hermanas:Nuestra sesión sobre el tema de migrantes, refugiados, desplazados y víctimas de trata concluye hoy después de una semana de trabajo rico y fructífero. La Eucaristía que nos reúne nos permite crecer en comunión entre nosotros y con el mundo. Hacer cuerpo de Cristo, esta es la intención que tenemos en cada eucaristía. Reunir los diversos miembros para formar un sólo cuerpo en Cristo resucitado. La Eucaristía no excluye a nadie ya que es el sacramento de la unidad. Hoy, quizá más que nunca, nuestro mundo está marcado por la cuestión migratoria y por la angustia de las personas desplazadas. Hace algunos días escuchaba en la radio que el Comisariado para los refugiados de Naciones Unidas anunciaba que más de 80 millones de personas están concernidas por este fenómeno y que su número se ha duplicado en 10 años.Las causas son múltiples y desgraciadamente bien conocidas: la guerra, el hambre, las persecuciones originadas en la pertenencia religiosa o las opciones políticas, las alteraciones vinculadas al cambio climático. Cada vez más nuestra Tierra sufre y los habitantes del mundo son expuestos a la angustia y la violencia. Es tiempo de actuar.Nuestra fe cristiana, profundamente enraizada en el Antiguo Testamento, nos impulsa a defender a aquel que ha dejado su patria, sin pensar más que en sostenerlo y acogerlo. Ya el libro del Levítico dice con fuerza: « Cuando un inmigrante se establezca con vosotros en vuestro país, no lo oprimiréis. Será para vosotros como el nativo: lo amarás como a ti mismo, porque vosotros fuisteis inmigrantes en Egipto. Yo soy el Señor, vuestro Dios. » (Lv 19, 33-34). Nuestra condición humana nos impulsa a la solidaridad con todos. No podemos excluir a una parte de la humanidad para conservar fríamente nuestra tranquilidad y disfrutar egoístamente nuestro bienestar. Cristo se da a todos, sin excepción.San Agustín nos recuerda que somos todos peregrinos y que nuestra Patria es el Reino de Dios. Somos en cierta manera migrantes a la búsqueda de la verdadera patria y nuestra vida es el camino que nos conduce hacia Dios.Las lecturas de este día nos recuerdan la condición de nuestros antepasados en la fe. Ellos también fueron víctimas de trata, como José que fue vendido a unos comerciantes por sus hermanos y que se encontró lejos de su tierra, en Egipto. Nuestro Dios, que nos llama amigos, tiene la costumbre de acercarse a nosotros bajo la apariencia de extranjero. Abraham y Sara se ocupaban tranquilamente de sus asuntos cuando tres extranjeros se presentaron. Ellos les obsequian con una hospitalidad suntuosa. Jesús mismo acepta encarnarse tomando la condición humana. Dios es uno de los nuestros. Si Dios se ha hecho prójimo, ¿cómo podemos nosotros mantener a distancia a aquellos y aquellas que son de nuestra misma carne? Jesús mismo ha tomado el rostro de un extraño. Al final del evangelio de Juan, el Señor resucitado aparece como un extraño a María Magdalena en un jardín ; para los discípulos que están pescando, es un desconocido sobre la playa y para los discípulos que se dirigen a Emaús, es el desconocido que encuentran en el camino. Para nosotros, esto implica que, si deseamos encontrarlo, debemos establecer lazos de amistad con extraños. En este periodo de aumento del populismo, no hay nada más importante que la de saber si se puede establecer relaciones de amistad con los extranjeros. El futuro de nuestra civilización depende de la convicción de que esto es posible. Nuestro mundo está desgarrado por el terrorismo y la guerra; millones de personas se convierten en nómadas, y el planeta se enfrenta a desplazamientos de dimensiones desconocidas desde hace milenios ¿El miedo al extranjero nos llevará a cerrar nuestro espíritu y nuestros corazones o nos atreveremos a verlos como amigos cercanos de Dios?Como dice el papa Francisco en Fratelli tutti, retomando un pasaje de su discurso al Cuerpo diplomático en enero 2016: « Las migraciones constituirán un elemento fundamental en el futuro del mundo». Pone así en evidencia que la « pérdida de sentido de la responsabilidad fraterna » es una amenaza importante en la construcción de « una comunidad de pertenencia y de solidaridad ». Pedía que el miedo no nos prive de la capacidad de encontrar al otro.En la Asunción, nos sentimos movilizados por la venida del Reino de Dios. Pero este reino es un reino sin fronteras. Dios en Jesucristo ha derribado el muro del odio: «Él es nuestra paz, el que de dos hizo uno, derribando el muro divisorio, la hostilidad » (Ef 2, 14)Tenemos por misión destruir los muros que separan y hacer caer las fronteras que aíslan. Nuestro trabajo es hacer crecer la fraternidad y constituir un solo pueblo. El Reino de Dios espera nuestro compromiso, es el momento favorable.Benoît Grière, superior general de los Asuncionistas

