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Forum des Sciences Cognitives 2021 : "Du cerveau à la société: les sciences cognitives face aux défis du XXIe siècle" ! 🧠

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Charlotte Jacquemot- Conférence d'ouverture du Forum -

Intervenant

résumé

Les sciences cognitives sont un domaine à l’intersection de plusieurs disciplines, la psychologie, la linguistique, la philosophie, l’intelligence artificielle, les neurosciences et l’anthropologie. Dans cette présentation, Charlotte Jacquemot s'appuiera sur l’exemple de la pandémie de COVID-19 et du collectif Adios Corona qui lutte contre la désinformation, pour illustrer comment chaque discipline des sciences cognitives peut fournir des clefs pour faire face aux enjeux du 21ème siècle.

Charlotte Jacquemot est chercheuse au sein de l'équipe NeuroPsychologie Interventionnelle de l'INSERM et du Département d'Études Cognitives de l'ENS. Ses travaux se situent à l'interface entre la recherche fondamentale sur la communication verbale et non-verbale chez les humains, et la recherche clinique sur les nouvelles thérapies cérébrales. Elle cherche notamment à comprendre les fonctions cognitives qui soutiennent la communication et comment celles-ci sont perturbées dans l'aphasie.

Présentation des formations en Sciences Cognitives

J.G Ganascia- Puissance et limites des technologies neurocognitives -

Intervenant

résumé

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} Depuis quelques années, les projets d’utilisation d’interfaces cerveau-ordinateur de Mark Zuckerberg, le président et fondateur de la société Facebook, laissent songeur ; il en va de même des ambitions de la société Neuralink d’Elon Musk qui aspire à greffer des processeurs sur nos cerveaux pour les mettre en réseau et accroître nos capacités cognitives. Nous en examinerons d’abord la faisabilité. Nous nous demanderons ensuite quelles seraient les conséquences individuelles et sociales de la mise en œuvre de telles technologies et s’il ne faudrait pas imposer des limites à leurs développements au nom de considérations éthiques.

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} Professeur à Sorbonne Université au sein du LIP6 (Laboratoire d'Informatique de l'université Paris 6), il est également président du Comité d'éthique du CNRS (le Comets).Expert en intelligence artificielle et informatique, mais aussi spécialiste de philosophie computationnelle, de sciences cognitives et d'éthique des nouvelles technologies, ses recherches portent sur l'apprentissage machine, la fusion symbolique de données, ainsi que l'éthique computationnelle et le versant littéraire des humanités numériques. Il a publié de nombreux articles et livres, notamment "Le mythe de la Singularité : faut-il craindre l’intelligence artificielle?" (Seuil, 2017)

Olivier Sibony- Le bruit, fache cachée de l'erreur -

Intervenant

résumé

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} La notion de biais cognitifs, et l’idée qu’il existe des erreurs prévisibles, systématiques et partagées ne nous étonne plus. Mais l’attention portée aux biais peut occulter cette autre forme d’erreur qu’est le bruit. Pourtant, le bruit est souvent une cause d’erreur plus importante que le biais ; et il existe des moyens de le réduire pour améliorer la qualité des jugements et prendre de meilleures décisions.Le bruit est le sujet du nouveau livre d’Olivier Sibony, Noise : A Flaw in Human Judgment, co-écrit avec Daniel Kahneman et Cass R. Sunstein (parution le 18 mai)

Hugo Mercier- Les fake-news doivent-elles nous inquiéter ? -

Intervenant

résumé

Les fake news sont parfois décrites comme une menace majeure pesant sur la démocratie. Ces craintes sont exagérées : la propagation des fake news reste limitée, et leur influence est, au pire, faible. Le fait que les fake news restent si rares s'explique en partie par les mécanismes cognitifs de 'open vigilance' qui nous permettent d'évaluer les informations communiquées.

Professeur à l'Ecole Normale Supérieure (ENS) et chercheur à l'Institut Jean Nicod (CNRS-EHESS-ENS) au sein des équipes Evolution & Social Cognition et Collective Intelligence, Hugo Mercier s'est spécialisé dans la recherche sur le raisonnement et la vigilance épistémique, qui est notre capacité à évaluer l'information communiquée en fonction de la source et du contenu. Il a publié de nombreux articles et livres, comme The Enigma of Reason (Harvard University Press, 2017) avec Dan Sperber et Not Born Yesterday (Princeton University Press, 2020).

Thibaud Griessinger- Remettre l'humain au centre de la problématique écologique -

Intervenant

résumé

Les bouleversements écologiques générés par les activités humaines présentent un risque de déséquilibre tel que nous n'avons désormais plus d'autre choix que de repenser en profondeur la manière dont nos sociétés modernes se sont organisées, de la transformation de nos modes de vie et de nos organisations jusqu'au fonctionnement de nos systèmes sociotechniques et l'aménagement de nos territoires. Les sciences cognitives peuvent nous aider à mieux caractériser les dimensions humaines et sociales inhérentes aux problématiques de transition, et contribuer à la conception et au développement de leviers d'action plus adaptés et de stratégies plus justes et efficaces pour opérer le changement qui s'impose à toutes les échelles de notre organisation collective.

Thibaud Griessinger est docteur en neurosciences cognitives et chercheur indépendant sur les dimensions humaines et sociales de la transition écologique. Il a fondé le Acte Lab, un collectif de chercheur.se.s dont la mission est de mettre les connaissances en sciences comportementales au service de la transformation des modes de vie, des organisations et des territoires pour répondre au défi écologique.

Mehdi Khamassi- Cerveau & IA -

Intervenant

résumé

D'un côté, l'IA fournit des outils très utiles pour nous aider à modéliser, analyser et donc mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. De l'autre, l'IA peut être utilisée de façon à nous influencer ou exploiter nos biais cognitifs, notamment quand elle est utilisée à des fins commerciales ou politiques. Pour cette présentation, Mehdi Khamassi nous parlera de biais cognitifs, de biais décisionnels, puis présentera des exemples de travaux de recherche où des algorithmes issus de l'IA sont utilisés pour modéliser ces biais en collaboration avec les neurosciences. Il montrera également des exemples d'applications et de succès où des modèles de décision neuro-inspirée viennent en retour féconder la recherche en IA. Ensuite, il sera question de comment nous pouvons être biaisés par les données, ce qui peut en retour contribuer à exacerber nos biais. Pour finir, quelques pistes sur des développements récents qui semblent prometteurs pour surpasser certains de ces biais seront dégagées.

Directeur de recherche au sein de l'Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (ISIR), le travail de Mehdi Khamassi se situe à l'interface entre sciences cognitives, neurosciences, intelligence artificielle et robotique. Il étudie en particulier les capacités d'apprentissage et de prise de décision chez les animaux ; les mécanismes cérébraux associés dans le cortex préfrontal, l'hippocampe et les ganglions de base ; leurs applications à l'apprentissage chez les robots autonomes. Un de ses enjeux actuels est de mieux comprendre ce qu'il y a de si spécial avec la dimension sociale des mécanismes d'apprentissage dans le cerveau, pour permettre des interactions homme-robot plus adaptées et efficaces.

Lionel Naccache- Nos sociétés sont-elles épileptiques? --

Intervenant

résumé

Dans cette conférence, Lionel Naccache comparera la crise d'épilepsie cérébrale, microcosmique, et la crise, macrocosmique, que vit notre monde - qu'il nomme le « paradoxe du voyage immobile » : ce contraste entre, d'une part, une accélération et une facilité inédites des possibilités de voyager et, d'autre part, une atténuation sans cesse croissante de l'expérience de dépaysement. À partir de cette analogie, il nous fera découvrir en quoi notre monde contemporain dispose d'un potentiel de conscience jamais atteint auparavant, mais également pourquoi il est exposé à des fragilités qui se manifestent dans les crises traversées aujourd'hui par les sociétés occidentales : mondialisation, retour du religieux, réduplication du monde à l'identique en plusieurs points du globe, crises des démocraties...

