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Adèle : sage-femmeen Guyane

Nicolas : assistant en psycho en France

Estelle : logopédie en Suisse

Manon, Sandrine, Louise et Tarek : kiné au Bénin

Déborah : logopédie en Italie

Loïc : éducation physique au Sénégal

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AdèleSage-femmeGuyane

Les rencontres ?

Une expérience enrichissante ?

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Difficultés propres à la situation sanitaire ?

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As-tu réussi à rencontrer facilement d’autres étudiant·es ?Oui, nous sommes parties à 4 de la HE Vinci. Ensuite sur les plannings, nous avions pu voir qu'il y avait d'autres étudiantes en stage sur le même hôpital, nous avons pris contact avec elles sans problème.

As-tu rencontré des difficultés propres à la situation sanitaire lors de ton voyage ?Lors de notre séjour, la Guyane venait d'être déconfinée d'août 2020, nous étions donc dans un contexte en décalage par rapport à l'avancée de la crise en Europe. Le masque était obligatoire uniquement dans les lieux privés mais les restaurants et bars sont restés ouverts durant tout le séjour et nous n'avons pas été confinés en novembre.

Adèle était en stage à l’hôpital de St Laurent du Maroni, en Guyane, de septembre à novembre 2020. Elle était accompagnée de 3 autres étudiantes de la HE Vinci. Cette expérience lui a permis de consolider son identité de sage-femme et lui a appris à s’adapter au sein de cultures différentes de la sienne. Au programme : du travail, bien sûr, mais aussi de jolies rencontres et de magnifiques randonnées dans une nature luxuriante.

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté ?Elle m'a beaucoup et surtout apporté pour ma formation et mon identité de sage-femme. Au niveau personnel, elle m'a fait vivre un super séjour au soleil, elle répondait à mon goût des nouvelles expériences.Nous sommes arrivées dans un environnement inconnu, nous logions chez des personnes inconnues, le mélange des cultures sur place est grand (une dizaine de cultures et de communautés cohabitent en Guyane). Nous avons su nous mélanger à la vie sur place c'était beau à vivre.

estelleLogopédieen Suisse

Les rencontres ?

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Difficultés propres à la situation sanitaire ?

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Le stage ?

Anecdotes ?

As-tu réussi à rencontrer facilement d’autres étudiant·es ?Oui ! Habitant dans une résidence universitaire, j'ai pu rencontrer de super chouettes gens ! D'ailleurs, une de mes colocs est étudiante en kiné à la HE Vinci ! Je m'entends très bien avec mes voisins et nous faisons beaucoup de randonnées ensemble les week-ends. À pas plus de 5, évidemment !

As-tu rencontré des difficultés propres à la situation sanitaire lors de ton voyage ?La Suisse est un pays qui gérait très bien la pandémie jusqu'à fin octobre. Les boîtes de nuit étaient encore ouvertes jusque-là et le port du masque n'était obligatoire que dans les transports.

Estelle a réalisé son stage en Suisse, près de Neufchâtel. Ce stage lui a permis de développer une plus grande autonomie pour sa future pratique professionnelle : « Je me sens prête à pouvoir travailler l'année prochaine », nous dit-elle. Et durant ses temps libres, elle fait de magnifiques randonnées en montagne...

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté ?Beaucoup d'autonomie au niveau professionnel. Je sens que j'ai énormément grandi à ce niveau-là et que je me sens prête à pouvoir travailler l'année prochaine. En effet, je n'aurais pas pu rencontrer les parents pour effectuer une anamnèse si j'étais restée à Bruxelles.

Comment se déroule ton stage ?Ma maître de stage a eu le covid fin octobre. Heureusement que nous portons toujours le masque, que nous nous désinfectons les mains ainsi que les pièces des jeux, mais il est certain que la pandémie a une influence sur l'absentéisme de plusieurs patients.

Quelles sont tes meilleure et pire anecdotes concernant ta mobilité ?Oh c'est difficile à dire ! Je pense que le fait que la Suisse soit moins stricte avec les mesures sanitaires a énormément influencé mon séjour ici. J'ai eu l'opportunité de beaucoup voyager intra-Suisse, de découvrir de très beaux paysages, et ce malgré la pandémie. Mon stage ne s'est pas arrêté et j'ai pu effectuer mes heures comme prévu !

NicolasAssistant en psychoen France

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Les cours ?

Anecdotes ?