Homélie du 10 juillet 2021, Année B, Session JPIC « Un monde en mouvement : Migrants-Réfugiés-Déplacés-Victimes de la Traite. Un défi pour l’Assomption aujourd’hui ». ParisChers Frères et chères Sœurs,Notre session sur le thème de la migration, des réfugiés, des personnes déplacées et des victimes de la traite s’achève aujourd’hui après une semaine de travail riche et fructueux. L’Eucharistie qui nous rassemble nous permet de faire grandir la communion entre nous et aussi avec le monde. Faire le corps du Christ, c’est bien l’intention que nous avons dans toute eucharistie. Rassembler les membres divers pour en faire un seul corps dans le Christ ressuscité. L’Eucharistie n’exclut personne car elle est le sacrement de l’unité.Aujourd’hui, peut-être plus que jamais, notre monde est marqué par la question migratoire et par la détresse des personnes déplacées. J’entendais à la radio, il y a quelques jours, que le Commissariat aux réfugiés des Nations Unies annonçait qu’il y avait plus de 80 millions de personnes qui étaient concernées par ce phénomène et que leur nombre avait doublé en 10 ans. Les causes sont multiples et malheureusement trop bien connues : la guerre, la faim, les persécutions à cause de l’appartenance religieuse ou des options politiques, les bouleversements liés au changement climatique. De plus en plus notre Terre souffre et les habitants du monde sont exposés à la détresse et à la violence. Il est temps d’agir.Notre foi chrétienne, profondément enracinée dans l’Ancien Testament, nous pousse à défendre celui qui a quitté sa patrie sans avoir d’autre souci que celui de le soutenir et de l’accueillir. Déjà le livre du Lévitique disait avec force : « Quand un immigré résidera avec vous dans votre pays, vous ne l’exploiterez pas. L’immigré qui réside avec vous sera parmi vous comme un israélite de souche, et tu l’aimeras comme toi-même, car vous-mêmes avez été immigrés au pays d’Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu. » (Lv 19, 33-34). Notre condition humaine nous pousse à la solidarité avec tous. Nous ne pouvons exclure une partie de l’humanité pour garder frileusement notre tranquillité et jouir égoïstement de notre bonheur. Le Christ est celui qui s’est donné pour tous sans exception.Saint Augustin nous rappelle que nous sommes tous des pèlerins car notre Patrie est le Royaume de Dieu. Nous sommes en quelque sorte des migrants en quête de la vraie patrie et notre vie est ce parcours qui nous conduit vers Dieu.Les lectures de ce jour nous rappellent la condition de nos ancêtres dans la foi. Eux aussi furent victimes de la traite, comme Joseph qui fut vendu à des marchands par ses frères et qui se retrouva loin de chez lui en Egypte. Notre Dieu qui nous appelle ses amis à l’habitude de s’approcher de nous sous les traits d’un étranger. Abraham et Sara vaquent tranquillement à leurs affaires lorsque trois étrangers se présentent qu’ils régalent d’une somptueuse hospitalité. Jésus lui-même accepta de s’incarner en prenant la condition humaine. Dieu est l’un des nôtres. Si Dieu s’est fait proche, comment pouvons-nous tenir à distance ceux et celles qui sont de la même chair que nous ? Jésus lui-même a pris le visage de l’étranger. A la fin de l’évangile de Jean, le Seigneur ressuscité apparaît comme un étranger à Marie-Madeleine dans un jardin ; pour les disciples en train de pêcher, il est un étranger sur la plage et pour les disciples qui se dirigent vers Emmaüs, il est l’étranger qu’ils rencontrent sur la route. Pour nous, il s’ensuit que, si nous souhaitons le rencontrer, établissons des liens d’amitié avec des étrangers. En cette période de montée du populisme, il n’y a pas de question plus importante que celle de savoir si l’on peut se lier d’amitié avec des étrangers. L’avenir de notre civilisation dépend de la conviction que nous le pouvons. Notre monde est déchiré par le terrorisme et la guerre ; des millions de personnes se nomadisent, et la planète fait face à des déplacements d’une ampleur inconnue depuis des millénaires. La peur des étrangers nous mènera-t-elle à fermer nos esprits et nos cœurs ou oserons-nous les voir comme des proches amis de Dieu ?Comme le dit le pape François dans Fratelli tutti, reprenant un passage de son discours au Corps diplomatique en janvier 2016 : « Les migrations constitueront un élément fondamental de l’avenir du monde ». Il mettait en évidence que la « perte du sens de la responsabilité fraternelle » était une menace forte pour la constitution d’« une communauté d’appartenance et de solidarité ». Il demandait que la peur ne nous prive pas de la capacité de rencontrer l’autre.À l’Assomption, nous sommes tous mobilisés pour la venue du Royaume de Dieu. Mais ce royaume est un royaume sans frontières. Dieu en Jésus-Christ a abattu le mur de la haine : « C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine » (Ep 2, 14)Nous avons pour mission de détruire les murs qui séparent et d’abattre les frontières qui isolent. Notre travail est de faire grandir la fraternité et de constituer un seul peuple. Le Royaume de Dieu attend notre engagement, c’est le moment favorable.Benoît Grière, supérieur général des Assomptionnistes

