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Le curieux cabinet

Les structures participantes

Qui sommes-nous ?

Le projet

Le curieux cabinet"La curiosité est un vilain défaut." Qui n’a jamais entendu ce dicton populaire ?Or la curiosité permet une ouverture de l'esprit, une découverte du monde et de l'autre, un émerveillement face à l’inconnu. En Europe, dès la Renaissance des hommes vont collecter, amasser, étudier et collectionner des objets provenant des civilisations nouvelles, de territoires nouvellement découverts et des objets provenant des sociétés plus anciennes mises au jour par des fouilles archéologiques.Les cabinets de curiosité ont marqué une étape vers une appréhension plus scientifique du monde. D’abord de simple meuble, puis des pièces dans des espaces privés, ils deviennent rapidement des lieux ouverts qui se visitent. Ils sont à l’origine de nombreux musées et muséums.Le curieux cabinet s'inspire des cabinets de curiosités d'autrefois.Il est le résultat d'une collecte d'objets menée au sein du réseau des acteurs de l'Histoire et du patrimoine de la Région Grand Est. Plus d'une cinquantaine de structures, tant institutionnelles qu’associatives, situées sur l'ensemble du territoire de la région, allant des Ardennes jusqu'à l’Alsace en passant bien évidemment par la Lorraine, ont participé à ce projet.À travers la visite du curieux cabinet vous découvrirez les incroyables richesses historiques et la diversité patrimoniale de la Région Grand Est.Bonne visite !

En attendant la présentation du Curieux cabinet aux Imaginales de 2022 et pour vous faire patienter d’ici là, une version numérique et interactive a été développée. Elle présente l’intégralité des objets proposés par une cinquantaine de structures suite à une collecte lancée au début de l’année 2021 auprès du réseau du Comité d’Histoire Régionale.A travers les objets exposés vous découvrirez les structures associatives et institutionnelles qui participent à ce projet collectif et innovant. Ces objets amassés sont le symbole de la diversité et de la richesse patrimoniale de la Région Grand Est.Amusez-vous à fouiner, à ouvrir les meubles de ce curieux cabinet des acteurs de l’histoire et du patrimoine.Les structures participantes :Association Saône lorraine - VosgesAssociation des Amis de l'abbaye de signy - ArdennesSociété philomatique Vosgienne - VosgesHanau-Lichtenberg - AlsaceInstitut Théodore Gouvy - MoselleCercle D'Etudes Locales de LUDRES - Meurthe-et-MoselleAssociation Le Haut-Fer - VosgesAssociation culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon - VosgesMémoire Culturelle et Industrielle de Lorraine (Mecilor) - MoselleArchives départementales de la Meuse - MeuseSur les pas d'Émile Badel - Meurthe-et-MoselleMusée-Mémorial du Linge 1915 - AlsaceMusée de la santé de Lorraine - Meurthe-et-MoselleSociété d'émulation du département des Vosges - VosgesFédération des sociétés savantes des Vosges - VosgesSons of Midgard - Meurthe-et-MoselleAmis du Vieux Fontenoy - VosgesAmis du Verre d'Argonne - MeuseSociété d'histoire et d'archéologie du Sedanais - ArdennesMémorial Alsace-Moselle - AlsaceSociété historique et archéologique de Langres - Haute-MarneMusée Français du Pétrole - AlsaceArchives de la ville et de l'Eurométropole de Strasbourg - AlsaceMusée de la lutherie et de l'archèterie françaises de Mirecourt - VosgesAssociation Clef de voûte du Blâmontois - Meurthe-et-MoselleChapelle templière de Libdeau - Meurthe-et-MoselleAssociation Histoire et patrimoine de Condé-sur-Marne - MarneLa Cave aux Coquillages - MarneLorHisTel - Meurthe-et-MoselleSociété d'histoire des israélites d'Alsace et de Lorraine - AlsaceMusée Judéo-alsacien de Bouxwiller - AlsaceLes Amis des Sites Hébraïques des Environs de Reichshoffen et Niederbronn-les-Bains - AlsaceAssociation pour la préservation du cimetière israélite d'Ettendorf - AlsaceMusée du patrimoine et du judaïsme alsacien de Marmoutier - AlsaceMusée départemental d'art ancien et contemporain d'Epinal - VosgesSite de la Maison natale de Jeanne d'Arc - VosgesSite archéologique de Grand - VosgesMusée archéologique de Saint-Dizier - Haute-MarneLes Vosges Napoléoniennes - VosgesLes Noirs Chardons - Meurthe-et-MoselleAssociation du Pays des Abbayes - VosgesL'Association pour La Mothe - Haute-Marne

Le Comité d'Histoire Régionale (C.H.R.) anime le réseau des acteurs de l'Histoire et du Patrimoine, professionnels ou bénévoles, dans le Grand Est. Au sein de la Direction de la Culture, du Patrimoine et de la Mémoire de la Région Grand Est, son équipe fait partie du service Inventaire et patrimoines.MissionsDepuis 2003, le Comité d'Histoire Régionale assure ses missions définies par les élus régionaux :Permettre aux habitants du territoire de s'approprier leur Histoire et leur patrimoineCréer et animer un réseau des acteurs professionnels et non professionnels qui œuvrent dans les domaines de l'histoire et du patrimoineRenforcer l'identité régionale.Objectifs et actionsPour mener à bien ces missions, le Comité d'Histoire structure ses actions autour de quatre objectifs principaux :1. Accroître la visibilité des acteursAfin d'offrir une meilleure visibilité aux acteurs de l'Histoire et du Patrimoine, particulièrement pour les structures bénévoles, le Comité d'Histoire régionale propose plusieurs outils et mène différentes actions.Un annuaireregroupant plus de 1000 associations ou structures installées ou œuvrant pour l'Histoire et le patrimoine dans la région est disponible en ligne. Chaque structure, professionnelle ou bénévole, dispose ainsi d'une fiche de présentation connectée à leurs événements et ressources (publications, expositions, etc.).2. Animer le réseau des acteursLa connaissance mutuelle des acteurs est source de diffusion des bonnes pratiques. Elle passe par différents outils et manifestations et s'inscrit dans la longue durée. Outre les formations, la participation aux instances consultatives du Comité d'Histoire régionale, l'animation du réseau passe par l'organisation d'événements spécifiques telle la visite-rencontre annuelle qui permet de faire découvrir à tous l'action menée par les acteurs locaux dans un territoire spécifique de notre régionVia une liste de diffusion spécifique, le site internet et sa page facebook, le Comité favorise également les échanges entre les différentes associations, favorisant ainsi l'émergence de collaborations. Les structures peuvent ainsi faire connaître leurs besoins ou les ressources qui peuvent êtres mises à disposition d'autres membres du réseau.Le rapprochement entre acteurs bénévoles et professionnels est également un enjeu important. Il implique de favoriser les rencontres en association au maximum les professionnels à chaque manifestation proposée par le Comité d'Histoire et en assurant un rôle d'intermédiation chaque fois que nécessaire.3. Mutualiser les ressourcesLes formations proposées par le Comité d'Histoire sont également mise à disposition de l'ensemble du réseau, selon les priorités définies par les acteurs. Les participations communes à des événements sont également possibles, par exemple dans le cadre des salons du livre d'Histoire de Verdun ou de Woippy, qui permettent aux associations de relayer leurs actions et publications.4. Contribuer à l’Histoire régionaleEnfin, le Comité d'Histoire régionale participe à la recherche et à sa diffusion. Le colloque organisé chaque année a ainsi pour ambition non pas de renouveler l'historiographie mais d'approfondir sur le territoire régional des thèmes qui ont récemment émergé au sein de la discipline.En savoir plus

Le curieux cabinet"La curiosité est un vilain défaut." Qui n’a jamais entendu ce dicton populaire ?Or la curiosité permet une ouverture de l'esprit, une découverte du monde et de l'autre, un émerveillement face à l’inconnu. En Europe, dès la Renaissance des hommes vont collecter, amasser, étudier et collectionner des objets provenant des civilisations nouvelles, de territoires nouvellement découverts et des objets provenant des sociétés plus anciennes mises au jour par des fouilles archéologiques.Les cabinets de curiosité ont marqué une étape vers une appréhension plus scientifique du monde. D’abord de simple meuble, puis des pièces dans des espaces privés, ils deviennent rapidement des lieux ouverts qui se visitent. Ils sont à l’origine de nombreux musées et muséums.Le curieux cabinet s'inspire des cabinets de curiosités d'autrefois. Il est le résultat d'une collecte d'objets menée au sein du réseau des acteurs de l'Histoire et du patrimoine de la Région Grand Est. Plus d'une cinquantaine de structures, tant institutionnelles qu’associatives, situées sur l'ensemble du territoire de la région, allant des Ardennes jusqu'à l’Alsace en passant bien évidemment par la Lorraine, ont participé à ce projet.À travers la visite du curieux cabinet vous découvrirez les incroyables richesses historiques et la diversité patrimoniale de la Région Grand Est.Bonne visite !

Moule de guitare Jazz

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Créée en 1973, la collection du Musée de Mirecourt permet de valoriser trois siècles d’histoire de facture instrumentale. Elle témoigne de savoir-faire d’exception : lutherie, archèterie et facture d’orgue.Les expositions et les outils de médiations proposés, permettent aux visiteurs d’entrer dans le monde de la « Fabrication de la musique ». Les rencontres avec un professionnel à l’atelier du musée conservé in situ et la promenade sur le Sentier des luthiers enrichissent la visite proposée.

Moule de fabrication d‘une guitare jazz, provenant de l'atelier Gérôme à Mirecourt (1892-1992) composé de plusieurs parties de bois assemblées entre elles avec de la colle et quatre clous en métal. Emplacement pour un tasseau du haut et un tasseau du bas. Le moule est à pan coupé sur le haut droit du coffre.

XIXe siècleBois 47.5 x 40.5 x 4.9 cm - 1.8 kg

Ce moule de fabrication de guitare jazz est habituellement présenté dans la partie historique de l'atelier du musée, ancienne maison de fabrication de guitare et mandolines de la famille Gérôme (1892-1992). Si la guitare en tant qu'instrument de musique est bien connue du grand public, sa conception et fabrication l'est moins et il nous a semblé intéressant de proposer cet objet dont l'utilisation n'apparaît pas perceptible à première vue. Cet objet nous semble par ailleurs représentatif d'un aspect moins connu de la lutherie de Mirecourt, la fabrication des instruments à cordes pincées, pourtant importante entre le 19ème et le 20ème siècle.

sur la structure

Musée de la lutherie et de l'archèterie française

Sac fabriqué en France aux tissages de Charlieu

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L’association a pour objet de favoriser l’attractivité des communes engagées dans la charte Petites Cités de Caractère®. Pour cela, elle soutient, encourage et coordonne des actions relatives à la préservation et à la valorisation des richesses patrimoniales, culturelles, naturelles, historiques, architecturales et humaines des communes concernées.

Sac en tissus promotionnel à l'image du réseau Petites Cités de Caractère. Ce sac a été fabriqué en France aux Tissages de Charlieu, Petite Cité de Caractère du département de la Loire (42). Il représente les savoir-faire artisanaux conservés et valorisés au sein des cités labellisées.

XXIe siècleTissus25 x 50 cm

Les Petites Cités de Caractère sont à l'image de ce joli sac : 100% made in France !Ces 216 communes atypiques se distinguent par leur riche patrimoine, leur savoir-faire et la diversité des visites et animations qu'elles vous proposent tout au long de l'année.

sur la structure

Petites Cités de CaractèreRéseau Régional Grand Est

Douille d'obus de 75 - Artisanat de tranchée

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Construit entre 1921 et 1931, le Mémorial a été classé Monument Historique en juin 2019. L'architecture d'inspiration gothique et romane, reste dans la tradition médiévale. Il comprend une chapelle et sa crypte , une galerie de cloître reliée à l'ossuaire. Les ferronneries sont de style Art Déco réalisées par Raymond Subes. Notre association a pour vocation d'entretenir le souvenir des Deux Batailles de la Marne par l'ouverture du site et sa conservation.

Douille d'obus de 75 mm, en laiton, décorée de motifs végétaux et piquetis sur toute la douille. Cet objet est ce qu'on appelle un "artisanat de tranchée", il a été produit par un poilu durant la Première Guerre mondiale.

XXe siècleLaiton35 x 10 cm

Le Mémorial des batailles de la Marne possède une collection d'objets d'artisanat de tranchées, présentée dans une des salles d'exposition. Une série de douilles d'obus décorées font partie de cette collection. Cet objet est visible durant la visite et est emblématique de l'artisanat et de l'art qui se développent dans les tranchées. Il est le reflet du quotidien des soldats qui créent pour survivre, exister, témoigner.

sur la structure

Mémorial des batailles de la Marne 1914-1918Dormans

Des douilles sont transformées en bouliotte ou servent de support à des bougeoirs fait à partir de grenade, des cartouches sont transformées en briquet. Les douilles peuvent être de simple support de décor dont les motifs sont variés (femme, végétaux, caricatures, croix, saints....).

