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L'histoire de nos héros

Vivons le quotidien de nos aînés durant 1939-1945

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Contexte

En Europe, la Seconde Guerre mondiale commence, le 1 septembre 1939 et s’achève par la victoire des Alliés le 8 mai 1945. Elle provoque énormément de morts : 60 millions environ dont 35 millions en Europe. Deux camps s’opposent lors de ce conflit, les Alliés (Royaume-Uni, Canada, URSS, FFL, Etats-Unis ainsi que des colonies des pays membre des Alliés) contre l’Axe (Allemagne, Italie, Japon).

Introduction

deux figures

Maréchal Pétain

Général De gaulle

Chronologie succinte de la seconde Guerre mondiale

Tours, le 20 mai 1944

vocabulaire

Milice Francaise

Résistance

Nazisme

Collaboration

Rafle du Vel d'hiv

Philippe Pétain est un militaire au grade de maréchal.Ensuite, il devient chef de l’État Français de Vichy du 11 juillet 1940 au 20 août 1944.Ensuite, ildevient chef de l’État Français de Vichy du 11 juillet 1940 au 20 août 1944.Après s'être installé en zone libre, il décide d’abolir les institutions républicaines ainsi que tous les partis politiques.Il instaure un régime autoritaire et antisémite.Il collabore avec les nazis et crée une milice française pour lutter contre la résistance le 30 janvier 1943.Après la victoire des Alliés, il est condamné à la peine de mort ainsi qu’à la confiscation de ses biens, mais comme il est âgé, sa peine est changée en emprisonnement à perpétuité par le général De Gaulle.

Charles De Gaulle est militaire au grade de général de l’armée Française, durant la Seconde Guerre mondiale, il est le chef de la résistance extérieure sous le nom des Forces Françaises Libres. Il devient président du gouvernement provisoire de République Française le 3 juin 1944 au 20 janvier 1946 (GPRF). Pour certains, il est le sauveur de la France, car il a su diriger les FFI ainsi que les FFL pour libérer la France aidée par les Alliés.

1 septembre 1939 : Début de la Seconde Guerre mondiale : l’Allemagne envahit la Pologne.3 septembre 1939 :Déclaration de guerre de la France et du Royaume-Uni à l’Allemagne.10 mai 1940 : Bataille de France. Le 8 juin, le front français est disloqué.17 juin 1940:Le nouveau président du Conseil, PhilippePétain demande l’armistice à l'Allemagne.18 juin 1940 :Appel à la résistance du général De Gaulle : acte fondateur de la France Libre.22 juin 1940:L’armistice est signée.1er juillet 1940:Le gouvernement français s’installe à Vichy, la France est divisée en deux et la résistance s’organise avec la création des Forces Françaises Libres (FFL).Été 1940 : La IIIème République est abolie, l’État français est en marche.3 octobre 1940 : Le gouvernement signe la mise en place d’un « statut spécial pour les juifs ».30 octobre 1940 : Pétain annonce la collaboration avec l’Allemagne.1941 : La résistance intérieure s’organise.1942 : Jean Moulin rejoint la Frace pour unir les résistances. À Paris, en accord avec les forces d'occupation, les autorités de Vichy organisent la Rafle du Vel’ d’Hiv. En novembre, les Allemands occupent la zone libre.30 janvier 1943:Création de la Milice Française.16 février 1943 : Création du STO.27 mai 1943: Création du Conseil National de la Résistance (CNR).Été 1943 : Arrestation et mort de Jean Moulin.1er juin 1944:Regroupement des groupes de résistances français connu sous le nom des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI).2 juin 1944 : Création du GPRF à Alger dirigé par Ch. de Gaulle.6 juin 1944:Débarquement des Alliés en Normandie.10 juin 1944 : Massacre d’Ouradour sur Glane25 août 1944 : Libération de Paris et Massacre de Maillé8 Mai 1945:Fin de la seconde guerre mondiale en Europe.