IMMIGRANTS - REFUGIES DEPLACES - VICTIMES DE LA TRAITE IMMIGRANTS - REFUGEES - DISPLACED - PERSONS VICTIMS OF TRAFFICKING MIGRANTES - REFUGIADOS DESPLAZADOS - VÍCTIMAS DE TRATA

DEFIS CHALLENGES DESAFÍOS

BONNES NOUVELLES!GOOD NEWS!¡BUENAS NOTICIAS!

NOTRE ACTIONOUR ACTIONNUESTRA ACCIÓN

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Faire grandir la conscience, faire tomber les préjugés. Eveiller à l’engagement chrétien. Faire connaître les histoires des migrants/réfugiés. Accueillier les informations dans l’esprit des béatitudes.Donner notre avis.Agir contre les préjugés.Accueillir.Fournir ce qu’il faut pour les premiers besoins : logement, nourriture, etc.Faire connaître les ressources disponibles.Peur et insécurité, essentiellement peur de l’étranger.Barrière de la langue, de la culture, du manque de politique d’accueil.Nombre de migrants.Barrières legales, fermeture des frontières en Europe.Non respect des DDHH.Centres de Rétention Administrative.Mauvaises conditions pour les mineurs inmigrés.Les sans papiers: condamnés à travailler «en noir »

DEFIS

BONNES NOUVELLES!

NOTRE ACTION

Process de régularitation très compliqué.Acces difficil au logement, au travail, au régroupement familiar.Reject/Peur des migrants.Manque d’integration dans les resseaux locales: associations de voisins, des femmes, etcIntégrer dans nos paroisses les migrants catholiques.Mieux connaître leurs cultures et religions.Combattre la xenophobie, le racisme.Nous former et informer sur la migration comme un droit.Reconnaître les personnes en risque de traite, de prostitution, d’explotation pour les proteger.Orienter sur les ressources mises à leur dispositionNous unir à d’autres pour le même but.Surcharge des services (santé, etc)Travail informel.Pas de reconnaissance des compétences professionnelles.Connaître et faire connaître le «Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières».

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To increase consciousness and decrease prejudices. Awaken our Christian Commmitment. Raise awareness of Refugee and Migrant Stories.Welcome information in the spirit of the Beatitudes Express our opinions. Actions against prejudices. Welcome. Provide basic necessities: housing, food, etc. Make available resources known. Fear and Insecurity, mainly fear of the stranger. Language and cultural barriers, lack of reception policy. Numbers of migrants. Legal barriers, closure of borders in Europe. Lack of respect for Human Rights Defenders? Administrative Detention Centres. Bad conditions for migrant minors. The undocumented: condemned to work in the ‘black economy’.

CHALLENGES

GOOD NEWS!