Neurologue exerçant à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière (APHP), Lionel Naccache est aussi chercheur en neurosciences cognitives à l'Institut du Cerveau et de la Moëlle épinière (ICM) à Paris, et membre du Comité national d'éthique. Ses travaux portent sur les propriétés psychologiques et les bases cérébrales de la conscience, croisant expérience clinique de patients souffrants de troubles neurologiques et étude de la cognition humaine (saine ou altérée). Il a écrit plusieurs ouvrages, notamment L'Homme réseau-nable (2015, Odile Jacob), et a également animé une chronique sur France Inter "Parlez-vous cerveau?" (2018).

Gloria Origgi- Expertise scientifique et démocratie : l'épreuve de la confiance -

Intervenant

résumé

Expertise scientifique et démocratie semblent constituer un oxymore : la démocratie devrait être le résultat de l'agrégation de toutes les opinions. Les experts, de plus en plus indispensables pour mener des politiques conséquentes, constituent une caste non élue censée dispenser la vérité. Quelle est la relation appropriée entre expertise et démocratie ? La démocratie peut-elle se fonder sur la science comme raison publique ? Comment démocratiser la science et "scientifiser" la démocratie ?

Philosophe affiliée à l'Institut Jean Nicod à l'Ecole Normale Supérieure (ENS), elle est directrice de recherche au Centre National de Recherche Scientifique (CNRS). Elle s'intéresse particulièrement à l'épistémologie sociale, au rapport entre connaissances et société, et a notamment étudié les notions de confiance et de réputation dans le cadre de ses recherches. De manière plus large, ses travaux visent à améliorer notre compréhension de la manière dont les gens rendent compte de leur propre existence et de la société dans laquelle ils évoluent, à travers leurs manières de créer, d'échanger et de consommer de l'information. Elle a publié de nombreux articles et livres dans le domaine de la cognition sociale, avec "Passions sociales" (PUF, 2019) le dernier en date écrit sous sa direction.

Justine Cassell- Application des IA à l'éducation -

A venir...Dimanche 18/04, 14h

🔗 Préinscription ici

Intervenant

résumé

Depuis 20 ans mon laboratoire créé des 'enfants virtuels' - des systèmes d'intelligence artificielle qui ressemblent aux enfants, se comportent comme des enfants, et qui sont créés à la suite d'études approfondies des relations entre de vrais enfants. Faudrait-il avoir peur de ces IA venues tout droit de l'avenir, ou ont-elles un rôle important à jouer dans le développement cognitif et affectif de l'enfant, surtout des enfants en difficulté?

Professeure et directrice émérite du 'Human-Computer Interaction Institute' au sein de la School Computer Science de la Carnegie Mellon University (Pittsburgh, USA), elle est actuellement directrice de recherche à l'Inria-Paris, présidente de PRAIRIE (PaRis Artificial Intelligence Research InstitutE) et membre du Conseil National du Numérique. Ses recherches portent sur les interactions homme-machine, en particulier l'incarnation chez les machines d'intelligence conversationnelle, sociale et narrative afin qu’elles puissent interagir avec les humains. Elle s'intéresse également à l’impact et aux avantages de ces technologies sur l’apprentissage et la communication.

Coralie Chevallier & Mariam Chammat- La psychologie peut-elle sauver des vies? -

A venir...Dimanche 18/04, 15h

🔗 Préinscription ici

Intervenant

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} Coralie Chevallier est chercheure en sciences cognitives et sciences comportementales, ainsi que co-directrice du groupe Evolution and Social Cognition à l'ENS-PSL et chercheure INSERM au Laboratoire de Neurosciences Cognitives et Computationnelles. Ses recherches portent sur les déterminants cognitifs et évolutifs de la cognition sociale, notamment l'impact de facteurs motivationnels sur les comportements sociaux, et les applications de ceux-ci aux questions de politiques publiques.Mariam Chammatest docteure en neurosciences cognitives; après quelques années de recherche dans ce domaine, elle travaille aujourd'hui sur l'application des enseignements des sciences cognitives, en tant que cheffe de projet en sciences comportementales appliquées aux politiques publiques à la Direction Interministérielle de la Transformation Publique (DITP). Elle est également co-fondatrice du collectif de neuroscientifiques Chiasma, qui s'intéresse aux mécanismes de formation de nos croyances et informe sur ces derniers à travers des débats et conférences.

Franck Ramus (FSC 2020)- Qu'est-ce que les sciences cognitives? -

Conférences

Sam 10/04, 14h

Conférence d'ouverture du Forum- Charlotte Jacquemot -

Vidéo Disponible

Sam 10/04, 14h

Remettre l'humain au centre de la problématique écologique- Thibaud Griessinger -

Vidéo Disponible

+

Sam 10/04, 14h

Puissance et limites des technologies neurocognitives- Jean Gabriel Ganascia -

Vidéo Disponible

Sam 10/04, 14h

Cerveau & IA- Mehdi Khamassi -

Vidéo Disponible

🔗 Lien de Préinscription

Sam 10/04, 14h

Qu'est- ce que les sciences cognitives ? (FSC 2020)- Franck Ramus -

Vidéo Disponible

Sam 10/04, 14h

Nos sociétés sont-elles épileptiques? - Lionel Naccache -

Vidéo Disponible

Sam 10/04, 14h

Présentation des Formationsen sciences cognitives

Vidéo Disponible

Qu'est-ce que les sciences cognitives ? (FSC 2020)- Franck Ramus -

Sam 10/04, 14h

Expertise scientifique et démocratie : l'épreuve de la confiance- Gloria Origgi -

Sam 17/04, 14h

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Sam 10/04, 14h

Le bruit, fache cachée de l'erreur- Olivier Sibony -

Vidéo Disponible

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Sam 10/04, 14h

Les fake-news doivent-elles nous inquiéter ?- Hugo Mercier -

Vidéo Disponible

Sam 10/04, 14h

Application des IA à l'éducation- Justine Cassell -

Dim 18/04, 14h

Sam 10/04, 14h

La psychologie peut-elle sauver des vies?- Coralie Chevallier & Mariam Chammat -

Dim 18/04, 15h

Les sciences cognitives sont un domaine à l’intersection de plusieurs disciplines, la psychologie, la linguistique, la philosophie, l’intelligence artificielle, les neurosciences et l’anthropologie. Dans cette présentation, Charlotte Jacquemot s'appuiera sur l’exemple de la pandémie de COVID-19 et du collectif Adios Corona qui lutte contre la désinformation, pour illustrer comment chaque discipline des sciences cognitives peut fournir des clefs pour faire face aux enjeux du 21ème siècle.

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} Depuis quelques années, les projets d’utilisation d’interfaces cerveau-ordinateur de Mark Zuckerberg, le président et fondateur de la société Facebook, laissent songeur ; il en va de même des ambitions de la société Neuralink d’Elon Musk qui aspire à greffer des processeurs sur nos cerveaux pour les mettre en réseau et accroître nos capacités cognitives. Nous en examinerons d’abord la faisabilité. Nous nous demanderons ensuite quelles seraient les conséquences individuelles et sociales de la mise en œuvre de telles technologies et s’il ne faudrait pas imposer des limites à leurs développements au nom de considérations éthiques.