Codarde tricolore - Valmy 1792

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L’association Pays d’Argonne promeut une approche globale, transversale et ancrée dans son territoire. C’est une association apolitique, se voulant soutenir les collectivités locales et les associations dans leurs actions, et se faire le relais auprès des habitants dans une démarche de communication active et de projet à plus ou moins long terme.Les membres de l’association Pays d’Argonne s’appuient sur la créativité, l’imagination. Elle est ouverte aux idées nouvelles, notamment celle des jeunes, pour trouver et développer des projets originaux et développer son réseau de bénévoles.

Les patriotes qui protestent contre le renvoi de Necker adoptent la cocarde verte comme signe de reconnaissance. Cette couleur est vite abandonnée. Le lendemain, les membres de la milice bourgeoise qui s’assemblent pour constituer la garde nationale arborent une cocarde bleue et rouge pour manifester le caractère militaire de leur mission.

XXIe siècleFeutrinediam. 5 cm

sur la structure

Pays d'Argonne

Pays d'Argonne est un regroupement associatif qui propose en 2022 un événement tout particulier "Valmy 1792" en commémoration du 300e anniversaire de la bataille de Valmy ayant vu s'affronter l' armée prussienne, commandée par le duc de Brunswick, et la garde nationale naissante. Cette cocarde se trouve ainsi sur les costumes de reconstitution que vous pourrez admirer lors de cet événement.

Cet insigne est lui aussi trop ambigu pour rassembler la population : par un « singulier hasard », comme le note Lafayette, le bleu et le rouge sont à la fois les couleurs de Paris, celle de la livrée des serviteurs du duc d’Orléans, l’ambitieux cousin de Louis XVI. Dès le matin du 14, plusieurs contemporains notent que l’on voit fleurir dans Paris des cocardes bleues, blanches et rouges.

Clou Forgé, un clou pour une tuile

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association a pour but de remettre en état le château du Corgebin et son environnement dans le but de redonner vie et activité à ce lieu.La restauration progressive du site est effectuée avec une dimension humaine et sociale, tout en valorisant la transmission des techniques et savoir-faire autour du bâti ancien. L' association dédiée gère les chantiers en lien avec la propriétaire tandis que des partenariats forts sont noués avec des prisonniers en réinsertion, migrants et personnes en situation de handicap.Une deuxième dimension est la mise en avant du patrimoine culinaire – agriculture et produits biologiques et locaux-, en travaillant avec le monde agricole, organisant des repas et promouvant globalement une agriculture et une cuisine de qualité.

Clou forgé à la main provenant des planchers du château du Corgebin. 17 000 clous ont été forgés lors de la reconstruction du bâtiment en 1788. La vente de ces clous hors d'usage a été réalisée au profit de la restauration du toît du château. Un clou vendu pour l'acquisition d'une tuile.

XVIIIe siècleFer forgéEnv. 7 cm

Ce clou forgé représente bien le travail artisanal du XVIII°s, entièrement solide et fait à la main. Par ailleurs, ce clou est à l'image de l'objectif de l'association qui souhaite restaurer le château du Corgebin dans le respects des techniques de construction ayant permis sa construction à la veille de la révolution française.

sur la structure

Association Internationale de Sauvegarde (AIS) du château du Corgebin

Bocal l'Idéale

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Les Amis du Verre d'Argonne se consacrent depuis 2009 à la valorisation du patrimoine verrier argonnais. Dans le musée qu'ils ont créé et animent aux Islettes, ils conçoivent des expositions renouvelées chaque année, invitent des verriers en démonstration, produisent des vidéos originales en relation avec les thématiques d'exposition. Pour rendre ce patrimoine plus accessible, un circuit de découverte et d'interprétation Verre d'Argonne et un Circuit Vitrail en Argonne de vitraux remarquables sont en cours de réalisation.

Ce bocal en verre, breveté SGDG, a été conçu et produit aux Islettes par les maîtres de verrerie du Granrut dans les années 1920. Il est constitué d'un contenant en verre à large ouverture, fermé par un bouchage en verre portant un caoutchouc, retenu par un étrier métallique. Ce dispositif assure une parfaite étanchéité après stérilisation.

Objet de la vie quotidienneVerreH. 20 x diam. 10 cm

Le bocal L'Idéale est une innovation emblématique de la créativité, des compétences scientifiques et de la pertinence économique des derniers verriers argonnais. Les verreries des Islettes lance, dès 1919, la fabrication des bouteilles, isolateurs électriques et bocaux de conserves Idéale.Cette initiative de diversification des productions a été largement copiée ensuite.

L'exposition 2021 du Musée du Verre d'Argonne leur est consacrée : verreries les ayant produites, maîtres en cloches et techniques de fabrication, développement de la production, circuits de distribution... Les cloches, déployées dans l'expo sont replacées dans leur contexte. Remplacées à partir des années 60 par des avatars en plastique, leur retour en grâce se profile.

sur la structure

Les Amis du verre d'Argonne

Moule à pain de sucre

Qui sont-ils ?

Fondée en 1983 et relancée en 1998, la FSSV a pour objet de regrouper les sociétés savantes du département, un peu moins d’une trentaine, dans le but de les promouvoir et de réaliser des projets en commun, en vue de développer la connaissance de l’histoire et du patrimoine du département des Vosges. Ainsi, la FSSV compte de nombreuses actions : Elle organise sans interruption depuis 1999, les Journées d’études vosgiennes (JEV)Elle met en place un colloque scientifique ouvert au public et aux interventions de chercheurs locaux (chaque année dans une ville différente des Vosges)Elle publie les Actes de ces JEV (22 volumes) et une collection ;« Mémoires et documents sur l’histoire des Vosges » (4 volumes)La FSSV participe à divers Salons du livre ou en organise elle-même. Elle s’associe à diverses manifestations culturelles et joue le rôle d’interlocuteur des pouvoirs publics dans son domaine de compétence.

Moule à pain de sucre de forme conique légèrement courbe, en terre cuite. Le moule permettait la réalisation de pains de sucre. La masse cuite et chaude tirée du jus de canne à sucre est versée dans un moule conique dont la pointe est percée pour permettre l'élimination de l'eau-mère. Le pain refroidit dans le moule et est ensuite essoré, claircé et séché.

XIXe siècleTerre cuite22 x 22 x 46 cm - 3.6 kg

sur la structure

Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV)

Paire de fibules ansées, Saint-Dizier, site de la Tuilerie, sépulture n°12

Qui sont-ils ?

Créé en 1881, riche de plus de 29 000 objets, le musée de Saint-Dizier conserve d'importantes collections dans les domaines de la géologie, la paléontologie, l'archéologie, l'ethnologie avec notamment une momie bolivienne, mais aussi des tableaux et fontes d’art, témoins de l’art local, ainsi que la très belle collection ornithologique de Jean-François Lescuyer.Il expose deux collections d’importance majeure: le mobilier funéraire exceptionnel par sa richesse de trois tombes aristocratiques mérovingiennes découvertes en 2002 à Saint-Dizier et l’un des plus importants fonds de fontes artistiques dessinées par Hector Guimard, célèbre artiste Art Nouveau.

Ces deux fibules ansées sont en argent doré et niellé. Elles ont un corps rectangulaire avec une tête semi-circulaire pourvue de cinq digitations serties d’un grenat rond. Le décor se compose d’un quadrillage au niveau de la tête, et d’ocelles sur le corps. Ce type de fibule et le décor qui la compose sont caractéristiques d’une période allant de la seconde moitié du Ve siècle au milieu du VIe siècle et sont tout particulièrement utilisés au deuxième quart du VI siècle, entre 520 et 550. Ils ont plus particulièrement été découverts entre la Seine et le Rhin, dans le nord de la Gaule.

VIe siècleArgent doré et grenat8.3 x 4 cm

sur la structure

Musée de Saint-Dizier

Pourquoi cet objet ?

Cet objet est caractéristique de l’antiquité à la fois par son usage au quotidien et par son illustration. Cet objet est caractéristique de l’antiquité à la fois par son usage au quotidien et par son illustration.

Chrisme

Qui sont-ils ?

Fondée le 17 novembre 2011sous l'appellation de "Comité pour l'Étude et la Restauration de la Chapelle Templière de Libdeau", elle compte actuellement 70 adhérents. Ses objectifs sont donc l'étude et la restauration de la chapelle pour en faire un lieu culturel ( expositions, concerts, conférences). Le programme des travaux est établi sur une dizaine d'années, et la première tranche de 278 000 euros a débuté fin 2020 pour la consolidation des murs et contreforts, ainsi que la réfection des voûtes et couverture. Les membres de l'association, dont l'action bénévole est le moteur du projet, ont également pour ambition de faire participer des chantiers d'insertion.

Chrisme trouvé dans le sol de la nef de la chapelle templière de Libdeau.

Moyen-Âge central Pierre7.5 x 7.5 x 1 cm

sur la structure

Chapelle templière de Libdeau

Pourquoi cet objet ?

Cet objet pose des questions sur sa présence dans cette chapelle.

Matériaux d'un rempart intérieur

Association culturelle qui s'intéresse à l'histoire locale ,archéologie, la flore, la flore, les cartes postale et tout ce qui peut contribuer à faire découvrir la richesse patrimoniale de la commune, en organisant des conférences, des visites de sites ou de musées, des expositions ….

Bloc de chaux du rempart (d'environ 600 m. de long) du mur de la cité d'Affrique (Ludres-Messein) qui constitue un véritable noyau de chaux. Le calcaire concassé était chauffé à plus de 1000 degrés devenant aussi dur que du béton. La cité d'Affrique est un habitat fortifié de grande hauteur du 5ème siècle avant J.C. Elle a été fouillée dans les années 80-88 par J.P Lagadec, président du CEL Ludres.

XIXe siècleTerre cuite22 x 22 x 46 cm - 3.6 kg

sur la structure

Cercle D'Etudes Locales de Ludres

C'est une pièce insolite qui pose beaucoup de questions quand nous organisons des visites du site.

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Prismes optiques

L'association a pour but d'entreprendre ou de participer à toute action pour la diffusion de l'histoire de Ville-sur-Illon et des environs, de veiller à la sauvegarde des patrimoines historiques, naturels et culturels.Elle a créé et gère maintenant le Relais mémoire de la 2ème DB et du général Leclerc.

Deux prismes triangulaires de verre optique du char "champagne" immobilisé par deux obus allemands lors de la libération de Ville-sur-Illon pendant la bataille de Dompaire des 12 et 13 septembre 1944.

XXe siècleVerre14 x 5 x 25 cm - 286 g

sur la structure

Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon

Le char entier était un peu imposant pour le cabinet de curiosités, nous suggérons donc de n'en proposer qu'une authentique partie... d'un peu plus de 0,500 kg d'un périscope du Sherman "Champagne" demeuré in situ après avoir été touché par deux obus allemands. Réhabilité, il est devenu un monument très visité à Ville-sur-Illon.

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Gueuset de fonte, "caramel"

Mécilor a pour but d'animer et de dynamiser l'opération de conservation du patrimoine sidérurgique, notamment celle du haut-fourneau U4 à Uckange. Mécilor participe à l'élaboration et au suivi de l'opération dans les domaines culturels, techniques, scientifiques, artistiques et sociaux. Mécilor veille pour que cette opération soit intégrée dans un projet touristique global, dans un environnement européen.

Gueuset de fonte, appelé également gueuse ou lingot et plus communément "caramel".

XXe siècleFonte20 x 10 x 8 cm - 10 kg

sur la structure

Mémoire Culturelle et industrielle de Lorraine (MECILOR)

C'est le produit que les hauts-fourneaux d'Uckange produisaient et vendaient sous cette forme.L'usine en produisait plusieurs milliers de tonne par an.Depuis la fermeture de l'usine en 1991, il n'y a plus de gueuset de fonte produit en France.

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Sabre-scie

Association culturelle qui compte aujourd'hui près de mille adhérents répartis sur tout le territoire et au delà. Son siège est situé à Golbey. Son but est de mieux faire connaître l'histoire de la révolution Française, du premier et du second Empire.Pour toucher le plus grand nombre, l'association organise des cycles de conférences, des expositions et des voyages d'études.Les Vosges Napoléonniennes participent aussi sur demande à des reconstitutions historiques en tenue d'époque.Le local musée - bibliothèque situé à Golbey est ouvert sur demande au public et aux scolaires.

Cet objet est un outil mais aussi une arme défensive à l'usage des charpentiers de marine, des sapeurs du génie et des pontonniers. Ce sabre- scie a été utilisé en 1812 par les pontonniers de général Eblé. L'armée Française en retraite talonnée par les armées Russes doit franchir la Berézina pour échapper à une destruction certaine. Sur ordre de l'Empereur, Eblé et ses pontonniers vont construire avec les poutres d'isbas russes deux ponts ; un pour l'artillerie et un pour l'infanterie.

XIXe siècle60 x 16 cm

sur la structure

Les Vosges Napoléoniennes

Qui sont-ils ?

Boite vitrée de propagande

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association a pour objectif de maintenir et mettre en valeur quelques sites et monuments du bassin des sources de la Saone : de restaurer l'église du couvent des Cordeliers des Thons, d'animer les maisons historiques de Chatillon sur Saone et enfin de gérer et animer le musée du verre et des activités anciennes de la forêt (expositions et publications).

