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Comparaison d'un point de vue social, historique et scientifique

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Projet des élèves de 3ème du collègeRené Soubaigné de Mugron

EPIDEMIE

pandemie

le projet

Le mot épidémie provient du latin epidemia qui signifie "à la maison".L'épidémie se limiterait donc à une région, un pays ou à une zone bien définie.

Une pandémie, du grec pan qui signifie "tout" et demos qui signifie "peuple", est une épidémie qui s'étend à toute la population d'un continent, voire au monde entier.Son impact et sa gravité sont donc plus importants que ceux d'une épidémie.

L'épidémie de coronavirus est devenue une pandémie le 11 mars comme annoncé par l'OMS ce même jour, dépassant la barre des 100 pays infectés (sur 198 ) dans toutes les zones du globe.A ce jour, elle a fait près de 3.5 millions de victimes dans le monde.La grippe espagnole est une pandémie qui a contaminé plus d'un tiers de la population mondiale entre 1918 et 1919. Elle aurait tué, selon l'Institut Pasteur, plus de 50 millions de personnes.Comparons ces deux épisodes pandémiques, d’un point de vue historique, scientifique et social.

ESPAGNOL

INFORMATION / DESINFORMATION

Au cours de l’épidémie de la grippe espagnole et de celle que nous connaissons actuellement, certaines choses se ressemblent énormément telles que, par exemple, l’information et la désinformation de la population. C’est ce dont je vais vous parler lors de ce sujet.LES RESSEMBLANCES Premièrement, au cours de l'épidémie de grippe espagnole, il n'y avait que les journaux et les radios pour informer les citoyens. On trouvait également des affiches publicitaires, comme celles faisant la réclame de médicaments qui guérissaient soi-disant la grippe espagnole, alors que cela était totalement faux. Affiche publicitaire de 1919Voici l'exemple de l’aspirine produite par l'« usine du Rhône » qui était censée guérir la grippe espagnole alors que ce n'était, en réalité, qu'un moyen pour la marque de gagner de l’argent bien que ce médicament ne guérissait pas. Aujourd’hui nous avons accès à internet, à la télévision et aux réseaux sociaux en plus des journaux et de la radio…. Il y est passé de nombreux « remèdes » comme par exemple l’huile de sésame ou les oignions dans de l’eau, censés guérir une personne ayant la COVID-19. Ceux-ci ne fonctionnaient évidemment pas. La désinformation est donc aussi présente en 2019. Elle est illustrée par des "fake-news"( = fausse nouvelle). Nous en avons d'ailleurs décryptées. Pour consulter le travail fait en espagnol, passez sur la puce intitulée "ESPAGNOL". A ces deux époques, il y avait tout de même de vraies informations qui étaient diffusées. En 1918 par exemple, le journal « Le matin » informe la population que la grippe espagnole a gagné la France.Aujourd’hui aussi, de vraies informations sont données concernant la COVID-19. Alexis - 3èmeLES DIFFERENCESDurant l'épisode de grippe espagnole, la presse française a énormément été censurée. Elle se focalisait alors sur le premier conflit mondial. Du point de vue des dirigeants européens, la grippe espagnole n’était pas importante donc cela ne servait à rien d’en parler. Il y avait déjà la guerre, donc il ne fallait pas inquiéter encore davantage la population et les soldats. Pendant quelques temps, aucun pays européens n'en a parlé hormis l’Espagne, c’est d’ailleurs pour cela que cette maladie s’appelle la "grippe espagnole".Aujourd'hui, nous avons un accès permanent et diversifié à l'information. Alexis et Mathis - 3ème

Gestes barrières

La grippe espagnole a commencé en 1918, à la fin de la guerre. Il n’y avait donc pas beaucoup de ressources à investir dans la santé publique. C’est un des facteurs qui explique que la maladie se soit si vite propagée. Au début la crise sanitaire de la grippe espagnole en Avril 1918, le port du masque n’était pas obligatoire. Les seuls à porter le masque étaient les médecins, pour se prémunir face à la maladie infectieuse ( une maladie infectieuse est une maladie provoquée par l'invasion d'un ou plusieurs micro-organismes ou agents infectieux comme les bactéries, les champignons, les virus, ...).Plus tard, en octobre 1918, le port du masque était conseillé mais toujours pas obligatoire. Il y avait également des mesures d’isolement pour les malades, des prises de médicaments antalgiques et la désinfection des lieux publiques. Concernant la covid-19, les gestes barrières sont adaptés à la situation sanitaire, car nous avons aujourd'hui davantage conscience de la gravité de cette maladie et nous sommes sensibilisés à l'importance des gestes barrières dans cette lutte. Très rapidement après le début de la crise, le port du masque est rendu obligatoire à l’intérieur des lieux publiques, dans les magasins, ... ou dans le cas où nous sommes à moins d’un mètre d'une personne. Seule la sphère privée n'est pas réglementée quant au port du masque. De très nombreux spots à la radio ou à la télévision rappellent fréquemmentles gestes simples à suivre, tels que le lavage des mains régulier, le fait de tousser ou d'éternuer dans notre coude ou dans un mouchoir, d'utiliser un mouchoir à usage unique, d'éviter de se toucher le visage, de se saluer sans se serrer la main et d'arrêter les embrassades. A cause de la covid-19, une distanciation sociale est également imposée : nous avons connu plusieurs confinements, des couvre-feu et des restrictions telles que de rester dans un rayons de 10 km autour de chez nous.Pour conclure, les gestes barrières ne sont pas les mêmes durant les deux pandémies. En effet, ils ont beaucoup évolué durant ces dernières décennies.Les deux pandémies ont cependant été imprévisibles et mortelles. Malgré les gestes barrières, beaucoup de gens sont ou ont été touchés. Cela est d'autant plus vrai lors de la grippe espagnole car les restrictions étaient « faibles » et peu respectées. Clara et Salomé - 3èmePendant l’épidémie de grippe espagnole, des gestes barrières étaient déjà connus : le lavage des mains, le port du masque et la mise en quarantaine. Cependant, les masques étaient bien moins efficaces et peu de gens réalisaient les gestes barrières. Tyméo - 3ème