Les bouleversements écologiques générés par les activités humaines présentent un risque de déséquilibre tel que nous n'avons désormais plus d'autre choix que de repenser en profondeur la manière dont nos sociétés modernes se sont organisées, de la transformation de nos modes de vie et de nos organisations jusqu'au fonctionnement de nos systèmes sociotechniques et l'aménagement de nos territoires. Les sciences cognitives peuvent nous aider à mieux caractériser les dimensions humaines et sociales inhérentes aux problématiques de transition, et contribuer à la conception et au développement de leviers d'action plus adaptés et de stratégies plus justes et efficaces pour opérer le changement qui s'impose à toutes les échelles de notre organisation collective.

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} La notion de biais cognitifs, et l’idée qu’il existe des erreurs prévisibles, systématiques et partagées ne nous étonne plus. Mais l’attention portée aux biais peut occulter cette autre forme d’erreur qu’est le bruit. Pourtant, le bruit est souvent une cause d’erreur plus importante que le biais ; et il existe des moyens de le réduire pour améliorer la qualité des jugements et prendre de meilleures décisions.Le bruit est le sujet du nouveau livre d’Olivier Sibony, Noise : A Flaw in Human Judgment, co-écrit avec Daniel Kahneman et Cass R. Sunstein (parution le 18 mai)

Les fake news sont parfois décrites comme une menace majeure pesant sur la démocratie. Ces craintes sont exagérées : la propagation des fake news reste limitée, et leur influence est, au pire, faible. Le fait que les fake news restent si rares s'explique en partie par les mécanismes cognitifs de 'open vigilance' qui nous permettent d'évaluer les informations communiquées.

D'un côté, l'IA fournit des outils très utiles pour nous aider à modéliser, analyser et donc mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. De l'autre, l'IA peut être utilisée de façon à nous influencer ou exploiter nos biais cognitifs, notamment quand elle est utilisée à des fins commerciales ou politiques. Pour cette présentation, Mehdi Khamassi nous parlera de biais cognitifs, de biais décisionnels, puis présentera des exemples de travaux de recherche où des algorithmes issus de l'IA sont utilisés pour modéliser ces biais en collaboration avec les neurosciences. Il montrera également des exemples d'applications et de succès où des modèles de décision neuro-inspirée viennent en retour féconder la recherche en IA. Ensuite, il sera question de comment nous pouvons être biaisés par les données, ce qui peut en retour contribuer à exacerber nos biais. Pour finir, quelques pistes sur des développements récents qui semblent prometteurs pour surpasser certains de ces biais seront dégagées.

Expertise scientifique et démocratie semblent constituer un oxymore : la démocratie devrait être le résultat de l'agrégation de toutes les opinions. Les experts, de plus en plus indispensables pour mener des politiques conséquentes, constituent une caste non élue censée dispenser la vérité. Quelle est la relation appropriée entre expertise et démocratie ? La démocratie peut-elle se fonder sur la science comme raison publique ? Comment démocratiser la science et "scientifiser" la démocratie ?

Dans cette conférence, Lionel Naccache comparera la crise d'épilepsie cérébrale, microcosmique, et la crise, macrocosmique, que vit notre monde - qu'il nomme le « paradoxe du voyage immobile » : ce contraste entre, d'une part, une accélération et une facilité inédites des possibilités de voyager et, d'autre part, une atténuation sans cesse croissante de l'expérience de dépaysement. À partir de cette analogie, il nous fera découvrir en quoi notre monde contemporain dispose d'un potentiel de conscience jamais atteint auparavant, mais également pourquoi il est exposé à des fragilités qui se manifestent dans les crises traversées aujourd'hui par les sociétés occidentales : mondialisation, retour du religieux, réduplication du monde à l'identique en plusieurs points du globe, crises des démocraties...

Depuis 20 ans mon laboratoire créé des 'enfants virtuels' - des systèmes d'intelligence artificielle qui ressemblent aux enfants, se comportent comme des enfants, et qui sont créés à la suite d'études approfondies des relations entre de vrais enfants. Faudrait-il avoir peur de ces IA venues tout droit de l'avenir, ou ont-elles un rôle important à jouer dans le développement cognitif et affectif de l'enfant, surtout des enfants en difficulté?

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} Coralie Chevallier est chercheure en sciences cognitives et sciences comportementales, ainsi que co-directrice du groupe Evolution and Social Cognition à l'ENS-PSL et chercheure INSERM au Laboratoire de Neurosciences Cognitives et Computationnelles. Ses recherches portent sur les déterminants cognitifs et évolutifs de la cognition sociale, notamment l'impact de facteurs motivationnels sur les comportements sociaux, et les applications de ceux-ci aux questions de politiques publiques.Mariam Chammatest docteure en neurosciences cognitives; après quelques années de recherche dans ce domaine, elle travaille aujourd'hui sur l'application des enseignements des sciences cognitives, en tant que cheffe de projet en sciences comportementales appliquées aux politiques publiques à la Direction Interministérielle de la Transformation Publique (DITP). Elle est également co-fondatrice du collectif de neuroscientifiques Chiasma, qui s'intéresse aux mécanismes de formation de nos croyances et informe sur ces derniers à travers des débats et conférences.

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Poster Session Room

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Charles Bodon

L’intelligence artificielle au service de l’ingénierie des connaissances au 21e siècle : quelques enjeux épistémologiques et ontologiques

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Pierre Charpetier

Effets de la méditation sur qualité du sommeilet les altérations cérébrales et cognitives lors du vieillissement

Valérie Ferrandez

Evaluation de l’impact de la formation desprofesseurs aux sciences cognitives sur lesentiment d’efficacité personnelle de leurs élèves

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Avel Guénin-Carlut

Cognition in eco, cognition in vitro

Jose Segovia-Martin

Synchronising institutions and value systems: a model of opinion dynamics mediated by proportional representation

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Sebastien Serlet

Utilisation de la réalité virtuelle dans la clinique et la recherche. Apports de l'IA.

Léa Combette

Identified motivation as a key factor for school engagement during COVID-19 related school closure.

Canelle Garnier

Imagerie motrice, mémoire prospective et faux souvenirs chez les patients atteints de sclérose en plaque (SEP)

Loriane Koelsch

Impact de la présence de robots sociaux humanoïdes sur les fonctionnements cognitifs humains

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16:45

16:00

17:00

16:15

15:30

15:15

15:45

Canelle Garnier

RésuméDans la perspective d’une communication affichée, l’objectif est de présenter les axes de recherche développés dans le cadre de ma thèse.Nos travaux visent à tester les potentiels bénéfices de l’imagerie motrice comme technique de remédiation des déficits en Mémoire Prospective (MP) chez les patients atteints de Sclérose En Plaques (SEP). Il s’agit en premier lieu d’identifier les caractéristiques de ces déficits en MP à l’aide d’une tâche écologique. Au cours de cette tâche, les participants doivent mémoriser des intentions, puis les récupérer le moment venu en se déplaçant dans un environnement en réalité virtuelle (Gonneaud et al., 2012). En second lieu, l’effet de l’imagerie motrice sur la MP et les faux souvenirs sont évalués. L’hypothèse est que l’encodage des actions à exécuter, enrichi par la représentation mentale de l’action via l’activité d’imagerie motrice, permet une meilleure récupération en MP et limite la production de faux souvenirs. L’interprétation des effets de l’imagerie motrice sur la MP prend en compte le fonctionnement cognitif global ainsi que les déficits sensorimoteurs des patients. Lors de la présente communication, il s’agira de présenter et de discuter les apports de ces travaux du point de vue de la recherche fondamentale et de la pratique clinique.