Petite boite vitrée de propagande. A l'intérieur et visible par la vitre: un paysage de tranchées avec 3 personnages en plomb peint. A gauche, un cuisinier des tranchées françaises brandit une marmite. A droite, au delà des lignes françaises, deux soldats allemands moustachus avec casque à pointe lèvent les bras et se rendent pour pouvoir manger à leur faim. Le message est le suivant : les Allemands vont se rendre en masse aux Français, car ils sont mal nourris.

1914Plomb, carton, colle, pâte à bois, peinture19 x 7 x 14 cm - 300 g

Cet objet a été exposé au musée d'Hennezel dans son exposition sur les souvenirs de la Grande Guerre en Saône lorraine (années 2016-2017). C'est un objet emblématique, porteur d'une histoire, et du plus haut intérêt.

sur la structure

Association Saône Lorraine

Figure de proue d'Oseberg

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L’association Sons of Midgard reconstitue le quotidien d’un campement de marchands Vikings suédois des IX-XIe siècles, en route vers l’Est, en direction du monde slave et de l’empire Byzantin.Ses membres présentent une facette largement méconnue du passé européen et s’efforcent de combattre les clichés de manière à rétablir au mieux la vérité sur ces anciens peuples scandinaves.La troupe propose ainsi sur son camp, différents stands pédagogiques (armement, navigation, tissage, bijoux, cuisine…) qui immergeront à coup sûr le public dans l’âge d’or de ces pirates commerçants.

Reproduction d'une figure de proue à représentation animale retrouvée dans le mont funéraire d'Oseberg en 1904. Lors de ces fouilles archéologiques historiques un gigantesque et célèbre bateau funéraire, accueillant les corps de deux femmes et de nombreuses richesses a été retrouvé. Parmi elles, 5 figures de proue représentant des animaux, d'environ 50cm de haut.

Haut Moyen-ÂgeBois14 x 11 x 28 cm - 1 kg

Nous souhaitions trouver un objet que le public puisse assez facilement associer à la culture viking sans pour autant verser dans les arts guerriers (les plus connus) puisque le combat n'est pas l'objet de notre troupe. Cette figure de proue est assez emblématique et, à la fois par son rôle (figure de proue sur les navires) et son esthétique (entrelacs typiques), elle devrait être assez parlante pour nous représenter.

sur la structure

Sons of Midgard

SUR LA STRUCTURE

Les animaux représentés ne sont pas formellement identifiés, il pourrait s'agir de chiens, d'ours, des chats de Freya, les loups d'Odin, voire du serpent Jormundgandr. Les entrelacs présents sur la figurine représentée ont contribué à caractériser l'un des courants artistiques vikings connus aujourd'hui : le style d'Oseberg.

Moule à Papegai

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Association oeuvrant à la mise en valeur des ruines du château de Fontenoy-le-Château et particulièrement à la sauvegarde des vestiges du donjon fin Xème siècle. Avec en son sein un petit groupe d'enfants né en 2007, qui s'est appelé "Les Juniors" , jeunes passionnés d'histoire et de patrimoine.

Moule en plomb, servant à couler des oiseaux de plâtre, destinés à servir de cible au tir à l'arbalète lors de fêtes. Jeu du tir au papegai, assez répandu à la fin du Moyen-Age. Le moule est une création moderne.moule en plomb, servant à couler des oiseaux de plâtre, destinés à servir de cible au tir à l'arbalète lors de fêtes. Jeu du tir au papegai, assez répandu à la fin du Moyen-Age. Le moule est une création moderne.

XXe sièclePlomb30 x 17 x 4 cm - 5 kg

L'association a organisé plusieurs fêtes de tir au papegai, qui s'est beaucoup pratiqué à Fontenoy, sur la place d'arme du château. et qu'un moule, est un objet facilement transportable, assez insolite, même s'il n'a pas de qualité patrimoniale.

sur la structure

Amis du vieux Fontenoy

Les animaux représentés ne sont pas formellement identifiés, il pourrait s'agir de chiens, d'ours, des chats de Freya, les loups d'Odin, voire du serpent Jormundgandr. Les entrelacs présents sur la figurine représentée ont contribué à caractériser l'un des courants artistiques vikings connus aujourd'hui : le style d'Oseberg.

Mâche bouchon

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Le musée de la santé de Lorraine a pour principal objet la conservation, la restauration, la mise en valeur du patrimoine historique mobilier des Facultés de Médecine, d’Odontologie et de Pharmacie de Nancy, du CHRU de Nancy et d’autres éventuels partenaires en Lorraine

Cet appareil est une pince en forme de crocodile. Il sert à comprimer les bouchons en liège, préalablement humidifiés, afin de faciliter leur introduction dans le col des flacons.

XXe siècleFonte de fer35 x 12 x 12 cm - 800 g

Cet appareil très pratique était utilisé dans nombre de pharmacies au début du siècle dernier. Sa forme rappelait celle du crocodile naturalisé qui autrefois était fréquemment suspendu au plafond des officines. Cet animal exotique comme d'autres qui pouvaient être exposés, tels que serpents, crapauds, tortues, coquillages, contribuaient à une atmosphère mystérieuse de nature à favoriser le respect des patients et leur adhésion aux remèdes proposés.

sur la structure

Musée de la santé de Lorraine

Lithographie "Les fouilles archéologiques au Tumulus de Champberceau"

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Association culturelle fondée en 1836, fondatrice du musée de Langres en 1838 et reconnue d'utilité publique en 1859. Son but est de " recueillir et de publier les documents historiques relatifs à la ville de Langres et au département de la Haute Marne, de réunir les inscriptions et monuments antiques et du moyen âge découvert dans la ville de Langres et dans le département, les médailles , bronzes, sculptures, tableaux , objets d'art, etc" .Elle reste une société vivante active, forte de 300 membres qui reste fidèle à ses objectifs de départ et publie un bulletin trimestriel.

Lithographie de Charles Royer ( 1848-1920). Elle illustrait en 1907 un article des Mémoires de la Shal relatant les fouilles du tumulus de Champberceau effectuées en 1875 par l'abbé Fourot, membre correspondant de la société. La lithographie représente les principaux objets de fouille acquis par la Shal, déposés au musée de Langres.

XXe siècleLithographie53 x 32 cm - 25 g

Cette Lithographie résume les objectifs de la société : recueillir, publier et réunir dans un musée les documents et objets anciens découverts dans la ville de Langres et le département.

sur la structure

Société historique et archéologique de Langres

La bobine de Ruhmkorff

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association LorHisTel regroupe depuis 1980, des agents en activité ou en retraite, de la Poste et d' Orange. Elle est ouverte également, dans les limites fixées par ses statuts, à toute personne intéressée par les sujets historiques de ces deux entreprises.C'est une association à vocation historique et culturelle où se raconte l'histoire des femmes et des hommes des Postes et Télécommunications en Lorraine, mais aussi où se retrace l'évolution des techniques et des métiers.

La bobine d'induction, conçue vers 1850 par un mécanicien allemand, M. Heinrich Ruhmkorff, est un générateur électrique qui permet d'obtenir des tensions importantes à partir d'un courant continu.Cette étape importante permettra notamment, aux environs des années 1900, la réalisation de la TSF (télégraphie sans fil).

XIXe siècleBois/Cuivre/bakélite40 x 20 x 20 cm - 2 kg

Le choix a été difficile car de très nombreux produits auraient pu représenter LorHisTel, du fait de l'ensemble des domaines concernés par notre histoire des télécommunications en France comme à l'étranger. Un choix a du être fait et s'est porté sur ce générateur à haute tension, base de très divers équipements, ouvrant la voie à de nombreux usages comme la Télégraphie Sans Fil.

sur la structure

LorHisTel

Ebauche d'une douille gravée par un soldat allemand

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

La Société Philomatique Vosgienne, dont le siège est situé à Saint-Dié-des-Vosges (88), a été fondée en 1875. Elle regroupe des historiens, des chercheurs ou des passionnés étudiant et valorisant depuis cette date d’innombrables recherches en sciences humaines. Plusieurs commissions travaillent activement à l’étude et à la préservation des patrimoines.

Il s'agit d'une douille d'obus inerte en cuivre, emplie de sable, fermée d'un bouchon de métal, présentant sur sa surface un début de gravure au poinçon, ébauche d'un travail d'artisanat de tranchée réalisée par un soldat allemand des troupes d'occupation de la Grande Guerre dans la commune de Grandrupt, Vosges.

XXe siècleCuivre8 x 24 cm - 3 kg

Ce type d'objet est très rare car présentant l'ébauche d'une représentativité bien connue héritée de la Grande Guerre : l'artisanat de tranchée, bien plus connu pour ses réalisations que dans ses phases de création. La Commission Temps de Guerre de la Société Philomatique Vosgienne œuvre à l’étude de cette période et de la production de tous objets et témoignages issus des contemporains, civils comme militaires, qui ont participé à ce conflit. Elle concourt ainsi tant à la connaissance de cette période qu’à la préservation de ses patrimoines.

Société Philomathique Vosgienne

© Yann Prouillet

sur la structure

Cloche de jardin

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Les Amis du Verre d'Argonne se consacrent depuis 2009 à la valorisation du patrimoine verrier argonnais. Dans le musée qu'ils ont créé et animent aux Islettes, ils conçoivent des expositions renouvelées chaque année, invitent des verriers en démonstration, produisent des vidéos originales en relation avec les thématiques d'exposition. Pour rendre ce patrimoine plus accessible, un circuit de découverte et d'interprétation Verre d'Argonne et un Circuit Vitrail en Argonne de vitraux remarquables sont en cours de réalisation.

Cloche en verre translucide, soufflée à la bouche, de forme circulaire à la base, munie d'un bouton de préhension en verre plein

Objet de la vie quotidienneVerre40 x 40 cm - 3 kg

C'est un très beau témoin du savoir-faire des souffleurs de verre argonnais, qui en ont produit des centaines de milliers depuis 1650 au moins, jusqu'à la fermeture de la dernière verrerie argonnaise, celle des Islettes en 1937. Cette mini-serre portative est un objet qui allie l'élégance à l'utilité. Initialement à l'usage de l'aristocratie et de la bourgeoisie, puis produite massivement, elle est ensuite devenue l'alliée des maraîchers et jardiniers avisés.

L'exposition 2021 du Musée du Verre d'Argonne leur est consacrée : verreries les ayant produites, maîtres en cloches et techniques de fabrication, développement de la production, circuits de distribution... Les cloches, déployées dans l'expo sont replacées dans leur contexte. Remplacées à partir des années 60 par des avatars en plastique, leur retour en grâce se profile.

sur la structure

Les Amis du verre d'Argonne

Reproduction du sceau de Chrétienne de Danemark, duchesse douairière de Lorraine, dame de Blâmont

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association Clef de Voûte oeuvre à l'étude, la restauration et la mise en valeur du patrimoine de Blâmont, bourg situé entre Sarrebourg et Lunéville. Son action porte principalement sur le château, bâti vers 1100 et modifié régulièrement jusqu'au XIXe siècle mais elle s'intéresse également à d'autres sujets d'histoire locale.

Ce sceau armorial (représentant des armoiries) présente les armes pleines de Lorraine à dextre d'une part, les armes pleines de Danemark d'autre part. La légende disposée en périphérie reprend l'ensemble des titres de Chrétienne de Danemark, fille du roi du Danemark, nièce de Charles Quint, veuve du duc de Francesco Sforza et épouse en secondes noces du duc de Lorraine François II.

Cire11 x 11 x 2 cm - 800 g

Cet objet fait le lien entre cette personnalités éminente, issue des familles royales d'Europe et la terre de Blâmont qui figue à la fin de sa titulature. En effet, lors de son mariage, c'est sur la terre de Blâmont que fut établi son douaire, c'est à dire la terre devant lui permettre de subvenir à ses besoins en cas de veuvage. Son mari, le duc François II, meurt peu après et Chrétienne, mère du futur Charles III, va assurer la corégence pendant quelques années au cours desquelles elle décide de faire bâtir un palais Renaissance à Blâmont. Elle n'en connut pas l'achèvement au cours des années 1552 car elle fut exilée par le roi de France Henri II pour avoir transmis des informations à son oncle Charles Quint; le roi décide alors d' emporter le futur Charles III à la Cour de France pour l'éduquer. Chrétienne reviendra dans ses terres et son palais à partir des années 1560.

sur la structure

Association clef de voûte du Blâmontois

Plaque métallique-Logos raffineries de Pechelbronn

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

A la découverte de 500 ans d’histoire du pétrole en Alsacedu Nord ! Le saviez-vous ? L’Alsace renferme du pétrole dans son sous-sol et c’est à Merkwiller-Pechelbronn, que s’est ouvert le premier site d'exploitation du pétrole en Europe. Dans cette région, déjà le paysan de la fin du Moyen Age savait que la terre était imprégnée d'une substance huileuse qu’il avait appris à utiliser : graissage d'outils, de charrettes et remèdes. A partir du 18e siècle, l’exploitation prend une dimension industrielle jusqu'à sa fermeture en 1970. La géologie du fossé rhénan explique un gisement singulier qui sera exploité par puits, forage et pompage et même par galeries de mines. Des innovations techniques dans le milieu pétrolier ont fait la renommée de Pechelbronn.