As-tu rencontré des difficultés propres à la situation sanitaire lors de ton voyage ?Non car elles étaient semblables à ici mais je suis rentré me confiner en Belgique, de ce fait, car dans un 20 m², difficile de survivre sans pouvoir sortir et voir des gens.

Le séjour de Nicolas se déroulait à Toulouse, où les conditions étaient assez similaires à celles que nous connaissons en Belgique, suite au reconfinement. Même raccourcie, l’expérience a été formatrice tant sur le plan pédagogique que sur le plan humain.

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté ?Beaucoup plus d'indépendance, une autre vision de la psychologie (la vision française n'étant étonnement pas basée sur les mêmes auteurs qu'en Belgique, à part les grands comme Freud...), des nouveaux contacts pour d'éventuels futurs stages en Master ou qui sait, un poste plus tard, de nouvelles connaissances rugbystiques et amicales, des découvertes de lieux historiques tels que la vieille ville de Carcassonne, Albi, Foix..., des nouveaux aspects de ma personnalité et de ma façon à faire face à des situations encore inconnues jusque-là.

Comment se déroulent les cours au jour le jour ?Cours à distance depuis le 2 novembre 2020 et donc le suivi se fait comme en Belgique via Teams.

Quelles sont tes meilleure et pire anecdotes concernant ta mobilité ?Ma pire anecdote a été le combat que j'ai dû mener pour avoir accès à internet dans mon studio. J'ai dû, pendant plus de 3 semaines, faire des allers-retours entre chez moi et l'opérateur car il manquait toujours une info ou des câbles nécessaires au bon fonctionnement.Ma meilleure anecdote est l'Erasmus en lui-même, malgré le retour prématuré, ça a été une des meilleures expériences de ma vie.

Loïcéducation physiqueau sénégal

Les rencontres ?

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Le stage ?

Anecdotes ?

As-tu réussi à rencontrer facilement d’autres étudiant·es ?Nous sommes les seuls étudiants (à notre connaissance) dans le village. Cela ne nous a pas empêchés de faire de super rencontres avec les collègues, les enfants et autres habitants des environs.

As-tu rencontré des difficultés propres à la situation sanitaire lors de ton voyage ?Nous n'avons rencontré que très peu de problèmes, la situation sanitaire étant plus calme au Sénégal. Par contre, le COVID a été un réel casse-tête dans la recherche d'un établissement. En tant qu'enseignant, les mesures COVID sont assez surveillées mais elles sont moindres ici par rapport à la Belgique.

Loïc (AESI éducation physique) est parti en stage au Sénégal. Une expérience riche en coups de chaleur qui lui a permis d'enseigner dans des conditions assez différentes de ce qu’il aurait pu connaître en Belgique !

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté ?Cette expérience est formidable, non seulement en termes d'apprentissage de notre profession, mais surtout en richesses humaines. Nous avons fait des rencontres que nous n'oublierons jamais, découvert une population aussi accueillante que généreuse.

Comment se déroule ton stage ?Au lycée, tous les cours sont maintenant donnés en présentiel. Les élèves sont exemptés du port du masque pour le cours d'éducation physique. Le stage se déroule super bien, nous avons trouvé des élèves très motivés et super contents à l'idée de pouvoir faire à nouveau des cours de sport.

Quelles sont tes meilleure et pire anecdotes concernant ta mobilité ?Quand on a quitté Bruxelles, il faisait 13°C et à notre arrivée ici , 39 ! Le choc a été presque douloureux ! Maintenant, il n'en fait "plus que" 30 et il nous arrive de donner cours à 14h en plein soleil avec des élèves... en pull ! Car je cite "il fait froid". Il y a certaines choses que nous avons du mal à comprendre ;-)

Déborah logopédieen Italie

Les rencontres ?

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Les cours ?

As-tu réussi à rencontrer facilement d’autres étudiant·es ?Très facilement (grâce à la semaine d'intégration d'associations Erasmus) et aux cours en présentiel. Même si les événements Erasmus ne sont maintenant plus autorisés, on a eu la chance d'y avoir eu accès au début de l'échange. De plus, possibilité d'avoir un "buddy'" : une personne native qui aide si besoin.

As-tu rencontré des difficultés propres à la situation sanitaire lors de ton voyage ?Bien sûr, tout est beaucoup plus strict. [...] Et puis, la région de Vénétie n'a pas été confinée donc par rapport à la situation française ou belge, c'était clairement l'Italie qui m'offrait la meilleure qualité de vie.