Résumé : p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px 'Helvetica Neue'} Dans la perspective d’une communication affichée, l’objectif est de présenter les axes de recherche développés dans le cadre de ma thèse.Nos travaux visent à tester les potentiels bénéfices de l’imagerie motrice comme technique de remédiation des déficits en Mémoire Prospective (MP) chez les patients atteints de Sclérose En Plaques (SEP). Il s’agit en premier lieu d’identifier les caractéristiques de ces déficits en MP à l’aide d’une tâche écologique. Au cours de cette tâche, les participants doivent mémoriser des intentions, puis les récupérer le moment venu en se déplaçant dans un environnement en réalité virtuelle (Gonneaud et al., 2012). En second lieu, l’effet de l’imagerie motrice sur la MP et les faux souvenirs sont évalués. L’hypothèse est que l’encodage des actions à exécuter, enrichi par la représentation mentale de l’action via l’activité d’imagerie motrice, permet une meilleure récupération en MP et limite la production de faux souvenirs. L’interprétation des effets de l’imagerie motrice sur la MP prend en compte le fonctionnement cognitif global ainsi que les déficits sensorimoteurs des patients. Lors de la présente communication, il s’agira de présenter et de discuter les apports de ces travaux du point de vue de la recherche fondamentale et de la pratique clinique.

Poster Session du 11 avril, 15h15Laboratoire de Psychologie des Pays de la Loirecanelle.garnier@univ-nantes.fr

Préinscription conférence

Charles Bodon

RésuméLe 21esiècle voit se développer la problématique historique du Big Data : l’expansion toujours plus massive des savoirs que les sciences vivent depuis l’époque moderne et leur gestion à l'aide de systèmes techniques (écriture, imprimerie, encyclopédies, bases de données). Ce qui va changer au 21esiècle, et à l'ère du numérique, c’est l’usage de machines dites « intelligentes » et d'outils informatiques pour modéliser et organiser les connaissances. Cependant, il se trouve une différence de nature entre les espaces virtuels où ont lieu ces manipulations et les espaces physiques qui servent de références concrètes aux données. Cette rupture instaure parfois des biais cognitifs entre : 1) la représentation mentale et contextuelle qu’ont les agents du monde, et 2) la représentation logico-mathématique qu’en donnent les machines. Comment dès lors homogénéiser le rapport entre données et ressources réelles ? Et quelle méthodologie suivre pour que les machines puissent servir pertinemment de support cognitif aux humains pour faire face aux nouvelles problématiques écologiques, épistémologiques, sociales et cognitives du 21esiècle ? Notre intervention consistera à présenter l’ingénierie des connaissances, domaine interdisciplinaire entre philosophie et sciences cognitives, ainsi que son usage des ontologies informatiques. Nous introduirons ces IAs qui puisent certains de leurs principes dans l’ontologie philosophique, la science de l’être, et nous verrons comment celles-ci permettent de traiter l’hétérogénéité des données grâce à leur design formel. Nous conclurons sur les nouvelles problématiques épistémologiques et philosophiques qu'elles rencontrent vis-à-vis de la représentation des connaissances et de l'interface humain machine.

Résumé :Le 21esiècle voit se développer la problématique historique du Big Data : l’expansion toujours plus massive des savoirs que les sciences vivent depuis l’époque moderne et leur gestion à l'aide de systèmes techniques (écriture, imprimerie, encyclopédies, bases de données). Ce qui va changer au 21esiècle, et à l'ère du numérique, c’est l’usage de machines dites « intelligentes » et d'outils informatiques pour modéliser et organiser les connaissances. Cependant, il se trouve une différence de nature entre les espaces virtuels où ont lieu ces manipulations et les espaces physiques qui servent de références concrètes auxdonnées. Cette rupture instaure parfois des biais cognitifs entre : 1) la représentation mentale et contextuelle qu’ont les agents du monde, et 2) la représentation logico-mathématique qu’en donnent les machines. Comment dès lors homogénéiser le rapport entre données et ressources réelles ? Et quelle méthodologie suivre pour que les machines puissent servir pertinemment de support cognitif aux humains pour faire face aux nouvelles problématiques écologiques, épistémologiques, sociales et cognitives du 21esiècle ? Notre intervention consistera à présenter l’ingénierie des connaissances, domaine interdisciplinaire entre philosophie et sciences cognitives, ainsi que son usage des ontologies informatiques. Nous introduirons ces IAs qui puisent certains de leurs principes dans l’ontologie philosophique, la science de l’être, et nous verrons comment celles-ci permettent de traiter l’hétérogénéité des données grâce à leur design formel. Nous conclurons sur les nouvelles problématiques épistémologiques et philosophiques qu'elles rencontrent vis-à-vis de la représentation des connaissances et de l'interface humain machine.

Poster Session du 11 avril, 15h30Université Paris 1 Panthéon-Sorbonnebodonbruzel@gmail.com

Préinscription conférence

Sebastien Serlet

RésuméLe logiciel R.O.G.E.R permet de collecter les données de jeu nécessaires à l'évaluation de personnes présentant des difficultés ou des troubles cognitifs (et également toutes celles désireuses de mesurer ou d'entraîner leur cognition). L'utilisation d'une plateforme logiciel permet de garantir le confort, le respect et la sécurité, dans le cadre de séances d’évaluation, de rééducation ou de stimulation cognitive. L'IA permettra de collecter les données et d'établir un plan de rééducation.

RésuméLe logiciel R.O.G.E.R permet de collecter les données de jeu nécessaires à l'évaluation de personnes présentant des difficultés ou des troubles cognitifs (et également toutes celles désireuses de mesurer ou d'entraîner leur cognition). L'utilisation d'une plateforme logiciel permet de garantir le confort, le respect et la sécurité, dans le cadre de séances d’évaluation, de rééducation ou de stimulation cognitive. L'IA permettra de collecter les données et d'établir un plan de rééducation.

Poster Session du 11 avril, 15h45Gipsa-Labsebastien.serlet@rehal-it.com

Préinscription conférence

Combette Léa

RésuméOn the 16th of March 2020, French schools suddenly closed because of the COVID-19 pandemic and middle school students were then asked to study from home with no direct interactions with teachers or classmates. We assessed how this unusual context affected school engagement and inter-individual differences in motivational determinants of school engagement​​. To this end, we conducted an online survey study across 170 middle school students from seven schools in Paris area during ​a first lockdown with schools closed (T1) and then during a second lockdown with schools remaining open (T2). A linear mixed effects regression revealed that during T1, identified motivation positively predicted the time spent on homework assignments (ß =0.38, SE =0.13, p = .00) : the more students thought that working was useful for their future life, the more time they spent studying. Importantly, the link between identified motivation and school engagement was specific to T1, when schools were closed, as indicated by a significant interaction identified motivation by type of lockdown (ß =-0.29, SE =0.14, p = .03). These findings suggest that having self-determined motivation is of particular importance when students are deprived from social interactions with classmates and teachers.

Résumé :Le 21esiècle voit se développer la problématique historique du Big Data : l’expansion toujours plus massive des savoirs que les sciences vivent depuis l’époque moderne et leur gestion à l'aide de systèmes techniques (écriture, imprimerie, encyclopédies, bases de données). Ce qui va changer au 21esiècle, et à l'ère du numérique, c’est l’usage de machines dites « intelligentes » et d'outils informatiques pour modéliser et organiser les connaissances. Cependant, il se trouve une différence de nature entre les espaces virtuels où ont lieu ces manipulations et les espaces physiques qui servent de références concrètes auxdonnées. Cette rupture instaure parfois des biais cognitifs entre : 1) la représentation mentale et contextuelle qu’ont les agents du monde, et 2) la représentation logico-mathématique qu’en donnent les machines. Comment dès lors homogénéiser le rapport entre données et ressources réelles ? Et quelle méthodologie suivre pour que les machines puissent servir pertinemment de support cognitif aux humains pour faire face aux nouvelles problématiques écologiques, épistémologiques, sociales et cognitives du 21esiècle ? Notre intervention consistera à présenter l’ingénierie des connaissances, domaine interdisciplinaire entre philosophie et sciences cognitives, ainsi que son usage des ontologies informatiques. Nous introduirons ces IAs qui puisent certains de leurs principes dans l’ontologie philosophique, la science de l’être, et nous verrons comment celles-ci permettent de traiter l’hétérogénéité des données grâce à leur design formel. Nous conclurons sur les nouvelles problématiques épistémologiques et philosophiques qu'elles rencontrent vis-à-vis de la représentation des connaissances et de l'interface humain machine.