A la découverte de 500 ans d’histoire du pétrole en Alsacedu Nord !Le saviez-vous ? L’Alsace renferme du pétrole dans son sous-sol et c’est àMerkwiller-Pechelbronn, que s’est ouvert le premier site d'exploitation dupétrole en Europe. Dans cette région, déjà le paysan de la fin du Moyen Agesavait que la terre était imprégnée d'une substance huileuse qu’il avait appris àutiliser: graissage d'outils, de charrettes et remèdes. A partir du 18e siècle,l’exploitation prend une dimension industrielle jusqu'à sa fermeture en 1970.La géologie du fossé rhénan explique un gisement singulier qui sera exploitépar puits, forage et pompage et même par galeries de mines. Des innovationstechniques dans le milieu pétrolier ont fait la renommée de Pechelbronn.Entre techniques, premières mondiales et saga historique :Le musée permet de découvrir un panorama complet sur la formation géologique decette huile et ses usages inattendus depuis des siècles et dans tous les continents :embaumement des momies, remèdes, construction. Les évolutions de l’exploitation,forages, pompes à balancier tout autant que le travail des mineurs y sont dévoilés.L’étendue des galeries de mines et de la raffinerie, la naissance de la société Antaret de l’Institut Français du Pétrole, le premier carottage électrique sont quelques-unsdes traits marquants d’une saga unique. Les énergies renouvelables comme lagéothermie y sont également abordées. Les riches collections de documentsd'époque et d'objets historiques et géologiques, ainsi que d'étonnantes maquettes,complètent la visite.Le musée propose également diverses animations en direction desfamilles et des enfants, des circuits pédestres à la découverte des sites extérieursencore existants, des sorties à thèmes, des ateliers scientifiques ouartistiques….Demandez le programme de la saison en cours !

Plaque métallique carrée présentant le logo des raffineries de Pechelbronn (20 e siècle) avec les 3 marques de distribution : Antar, Pen, Socaline...

XXème sièclePlaque en inox (autocollant logos)62 X 60 cm - 5 kg

Parce que l'objet est emblématique et historique du site même de Pechelbronn et représente bien l'exploitation pétrolière en Alsace du Nord.

sur la structure

Musée Français du Pétrole

A la découverte de 500 ans d’histoire du pétrole en Alsacedu Nord !Le saviez-vous ? L’Alsace renferme du pétrole dans son sous-sol et c’est àMerkwiller-Pechelbronn, que s’est ouvert le premier site d'exploitation dupétrole en Europe. Dans cette région, déjà le paysan de la fin du Moyen Agesavait que la terre était imprégnée d'une substance huileuse qu’il avait appris àutiliser: graissage d'outils, de charrettes et remèdes. A partir du 18e siècle,l’exploitation prend une dimension industrielle jusqu'à sa fermeture en 1970.La géologie du fossé rhénan explique un gisement singulier qui sera exploitépar puits, forage et pompage et même par galeries de mines. Des innovationstechniques dans le milieu pétrolier ont fait la renommée de Pechelbronn.Entre techniques, premières mondiales et saga historique :Le musée permet de découvrir un panorama complet sur la formation géologique decette huile et ses usages inattendus depuis des siècles et dans tous les continents :embaumement des momies, remèdes, construction. Les évolutions de l’exploitation,forages, pompes à balancier tout autant que le travail des mineurs y sont dévoilés.L’étendue des galeries de mines et de la raffinerie, la naissance de la société Antaret de l’Institut Français du Pétrole, le premier carottage électrique sont quelques-unsdes traits marquants d’une saga unique. Les énergies renouvelables comme lagéothermie y sont également abordées. Les riches collections de documentsd'époque et d'objets historiques et géologiques, ainsi que d'étonnantes maquettes,complètent la visite.Le musée propose également diverses animations en direction desfamilles et des enfants, des circuits pédestres à la découverte des sites extérieursencore existants, des sorties à thèmes, des ateliers scientifiques ouartistiques….Demandez le programme de la saison en cours !

Miniature à l'effigie de Théodore Gouvy

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Association dont le but est de faire redécouvrir Théodore Gouvy, compositeur lorrain du 19ème siècle, qui a vécu les 30 dernières années de sa vie à Hombourg-Haut, dans la Villa Gouvy, siège de l'Institut (à travers l'organisation de concerts "Les Rencontres Musicales", l'édition des œuvres inédites du compositeur, les projets pédagogiques avec les scolaires (cycle 3), etc...).

Miniature de la statue réalisée par le sculpteur Christian Fuchs à l’effigie de Théodore Gouvy, érigée devant l'Hôtel de Ville de la commune de Hombourg-Haut depuis le 04/07/2019. Le modèle miniature est en argile (fragile), l'originale est en grès rose.

Théodore Gouvy en 1890 (photographie issue des collections de l'Institut Théodore Gouvy)

XXIème siècleArgile42 x 14 x 42 cm - 5 kg

Il s'agit d'une représentation moderne du compositeur que personne n'a encore jamais vu, d'où une fameuse "curiosité".

sur la structure

Institut Théodore Gouvy

Autocollant "J'aime la principauté de Sedan"

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

La société Les Amis du Vieux Sedan est fondée le en 1928 et elle publie sa première revue en 1936. Elle est renommée Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais en 1963. A compter de 1975 la revue devient Le Pays Sedanais. Les activités sont l’édition (revue, livres), expositions, conférences, colloques... Depuis, la S.H.A.S. n'a cessé de poursuivre la préservation et l’enrichissement de ses nombreuses collections d'archives et de sa bibliothèque historique unique dans le département.

A la découverte de 500 ans d’histoire du pétrole en Alsacedu Nord !Le saviez-vous ? L’Alsace renferme du pétrole dans son sous-sol et c’est àMerkwiller-Pechelbronn, que s’est ouvert le premier site d'exploitation dupétrole en Europe. Dans cette région, déjà le paysan de la fin du Moyen Agesavait que la terre était imprégnée d'une substance huileuse qu’il avait appris àutiliser: graissage d'outils, de charrettes et remèdes. A partir du 18e siècle,l’exploitation prend une dimension industrielle jusqu'à sa fermeture en 1970.La géologie du fossé rhénan explique un gisement singulier qui sera exploitépar puits, forage et pompage et même par galeries de mines. Des innovationstechniques dans le milieu pétrolier ont fait la renommée de Pechelbronn.Entre techniques, premières mondiales et saga historique :Le musée permet de découvrir un panorama complet sur la formation géologique decette huile et ses usages inattendus depuis des siècles et dans tous les continents :embaumement des momies, remèdes, construction. Les évolutions de l’exploitation,forages, pompes à balancier tout autant que le travail des mineurs y sont dévoilés.L’étendue des galeries de mines et de la raffinerie, la naissance de la société Antaret de l’Institut Français du Pétrole, le premier carottage électrique sont quelques-unsdes traits marquants d’une saga unique. Les énergies renouvelables comme lagéothermie y sont également abordées. Les riches collections de documentsd'époque et d'objets historiques et géologiques, ainsi que d'étonnantes maquettes,complètent la visite.Le musée propose également diverses animations en direction desfamilles et des enfants, des circuits pédestres à la découverte des sites extérieursencore existants, des sorties à thèmes, des ateliers scientifiques ouartistiques….Demandez le programme de la saison en cours !

Il s'agit d'un autocollant promotionnel réalisé par notre association dans les années 1960.

XXème sièclePapier collant11 cm

Il symbolise l'engagement de notre association pour répondre à son objet statutaire : la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine historique et archéologique du pays sedanais. L'objet représente également un mode de communication aujourd'hui quasiment disparu.

sur la structure

Société d'histoire et d'archéologie du Sedanais

Ensemble de goodies "Pas de futur sans passé"

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Service du Conseil départemental de la Meuse, les Archives collectent, traitent, conservent, communiquent et valorisent le patrimoine écrit du département.

A la découverte de 500 ans d’histoire du pétrole en Alsacedu Nord !Le saviez-vous ? L’Alsace renferme du pétrole dans son sous-sol et c’est àMerkwiller-Pechelbronn, que s’est ouvert le premier site d'exploitation dupétrole en Europe. Dans cette région, déjà le paysan de la fin du Moyen Agesavait que la terre était imprégnée d'une substance huileuse qu’il avait appris àutiliser: graissage d'outils, de charrettes et remèdes. A partir du 18e siècle,l’exploitation prend une dimension industrielle jusqu'à sa fermeture en 1970.La géologie du fossé rhénan explique un gisement singulier qui sera exploitépar puits, forage et pompage et même par galeries de mines. Des innovationstechniques dans le milieu pétrolier ont fait la renommée de Pechelbronn.Entre techniques, premières mondiales et saga historique :Le musée permet de découvrir un panorama complet sur la formation géologique decette huile et ses usages inattendus depuis des siècles et dans tous les continents :embaumement des momies, remèdes, construction. Les évolutions de l’exploitation,forages, pompes à balancier tout autant que le travail des mineurs y sont dévoilés.L’étendue des galeries de mines et de la raffinerie, la naissance de la société Antaret de l’Institut Français du Pétrole, le premier carottage électrique sont quelques-unsdes traits marquants d’une saga unique. Les énergies renouvelables comme lagéothermie y sont également abordées. Les riches collections de documentsd'époque et d'objets historiques et géologiques, ainsi que d'étonnantes maquettes,complètent la visite.Le musée propose également diverses animations en direction desfamilles et des enfants, des circuits pédestres à la découverte des sites extérieursencore existants, des sorties à thèmes, des ateliers scientifiques ouartistiques….Demandez le programme de la saison en cours !

Ces objets ont été réalisés pour les 10 ans du bâtiment des Archives départementales de la Meuse.

XXème siècleSac : coton / Carnet : bambou, papier, métal / Clef USB : bois, métal

La citation présente sur ces objets évoque le rôle des archives dans la société et les enjeux qui y sont rattachés. Les objets sont à la fois ancrés dans le passé grâce aux matériaux traditionnels (coton, bois, papier) et la modernité (chef USB) : ainsi ils renvoient à la conservation des archives anciennes, mais aussi à la problématique de la mémoire numérique.

sur la structure

Archives départementales de la Meuse

Campanile giganteum

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

La Cave aux Coquillages est un site fossilifère aménagé, présentant des fossiles marins remontant au temps du Lutétien, il y a 45 millions d'années, dans leur contexte de découverte.A travers un parcours aménagé en galeries souterraines, on découvre tout un écosystème marin "en place", notamment un escargot géant, le Campanile giganteum, caractéristique de cette période du Lutétien, et impressionnante de par sa taille : la coquille de ce dernier peut atteindre les 40 voire 60cm de long.

Le bloc présente un ensemble de fossiles, dont le Campanile giganteum, sur son substrat naturel.Espèce d'escargots de mer de l'époque éocène, ces fossiles exceptionnellement grands sont des mollusques gastéropodes marins de la famille des Campanilidae.

Tuffeau/coquillage43 x 22 cm - 10 kg56 Ma - 33,9 Ma*

Ce fossile est emblématique de notre site.

sur la structure

La Cave aux Coquillages

* Ma= Millions d'années

Album à vignette "Die Reichswehr"

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Le Mémorial Alsace Moselle est le fruit d’une volonté régionale. Le Mémorial Alsace Moselle est un centre d'interprétation historique retraçant, par une scénographie immersive et dynamique, l’histoire particulière de l'Alsace-Moselle, de 1870 à nos jours, notamment pendant la période de la Seconde Guerre Mondiale.

Album à vignette à collectionner et à coller présentant l'histoire de l'armée allemande. Album à la couverture argenté. Les vignettes se trouvaient dans les paquets de cigarettes.

XXe siècle Papier et Papier cartonné31 x 29 cm - 700 g

Le Mémorial Alsace-Moselle a choisi de présenter cet objet à la curieuse collecte car il illustre une partie de l'histoire présentée au public au sein du parcours scénographique du Mémorial : la nazification et en particulier la propagande qui a lieu en Alsace-Moselle annexée de fait par le IIIème Reich. Cet objet permet de saisir le poids de la propagande nazie dans la vie quotidienne des gens et l'impact de l'idéologie nazie dans tous les domaines de la société.

sur la structure

Mémorial Alsace-Moselle

La prière du matin

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Plusieurs structures participent à la création de cette composition appelée "La prière du matin" :La société d'histoire des israélites d'Alsace et de Lorraine,Le musée judéo-alsacien de BouxwillerLes Amis des Sites Hébraïques des Environs (ASHERN) de Reichshoffen et Niederbronn-les-Bains​L'APCIE : Association pour la préservation du cimetière israélite d'EttendorfDécouvrez-les en cliquant sur le bouton ...

Installation présentant une gravure d'Alphonse Lévy (vers 1880) d'un juif en prière, avec les accessoires qu'il utilise dans la gravure présentés dans leur existence réelle.