OUR ACTION

A very complicated regularisation process. Difficult access to housing, work, family reunification. Rejection/fear of migrants. Lack of integration in local networks: associations of neighbours, women, etc.Integrating Catholic migrants into our parishes. To get to know their cultures and religions better. Fighting xenophobia and racism.Integrating Catholic migrants into our parishes. To get to know their cultures and religions better. Fighting xenophobia and racism. Provide guidance on the resources available to them. Unite with others for the same purpose. Overloaded services (health, etc.) Informal work. No recognition of professional skills Know and publicise the "Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration".

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Aumentar la toma de conciencia, actuar contra los perjuicios. Despertar el compromiso cristiano. Dar a conocer las historias de migrantes/refugiados. Acoger las informaciones que recibimos desde las Bienaventuranzas. Dar nuestra opinión. Acoger. Proporcionar lo necesario para cubrir las primeras necesidades: alojamiento, alimentación, etc. Dar a conocer los recursos existentes. El miedo y la inseguridad frente al extranjero. La barrera de la lengua, de la cultura, de la inexistencia de políticas de acogida. Número de inmgrantes. Barreras legales, cierre de fronteras de Europa. No-respeto de los Derechos Humanos. Centros de Internamiento de Extranjeros. Malas condiciones para los menores inmigrantes. Los sin papeles: condenados a trabajar «en negro».

DESAFÍOS

¡BUENAS NOTICIAS!

NUESTRA ACCIÓN

Proceso de regularización muy complicado. Dificultades para acceder al alojamiento, al trabajo, a la reagrupación familiar. Rechazo/Miedo a los inmigrantes. Falta de integración en las redes locales: asociaciones de vecinos, de mujeres, etc. Integrar en nuestras parroquias a los inmigrantes católicos. Conocer mejor sus culturas y religiones. Combatir la xenofobia, el racismo. Formarnos e informar sobre la migración como derecho. Reconocer las personas que se encuentran en riesgo dde trata, de prostitución, de explotación para protegerlas. Orientar acerca de los recursos a su disposición. Unirnos a otros con igual objetivo. Sobrecarga de los servicios (salud, etc) Trabajo informal. Falta de reconocimiento de sus competencias profesionales. Conocer y dar a conocer el «Pacto mundial para las migraciones seguras, ordenadas y regulares».

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Le Message du Pape François 2018 et le document 20 Points d’Action Pastoral. Accueil e intégration dans les paroisses et Caritas. Les bateaux à l’aide des migrants dans la mer.Les lieux d’accueil dans les paroisses et dans les familles. Les opportunités de formation offertes. Les actions de Caritas, Justice et Paix,…. La prise de position de l’Eglise local. Des migrants qui deviennent des apôtres des migrants. Le cadeau de partager la vie et la foi avec tant de monde des lieux si différents. Intégration dans les communautés: associations, voisins,... Les actions des ONG, groupes de femmes, etc. pour les DDHH et l’accueil et l’intégration. Les risques pris en faveur de la régularisation des migrants. Les Cercles du Silence. La dénonciation des injustices. L’accueil et tissage de relations à travers de différentes associations. Travail dans les associations pour des aides très concrètes : aide administrative, apprentissage du français,… Promesse dans des insertions, qui sont rares, dans les églises locales.

DEFIS

BONNES NOUVELLES!

NOTRE ACTION

Entraide entre migrants.La Pastoral des Migrants, en particulier à l’archidiocèse de Cali: maison d’accueil et points d’ attention. L’accueil des migrants de la part de certaines villes.La chance de pouvoir aider les migrants. La chance d’entendre dans ces événements l’appel de l’Evangile. La solidarité entre familles, amis et églises pour accueillir migrants et réfugiés. La chance de rendre visible la souffrance des migrants et réfugiés. Les démonstrations en faveur de l’accueil. La diversité de nos villes. La prise de position du Pape François et de l’Église. Le système d’accueil et intégration des refugiés (100-140 par année) de la NZ. En Inde, les migrants sont en réalité des déplacés des autres lieux de l’Inde. Le document du pape François et la prise de position du document du chapitre RA 2018. Solidarité éveillée. Prise de conscience face aux droits des déplacés. L’accueil de la part des autorités locales.ONG qui agissent pour leur défense.