Poster Session du 11 avril, 16h00ICM (Paris Brain Institute), CIA teamlea.combette@energiejeunes.fr

Préinscription conférence

Avel GUENIN–CARLUT

RésuméLes chercheurs en psychologie cognitive et évolutionniste affirment généralement qu’ils peuvent expliquer certains phénomènes sociaux en caractérisant en laboratoire le fonctionnement de mécanismes cognitifs qui les sous-tendent. Cependant, ces mécanismes fonctionnent normalement de manière active et intégrée, et la mesure de leur comportement réactif ne peut être tenue comme représentative de leur fonctionnement écologique. La cognition est en effet sous-tendue physiquement par des processus non-ergodiques qui dépendent aussi bien de l’état interne de l’agent que des états du monde qu’il perçoit. Les processus cognitifs s’étendent toutefois en dehors du cerveau lui-même, et l’étude motivée de l’évolution et des capacités agentives des systèmes sociaux offre une voie prometteuse pour l’intégration des sciences cognitives et sociales.

RésuméRésuméLes chercheurs en psychologie cognitive et évolutionniste affirment généralement qu’ils peuvent expliquer certains phénomènes sociaux en caractérisant en laboratoire le fonctionnement de mécanismes cognitifs qui les sous-tendent. Cependant, ces mécanismes fonctionnent normalement de manière active et intégrée, et la mesure de leur comportement réactif ne peut être tenue comme représentative de leur fonctionnement écologique. La cognition est en effet sous-tendue physiquement par des processus non-ergodiques qui dépendent aussi bien de l’état interne de l’agent que des états du monde qu’il perçoit. Les processus cognitifs s’étendent toutefois en dehors du cerveau lui-même, et l’étude motivée de l’évolution et des capacités agentives des systèmes sociaux offre une voie prometteuse pour l’intégration des sciences cognitives et sociales.

Poster Session du 11 avril, 16h15Kairos Researchavel@kairos-research.org

Cognition in eco, cognition in vitro

Préinscription conférence

José Segovia-Martin

RésuméIndividuals increasingly participate in online platforms where they copy, share and form they opinions. Social interactions in these platforms are mediated by algorithmically dictated digital institutions that affect how users form and evolve their opinions. In this work, we examine the conditions under which convergence on shared opinions can be obtained in a social network where connected agents repeatedly update their normalised cardinal preferences (i.e. value systems) under the influence of a non-constant reflexive signal (i.e. institution) that aggregates populations' information proportionally. We analyse the impact of institutions that aggregate (i) expressed opinions (i.e. opinion-aggregation institutions), and (ii) cardinal preferences (i.e. value-aggregation institutions). We find that, in certain regions of the parameter space, moderate institutional influence can lead to moderate consensus and strong institutional influence can lead to polarisation. In our randomised network, local coordination alone in the total absence of institutions does not lead to convergence on shared opinions, but very low levels of institutional influence are sufficient to generate a feedback loop that favours global conventions. We also show that opinion-aggregation may act as a catalyst for value change and convergence. In general, the best way to avoid extremism is to increase the initial diversity of value systems in the population.

Résumé :Le 21esiècle voit se développer la problématique historique du Big Data : l’expansion toujours plus massive des savoirs que les sciences vivent depuis l’époque moderne et leur gestion à l'aide de systèmes techniques (écriture, imprimerie, encyclopédies, bases de données). Ce qui va changer au 21esiècle, et à l'ère du numérique, c’est l’usage de machines dites « intelligentes » et d'outils informatiques pour modéliser et organiser les connaissances. Cependant, il se trouve une différence de nature entre les espaces virtuels où ont lieu ces manipulations et les espaces physiques qui servent de références concrètes auxdonnées. Cette rupture instaure parfois des biais cognitifs entre : 1) la représentation mentale et contextuelle qu’ont les agents du monde, et 2) la représentation logico-mathématique qu’en donnent les machines. Comment dès lors homogénéiser le rapport entre données et ressources réelles ? Et quelle méthodologie suivre pour que les machines puissent servir pertinemment de support cognitif aux humains pour faire face aux nouvelles problématiques écologiques, épistémologiques, sociales et cognitives du 21esiècle ? Notre intervention consistera à présenter l’ingénierie des connaissances, domaine interdisciplinaire entre philosophie et sciences cognitives, ainsi que son usage des ontologies informatiques. Nous introduirons ces IAs qui puisent certains de leurs principes dans l’ontologie philosophique, la science de l’être, et nous verrons comment celles-ci permettent de traiter l’hétérogénéité des données grâce à leur design formel. Nous conclurons sur les nouvelles problématiques épistémologiques et philosophiques qu'elles rencontrent vis-à-vis de la représentation des connaissances et de l'interface humain machine.

Poster Session du 11 avril, 16h45CNRS. Institut des systemes complexes de Paris IDFjisigmami@gmail.com

Préinscription conférence

Pierre Charpetier

Résumé

RésuméLe logiciel R.O.G.E.R permet de collecter les données de jeu nécessaires à l'évaluation de personnes présentant des difficultés ou des troubles cognitifs (et également toutes celles désireuses de mesurer ou d'entraîner leur cognition). L'utilisation d'une plateforme logiciel permet de garantir le confort, le respect et la sécurité, dans le cadre de séances d’évaluation, de rééducation ou de stimulation cognitive. L'IA permettra de collecter les données et d'établir un plan de rééducation.

Poster Session du 11 avril, 17h30INSERM, Cyceronchampetier@cyceron.fr

Effets de la méditation sur les modifications du sommeil et les altérations cérébrales et cognitives liées au vieillissement

Valérie Ferrandez

RésuméLa majorité des professeurs français n’a que peu de connaissances sur la façon dont le cerveau de leurs élèves apprend. Des formations sur ce thème sont proposées dans les différentes académies, mais elles font rarement l’objet d’une réelle évaluation de leurs effets.La recherche proposée vise à évaluer l’impact d’une formation aux apports des sciences cognitives, à des professeurs de secondaire volontaires de l’académie d’Aix-Marseille. La formation proposée s’est déroulée durant deux jours, sur une plate-forme numérique immersive Calypso. De nombreuses pistes pédagogiques issues des sciences cognitives ont été présentées aux professeurs durant la formation, qu’ils se sont engagés à mettre en pratique avec leurs élèves durant l’année scolaire 2020-21.Un questionnaire avant et après la formation a permis d’évaluer l’efficacité pédagogique de celle-ci. Un questionnaire administré un an plus tard aux professeurs formés permettra de mesurer le niveau de connaissances résiduel et les éventuels changements de pratiques pédagogiques, en comparaison d’un groupe-témoinDeux questionnaires administrés aux élèves en début et fin d’année scolaire permettront de voir si ce changement de pratique a eu un impact sur leurs propres pratiques d’apprentissage et sur leur sentiment d’efficacité personnelle, comparé à un groupe-témoin.