XIXe siècle Papier et Papier cartonné60 x 50 X 40cm - 1 Kg

Nos structures veulent faire découvrir au public des aspects ignorés de la vie juive. Même si la scène présentée est assez commune, elle est inconnue pour le plus grand nombre et les artefacts utilisés inconnus.

sur la structure

Installation réalisée avec le MJAB, Ashern et le musée de Marmoutier et l'APCIE

La société d'histoire des israélites d'Alsace et de Lorraine, créée en 1905, a pour objet de promouvoir des recherches historiques mais aussi de participer à la protection du patrimoine juif du Grand Est. Ses publications, se font exclusivement via le net, sa riche collection d'objet est déposée au musée alsacien et ses archives au archives départementales du Bas-Rhin.Plus sur la structureLe musée judéo-alsacien de Bouxwiller, ouvert il y a plus de 20 ans, propose dans l'ancienne synagogue de Bouxwiller un parcours quasi initiatique qui permet de découvrir le judaïsme rural alsacien à travers son histoire, son patrimoine, sa vie quotidienne, sa pratique religieuse et sa relation au monde non-juif environnant.Plus sur la structureLes Amis des Sites Hébraïques des Environs (ASHERN) de Reichshoffen et Niederbronn-les-Bains est une association laïque et indépendante se donne pour but de promouvoir la connaissance historique et la conservation du patrimoine matériel et immatériel juifs dans le canton de Reichshoffen, en tant que culture minoritaire mais importante, aujourd’hui disparue. En dehors de Niederbronn-les -Bains et Reichshoffen, les autres sites juifs importants du canton sont Gundershoffen et Oberbronn.Association pour la préservation du cimetière israélite d'Ettendorf : Cette association laïque et indépendante a pour but l'étude, la préservation et la mis en valeur, y compris touristique, du cimetière israélite ancien d'Ettendorf, le plus grand d'Alsace (4 ha) fondé vers 1510 et abritant un grand nombre de stèles du 16ème siècle parmi ses 2000 pierres tombales. Le cimetière est inscrit depuis 1995. Cette participation est faite en hommage à son Président Patrick Blum, récemment disparu, victime de la Covid.

Pavois d'arbaletrier/Arquebusier

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

"Hanau-Lichtenberg" est une troupe professionnelle de reconstitution et d'animation historique présentant la vie au Moyen Âge dans les années 1480/1500. Son but est de faire découvrir à votre public, les us et les coutumes de cette période, tout en rendant cette assistance actrice de leur découverte grâce à des ateliers interactifs et des échanges avec nos intervenants. Nous intervenons pour tout évènementiel historique, patrimonial, artisanal...De plus, la troupe vous propose des ateliers et des interventions à destination des scolaires pour: Châteaux, musées, bibliothèques, écoles....

Reconstitution d'un pavois d’arbalétrier/arquebusier.Âme en planche de tilleul recouvert de cuir cru enduit de gesso.Peintures mixte sur l'avers.

Moyen-âge tardif - Fac SimiléBois et cuir cru3 x 0.50 m - 8 kg

Cet objet représente un peu la somme de notre compagnie avec l'artisanat, le militaire, l'art, le livre et l'écriture.

sur la structure

Hanau-Lichtenberg

Coffre avec dague

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Les Noirs Chardons est une association qui regroupe des passionnés et des férus de la période médiévale du XVe siècle. Elle a pour but de faire promouvoir le Moyen âge au travers d’animations (Combats, Présentation d’armes d’hast, Vie quotidienne, Cuisine médiévale, Campement..). Fondée en 2006, l'association regroupe 10 membres environ (Chevaliers, Hommes d’Armes, Archers / Arbalétriers, Calligraphe, Civils, Cuisiniers, et Chevaux …).

Coffre en bois contenant une boite en cuir, une dague et un chapelet. Le coffre est un objet partagé par l'ensemble des classes de la population au Moyen Âge. Il contient les objets importants qui permet de partir prestement lors de périodes troubles. La boite en cuir est une aumonière. Elle permet le transport des effets personnels du notable. Elle peut être attachée à la ceinture ou être tenu en main.

Bois, métal, cuir40 x 20 x 20 cm

L'ensemble des objets présentés dans ce coffre en bois sont des symboles associés à l'association Les Noirs Chardons. Le coffre représente l'incarnation de la vie quotidienne au sein de notre campement. La boite en cuir évoque le rang social (chevaliers ou personne de petite noblesse). La dague incarne le côté martial (nous nous entraînons à l' épées). Le chapelet exprime la forte piété de cette époque.

sur la structure

Les Noirs Chardons

Basée en Lorraine, l'association représente l’époque juste après Jehanne d’Arc qui commence dans l’ancien duché de Lorraine, et nous a amenés à étudier plus particulièrement la fin de la guerre de cent ans et jusqu'à la période de la bataille de Nancy ( 5 janvier 1477) : Combats, Armes d’hasts (pour les hommes à pied), Héraldique (science des blasons), Calligraphie, Vêtements, Cuisine médiévale, … Et nous sommes heureux de faire partager dans notre camp de mercenaires la vie de nos ancêtres il y a presque six siècles.Le 31 Mai 1431 alors que les cendres rougeoient encore au bucher ou vient de périr l’héroïne de tout un peuple, accusée des pires crimes après avoir été encensée, abandonnée par le Roi pleutre qui lui doit pourtant son trône… Jehanne la bonne Lorraine n’est plus, et ces compagnons d’armes, qui lui sont restés fidèles malgré l’infamie, sont dans un total désarroi. Certains sont bien connus, retenus par l’Histoire, ainsi Gilles de Rais, La Hire ou Xaintrailles… D’autres sont restés anonymes mais le cœur crevé de chagrin par la perte de leur héroïne, vaincus, brisés, ils ont regagnés leurs terres, où on les voit parfois chevaucher, portant à jamais le deuil de celle qu’ils avaient juré de suivre sans faillir, fût-ce au Ciel ou en Enfer... C’est pour cette raison que nous, (Noirs Chardons) nous sommes organisés pour la défense des familles Lorraine et de leurs coutumes, face aux invasions des Anglois…

La dague est l'arme de poing par excellence au Moyen Âge. De section triangulaire et de bonne longueur, ce perce maille permet de passer entre les pièces d'armure ainsi que la maille. Le chapelet est une couronne de roses déposée sur la tête de la statue de la Vierge Marie permettait de réciter autant prières autant que de roses ...Moins fragile et plus commode, l'objet deviendra avec le temps un fil et des boules de buis.

Parchemin, lettre d'indulgence

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Les Archives de Strasbourg conservent les archives publiques produites par les services de la Ville et Eurométropole de Strasbourg, anciennement Communauté urbaine, ainsi que celles des organismes associés comme la Fondation de l'Œuvre Notre-Dame ou la CTS (compagnie des transports strasbourgeois).Les Archives conservent aussi des archives privées ayant un intérêt pour l'Histoire et qui complètent les fonds administratifs : archives de particuliers, d'associations, de fondations, d'entreprises... Ainsi qu'une riche bibliothèque historique.Cet ensemble constitue la mémoire de Strasbourg et de son agglomération.

Lettre d’indulgence accordée par plusieurs cardinaux aux fidèles fréquentant l’autel dédié à saint Sébastien, dans l’église des frères carmes de Strasbourg (actuelle église Saint-Louis du Finkwiller). Le décor enluminé de ce document est d’inspiration Renaissance, qui tranche avec les usages calligraphiques alors en cours dans la vallée du Rhin. Rome, 27 mai 1488.

Moyen Âge centralParchemin, cire, tissu800 g

Les Archives de Strasbourg possèdent une grande variété de fonds et notamment un très riche série de chartes, composée d’environ 12 000 pièces sur parchemin et scellées, toutes appelées Urkunden ou chartes. Elles sont rangées dans l’ordre chronologique et retirées à la fin du XIXe siècle de leurs dossiers d’origine dans un souci de conservation des sceaux.

sur la structure

Archives de la Ville et de l'Eurométropole de Strasbourg

Diplôme de la Société d'Emulation des Vosges

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Société savante généraliste, mais en pratique très "historienne", la plus ancienne du département (1825), membre fondateur de la Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV).

Rectangle de papier imprimé, orné de divers motifs allégoriques.

XIXe sièclePapier50 x 40 cm - 100 g

Il est emblématique de la conception XIXeme des sociétés savantes, de leur perception par les membres eux-mêmes, et de leur mode d'insertion dans un contexte social et une politique culturelle.

sur la structure

Société d'Emulation des Vosges

Miroir de poche

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Implanté dans un cadre priviligié sur l’île de la Moselle, en plein cœur d’Epinal, le MUDAAC est l’un des plus importants musées de Lorraine, tant par la qualité que par l’ampleur de ses collections : plus de 34 000 objets et œuvres d’art, de la Préhistoire à l’art du 21ème siècle, y sont conservés.

Ce miroir dit de poche est de forme circulaire. Il est décoré d’un visage de femme, issu d’un détail d’un tableau présenté au Mudaac (musée départemental d’art ancien et contemporain à Epinal). Ce tableau intitulé Tête de femme est l’œuvre de François Lemoyne, peinture du XVIII ème siècle.

XXIeVerre et métal7 cm

Cet objet qui est issu de la boutique du musée illustre un aspect des collections du MUDAAC : la collection Beaux-Arts.Cette collection majeure est emblématique du musée départemental.

sur la structure

Musée départemental d'art ancien et contemporain d'Epinal

Statuette "Jeanne d'Arc"

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Le site départemental de la maison natale de Jeanne d’Arc se compose comme son nom l’indique de la maison de la célèbre héroïne dont la façade reflète les six siècles d’histoire du bâtiment et d’un centre d’interprétation. Ce dernier récemment remanié présente différentes thématiques en lien avec Jeanne d’Arc : son enfance, le territoire où elle a grandi, ses combats ainsi que l’appropriation de son image au fil des siècles.

Reproduction de la statue de Jeanne d'Arc réalisée par la Princesse Marie d'orléans en 1836 pour le Musée d'histoire de France de Versailles. La statue en marbre est réalisée en 1837. Des copies en bronze sont réalisées, en 1840, après la mort de Marie d'Orléans, à la demande de son père, le roi des Français Louis-Philippe. La statue est inaugurée le 9 mai 1843 en présence du préfet, le baron Rougier de la Bergerie. Jeanne d'Arc est représentée en pied, en armure, la tête inclinée dans une attitude de recueillement et serrant une épée sur sa poitrine. Sur un tronc présent à l'arrière de la statue le heaume et une paire de gantelets.

XXeMétal, résine7.5 x 21 cm

Il s’agit de l’une des représentations emblématiques de Jeanne d’Arc.Il s’agit de l’une des représentations emblématiques de Jeanne d’Arc.Il s’agit de l’une des représentations emblématiques de Jeanne d’Arc.

sur la structure

Site de la Maison natale de Jeanne d'Arc

Fac-similé, lampe à huile

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

A l’écart des grandes routes, sur un plateau calcaire couvert de forêts, le site archéologique de Grand offre aux voyageurs une page d’histoire inattendue. Cette ville, immense au regard du petit village actuel, s’est développée avec l’arrivée des Romains autour de monuments prestigieux (un amphithéâtre, une mosaïque) dont l’ampleur de cesse d’étonner le visiteur.

Fac similé d’une lampe à huile datant du 1er siècle ap J.C. Cette lampe est dotée d’une anse percée d’une ouverture et de deux ouvertures sur le dessus permettant de verser l’huile et de glisser la mèche de la lampe. Un décor représentant Hercule est également visible sur la partie supérieure.

1er siècle ap J.CTerre cuite

Cet objet est caractéristique de l’antiquité à la fois par son usage au quotidien et par son illustration.

sur la structure

Site archéologique de Grand

Fragment de bombe incendiaire

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L’Association pour La Mothe, régie par la loi de 1901, a été déclarée en préfecture de Haute-Marne le 14 mai 1905. Son siège social est à l’hôtel de ville de Bourmont (52150).Elle s’est fixée pour but la mise en valeur des vestiges et l’animation de l’ancienne forteresse de La Mothe, implantée à proximité immédiate de la frontière entre la Lorraine et la France. Considérée par le royaume de France comme une provocation permanente, et après avoir subi trois sièges en 1634, 1642-43 et 1645, elle fut rasée sur ordre de Mazarin au mépris des engagements pris lors de la négociation des conditions de la capitulation.

Ces bombes étaient creuses et remplies d'un mélange explosif à base de poudre. Une fusée, généralement de bois (une cheville percée d'un canal rempli de poudre), était introduite dans la lumière — l'œil — et allumée à la main au moment du tir. Il s'agissait donc d'un système à deux feux (l’allumage de la bombe, puis du mortier), qui permettait un retard dans l'explosion de la bombe, soit en l'air au-dessus des adversaires, soit au sol après avoir éventuellement traversé une toiture.Ces bombes étaient lancées par des mortiers de calibre 12 pouces (325 mm), leur taille devant être, selon Francis Malthus, « du calibre de onze pouces et demi, et seront d'un pouce et trois lignes d'épaisseur, et chacune aura deux anses près de sa lumière, et ces anses seront un peu fortes ; la lumière sera d'un pouce et deux lignes de diamètre ».

