Want to make creations as awesome as this one?

Transcript

6B

PHOTOS-
poèmes de
brenne


Collège les Ménigouttes

INDEX

1. La main de plume

2. Le songe de l'étang

3. L'escalier de pierre

4. Lumière

5. La Nature

6. J’ai fait un rêve où il y avait une forêt

7. L'envie

8. L'arbre inconnu

9. La maisonnette obstinée

10. La cascade

UNE BALADE POETIQUE et

PHOTOGRAPHIQUE

A l'étang de la mer rouge

Toi, la plume qui flotte dans les airs

Qui est si légère
Tu es né sur cet oiseau et aujourd’hui,
Il t’a abandonné sous cette pluie.
Tu avais à peine effleuré le sol,
Que tu as fini dans ma main tout près des tournesols.
Tu m’a envoûtee, j’ai senti ta douceur.
Dans le pot d’encre tu étais, j’ai compris ce que j’étais.
Oui, toi la plume tu as tracé mon destin.
J’ai commencé à écrire un poème sans fin.
Il était si long que mon pot d’encre fut vidé,
Tu l’avais absorbé.
Toi la plume, tu as fait de moi un poète,
Que dis-je, je fais maintenant parti des gens de plume.
Je dois seulement trouver mon nom de poète
Ce sera la huppe cendrée
C’est l’oiseau qui t’a laissée Tu m’as fait revivre…

La main de Plume Quirina alias La Huppe Cendrée

le songe de l'ETANG, Clement

Souvent, je rêve d’un étang

Où l’on peut trouver de majestueux oiseaux,
Des arbres multicolores comme des arc-en-ciels
Et cela étouffe mon cœur.
Cet arbre dont les feuilles extraordinaires et dont les écorces font
Penser à des chaînes de montagnes, j’entends chanter les oiseaux Mélodieusement, je sens l’eau qui a l’odeur du poisson.
Je vois de magnifiques fleurs.
Je m’approche de l’eau et je vois un héron avec de superbes couleurs Une feuille voguant sur l’eau
Appelle son père l’arbre qui doucement se transforme..

Escalier de pierre

Tu es fier d’être pierre
Pourquoi n’es-tu pas fait de bois ?
Pour la bonne raison de ne pas
Faire souffrir mes amis les arbres
Et puis la pierre me rappelle La beauté de la nature
Mais jusqu’à quelle hauteur
Vas-tu nous faire monter ?
Jusqu’où ?
Jusqu’à la planète aux poèmes .

L'escalier de Pierre par Martin

lUMIERE PAR OLIVIA

Une lumière au milieu de l’obscurité

Un enfant dévisagé par la sécheresse
Aucune verdure, aucun bruit
Une odeur nauséabonde supprima son sourire
Ces impacts gigantesques face à lui
Et, parti, laissant derrière lui cette haine.
La faine de faire souffrir la nature
Ces si belles fleurs à l’odeur sucrée
Tous ces fruits et légumes massacrés
Nous enlèvera notre si bonne confiture.
Or cette lumière garda la tête haute
Marchant pas à pas
N’abandonnant pas
Sait qu’elle fera des fautes
Mais malgré un long chemin
Gardera et protègera la nature avec soin.

Le printemps remplace doucement l’hiver. Ta fraîcheur de printemps Qui se sent à des kilomètres Nous fait venir doucement Retrouver les lettres Peut-être en formant le mot : Nature

Ộ toi qui est aussi claire, Tu nous donnes de l’air frais, Ton odeur de bleuet. Tu fleuris la Terre. Grace à toi on peut profiter J’aperçois les feuilles vertes qui m’emmènent Et qui s’accrochent aux branches des chênes.

LA NATURE PAR ELISA

J’ai fait un rêve où il y avait une forêt

Avec sur les arbres des petits traits.
J’y vis un lac de transparence,
Avec une feuille de chêne dessus.
Des roseaux,
Avec des gouttes d’eau ?
Je ne sais pas pourquoi mais cela me fit sourire.
Les arbres avaient une odeur familière ,
Il y avait le joli chant d’un oiseau.
Oh ! Il s’est envolé !
Dans un buisson, j’aperçus des sortes de groseilles.
Le ciel était gris comme le goudron.
La nature est vraiment étrange,
Elle me fait sentir comme un ange.

J'ai fait un rêve où il y avait une forêt par Tiphaine

L'ENVIE PAR Léna

Je me souviens de cette étrange nature

Cette falaise naturelle, cette eau ruisselante
Qui vient nous caresser l’oreille
Je la contemple jusqu’à ce qu’elle s’enfonce dans ce petit cours d’eau
Où il y a de fines feuilles qui flottent.
Les petits bois, près de l’herbe humide
La nature qu’on a envie d’humer.
Cette senteur délicate qui nous donne envie de rêver.
Le petit chant des oiseaux et des grenouilles
Ils sont tout autour de nous, ces beaux chênes majestueux et rugueux.

L'ARBRE INCONNU PAR LEO

Je touche cet arbre là

Moi je suis étrange,
Je sais que l’arbre mange
Je parfume les fleurs comme ça.
Le tronc d’arbre tombe.
Mais moi je succombe,


J'ai fait un bouquet de fleurs,

Moi je suis de l’arbre au cœur.
L’arbre inconnu tombe par terre.
Moi je suis découvert.
Car l’arbre est une pomme.
Et moi je suis l’arôme.

La maisonnette obstinée par john david

Un grand chêne millénaire du Berry,

Avait les branches bien droites et fortes.
Mais après ses 1000 ans,
Ses branches devinrent fort tordues.
Une maisonnette fut construite en dessous de l’arbre,
L’arbre lui demandant de partir ailleurs
Car, dit-il mes branches vont tomber,
Car, je suis vieux.
Mais la maison obstinée
Ne partit pas.
Trois cents ans après,
La maison était toujours debout,
Mais l’arbre mourut de vieillesse.
Il advint que ses branches tombèrent
Et la maison rencontra aussi sa fin.

LA CASCADE PAR ELIA

Quand je l’observe, J’examine ses falaises vraiment grandes

Pour ces petits êtres qui ne demandent
Qu’à faire le rêve
D’être un géant
De cette Brenne
D’être grand
Ressembler aux chênes.
Quand je la regarde, Je contemple cette cascade
Qui m’emmène dans son eau
Verdâtre, bleue, qui me donne les mots
Pour lui dire qu’elle est belle Sans que je m’emmêle.
Pour lui dire au final
Que rien ne finit mal
Avec ses roches oranges
Qui me paraissent étranges.

Et ses pierres noires

Que l’on peut croire
Quand elles nous traduisent
Que ce que l’on fait n’est pas toujours bien.
Alors, je réalise, Je réalise que c’est ce lien.
Ce lien qui nous unit
Nous et la nature
Je regarde cette coulée d’eau pure
Et je m’imagine que c’est la pluie.
Sûrement la pluie qui s’écoule
Dans ce grand trou
L’eau qui coule
On ne sait où
Peut-être dans une rivière
Peut-être dans la mer
Ou bien dans l’océan
Et dans l’eau douce.
Mais de cette source,
Sera tout le temps le début d’un long voyage….

MERCI aux 6B

"Il faut regarder toute la vie avec des yeux d'enfant"

Henri Matisse