RésuméLa majorité des professeurs français n’a que peu de connaissances sur la façon dont le cerveau de leurs élèves apprend. Des formations sur ce thème sont proposées dans les différentes académies, mais elles font rarement l’objet d’une réelle évaluation de leurs effets.La recherche proposée vise à évaluer l’impact d’une formation aux apports des sciences cognitives, à des professeurs de secondaire volontaires de l’académie d’Aix-Marseille. La formation proposée s’est déroulée durant deux jours, sur une plate-forme numérique immersive Calypso. De nombreuses pistes pédagogiques issues des sciences cognitives ont été présentées aux professeurs durant la formation, qu’ils se sont engagés à mettre en pratique avec leurs élèves durant l’année scolaire 2020-21.Un questionnaire avant et après la formation a permis d’évaluer l’efficacité pédagogique de celle-ci. Un questionnaire administré un an plus tard aux professeurs formés permettra de mesurer le niveau de connaissances résiduel et les éventuels changements de pratiques pédagogiques, en comparaison d’un groupe-témoinDeux questionnaires administrés aux élèves en début et fin d’année scolaire permettront de voir si ce changement de pratique a eu un impact sur leurs propres pratiques d’apprentissage et sur leur sentiment d’efficacité personnelle, comparé à un groupe-témoin.

Poster Session du 11 avril, 17h00Epsylon, Université Paul Valéry Montpelliervalerie.ferrandez@etu.univ-montp3.fr

Préinscription conférence

RésuméA l’heure où l’intelligence artificielle, la domotique et la robotique se développent et sont de plus en plus présents dans nos vies, il est important de se questionner sur l’influence de la présence de ces pseudo-congénères sur la cognition humaine. En effet, la simple présence d’un congénère a une influence sur les capacités cognitives d'un individu. On observe une facilitation des performances lors de tâches simples ainsi qu'une détérioration lors de tâches complexes lorsqu’un congénère est présent en tant que co-acteur ou simple spectateur. Si la présence physique d'un congénère peut avoir un impact, il est légitime de se demander s’il en est de même avec ces machines sociales qui interagissent avec les êtres humains. L’étude présentée ici est en cours et porte sur les fonctions exécutives et plus précisément sur l’inhibition cognitive à l’aide d’une tâche de Stroop. Elle a pour objectif tout d’abord de vérifier l’existence d’une présence sociale pour un robot humanoïde puis d’étudier si la pression d’évaluation potentiellement exercé par ce dernier mène à une modification de l’effet de présence. Des mesures de performances sont effectuées ainsi que des mesures physiologiques afin de distinguer l’effet de présence, du stress et de la distraction mécanique.

Résumé :Le 21esiècle voit se développer la problématique historique du Big Data : l’expansion toujours plus massive des savoirs que les sciences vivent depuis l’époque moderne et leur gestion à l'aide de systèmes techniques (écriture, imprimerie, encyclopédies, bases de données). Ce qui va changer au 21esiècle, et à l'ère du numérique, c’est l’usage de machines dites « intelligentes » et d'outils informatiques pour modéliser et organiser les connaissances. Cependant, il se trouve une différence de nature entre les espaces virtuels où ont lieu ces manipulations et les espaces physiques qui servent de références concrètes auxdonnées. Cette rupture instaure parfois des biais cognitifs entre : 1) la représentation mentale et contextuelle qu’ont les agents du monde, et 2) la représentation logico-mathématique qu’en donnent les machines. Comment dès lors homogénéiser le rapport entre données et ressources réelles ? Et quelle méthodologie suivre pour que les machines puissent servir pertinemment de support cognitif aux humains pour faire face aux nouvelles problématiques écologiques, épistémologiques, sociales et cognitives du 21esiècle ? Notre intervention consistera à présenter l’ingénierie des connaissances, domaine interdisciplinaire entre philosophie et sciences cognitives, ainsi que son usage des ontologies informatiques. Nous introduirons ces IAs qui puisent certains de leurs principes dans l’ontologie philosophique, la science de l’être, et nous verrons comment celles-ci permettent de traiter l’hétérogénéité des données grâce à leur design formel. Nous conclurons sur les nouvelles problématiques épistémologiques et philosophiques qu'elles rencontrent vis-à-vis de la représentation des connaissances et de l'interface humain machine.

Poster Session du 11 avril, 17h15Gipsa-Labloriane.koelsch@gipsa-lab.grenoble-inp.fr

Loriane Koelsch

Résumé

RésuméA l’heure où l’intelligence artificielle, la domotique et la robotique se développent et sont de plus en plus présents dans nos vies, il est important de se questionner sur l’influence de la présence de ces pseudo-congénères sur la cognition humaine. En effet, la simple présence d’un congénère a une influence sur les capacités cognitives d'un individu. On observe une facilitation des performances lors de tâches simples ainsi qu'une détérioration lors de tâches complexes lorsqu’un congénère est présent en tant que co-acteur ou simple spectateur. Si la présence physique d'un congénère peut avoir un impact, il est légitime de se demander s’il en est de même avec ces machines sociales qui interagissent avec les êtres humains.L’étude présentée ici est en cours et porte sur les fonctions exécutives et plus précisément sur l’inhibition cognitive à l’aide d’une tâche de Stroop. Elle a pour objectif tout d’abord de vérifier l’existence d’une présence sociale pour un robot humanoïde puis d’étudier si la pression d’évaluation potentiellement exercé par ce dernier mène à une modification de l’effet de présence. Des mesures de performances sont effectuées ainsi que des mesures physiologiques afin de distinguer l’effet de présence, du stress et de la distraction mécanique.

Cliquez sur les titres pour accéder aux animations

Cog'fiction - Cognivence & Estigma

Inception

Blade Runner 2049

Ghost in the shell

Lie to me

Le scaphandre et le papillon

Q & A

- « Les rêves lucides et partagés : fiction ou réalité ? » par Nicolas Amador (Estigma) -

La série Cog’Fiction a pour but d'expliciterun concept fictif, provenant d’un film, d’un livre ou d’une série en lien avec les sciences cognitives au regard des avancées scientifiques actuelles afin de considérer si ce concept existe déjà, pourrait potentiellement apparaître ou reste purement utopique.

DESCRIPTION

Cog'fiction - Cognivence & Estigma

- « Implanter artificiellement des souvenirs : une prouesse scientifiques révolutionnaire ? » par Camille Voisin (Estigma) -

Inception

Blade Runner 2049

Ghost in the shell

Lie to me

Le scaphandre et le papillon

Q & A

La série Cog’Fiction a pour but d'expliciterun concept fictif, provenant d’un film, d’un livre ou d’une série en lien avec les sciences cognitives au regard des avancées scientifiques actuelles afin de considérer si ce concept existe déjà, pourrait potentiellement apparaître ou reste purement utopique.

DESCRIPTION

Cog'fiction - Cognivence & Estigma

- « A quand les cyborgs ? » par Junlian Luo (Cognivence) -

Inception

Blade Runner 2049

Ghost in the shell

Lie to me

Le scaphandre et le papillon

Q & A

La série Cog’Fiction a pour but d'expliciterun concept fictif, provenant d’un film, d’un livre ou d’une série en lien avec les sciences cognitives au regard des avancées scientifiques actuelles afin de considérer si ce concept existe déjà, pourrait potentiellement apparaître ou reste purement utopique.

DESCRIPTION

Cog'fiction - Cognivence & Estigma

- « Détection du mensonge : la criminalistique cognitive » par Lucie Gattaz et Astrid Guiochon (Estigma) -

Inception

Blade Runner 2049

Ghost in the shell

Lie to me

Le scaphandre et le papillon

Q & A

La série Cog’Fiction a pour but d'expliciterun concept fictif, provenant d’un film, d’un livre ou d’une série en lien avec les sciences cognitives au regard des avancées scientifiques actuelles afin de considérer si ce concept existe déjà, pourrait potentiellement apparaître ou reste purement utopique.