Voici le témoignage de Déborah, future logopède qui a séjourné à Padoue de septembre 2020 à janvier 2021. Cette expérience lui a permis de prendre énormément d’assurance pour évoluer dans un environnement inconnu.

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté ?Tellement ! Déjà au niveau linguistique : en italien, j'avais des bases vraiment solides mais je me sens maintenant à l'aise à 100% dans la langue et concernant l'anglais, j'ai tellement progressé ![...]. D'ailleurs, on réalise à quel point les mots comptent et combien notre personnalité (même tonalité de voix, humour, façon d'approfondir les sujets...) s'adapte à la langue que l'on utilise.C'est dingue comme on part d'absolument 0, complètement perdus et seuls dans un endroit inconnu et qu'en quelques semaines on se construit un quotidien, un cercle d'amis, une routine comme partout ailleurs. Honnêtement, c'est du bonheur à l'état pur. Je le referais mille fois et recommanderais cette expérience.

Comment se déroulent les cours au jour le jour ?Au début, nous avions la possibilité d'avoir à distance ou en présentiel (au choix). A partir de novembre, tous les cours ont été obligatoirement à distance. Les cours sont différents de ceux en Belgique. Beaucoup plus centrés sur le côté médical, ORL notamment. Donc intéressant et complémentaire par rapport au cursus de Vinci. J'ai l'impression d'avoir un bagage théorique très solide.

manon, louise Sandrine & tarekkinésithérapieAu Bénin

Les rencontres ?

Une expérience enrichissante ?

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Difficultés propres à la situation sanitaire ?

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Le stage ?

Anecdotes ?

Suivez toute l'aventure !

Avez-vous réussi à rencontrer facilement d’autres étudiant∙es ? Manon : Nous avons rencontré une stagiaire béninoise qui terminait son stage lors de notre première semaine. Sinon les autres personnes que nous avons rencontrées sont des amis d'un des kinés, des guides touristiques conseillés par d'autres et qui deviennent des amis. Mais très peu d'étudiants. Nous avons pourtant entendu qu'en temps normal, il y a beaucoup de stagiaires étrangers à l'hôpital de Cotonou.Sandrine : Avec le coronavirus nous avons croisé très peu d'autres "blancs", des yovos comme ils nous appellent. Nous avons juste rencontré une étudiante kiné béninoise qui avait fait son stage au même endroit avant nous. Normalement, l'UCLouvain devait aussi envoyer des étudiants pour la même période mais malheureusement ils n'ont pas eu la même chance que nous et leur Erasmus a été annulé.

As-tu rencontré des difficultés propres à la situation sanitaire lors de ton voyage ?Louise : La situation sur place est fort différente d'ici, il y a peu de cas, et c'est surtout l'impact économique que l'on remarque (moins de touristes, moins d'argent). Sinon il a fallu ajouter des dépenses au voyage pour les 3 tests covid à effectuer qui ont un prix assez conséquent (mais que l'école nous a remboursés).Sandrine : A part quelques difficultés lors du départ à cause d'un dépistage demandé par les autorités béninoises à notre arrivée à l'aéroport de Cotonou, la vie au Bénin n'est pas très impactée par le coronavirus. Le masque était obligatoire lors des déplacements (en voiture ou en moto) et pendant les journées de stage (avec la chaleur ce n'était pas toujours facile mais on s'y était habitués).

Manon, Sandrine, Louise et Tarek ont réalisé un stage au Bénin. Ce fut l’occasion pour eux de pratiquer la kinésithérapie sous un angle différent de ce qu’ils avaient appris en Belgique.