XVIIe siècleFonte de ferDiamètre 34 cm - 3.4 kg

La Mothe, deuxième place forte de Lorraine après Nancy, et constamment modernisée jusqu’à sa destruction, est surtout connue par les trois sièges qu’elle soutint face aux armées françaises. C’est donc un symbole fort du rôle stratégique de cette ville, qui fut la cause de sa perte.

sur la structure

La Mothe

Le site se trouve aujourd’hui dans le département de la Haute-Marne, à quelques centaines de mètres de la limite avec le département des Vosges.L’Association s’intéresse également à l’histoire de l’ancienne cité et des villages environnants. Elle publie chaque année une revue, « Les Cahiers de La Mothe », dont le 13e numéro vient d’être édité.

Le premier siège de La Mothe débuta le 8 mars et s’acheva le 27 juillet 1634. Y participait avec le titre de « commissaire général des feux et artifices de l’artillerie de France » un anglais au service du roi de France, du nom de Francis Malthus.Malthus nous a laissé un intéressant ouvrage, « Pratique de la guerre », dans lequel il affirme que « c’est au siège de La Mothe (qu’il a) tiré les premières bombes qui ont paru en France, et en grande quantité ». Il explique tout d’abord comment aménager une batterie de mortiers (suffisamment proche des positions adverses mais en décalage avec les axes de progression des tranchées amies en cas de chute ou d'explosion prématurée d'une bombe, et devant les canons amis pour éviter les mises à feu accidentelles dues aux projections d'étincelles liées au tir de ces canons), puis comment fabriquer ces bombes et procéder à leur mise à feu.Ces bombes étaient creuses et remplies d'un mélange explosif à base de poudre. Une fusée, généralement de bois (une cheville percée d'un canal rempli de poudre), était introduite dans la lumière — l'œil — et allumée à la main au moment du tir. Il s'agissait donc d'un système à deux feux (l’allumage de la bombe, puis du mortier), qui permettait un retard dans l'explosion de la bombe, soit en l'air au-dessus des adversaires, soit au sol après avoir éventuellement traversé une toiture.Ces bombes étaient lancées par des mortiers de calibre 12 pouces (325 mm), leur taille devant être, selon Francis Malthus, « du calibre de onze pouces et demi, et seront d'un pouce et trois lignes d'épaisseur, et chacune aura deux anses près de sa lumière, et ces anses seront un peu fortes ; la lumière sera d'un pouce et deux lignes de diamètre ».Le fragment de bombe qui ne présentons ici pèse 3,46 kg : le diamètre initial de cette bombe avoisinait 31,5 cm, et son poids total 75 kg.

Restitution de l'abbaye cistercienne de Signy

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association des Amis de l’Abbaye de Signy a pour objet de veiller à la sauvegarde du patrimoine de l’ancienne abbaye de Signy et de son village, de promouvoir les études sur leur terroir et l’œuvre de leurs habitants les plus remarquables, de contribuer à l’information de ses adhérents sur les moyens de sauvegarde et de mise en valeur de leur patrimoine commun. Dès sa constitution, elle a adhéré à la Charte des Abbayes et sites Cisterciens constituant une «Route des abbayes cisterciennes» intéressant plus de 300 sites recensés en Europe.

Cette reconstitution a été établie par Teddy Foulon, archéologue. Elle s'appuie sur l’espace de l’enclos monastique selon le cadastre dit« napoléonien ». Le positionnement de l'Abbaye est réalisé grâce aux relevés archéologiques effectués lors des fouilles de 1994 sur la porterie et l’infirmerie ainsi que via la localisation, dans les caves du collège, des vestiges du bâtiment conventuel du XVIIIe s. qui fut construit par les moines eux–mêmes sur le cloître de l’abbaye médiévale.

XXePapier

Cette maquette a pour objectif de conserver dans la mémoire collective le souvenir de l'Abbaye, détruite pendant la Révolution, qui fut fondatrice du bourg de Signy. Le travail effectué pour définir la localisation des bâtiments abbatiaux est une première étape afin d’entreprendre des recherches archéologiques sur l’emplacement présumé de la sépulture de Guillaume de Saint-Thierry. Personnage de renommée mondiale, son lien avec le bourg de Signy établi permettrait de valoriser le village et lui rendre son lustre perdu.

sur la structure

Association des Amis de l'abbaye de signy

Boiteu

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L’association " Le Haut-Fer ", a été fondée en 1995 dans le but de recenser, restaurer, entretenir, gérer et rendre accessible au public le patrimoine historique et culturel de la commune de Mandray.Son activité principale concerne la gestion, l’entretien et l’animation de la scierie hydraulique de Mandray, propriété communale. La valorisation de l’architecture rurale et particulièrement de son décor constitue un second axe d’intérêt au sein de l’association.

Partie du mécanisme d'avance du chariot d'un haut-fer. C'est le glissement ou l'arc-boutement du boiteu qui permet l'avance du chariot uniquement lorsque la lame remonte.

XIXeBois20X6X8 cm

Le choix a été fait fait après sondage auprès des membres de l'association, parmi 7 objets. C'est celui qui a semblé le plus représentatif, le plus curieux et le plus simple à transporter !

sur la structure

Assocation le Haut-Fer

L’association " Le Haut-Fer ", a été fondée en 1995 dans le but de recenser, restaurer, entretenir, gérer et rendre accessible au public le patrimoine historique et culturel de la commune de MANDRAY.Son activité principale concerne la gestion, l’entretien et l’animation de la scierie hydraulique de Mandray, propriété communale. La valorisation de l’architecture rurale et particulièrement de son décor constitue un second axe d’intérêt au sein de l’association.Depuis sa création, l’association développe régulièrement de nouveaux outils pour communiquer, mettre en valeur et sensibiliser le grand public, mais surtout les scolaires autour du patrimoine : salle d’accueil, expositions permanentes et temporaires, dossiers et outils pédagogiques, publications, circuits pédestres de découverte, géocaching…Les activités de l’association incluent aussi l’entretien et la valorisation du site et de son haut-fer. Des chantiers de travaux de construction, de rénovation ou d’entretien y sont régulièrement organisés : extension du bâtiment d’accueil, remplacement de l’axe de la scie, construction d’un hangar…. Ces chantiers sont l’occasion de transmettre et de partager des savoir-faire traditionnels mais aussi actuels.L’association propose tout au long de l’année des animations grand public autour du patrimoine : fête des loups, vide-grenier, Journées des Moulins et Journées Européennes du Patrimoine…Le musée de la scierie hydraulique de Mandray est ouvert toute l’année à la visite des groupes. Il est aussi ouvert durant la saison estivale à horaires fixes. Sa visite permet d'assister à une démonstration de sciage d’une planche uniquement à la force de l’eau et de découvrir le fonctionnement hydraulique et mécanique d'un haut-fer traditionnel. Elle comprend aussi la découverte des expositions permanentes et temporaires ainsi qu’une une promenade ombragée le long du canal d'amenée avec découverte de la faune et de la flore.

Navette

Qui sont-ils ?

L’Association du Pays des Abbayes réunit des personnes diverses qui aiment le Pays des Abbayes, son histoire et son patrimoine, du Col de la Chipotte au Donon et Col de Saales. L’Association du Pays des Abbayes anime des visites guidées découvertes du territoire, participe aux différents moments culturels à vocation historique de la région Grand Est, se nourrit de recherches historiques et scientifiques, et produit différents documents pour faire connaitre ce territoire et sa fabuleuse histoire. L’Association du Pays des Abbayes invite tous les élus ou agents administratifs qui ont besoin d’informations historiques et patrimoniales exactes et précises pour monter leurs dossiers à utiliser leur expertise, tous les enseignants qui ont besoin d’une médiation locale pour enrichir et faciliter la transmission des savoirs à utiliser leurs compétences, les associations locales similaires pour partager connaissances et savoir-faire.

Navette servant à tisser des tresses pour fermer les dossiers-cartons. Utilisées à l'Usine Prêcheur de Senones jusque dans les années 1970, ettes sont encore utilisées de nos jours pour le tissage très spécialisé de passementerie.

XXe siècleBois8 x 5.5 cm

sur la structure

Association du Pays des Abbayes

La Sorcière de Sainct Nicholas

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Lettre d’indulgence accordée par plusieurs cardinaux aux fidèles fréquentant l’autel dédié à saint Sébastien, dans l’église des frères carmes de Strasbourg (actuelle église Saint-Louis du Finkwiller). Le décor enluminé de ce document est d’inspiration Renaissance, qui tranche avec les usages calligraphiques alors en cours dans la vallée du Rhin. Rome, 27 mai 1488.

Moyen Âge centralMétal, carton, papier, bois35 x 55 x 35 cm

Il s’agit d’une boîte réalisée par notre association sur le thème de la sorcière de Saint-Nicolas. Elle évoque l’authentique Nicolle Nigal, brûlée pour sorcellerie à Saint-Nicolas-de-Port en 1582 et héroïne du livre d’Emile Badel "La Sorcière de Saint-Nicholas".La boîte sert de cadre à une silhouette métallique de sorcière sur son balai, réalisée en 2019 par Muriel Florkiewicz, bijoutière installée à Saint-Nicolas-de-Port, au 9 place de la République, c’est-à-dire dans la maison natale d’Emile Badel !

Sur les pas d'Émile Badel

L’association "Sur les pas d’Émile Badel" a vu le jour en août 2009 et a son siège à Saint-Nicolas-de-Port. Elle a pour but de promouvoir l’œuvre d’Émile Badel (1861-1936), historien de la Lorraine et auteur régionaliste. Elle publie un bulletin intitulé Le Barde lorrain, dont 12 numéros sont parus à ce jour. Elle organise également diverses manifestations « sur les pas d’Émile Badel », comme des causeries ou des promenades commentées à partir de son œuvre.

sur la structure

Cette maison est célèbre pour son décor Renaissance qui a échappé au saccage de la guerre de Trente ans. Dans son livre D’une sorcière qu’aultrefois on brusla dans Saint-Nicholas, Emile Badel raconte l’histoire de Nicolle Nigal de manière à la fois documentée et romancée. Le récit est d’abord publié en 1887 dans Le Petit Courrier de Saint-Nicolas, avant de donner lieu à un beau livre chez Berger-Levrault à Nancy en 1891. Superbement illustré, cet ouvrage a la particularité d’être écrit dans un pastiche d’ancien français.