Gestes barrières

avancées scientifiques

Lagrippe espagnole en 1918 : En 1919, l’épidémie de grippe espagnole a touché toute l’Europe, faisant un nombre très important de victimes. Lors de la grippe espagnole, les scientifiques ne partaient pas se battre sans armes. En effet, en 1796 a été découvert et testé favorablement le premier vaccin contre la variole par Jenner. Puis, en 1895, les rayon X ont été découverts parle physicien allemand Wilhelm Röntgen. Ils seront mondialement utilisés pour la réalisation de clichés médicaux dès 1896. Cependant, les antibiotiques n'avaient pas encore été découverts. Il faudra attendre 1928 et la découverte d' Alexander Fleming. Mais avant d’agir contre la maladie, ou du moins essayer, il fallait identifier la maladie. Les scientifiques, alors peu expérimentés dans l’identification des agents pathogènes responsables des maladies à une échelle extrêmement petite, pensaient avoir affaire à une bactérie. De ce fait, les scientifiques n’ayant aucune autre information, ils ne pouvaient pas lutter contre la maladie. Ils ne leur restait donc que l’option de l’immunité collective, engendrant beaucoup de morts. Le « point positif » a tout de même été que la science ait pu énormément progresser suite à ces événements.Cent ans plus tard, une autre pandémie fait son apparition, avec un nouveau virus, le SARS-CoV2. Mais cent ans plus tard, quelles sont les avancées scientifiques majeures qui ont eu lieu? Mattéo et Martin - 3èmeLaCovid-19 en 2020 :Grâce aux avancés technologiques, nous pouvons maintenant observer des virus à l'échelle du nanomètre (un milliardième de mètre). Le virus de la grippe par exemple mesure entre 80 et 100 nanomètres. L'arrivée des microscopes électroniques a beaucoup fait avancer la science. Les premiers prototypes datent de 1930. Le microscope le plus puissant du monde nous permet aujourd'hui de voir à l'échelle atomique, ce qui était inimaginable à l'époque.Comme les vaccins ont été considérés comme une contribution majeure au recul des maladies infectieuses, ils ont fait l'objet de recherches et de développement et ils sont aujourd'hui produits à une échelle industrielle, ce qui permet d'en fabriquer en grand nombre.En 2020, des tests ont été mis au point pour dépister le virus appelé SARS-CoV-2, responsable de la covid-19, avec l'utilisation detests spécifiques tels que les tests PCR et les tests antigéniques, à base d'anticorps. Mattéo - 3ème