Qu’est-ce que cette expérience vous a apporté ?Louise : Il faudrait bien plus que quelques lignes pour tout énumérer ! C'est une expérience très enrichissante tant sur le plan humain, émotionnel, culturel, pratique... Bref, ça laisse des traces !Tarek : Ça a permis de développer ma curiosité, d'éveiller mon esprit critique et m'interroger sur des réalités que je ne cernais pas du tout auparavant, me poser plein de questions sur tout, dans plein de domaines (histoire, économie, éducation, cuisine, mode de vie...). Ce séjour a réveillé en moi une folle envie de voyager à nouveau pour découvrir comment se passe la vie dans d'autres coins du globe, loin de nos réalités et des modes de vie occidentaux. De la débrouillardise, je l'étais déjà un peu mais ici, en étant complètement à l'extérieur de ma zone de confort, j'ai pu développer ce trait de caractère. Des qualités telles que la patience et de la résilience. Remise en question de préjugés et d'idées préconçues que je pouvais involontairement avoir au sujet de ce continent qu'est l'Afrique.Manon : La découverte de la kiné sous un autre angle, dans une culture différente, et avec des moyens différents. La kinésithérapie est très jeune au Bénin puisque les premiers ont été diplômés en 2003 ! J'ai appris à faire des prises en charges complètes toute seule et à m'adapter à des manières de faire assez différentes de chez nous. Sinon, hormis le stage, j'ai fait des rencontres magnifiques, découvert un pays et ses cultures si diversifiées, profité de chaque rayon de soleil et chaque moment de liberté avant de rentrer en Belgique pour être confinée...Sandrine : Tellement de choses que je ne pourrais toutes les énumérer... J'ai appris beaucoup de nouvelles choses de la part des kinés béninois (le partage a été très bénéfique pour ma future pratique). J'ai rencontré des personnes incroyables et j'ai vécu des moments que jamais je n'aurais pensé vivre !

Comment se déroule le stage au jour le jour ?Tarek : Le stage a duré 8 semaines, toute la première semaine était réservée à de l'observation pure (en théorie mais vers la fin de la semaine nous pratiquions déjà). […] Nous voyons les patients 2 ou 3 fois par semaine à raison de 1h à 1h30 selon les besoins. Les pathologies rencontrées sont souvent les mêmes, à savoir : hémiplégie post AVC, lombalgie, cervicalgie et gonarthrose.Manon : Le stage se déroule normalement. Nous venons au centre et prenons les patients en charge dans une grande salle de rééducation de 8h à 15h en moyenne. Les patients viennent accompagnés d'un ou plusieurs membres de la famille et l'horaire n'étant pas très précis, ils restent parfois des heures. Mais c'est intéressant de découvrir un autre fonctionnement.

Quelles sont tes meilleure et pire anecdotes concernant ta mobilité ?Louise : On en a beaucoup et de toutes les sortes ! Ça va de l'enfant qui hurle, terrifié de voir des extraterrestres ! C'était nous, en l'occurrence, il n'avait juste jamais vu de yovo (blancs). En passant par se faire inviter chez un homme âgé un peu... délirant qui nous sert des drôles de boissons sorties de bouteilles en verre remplies de babioles. Et pour finir, des soirées inoubliables lors desquelles on a appris à zouker !Tarek :Parmi les meilleures anecdotes, je dirais les jours de pluie que nous avons eus au début du séjour (fin de la saison des pluies en octobre), des averses courtes mais très intenses, trempant tout sur leur passage. Sur le trajet du stage, la route n'est pas goudronnée (elle est en terre avec de très nombreux cratères) alors quand il pleut ça inonde toute la route. Nous devions de bon matin (et l'après-midi pour le retour) marcher dans l'eau/la boue jusqu'au mollet ou trouver des techniques de ninja pour escalader des murets, ou marcher sur des pierres qui dépassaient. C'était un peu compliqué mais toujours des moments où nous rigolions beaucoup. […] Le moment un peu magique au-dessus des montagnes de Dassa où nous voyons le soleil prendre une magnifique teinte pour se coucher. L'effervescence du stade le jour du match de foot de l'équipe nationale. Trois petits enfants qui, tous les jours sur notre trajet du stage, courraient devant chez eux quand ils nous voyaient approcher pour nous saluer et sauter de joie. C'était notre petit boost de bonheur quotidien à chaque fois que nous les voyions sourire, simplement magique.Manon : Les meilleures anecdotes sont trop nombreuses et je n'arrive pas à choisir. [… ] Je n'ai pas vraiment de pire anecdote non plus mais les premiers trajets en zem (les motos taxibéninoises) dans la circulation ardente de Cotonou m'ont donné quelques sueurs froides.Sandrine : S'il y a bien un moment qui m'a marquée c'est lors d'un trajet vers le stage la première semaine. Il pleuvait des cordes, nous étions trempés et les routes étaient devenues de vraies rivières. Les chemins étant en terre, j'ai eu la mauvaise idée de mettre des tongs et j'ai pu plonger tout mon bras dans l'eau pour essayer de les retrouver dans la boue !