D’une sorcière qu’aultrefois on brusla dans Sainct-Nicholaspar Emile BadelLe tout habillé d’ymaiges par J. JacquotExtraits du livre publié à Nancy,par Berger-Levrault & Cie, en 1891. Or en l’an de grace 1582, le mardy 9e jour de juillet, il y avoit grand’rumeur dans la bonne ville de Sainct-Nicholas de Port en Lorraine.On y disoit que la sorcière, qui, depuis des années, effrayoit les honnestes gens de la rue des Trois-Pucelles, avoit quitté son porche noir, son chat noir et sa poule noire […].La sorcière estoit arrestée. C’estoit ung fait.***Qu’estoit-ce donc que ceste sorcière qui jettoit ainsy l’espouvante dans l’aame des commères de Sainct-Nicholas, à la fin du seiziesme siècle ?Il y avoit en Sainct-Nicholas une femme, qui avoit nom Nicolle et qui avoit perdu son homme, Nicholas-Mangin Nigal.La malheureuse – sorcière comme vous et moy – mais tenue pour telle par l’opinion publicque de l’épocque, habitoit ung misérable chenil au fond d’ung porche noir, dans une vieille maison branlante de la rue des Trois-Pucelles, proche la grande église du Patron de la Lorraine.Elle avoit pour lors soixante ans, et vivoit seule avec ses bestes, infirme, bancroche, goitreuse et manchotte. […]Se trouvant seulette, geignante et nécessiteuse, la povre vieille s’estoit laissé tenter – par le diable, – disoient les mauvaise langues ; et tous les jours, le long de la rivière de Meurte, près du Saulcy ou dans les bois de la Magdelaine, elle alloit avec sa hotte et sa baguette de couldrier, quérir des herbages et des simples, dont elle faisoit des remèdes et des receptes merveilleuses, qu’elle vendoit à petit prix pour guérir les maulx des enfans et des femmes du commun peuple.Mais, pour cela, tout ung chacun la redoubtoit ; les gamins, toujours méchans, lui couroient après en jettant force caillous pointus, et, du plus loin qu’ils la voyoient, ils s’escryoient aussytost : « Oh ! hip ! la Nicolle ! hip ! hip ! hou ! »***Or, il advint qu’ung jour, c’estoit au neuf de juillet, ladicte femme Nigal estoit en son réduict, grignottant des pommes sèches et faysant bouillir, pour son unicque repas, quelques racines sauvages.Vint à passer devant la maison, revenant benoistement de faire ses dévottes oraisons dans la digne et sumptueuse édifice de l’église Monsieur sainct Nicholas, une haulte, puissante et très anticque dame du lieu, fort riche et de bonne lignée en bourgeoisie. Je ne scais quoy ni comment ; mais il se fist cecy : en passant devant le grand porche noir au fond duquel on voyoit luyre les yeux de feu de la sorcière, les yeux du gros chat noir, comme aussy ceulx de la tant vieille poule qui gloussoit la mort, voicy notre madame qui heurte la terre, et qui tremble, et qui vient s’aplatir tout d’une allongée en la rue des Trois-Pucelles. Et pourtant bien propre estoit le chemin, bien uni et bien nect le passage ; aussy compères et commères d’accourir aussytost, de relever la dicte dame, qui n’avoit d’aultre mal qu’une grand’honte, et qui, à peine debout, se mist à plorer et à geindre et à dire à tous venans : « C’est la guenoche qui l’a voulu ! C’est le chat noir qui l’a pensé ! C’est la poule qui l’a exécuté ! »Et fait et dit : tout chacun le crut tel, et se prit à cryer : « Or, il la faut brusler, elle est certes sorcière et guenochière, qu’elle meure, la mauvayse ; oui, qu’elle meure de male mort ! » […]***Aussytost elle fust appréhendée par les sergens d’armes et conduicte par-devant Messieurs le Gouverneur et les Deux et Quatre de la ville de Sainct-Nicholas de Port, lesquels exerçoient les droits d’échevinage et avoient charge de haulte et basse justice. […]Le sieur procureur-général de Lorraine, résydant à Nanci, sytost informé, fist diligence et se trouva dans Sainct-Nicholas, le lendemain de l’arrestation, affin d’y procéder à l’interrogatoire de la sorcière et de lui faire promptement son arrest.Sy l’interrogatoire fust long, oh ! mes bonnes gens, ne le demandez mie, car, à ceste épocque, les bourgeoises de Sainct-Nicholas, les vieilles damoiselles confites en dévocion avoient toutes des langues, oh ! mais des langues… […]Et c’estoit cy, et c’estoit çà. Les moindres actes de la povresse estoient dénaturés et scrutés par toutes ces bonnes aames qui se venoient poser en tesmoins à charge : « Et la fois-cy, et la fois-là ! Et le coup-cy, et le coup-là !… » C’estoit une avalanche de dépositions contre la malheureuse Nicolle qui geignoit de douleur en sa haulte chaise d’accusée, et regardoit moult tristement son povre chat et sa vieille poule qu’on avoit mis séparément en cage pour les juger comme affreux complices des sortilèges de la sorcière. […]Environ cent cinquante tesmoins, tous gens de bien et d’honneur, avoient déposé contre la sorcière […].***Une tout ancienne femme, qui répondoit au doulx nom de Catiche Hékélina, fist pour lors la suivante déclaration qui frappa vivement l’esprit des souverains juges. Elle racontoit, qu’estant dans sa chambrette, en la maison du Ciseau d’Or, et proche le taudis de la femme Nigal, elle s’estoit, ung soir, huchée à sa lucarne pour voir ce que faisoit, durant la nuict, la mauvayse sorcière.Elle l’avoit vue, autour d’ung bon grand feu, mettre des vents en bouteilles, et prononcer de mystérieuses parolles, accompagnées des sinistres miaulemens du chat noir et des horribles gloussemens de la vieille poule.Et toutes ces phioles, tant qu’elles estoient, debvoient ung jour produire des pestes, des maladies, des troubles et des malaises : les unes donnoient des fièvres chauldes, d’aultres glaçoient le sang dans les veines et couvroient le corps d’ulcères variqueux.Et quand les phioles diabolicques furent toutes emplies des vents de pestilence, la Nicolle avec ses deux bestes, se mist à danser tout à l’entour, et le diable estoit pour lors survenu, avec une grande queue de vache et deux cornes toutes rouges ; il avoit embrassé la sorcière à la mode satanicque et lui avoit glissé dans la main gauche une couenne de lard, dérobée jadis au bon compaing du solitaire Antoine égypcien ; et ce, pour en frotter la main des gens fiévreux que Messire Astaroth désiroit voir trespasser au plus viste.***Cette déclaration suprême estoit plus que suffisante, à elle seule, pour livrer aux flammes du bucher la triste condamnée.Désormais, la cause estoit entendue […].Les juges décidèrent que la sorcière de Sainct-Nicholas, seroit bruslée vive, au lieu accoustumé de la Justice, hors le territoire de la cité de Port. […]***Ces tems cruels ne sont plus ; et les sorcières, qui n’ont jamais existé, ne viendront plus à Sainct-Nicholas ; – mais vous, bonnes gens, qui avez suivi dans sa vie et sa douloureuse passion la malheureuse et infortunée Nicolle, pensez parfois à elle, si vous venez visiter l’anticque cité lorraine, et félicitez-vous de n’avoir pas vécu dans ces tems lointains, où, peut-estre, vous et moi, aurions passé pour sorciers et malfaiteurs.

Emile Badel est né à Saint-Nicolas-de-Port le 18 novembre 1861. Professeur de littérature et d’histoire à l’École professionnelle de l’Est (actuel lycée Loritz), il fut surtout connu en tant que journaliste,historien de la Lorraine et auteur régionaliste.Photographie d’Emile Badel, tirée de son livre Souvenirs d’enfance au pays lorrain, Nancy, Georges Thomas, 1930.Il publia plus d’une centaine d’ouvrages sur la Lorraine. Plusieurs sont consacrés à sa ville natale à laquelle il resta attaché toute sa vie. Citons en particulier son récit de l’histoire de La Sorcière de Saint-Nicolas (1891), son Guide du pèlerin et du touriste à Saint-Nicolas-de-Port (1893) et, au soir de sa vie, son ouvrage historique Les Grands jours de Saint-Nicolas de Port (1931).Émile Badel s’intéressa aussi à Nancy où il vécut, rédigeant notamment un guide de sa cathédrale (1924) et un dictionnaire de ses rues (1904-1906). Mais la Lorraine tout entière recueillit ses faveurs et il mérita bien le surnom de Barde lorrain qui lui fut donné. Il exprima beaucoup son patriotisme régional dans des livres comme Les Monts sacrés de la Lorraine (1916) ou Terre de Lorraine (1917). Et il s’appliqua toujours à célébrer les grands noms de l’histoire lorraine, à commencer par Jeanne d’Arc, qui lui inspira diverses études.Émile Badel tint aussi à se faire le défenseur des traditions populaires des campagnes lorraines, les consignant dans ses Souvenirs d’enfance au pays lorrain (1930) ou restituant la saveur du parler d’antan dans ses paysanneries, parmi lesquelles La Noce de not’Ugène (1898) rencontra un vif succès à la scène et en librairie.Enfin, il s’investit corps et âme dans l’œuvre du Souvenir français dont il fut délégué général. On lui doit de nombreux monuments et plaques, en particulier les statues des maréchaux Bassompierre et Beauvau à Haroué, ou le monument de Bosserville, en mémoire des soldats de Napoléon y ayant trouvé la mort en 1813 à leur retour de la campagne d’Allemagne.Il mourut à Bayon, en 1936, le jour de la Saint-Nicolas.

Boucle de ceinturon de soldat 1915

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Ceinturon modèle 1845 en cuir noir à boucle coulissante en cuivre transpercée par une balle.Ce ceinturon appartenait à Jean-Marie Chataigner qui participa à l'assaut du 26 juillet 1915. Lors des dernières offensives pour la prise du saillant Sud-Ouest du Linge, le Chasseur Châtaigner, 4ème Cie, va tomber, fauché probablement par un tir de mitrailleuse.

XXe siècleMétal15 x 3 x 3 cm - 200 g.

Cet objet est emblématique des durs combats de juillet 1915 pour la prise du saillant Sud-Ouest du Linge et du Colet du Linge. Il en porte les stigmates.

sur la structure

Musée-Mémorial du linge 1915

Champ de bataille (classé depuis 1921) et Musée-Mémorial des combats de 1915 dans les Vosges.Le champ de bataille offre un saisissant "arrêt sur image" avec l’infrastructure du solide système de défense allemande, très bien conservé et les vestiges, en contrebas, des tranchées françaises en terre meuble. Le musé témoigne des terribles affrontements de 1915, par le biais de vitrines thématiques, de présentations d'objets, d'uniformes et d'expositions temporaires.C’est un ensemble original et authentique de mannequins, d’objets, de photos et de reliques spécifiques à ce champ de bataille et à l’ensemble de ses combattants.

Centenaire de 14-18 : la bataille du Linge en images

Ceinturon modèle 1845 en cuir noir à boucle coulissante en cuivre transpercée par une balle.Ce ceinturon appartenait à Jean-Marie Chataigner, cultivateur, né le 22 décembre 1890 à Vollore-Ville dans le Puy de Dôme.Son histoire de guerre :Incorporé au 14ème Bataillon de Chasseurs Alpins de Grenoble le 10 octobre 1911, il participera du 9 octobre 1912 au 4 novembre 1913 aux combats du Maroc Occidental. De retour au pays le 8 novembre 1913, il est mobilisé le 2 août 1914 et arrive à Grenoble le 3.Du 18 au 24 août 1914, il combat dans la vallée de la Bruche en Alsace puis participe aux combats de Raon-L'étape et d'Etival en Lorraine.Après la victoire de la Marne, le Bataillon est envoyé dans la Somme (Côte 60, à l'Est d'Ypres). En janvier 1915, il revient dans les Vosges, secteur de la Tête des Faux et du col du Bonhomme. Au mois de juillet, il participe aux attaques du Lingekopf les 20, 21,22,23 et 26 juillet.Combats particulièrement meurtriers, puisqu'en cinq jours d'affrontement le 14ème BCA va perdre plus de la moitié de son effectif sur les pentes abruptes du Linge.C'est le 26 juillet 1915 aux alentours de 18h00, lors des dernières offensives pour la prise du saillant Sud-Ouest du Linge, que le Chasseur Châtaigner, 4ème Cie, va tomber, fauché probablement par un tir de mitrailleuse. Il s'effondre, mortellement blessé, à quelques mètres des premières lignes allemandes qui seront investies par ses camarades. Dans le Journal de Marche et des Opérations qui relate ces combats on peut lire : " les Chasseurs sont fusillés par l'ennemi qui occupe toujours le Schratz".Disparu le 26 juillet, Il sera déclaré " Tué à l'ennemi" le 1er février 1916.Il repose désormais à la Nécropole militaire de Colmar (Tombe K 6 115).

Borne de la CBR

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L’association Histoire et patrimoine de Condé-sur-Marne a été créée en 2017 dont le but de préserver, de faire connaître et de transmettre les patrimoines architectural et historique de notre village.

Cette borne en fonte jalonnant le trajet du Chemin de fer de la banlieue de Reims (CBR). Ligne Ambonnay - Châlons-sur-Marne. Le réseau du Chemin de fer de la Banlieue de Reims à voie étroite est d’environ 400 km sur le territoire marnais. Le premier tronçon est ouvert le 16 mars 1896 de Reims à Ludes. Cette borne en fonte provient de la ligne Ambonnay – Châlons-sur-Marne, inaugurée le 8 avril 1904 et jalonnait ce tracé de 21,300 kilomètres.

XXe siècleFonte14, 5x37cm - 8kg

Cet objet insolite rappele le début du XX ème siècle et le réseau du Chemin de fer de la Banlieue de Reims, qui était un chemin de fer à voie étroite caractéristique de la région.

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Association Histoire et patrimoine de Condé sur Marne

Pour son rôle primordial au cours de la Grande Guerre, le CBR a reçu la Croix de Guerre 1914-1918.L’exploitation de cette ligne s’achève en 1931 pour les voyageurs et en 1933 pour le transport des marchandises

Requeillot

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association le Pays du Chalot est une structure qui réalise des recherches , restaurations et valorise le grenier a grains que l'on trouve sur 7 communes des Vosges et de Haute Saone (Le Val d'Ajol, Plombières-les-Bains et Giremont val d'ajol) (Fougerolles, Raddon-chatpendu, Bresson, Ailleaiwillers)

Le requeillot, mot patois , spécifique à l'utilisation du Chalot pour prendre la graine Stockée dans le fonds des casiers du chalot appelés alous.

Ie empireBois60 x 50 x 20 cm - 5 kg

C'est un objet qui ne s'utilise que dans le chalot et reflète bien à la fois le territoire d'action de notre association que notre objet d'études.

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sur la structure

Le Pays du Chalot

Appareil photographique

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Le service Inventaire et Patrimoines est un service scientifique de la Région Grand Est rattaché à la Direction de la Culture du Patrimoine et de la Mémoire. Il a pour mission de recenser, étudier et faire connaitre le patrimoine culturel présent sur le territoire régional, « de la cathédrale à la petite cuillère ». Il est constitué d’une équipe pluridisciplinaire de conservateurs, chercheurs, photographes, dessinateurs - cartographes, informaticiens, documentalistes et d’une équipe administrative.

Appareil photographique argentique de moyen-format (bobine 120/220), manuel et mono-objectif, principalement utilisé par les photographes du service régional de l’Inventaire de Lorraine du milieu des années 1990 jusqu’au milieu des années 2000 pour photographier le patrimoine industriel.

XXème siècle Matérières plastiques, verre, métaux19.5 x 12.5 x 12 cm

Après un sondage auprès de l’équipe de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la région Grand Est, l’appareil photo a remporté la majorité des suffrages. En effet, ce matériel est présent dans le service dès son origine, il est l’outil du quotidien des photographes, et aujourd’hui, occasionnellement, celui des arpenteurs de l’Inventaire, chercheurs, cartographes et dessinateurs.

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sur la structure

Service Inventaire et patrimoines - Région Grand Est

Boite d'enveloppes pour carte de visite

Pourquoi cet objet ?

sur la structure

Qui sont-ils ?