TRACABILITE

Comparaison de la traçabilité des virus entre 1919 et 2020 : En 1918, alors que le monde se remettait de la seconde guerre mondiale, survenait la premières crise sanitaire mondiale du 20ème siècle, qui s’avéra être une des plus meurtrières de l’histoire. Pour la stopper, le temps de trouver une contre-attaque, une traçabilité du virus et donc des contaminés semblait la meilleure des solutions. Pourtant, les connaissances à propos des épidémies étaient trop faibles et insuffisantes. Il a donc été impossible mais aussi impensable de prendre des mesures telles que celles qui sont en vigueur de nos jours. Jusque tard dans l'avancée de l'épidémie, aucun changement ne s’est remarqué dans la vie quotidienne de cette époque : aucune école, aucun lieu public, aucun restaurant, aucun théâtre ou aucun musée n’a été fermé. De plus, il a été impossible de trouver un patient zéroou de différencier un malade d’un non-malade sans qu’il ait des symptômes. C’est ainsi que jusqu’à l’immunité collective,après la contamination de plus de la moitié de la population mondiale, le virus s’est stoppé net, fin 1919. Aujourd’hui, même si la crise peut paraître moins grave lorsque l’on observe les chiffres, nous faisons également face à une situation pandémique avec la Covid-19. Seulement, la réaction de la part des autorités est beaucoup plus importante et stricte et, pour augmenter la traçabilité et donc l’efficacité des mesures, des tests spécifiques au SARS-CoV-2 (tests PCR, tests antigéniques, tests sérologiques) ont été répartis et utilisés partout dans le pays et dans le monde, permettant ainsi d’éviter des contaminations et d‘élaborer une liste de cas potentiellement positifs pour éviter un afflux de ceux-ci. Nous avons nous même réalisé une expérience pour étudier le principe des tests antigéniques. Pour consulter le compte-rendu correspondant, rendez-vous sur la puce intitulée "test antigénique".Réalisation du test antigéniqueEtape de révélation du test antigéniqueRésultat du patient Y qui est négatifRédaction du compte-rendu à envoyer à notre marraine, Esther. De plus, l'application tousanticovid,dont la mise en placefut permise par les nouvelles technologies, a aussi vu le jour. Elle est basée sur le principe de la géolocalisation, que nous avons pu expérimenter en cours. Pour consulter le compte-rendu correspondant, rendez-vous sur la puce intitulée "géolocalisation/proximité".Expérience de géolocalisation dans la cour du collègeCette application permet ainsi, à elle seule, de tracer les cas contacts envisageables lorsqu’une personne se déclare positive. Cependant, cette technologie pose la question du respect de la vie privée. Nous avons débattu sur ce sujet en enseignement civique et moral. Pour consulter le compte-rendu correspondant, rendez-vous sur la puce intitulée "EMC". Ainsi, les connaissances qu’ont apportées cette crise de 1919 et les technologies qui sont apparues depuis ont permis au monde entier de limiter voire même parfois de contrôler les effets néfastes du virus d’actualité. Victor - 3ème

GEOLOCALISATION/ PROXIMITE

Test antigenique

EMC

Question 1: A l'aide de la figure 1, expliquez quelle est la couleur d'un test positif?Réponse à la question 1 - MathieuQuestion 2: A l'aide de la figure 1, expliquez quelle est la couleur d'un test négatif?Réponse à la question 2 - MattéoQuestion 3: A l'aide de vos résultats d'expérience, complétez la figure 3.Présentation des résultats - MatéoQuestion 4: A l'aide de vos résultats d'expérience, expliquezsi l'échantillon que vous avez testé est positif ou négatif.Réponse à la question 4 - VincentQuestion 5: A l'aide de la figure 4, précisezsi les techniques PCR et ELISA existaient lors de la pandémie de grippe espagnole.Réponse à la question 5 - Mattéo

Débat entre élèves de 3B atour de l'application TousAntiCovidInstallerais-tu l’application TousAntiCovid sur ton smartphone ?OBJECTIFSJe prépare le débat sur le thème : installerais-tu l’application TousAntiCovid sur ton smartphone ?Je me positionne à l’écrit et à l’oral sur un thème d’actualitéJe comprends le parcours d’une loiCONSIGNE:Sur ton cahier, réponds aux questions écrites en vert après avoir étudié les documents proposés.L’application TousAntiCovid est une nouvelle version de Stop-Covid : comment cela fonctionne-t-il ?Qu’est-ce que le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) ?Des chercheurs se sont opposés à StopCovid et ont publié un document expliquant en détail pourquoi.Lis l’extrait ci-dessous (page 2) : quel est l’argument avancé par ces chercheurs pour qu’on n’utilise pas StopCovid (ici appelé TraceVirus) ?Pourquoi certains demandèrent-ils une loi pour encadrer l’usage de StopCovid?Lis les deux paragraphes ci-dessous extrait d’un article de l’hebdomadaire national Marianne daté du 27 avril 2020 (article complet ici) pour répondre à cette question :« La loi permettrait de mieuxgarantir le caractère strictement temporaire de l’application. Recourir à un tel traçage de contacts et traitement de données personnelscréerait un grave précédent, dans une société de plus en plus encline à la surveillance. S’il fallait y sacrifier, alors que ce soit le plus strictement et temporairement possible. La loi pourra ainsi fixer un terme à l’usage de l’application, comme elle l’a fait pour le régime de l’état d’urgence sanitaire.À l’heure où l’Exécutif impose des décisions particulièrement restrictives à nos libertés, à commencer par celle d’aller et venir,il serait fort bienvenu que la représentation nationale (= les députés et les sénateurs) puisse examiner et adopter la base juridique permettant le déploiement d’une application pour le moins intrusive dans notre vie privée.Et que la démocratie ne soit pas, elle-même, confinée. »Le 27 mai 2020, les députés ont finalement voté pour l’application de traçage numériqueStopCovid dans une atmosphère très tendue.338 députés ont voté pour, 215 contre tandis que 21 se sont abstenus. Au Sénat, les débats ont été plus calmes. 186 sénateurs ont voté pour. 6. Maintenant à toi de te positionner pour participer au débat : installerais-tu l’application TousAntiCovid sur ton smartphone ? Pourquoi ?

LE RETOURA LA VIE

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