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The Message of Pope Francis 2018 and the document ‘20 Pastoral Action Points’ Reception and integration in parishes and Caritas. Rescue Boats for migrants at sea. Places of welcome in parishes and families. Training opportunities offered. The actions of Caritas, Justice and Peace. The position taken by the local Church. Migrants who become apostles of migrants. The gift of sharing life and faith with so many people from such different places. Integration in communities: associations, neighbours,... The actions of NGOs, women's groups, etc. for HRDs and welcome and integration. The risks taken on behalf of the regularisation of migrants. The Circles of Silence. The denunciation of injustices. Welcoming and weaving relationships through various associations. Working in associations for very concrete help: administrative assistance, learning French, etc. Positive outcomes from integration in local churches, which are rare. Mutual aid between migrants.

CHALLENGES

GOOD NEWS!

OUR ACTION

The Pastoral Care of Migrants, especially in the Archdiocese of Cali: reception house and points of attention. The reception of migrants by some cities. The opportunity to be able to help migrants. The chance to hear in these events the call of the Gospel. Solidarity between families, friends and churches to welcome migrants and refugees. The chance to make visible the suffering of migrants and refugees. Demonstrations in favour of welcoming. The diversity of our cities. The position taken by Pope Francis and the Church. The system of reception and integration of refugees (100-140 per year) in NZ. In India, migrants are in reality displaced persons from other places in India. Pope Francis' document and the position paper of the RA 2018 chapter document. Awakened solidarity. Awareness of the rights of the displaced. Welcome by the local authorities. NGOs acting in their defence.

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El Mensaje del Papa Francisco 2018 y el documento 20 Puntos de Acción Pastoral. Acogida e integración en las parroquias y en Cáritas. Los barcos de rescate de los migrantes en el mar.Los lugares de acogida en las parroquias y con las familias. Las oportunidades de formación ofertadas. Las acciones de Cáritas, Justicia y Paz,…. La postura de la Iglesia local. Migrantes que se convierten en apóstoles de migrantes. El regalo de compartir la vida y la fe con tanta gente de lugares tan diferentes. Integración en las comunidades: asociaciones, vecinos,... Las acciones de ONG’s, grupos de mujeres, etc. a favor de los Derechos Humanos y de la acogida e integración. Los riesgos que se corren a favor de la regularización de los migrantes. Círculos del Silencio. La denuncia de las injusticias. La acogida y la creación de relaciones a través de diferentes asociaciones. Trabajo en las asociaciones para ayudas muy concretas: trámites administrativos, aprendizaje del francés… Posibilidad de inserción en las iglesias locales. Entreayuda entre migrantes.

DESAFÍOS

¡BUENAS NOTICIAS!

NUESTRA ACCIÓN

La Pastoral de Migraciones, en particular en la diócesis de Cali: casa de acogida y punto de atención. La acogida de los migrantes por parte de ciertas ciudades. La oportunidad de poder ayudar a los migrantes.La oportunidad de escuchar en estos acontecimientos la llamada del Evangelio. La solidaridad entre familias, amigos e iglesias para acoger migrantes y refugiados. La oportunidad de hacer visible el sufrimiento de migrantes y refugiados. Las manifestaciones y otras acciones en favor de la acogida. La diversidad de nuestras ciudades. La toma de postura del Papa Francisco y de la Iglesia.El sistema de la acogida e integración de los refugiados (100-140 al año) de Nueva Zelanda. En India, los migrantes son en realidad desplazados de otros lugares de la India. El documento del papa Francisco y la toma de posición del documento del capítulo RA 2018. Solidaridad que se despierta. Toma de conciencia de cara a los derechos de los desplazados. Acogida de parte de las autoridades locales. ONG que actúan en su defensa.

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Les conditions de travail de nos travailleurs domestiques qui sont des migrants. Faire croître la prise de conscience sur la situation des migrants/réfugiés: catéchèses, prières avec les familles,…Education transformatrice. Partage des aliments, des couvertures, etcAccord avec un Centre de Réfugiés pour la solidarité des parents et des élèves. École d’Eté de la communauté de Chaparral. Nous approcher de leur culture. Apprendre leur façon de vivre la foi chrétienne. Accueillir : dans les paroisses, Caritas, ONG. Plaidoyer pour leurs droits.

DEFIS

BONNES NOUVELLES!