Boites d'enveloppes de petits format fabriquées à Etival. Sur la boite, les armoiries de l'abbé Hugo sont représentées. Il s'agit du dernier abbé d'Etival (1722-1739).

XXe sièclepapier, carton

Cet objet est le témoin de l'activité papetière, vieille de plus de 500 ans. Présente depuis 1512, elle est initiée et développée par les chanoines d'Etival elle s'est poursuivit jusqu'à nos jours. Elle fait encore le bonheur de près de 500 ouvriers. Elle est le résultat de l'engagement d'un industriel éclairé qui souhait que la papeterie réalise "du beau et bon papier à écrire". C'est aussi l'expression de l'Histoire économique et patrimoniale d'Etival.Ces enveloppes apparaissent aujourd'hui comme le témoin du lien social qui s'estompe petit à petit.

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Les Amis du Ban d'Etival

L'association "Les Amis du Ban d'Etival" est une association régie par la loi du 1er juillet 1901, qui a pour but de rechercher, de développer et de sauvegarder tous les savoirs concernant l'histoire du Ban d'Etival. Constituée en 2004, l'activité principale de l'association est l'édition des Cahiers du Ban, publication annuelle, dans laquelle tous les travaux et les recherches conduits par les membres sont publiés.

Bouclier de tranchée

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Le Hartmannswillerkopf est un champ de bataille emblématique de la Grande Guerre en Alsace. Le Monument National qui y a été inauguré en 1932 fait partie des quatre Monuments Nationaux commémorant les combats qui se sont déroulés durant ce premier conflit. L’Historial franco-allemand du Hartmannswillerkopf retrace quant à lui depuis 2017 l’histoire de cette montagne en la mettant en regard avec la Première Guerre mondiale dans son ensemble à travers un regard franco-allemand s’appuyant en particulier sur la parole des combattants et sur une riche iconographie.

Le présent objet est un bouclier de tranchée provenant du champ de bataille du Hartmannswillerkopf. Ce dispositif, dont il existe plusieurs variantes, a été inventé par les Allemands dès 1914. Il s’agit ici d’un modèle de deuxième génération qui a vu le jour en 1915 et dont la grande majorité a été fabriquée par la société Krupp à Essen.

XXème siècle - 1ère Guerre MondialeMétal60 x 35 cm

Cet objet est représentatif du Hartmannswillerkopf et de son histoire a plusieurs titres. D’une part, il est le reflet d’un conflit industriel et surtout de la guerre de siège et des nombreux aménagements défensifs qui ont été réalisés dans ce cadre sur le site. Par ailleurs, son état reflète également toute la violence des affrontements qui se sont déroulés en ce haut lieu de la Première Guerre mondiale.

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Comité pour le monument national du Hartmanswiller

Le présent objet est un bouclier de tranchée provenant du champ de bataille du Hartmannswillerkopf. Ce dispositif, dont il existe plusieurs variantes, a été inventé par les Allemands dès 1914. Il s’agit ici d’un modèle de deuxième génération qui a vu le jour en 1915 et dont la grande majorité a été fabriquée par la société Krupp à Essen. Ce bouclier en acier se distingue de la première génération par une épaisseur plus importante et par l’ajout d’un volet pivotant devant l’orifice et d’une béquille qui permet de renforcer sa stabilité. Les boucliers de tranchée furent utilisés par les Allemands comme les Français. Utilisés comme protection pour l’assaut au début de la guerre, ils sont rapidement devenus des éléments défensifs essentiels à l’aménagement des tranchées.

Costume de chartreux

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Créé en 1948, le musée de Molsheim est un musée d'art, d'archéologie et d'histoire locale. Il se trouve depuis 1985 au coeur d'une ancienne chartreuse, site exceptionnel classé parmi les Monuments historiques en 1998. Aujourd'hui musée municipal, l'établissement fut longtemps géré par la Société d'histoire et d'archéologie de Molsheim et environs (SHAME), toujours propriétaire de la plupart des objets du musée.

L'habit des chartreux est constitué depuis l'origine d'une tunique (que l'on appelle aujourd'hui la robe) et d'une cuculle (en forme de croix). Les moines ont choisi d'utiliser la laine brute dans sa teinte naturelle. Ces deux pièces de vêtements forment l'habit traditionnel des chartreux depuis l'origine. Le capuchon attenant à la tunique protège aussi le regard du moine qui passe son temps dans le silence et la solitude de sa cellule.

Moyen-AgeTissus de coton1.70 m

Caractéristique des pères chartreux, cet habit blanc interpelle par sa sobriété et sa simplicité, deux caractéristiques de l’ordre de saint-Bruno, fondateur en 1084 du monastère de la Grande Chartreuse. Ce vêtement constitue aussi une manière originale de présenter un ordre religieux peu connu, dont le nom évoque davantage un élixir de santé de couleur verte, ou une race de chat au pelage gris en doux.

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Musée de la chartreuse de Molsheim

Alsalavande

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Le Musée du Pays de Hanau est situé à Bouxwiller (67), aux portes du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Il présente l’histoire, la culture et l’environnement du Pays de Hanau, dans un magnifique ensemble architectural des 14ème -16ème siècles, inscrit aux Monuments historiques. Le nouveau Musée du Pays de Hanau est un lieu de découverte, un outil d’interprétation d’un territoire doté d’une identité culturelle affirmée. Il s’étend sur plus de de 800 m² et développe trois thèmes : L’Histoire de Bouxwiller et de l’ancien comté de Hanau-Lichtenberg, L’environnement et les ressources naturelles, autour de la colline du Bastberg, la vie sociale et culturelle à travers les objets du quotidien du Pays de Hanau.

Poupée alsacienne en tissu garni de lavande fabriqué par la maison Bossert, à Strasbourg, spécialisée dans les costumes alsaciens.

Moyen-AgeTissus de coton1.70 m

Cette poupée alsacienne figure dans les collections du Musée et reflète à la fois la culture populaire du territoire mais aussi les savoir-faire en terme costume traditionnel alsacien. Le tissu utilisé

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Musée du Pays de Hanau

Découvrez l'événement du 18 juin que le Comité d'Histoire Régionale vous réserve à Bouxwiller. Un regards sur Bouxwiller son histoire, son développement, l'évolution des techniques de constructions. Conférences et visites guidées.

Dodécaèdre

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association Triboci/Civitas Tribocorum vise à présenter l'Histoire du Bas Rhin, du Ier s. av. J.-C. (contexte de la Guerre des Gaules), au VIe s. apr. J.-C. (intégration du territoire dans la sphère mérovingienne), en passant par la période gallo-romaine. Nous présentons des ateliers variés sur chaque période (entres autres, textile, jeux de société, médecine, connaissances cartographiques, ...) et pouvons faire des démonstrations de combat.

Cet objet est… un bidule. Comment, vous espériez un mot plus précis, un terme technique peut-être ? Désolés de vous décevoir, mais cela est impossible: en l'absence de mention textuelle, le nom de ces objets nous reste inconnu. Datés des IIe et IIIe s. ap. J.-C., les dodécaèdres romains sont des objets résolument mystérieux. De dimensions réduites (entre 4 et 11 cm), percés sur chaque face d'un trou de diamètre différent, environ une centaine de ces pièces a été retrouvée dans l’Empire romain, principalement en Gaule et en Allemagne.Leur utilisation est inconnue, bien que de nombreuses théories - plus ou moins farfelues - aient été émises: gabarits pour tuyau ou pour gants, bilboquets, instruments de mesures de distance, ... Aucune de ces propositions n'est satisfaisante. Leur présence relativement fréquente à proximité de sanctuaires gallo-romains a aussi fait penser à un usage religieux, ou au moins porteur d’une symbolique qui nous échappe.

AntiquitéMétal

J'ai choisi le dodécaèdre pour plusieurs raisons; d'abord, l'objet est beau: les dodécaèdres sont toujours finement réalisés et sont la preuve d'une grande maîtrise des artisans de l'époque. Ensuite, cet objet est le plus "exotique" que nous ayons; il n'y a pas de difficulté à reconnaître un instrument chirurgical, un jouet, un récipient utilitaire. Parce que son usage n'est pas évident, il génère toujours un intérêt particulier. Enfin, parce que justement nous ne savons pas de manière certaine quelle est son utilité; cette part de mystère pousse à faire preuve d'humilité lorsque l'on parle de société anciennes, qu'on s'imagine parfois très bien connaître car nous vivons au même endroit.

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Société d'Histoire des Ardennes

Sifflet flou

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Eutrapelia est un duo de comédiens professionnels créé au printemps 2011 et proposant des créations théâtrales originales dans toute la France et en Suisse francophone.Pièces de théâtre, saynètes ou boniments, leurs spectacles sont aussi diversifiés que les périodes historiques où ils puisent leur inspiration, du Moyen Age à la Guerre de 14-18, en passant par la Renaissance ou la Belle Époque, et ces deux artistes savent être tour à tour burlesques, étonnants ou émouvants.

C'est une reproduction d'un sifflet à eau en grès de la toute fin du Moyen Age ou du début de la Renaissance (fin Xve-début XVIe) trouvé à Raeren (Belgique) et reproduit par La Poterie des Grands Bois.

Moyen-âgeArgile

Comme nos spectacles, il peut représenter plusieurs périodes de l'Histoire, puisque des sifflets à eau de ce type ont été utilisés depuis l'Antiquité Romaine et sont encore fabriqués de nos jours.A la fois jouet pour enfant et instrument de musique, ce sifflet est sans utilité fonctionnelle, un petit objet non essentiel mais dont la fabrication a pourtant nécessité des recherches et un savoir-faire précis, témoignant de l'importance du superflu dans nos sociétés humaines.La figure du Fou médiéval représentée symbolise évidemment notre profession de comédien(ne)s, l'humour de nos spectacles volontiers satiriques, en plus de la dualité de la condition humaine.Fait du matériau le plus modeste qui soit, la terre, il ne fonctionne que... si on lui remplit la tête !

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Eutrapelia

Bassinet à bec de passereau

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

Situé à 620 mètres d’altitude, le château du Hohlandsbourg offre une vue unique à 360° sur la Forêt Noire, la plaine d’Alsace et le massif des Vosges.Forteresse aux mains des Habsbourg (13ème-17ème siècle), il allie aujourd’hui l’authenticité du passé avec le modernisme et le confort contemporain. Monument vivant, il propose une programmation culturelle riche et diversifiée : visites, expositions, ateliers participatifs, reconstitution historique, spectacle vivant, ... qui permettent de (re)découvrir la forteresse sous un visage inhabituel !

Le bassinet (ou bassinet ou bascinet) à bec de passereau ou museau de chien remplace le heaume à partir du XIV° siècle et est fort apprécié des chevaliers et des guerriers jusqu'au milieu du XV° siècle. Sa visière articulée et pointue permet de respirer plus facilement et de dévier les coups de lance et pour mieux résister aux coups de tailles portés par les épées et les masses d'armes.

Moyen-âgeMétal

Le Hohlandsbourg est une forteresse de garnison fondée par les Habsbourg au XIIIe siècle pour protéger la ville impériale de Colmar. Le bassinet à bec de passereau compose l’équipement du guerrier.

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Château du Hohlandsbourg

Médaille du prix d'honneur de la Société d'histoire des Ardennes

Pourquoi cet objet ?

Qui sont-ils ?

L'association a été fondée sous le nom de Société d’études ardennaises le 16 janvier 1955 à l’hôtel de ville de Mézières. C’est lors de son assemblée générale de 2013 qu’elle est devenue la Société d’histoire des Ardennes dont le nouveau nom exprime plus clairement son objet.D’après ses statuts, l'association a pour but d’encourager et favoriser toutes les recherches en matière d’histoire, de géographie, d’archéologie et de culture des Ardennes. Elle publie notamment la Revue historique ardennaises et édite plusieurs collections dont les Cahiers d’études ardennaises. Elle organise également des conférences et des excursions historiques.

Médaille remise aux récipiendaires du prix d’honneur de la Société d’histoire des Ardennes. Création de l’artiste Jean-Paul Brunet, l’avers représente la déesse Ardenne (dea Arduinna), symbole du département. La médaille a été fondue par la Monnaie de Paris en 50 exemplaires, dont 43 ont déjà été décernés à des historiens locaux, soit au titre de la recherche historique, soit au titre de la recherche archéologique et de la sauvegarde des monuments, soit au titre de bienfaiteurs insignes.

1971 Bronze5 cm de diamètre

Pour des raisons analogues à celles qu’exposait notre secrétaire général Hubert Collin en 1971: «Nous avons, Messieurs, choisi d’orner la médaille qui vous sera remise de l’effigie de la fabuleuse dea Arduinna, la Diane des Ardennes, que notre Société a depuis longtemps adoptée comme emblème. Cette divinité celtique, connue par des inscriptions et par une statuette de bronze à présent conservée au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye, était sans doute celle que Saint Walfroy trouva sur la colline qui porte son nom et qui, par la relation que nous en a laissé Grégoire de Tours, fit pénétrer les Ardennes dans l’histoire écrite, vers la fin du VIe siècle. Aucune représentation ne pouvait mieux convenir à une société vouée à l’histoire et à l’archéologie des Ardennes.»

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Société d'Histoire des Ardennes