DESCRIPTION

Cog'fiction - Cognivence & Estigma

- « Les spellers P300 et les patients locked-in : parler à travers le cerveau » par Panagiota Loizidou (Cognivence) -

Inception

Blade Runner 2049

Ghost in the shell

Lie to me

Le scaphandre et le papillon

Q & A

La série Cog’Fiction a pour but d'expliciterun concept fictif, provenant d’un film, d’un livre ou d’une série en lien avec les sciences cognitives au regard des avancées scientifiques actuelles afin de considérer si ce concept existe déjà, pourrait potentiellement apparaître ou reste purement utopique.

DESCRIPTION

Cog'fiction - Cognivence & Estigma

- Q & A avec Cognivence et Estigma -

Inception

Blade Runner 2049

Ghost in the shell

Lie to me

Le scaphandre et le papillon

La série Cog’Fiction a pour but d'expliciterun concept fictif, provenant d’un film, d’un livre ou d’une série en lien avec les sciences cognitives au regard des avancées scientifiques actuelles afin de considérer si ce concept existe déjà, pourrait potentiellement apparaître ou reste purement utopique.

Q & A

DESCRIPTION

A venir...Vendredi 16/04, 19h

Une enquête qui casse les biais

- Animation par InCOGnu -

🔗 Préinscription ici

A venir...Mercredi 14/04, 19h30-20h30

Venez aiguiser votre esprit en déchiffrant les discours truffés de biais cognitifs de personnages singuliers venus exposer leurs solutions pour sauver la planète… Vous allez tenter de résoudre une enquête qui vous transportera dans les méandres du cerveau et de ses mécanismes automatiques !Chaque session est limitée à 30 participants, alors n'attendez pas, réservez votre place et invitez vos amis !

DESCRIPTION

Mercredi 14/04, 19h30 - 20h30

Samedi 17/04, 18h00 - 19h00

Samedi 17/04, 19h30 - 20h30

Dimanche 18/04, 10h00 - 11h00

Dimanche 18/04, 11h30 - 12h30

Cogni'Quiz

- Quiz de vulgarisation en sciences cognitives organisé par la Fresco -

A venir...Samedi 17/04, 20h30

🔗 Préinscription ici

Le Cogni’Quiz est un jeu présenté par la Fresco qui fédère les étudiant·es et jeunes actif·ves en sciences cognitives autour d’un objectif commun : mettre en valeur les connaissances en sciences cognitives auprès du grand public. Vous en apprendrez notamment sur les « neuromythes ». En effet, la psychologie, les neurosciences, l’intelligence artificielle, et autres sciences tournées vers l’étude de la cognition s'accompagnent par la diffusion d’un grand nombre de fausses idées que nous souhaitons combattre.

DESCRIPTION

Escape Game Virtuel - Je ne suis pas un robot

- Brainbow & Fresco -

Références

Trouvez un binôme

Consignes

Joueur1

Joueur2

Ce jeu se joue en binôme avec chacun son application sur son propre appareil. Toute communication entre vous est interdite tant que cela ne vous est pas demandé.N'oubliez pas de bien lire les consignes avant de commencer!

DESCRIPTION

Jeux pour enfants

- Cogni'Junior -

Explorez la liste des BD de Cogni'junior qui décrivent les symptômes et la neurobiologie de plusieurs maladies neurodégénératives : Sclérose en plaque, vieillissement cérébral, Parkinson, AVC, Alzheimer. Suivez les épreuves que subissent les neurones et les cellules gliales dans un cerveau vieillissant.

BD sur le veillissement cérébrale et les maladies neurodegeneratives

Besoin d'un rappel sur le rôles des neurones et des différentes cellules gliales pour bien comprendre ? Commencez par la série de BD sur les cellules cérébrales: neurones, oligodendrocytes, astrocytes et microglies n'auront plus de secrets pour vous.

Série de BD de Mimi la Microglie présentant les cellules du cerveau

Enfin, apprenez à mettre ce nouveau savoir en pratique pour que vos vaiseaux sanguins et votre cerveau veillissent dans les meilleurs conditions avec un jeu de plateau à imprimer, découper et jouer en famille.

Jeu de plateau "Les facteurs de risques cardio-vasculaires"

Salon des entreprises en sciences cognitives

Les sciences cognitives au service des entreprises

Agence de conseil en sciences cognitives.

Protest Labs

Neurosciences & Gaming

[S]CITY

SCIENCE & THE CITYLes sciences cognitives au service de l'urbanisation

CogLabNeuroTechX

Office national d'études et de recherches aérospatiales

Neurofeedback pour le TDAH

DIY, l’Open Science et transmédia.

EntrepriseHeure de présentationEffisciences15:20-15:35CogX15:40-15:55[S]CITY16:00-16:15Protest Labs16:20-16:35Coglab16:40-16:55Onera17:00-17:15ScaLab17:20-17:35Fokus17:40-17:55

Rdv à 15:20 avec Lucie Garmier - Gérante

15:20-15:35 Effisciences

contact@effisciences.pro

effisciences.net

Lien zoom ici

Depuis 2018, EFFISCIENCES conseille, forme et intervient dans de nombreux domaines d’activités dans l’objectif d’améliorer le système inter ou intra individuel au sein de différentes organisations.EFFISCIENCES a créé une ingénierie pédagogique mêlant théories scientifiques et actions par le biais de l'analogie et de la pratique du sport. Les analogies et la pratique sportive sont des leviers supplémentaires et très efficaces pour transmettre les concepts scientifiques expliquant les processus sous-jacents facilitant ou débilitant l’action humaine.EFFISCIENCES intervient dans le domaine du sport de haut niveau et des fédérations sportives, domaines des entreprises privées et publiques, domaines associatifs, de l’enseignement secondaire et supérieur et également sur un plan individuel.

Depuis 2018, EFFISCIENCES conseille, forme et intervient dans de nombreux domaines d’activités dans l’objectif d’améliorer le système inter ou intra individuel au sein de différentes organisations.EFFISCIENCES a créé une ingénierie pédagogique mêlant théories scientifiques et actions par le biais de l'analogie et de la pratique du sport. Les analogies et la pratique sportive sont des leviers supplémentaires et très efficaces pour transmettre les concepts scientifiques expliquant les processus sous-jacents facilitant ou débilitant l’action humaine.EFFISCIENCES intervient dans le domaine du sport de haut niveau et des fédérations sportives, domaines des entreprises privées et publiques, domaines associatifs, de l’enseignement secondaire et supérieur et également sur un plan individuel.

Agence spécialisée en sciences cognitives appliquées à la performance humaine.

Rdv à 16:00 avec Emma Vilarem- Directrice et co-fondatrice

16:00-16:15 [S]CITY

scity-lab.com

Lien zoom ici

[S]CITY est une agence spécialisée dans l’application de la recherche en sciences cognitives aux projets urbains, composés de spécialistes en sciences cognitives et urbanisme. Riches de notre expertise sur l'influence de la ville sur le cerveau et le comportement humain, nous mettons les outils et connaissances scientifiques au service des environnements urbains. Nous menons des activités de conseil et d’études afin d’accompagner nos clients dans la conception d’espaces, d’expériences et d'interventions respectueuses du bien-être et de la santé mentale, pour une réussite durable des projets urbain

[S]CITY est une agence spécialisée dans l’application de la recherche en sciences cognitives aux projets urbains, composés de spécialistes en sciences cognitives et urbanisme. Riches de notre expertise sur l'influence de la ville sur le cerveau et le comportement humain, nous mettons les outils et connaissances scientifiques au service des environnements urbains. Nous menons des activités de conseil et d’études afin d’accompagner nos clients dans la conception d’espaces, d’expériences et d'interventions respectueuses du bien-être et de la santé mentale, pour une réussite durable des projets urbain

Science & the City

Rdv à 17:00 avec Dr Berberian Bruno- Chercheur Aerospace Lab

17:00-17:15 ONERA

onera.fr

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L'ONERA (l'Office national d'études et de recherches aérospatiales) est un établissement publique à caractère industriel et commercial (EPIC) dont la mission première est de développer et d'orienter les recherches dans le domaine aérospatial. L’ONERA regroupe 1960 collaborateurs, dont 238 doctorants, répartis sur huit sites en France. Les recherches menées par l’ONERA visent notamment l’amélioration des performances des systèmes aéronautiques ainsi que l’amélioration de la sécurité des vols. Dans ce contexte, l’équipe ICNA (Ingénierie Cognitive et Neurosciences Appliquées) située sur la base aérienne de Salon de Provence propose d’utiliser les outils, les concepts et les modèles issus des sciences cognitives afin de proposer et évaluer de nouveaux concepts d’assistance au pilotage.