NOTRE ACTION

Cours de langues. Prier (Neuvaine de Noël, groupes, autres….) Cession d'une maison pour l’accueil des réfugiés. Visite aux Centres de Rétention Administrative des Migrants Irréguliers. Petits services. Participation dans des associations et actions de plaidoyer des droits des Migrants/Réfugiés.Cercles du Silence (plusieurs villes) Jeûne hebdomadaire pour contribuer à la Pastorale des Migrants. Pour une nouvelle communauté, prioriser la proximité et le service aux migrants.Créer des espaces conviviaux dans le quartier. Créer des liens avec la communauté. Aider à connaître la société qui les accueille: transports, lois, …

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The working conditions of our domestic workers who are migrants. Raising awareness about the situation of migrants/refugees: catechesis, prayers with families,...Transformative education. Sharing of food, blankets, etc Agreement with a Refugee Centre for the solidarity of parents and pupils. Chaparral Community Summer School. Getting closer to their culture. To learn their way of living the Christian faith. Welcoming: in parishes, Caritas, NGOs. Advocacy for their rights. Language courses. Prayer (Christmas Novena, groups, others....) Transfer of a house for the reception of refugees.

CHALLENGES

GOOD NEWS!

OUR ACTION

Visits to the Administrative Detention Centres for Irregular Migrants.Small services. Participation in associations and advocacy for the rights of migrants/refugees. Circles of Silence (several cities) Weekly fast to contribute to the Pastoral Care of Migrants. For a new community, give priority to proximity and service to migrants. Create convivial spaces in the neighbourhood. Create links with the community. Helping to get to know the society that welcomes them: transport, laws, ...

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The working conditions of our domestic workers who are migrants. Raising awareness about the situation of migrants/refugees: catechesis, prayers with families,...Transformative education. Sharing of food, blankets, etc Agreement with a Refugee Centre for the solidarity of parents and pupils. Chaparral Community Summer School. Getting closer to their culture. To learn their way of living the Christian faith. Welcoming: in parishes, Caritas, NGOs. Advocacy for their rights. Language courses. Prayer (Christmas Novena, groups, others....) Transfer of a house for the reception of refugees.

CHALLENGES

GOOD NEWS!

OUR ACTION

Visits to the Administrative Detention Centres for Irregular Migrants.Small services. Participation in associations and advocacy for the rights of migrants/refugees. Circles of Silence (several cities) Weekly fast to contribute to the Pastoral Care of Migrants. For a new community, give priority to proximity and service to migrants. Create convivial spaces in the neighbourhood. Create links with the community. Helping to get to know the society that welcomes them: transport, laws, ...

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Las condiciones de trabajo de nuestros trabajadores que son migrantes. Crecimiento en la toma de conciencia sobre la situación de los migrantes/refugiados: catequesis, oración con las familias,… Educación transformadora. Compartir de alimentos, mantas, etc.Acuerdo con un Centro de Refugiados para que padres y alumnos vivan su solidaridad con ellos. Escuela de Verano de la comunidad de Chaparral. Beneficiarnos de su cultura. Aprender su manera de vivir la fe cristiana. Acoger : en las parroquias, Cáritas, ONGs. Denuncia y defensa de sus derechos.Cursos de lengua. Oración (Novena de Navidad, grupos, otros.) Cesión de una casa para acogida de refugiados.

DESAFÍOS

¡BUENAS NOTICIAS!

NUESTRA ACCIÓN

Visita a los Centros de Internamientos de Extranjeros (migrantes irregulares)Pequeños servicios. Participación en las asociaciones y acciones de denuncia y defensa de los Derechos de migrantes/refugiados.Círculos del Silencio (varias ciudades) Ayuno semanal para contribuir a la Pastoral de Migrantes. En una nueva comunidad, priorizar la proximidad y el servicio a los migrantes. Crear espacios de convivencia en el barrio. Crear vínculos con la comunidad. Ayudar a conocer la sociedad que les acoge: transporte, leyes, …

PROJETS DES CONGRÉGATIONS DE L’ASSOMPTIONPROJECTS OF THE CONGREGATIONS OF THE ASSUMPTIONPROYECTOS DE LAS CONGREGACIONES DE LA ASUNCIÓN

RA

PSA

OA

AA

Assomption -Assumption -Asunción

Le point de départ - Punto de partida - Starting point

Programme - Programa

IMMIGRANTS - REFUGIES DEPLACES - VICTIMES DE LA TRAITEIMMIGRANTS - REFUGEES - DISPLACED - PERSONS VICTIMS OF TRAFFICKINGMIGRANTES - REFUGIADOS DESPLAZADOS - VÍCTIMAS DE TRATA

Session de Migration -Migration Session -Sesión de migración(5-10 Juillet - July - Julio)

Carte - Map - Mapas