L'ONERA (l'Office national d'études et de recherches aérospatiales) est un établissement publique à caractère industriel et commercial (EPIC) dont la mission première est de développer et d'orienter les recherches dans le domaine aérospatial. L’ONERA regroupe 1960 collaborateurs, dont 238 doctorants, répartis sur huit sites en France. Les recherches menées par l’ONERA visent notamment l’amélioration des performances des systèmes aéronautiques ainsi que l’amélioration de la sécurité des vols. Dans ce contexte, l’équipe ICNA (Ingénierie Cognitive et Neurosciences Appliquées) située sur la base aérienne de Salon de Provence propose d’utiliser les outils, les concepts et les modèles issus des sciences cognitives afin de proposer et évaluer de nouveaux concepts d’assistance au pilotage.

Office national d'études et de recherches aérospatiales

Rdv à 16:20 avec Garance Merholz & Saša Vrcelj- Co-fondateurs

16:20-16:35 ProTest Labs

protest-labs.com

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Pourquoi les pro gamers sont tellement bons ? ProTest Labs utilise les sciences cognitives pour tester les joueurs de tous niveaux et donner enfin des réponses au grand mystère de la performance dans les jeux vidéo. Nous développons ProTest, la première gym esport en ligne. ProTest est un logiciel d’entraînement et de mesure des fonctions cognitives, bientôt disponible au grand public. Suivez-nous sur les réseaux pour avoir le premier accès —> @ProTest_Labs protest-labs.com

Pourquoi les pro gamers sont tellement bons ? ProTest Labs utilise les sciences cognitives pour tester les joueurs de tous niveaux et donner enfin des réponses au grand mystère de la performance dans les jeux vidéo. Nous développons ProTest, la première gym esport en ligne. ProTest est un logiciel d’entraînement et de mesure des fonctions cognitives, bientôt disponible au grand public. Suivez-nous sur les réseaux pour avoir le premier accès —> @ProTest_Labs protest-labs.com

Neurosciences & Gaming

Rdv à 16:40 avec Romain ROUYER - Président et fondateur du Coglab

16:40-16:55 CogLab x NeuroTechX

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L’association CogLab, NeuroTechX Paris à pour objet de promouvoir la diffusion et l’accès aux connaissances en sciences cognitives et neuro-technologies, à l’aide d’une démarche de science citoyenne, ouverte et accessible ; basée sur l’expérimentation et l’entraide. En réunissant Makers, passionnés et experts, pratiquant ensemble la philosophie Do It Yourself - à l'image des FabLab et autres tiers-lieux - nous nous considérons comme un espace d'expérimentation ouvert et coopératif, entièrement animé par des bénévoles depuis 2013. Nous faisons partie de la communauté internationale NeuroTechX et sommes membres de la Fresco.

L’association CogLab, NeuroTechX Paris à pour objet de promouvoir la diffusion et l’accès aux connaissances en sciences cognitives et neuro-technologies, à l’aide d’une démarche de science citoyenne, ouverte et accessible ; basée sur l’expérimentation et l’entraide. En réunissant Makers, passionnés et experts, pratiquant ensemble la philosophie Do It Yourself - à l'image des FabLab et autres tiers-lieux - nous nous considérons comme un espace d'expérimentation ouvert et coopératif, entièrement animé par des bénévoles depuis 2013.Les activités de l'association s’organisent autour (1) d'événements : des 'HackNight' soirées de rencontres et d'entraides hebdomadaires avec la communauté, l'organisation de cycle de conférences thématiques annuels et la participation à des événements de médiation scientifiques ou artistiques (Maker Faire, FSC, université d'été, tables-rondes, hackathon, ...) et de (2) projets permettant l'expérimentation de technologies en lien avec les neurotechnologies en favorisant les approches open source, low tech et à visée de médiation art-science.L'association représente également la communauté internationale NeuroTechX en France, regroupant une communauté d'enthousiastes autour des neurotechnologies, et coordonne son réseau Européen grandissant. Nous sommes également membres de la communauté française des associations en sciences cognitives mise en réseau par la Fresco. Retrouvez toutes nos activités sur coglab.fr.

Une communauté à l’exploration des Sciences Cognitivesau croisement de laPhilosophie DIY,l’Open Science et le transmédia.

coglab.fr

Rdv à 15:40 avec Gaëtan de Lavilleon - Co-fondateur & CEO

15:40-16:55 CogLab x NeuroTechX

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Fondée en 2017, Cog’X est une agence de conseil qui accompagne les organisations dans l’amélioration desmodes de travail. Notre équipe de docteur·e·s en sciences cognitives s’appuie sur la recherche pour vous aider à révéler, préserver & développer durablement les ressources cognitives des salarié·e·s.Gestion des émotions, concentration, rythmes de travail, interactions sociales, apprentissage, etc. : nous mettons les connaissances et la méthodologie scientifique au service de modes de travail plus durables.

Fondée en 2017, Cog’X est une agence de conseil qui accompagne les organisations dans l’amélioration desmodes de travail. Notre équipe de docteur·e·s en sciences cognitives s’appuie sur la recherche pour vous aider à révéler, préserver & développer durablement les ressources cognitives des salarié·e·s.Gestion des émotions, concentration, rythmes de travail, interactions sociales, apprentissage, etc. : nous mettons les connaissances et la méthodologie scientifique au service de modes de travail plus durables.

Agence de conseil en sciences cognitives.

cogx.fr

Rdv à 17:55 avec Kamil Benkirane - Co-fondateur

17:40-17:55 Fokus

Lien zoom ici

Chez Fokus, nous croyons au pouvoir de la neurotechnologie pour accompagner le trouble déficitaire de l'attention (TDAH) sans médicaments.Fokus est basé sur une science appelée Neurofeedback qui permet aux patients de rééduquer leur cerveau et de traiter leur TDAH à long terme.Ce que nous faisons, c'est utiliser cette méthode qui a fait ses preuves mais révolutionner le processus. Nous démocratisons le neurofeedback en l'apportant à domicile, avec un bandeau d'électrodes sèches faciles à porter et une expérience unique et ludique.Fokus a pour but d'aider des millions de personnes dans le monde qui luttent contre le TDAH.

Fondée en 2017, Cog’X est une agence de conseil qui accompagne les organisations dans l’amélioration desmodes de travail. Notre équipe de docteur·e·s en sciences cognitives s’appuie sur la recherche pour vous aider à révéler, préserver & développer durablement les ressources cognitives des salarié·e·s.Gestion des émotions, concentration, rythmes de travail, interactions sociales, apprentissage, etc. : nous mettons les connaissances et la méthodologie scientifique au service de modes de travail plus durables.

Neurofeedback pour les troubles de l'attention (TDAH)

fokus.umso.co

Salon des métiers

https://federationfresco.fr/salon-des-metiers-en-sciences-cognitives/