Organisation politique et paramilitaire française créée en janvier 1943 par le régime de Vichy pour lutter contre la Résistance. Les résistants sont qualifiés de terroristes. Ils sont en complément de la Gestapo et des autres forces allemandes. Les miliciens participent aussi à la traque des Juifs, des réfractaires au STO (service du travail obligatoire) et de tous les «déviants». C'est aussi la police politique et une force de maintien de l’ordre.

C'est l'ensemble des actions menées pour lutter contre l’occupation allemande ainsi que le régime de Vichy.

Le nazisme est une idéologie, mise en oeuvre par le parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP). Ce parti politique d'extrême droite est fondé en Allemagne en 1920 et dirigé par Adolf Hitler avec des idéologies raciste, antisémite et xénophobe.Le IIIe Reich désigne l'État allemand nazi dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945. Ce terme est souvent utilisé en alternance avec celui d'Allemagne nazie.

C'est la politique de coopération volontaire avec l’occupant nazi en matière politique, économique et policière.

C'est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France au cours de la Seconde Guerre mondiale.13 152 personnes ont été arrêtées dont 4 115 enfants, 5 919 femmes et 3 118 hommes.En accord avec les forces d'occupation, les autorités de Vichy acceptent de livrer 22000 juifs de la région parisienne. Cette arrestation mobilise 6000 agents de police. Les fuites pertmettent toutefois à près de 9000 juifs d'échapper à cette arrestation.

Sommaire

Une enfance rude

au coeur de la résistance

la france divisée en deux

maillé, une ville dévastée

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la terreur de la déportation

Groupe de classe et remerciements

La France divisée en deux

La ligne de démarcation en France

Une expression du sud Touraine

La ligne de démarcation en Indre-et-Loire

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L'objectif de la ligne de démarcation

Une ligne supprimée

La France sous occupation

La France entre Zone occupée et Zone libre

Pendant la Seconde Guerre mondiale, une ligne de démarcation est apparue en France avec la zone Nord occupée par des Allemands et la zone Sud par les résistants.

Elle est longue d'environ 1200 kilomètres.

Elle entre en vigueur le 25 juin 1940, après la signature de l'armistice.

La ligne de démarcation en France

La ligne de démarcation en Sud Touraine

Une seconde photo de cette ligne passant par le Sud Touraine

Une expression est originaire du Sud Touraine faisant référence aux personnes qui travaillaient en zone occupée et qui voulaient rentrer chez eux en zone libre.

Ils doivent attendre le contrôle de chaque véhicule au point de passage du Café Brûlé (commune de Reignac-sur-Indre). Ce dernier peut prendre beaucoup de temps d’où l’expression “ on n'est pas rendu à Loches ”.

Une expression du Sud Touraine

(Archives allemandes : Bundesarchiv, Koblenz) - Exposition Ligne de démarcation, archives départementales d'Indre-et-Loire

Le poste allemand à Vou

L’objectif de la ligne de démarcation, selon un officier allemand, est de rendre docile le gouvernement français.

Les trois-quarts du blé et du charbon français sont produits en zone occupée, ainsi que presque tout l’acier, le textile et le sucre.

La zone libre est ainsi très dépendante de l’Allemagne.Il n'est possible de franchir la ligne de démarcation légalement qu'en obtenant très difficilement un Ausweis (carte d'identité) ou un Passierschein (laissez-passer) auprès des autorités d'occupation.

La ligne de démarcation en Indre-et-Loire

Photos : (Archives allemandes : Bundesarchiv, Koblenz) - Exposition Ligne de démarcation, archives départementales d'Indre-et-Loire

Contrôle par les soldats français à Reignac

Le poste français à Reignac

L’Ausweis : le laissez-passer indispensable pour le passage légal

Suivant le cours du Cher, peu après Chenonceaux, à Bléré, la ligne dans une direction du sud-ouest, passant une douzaine de kilomètres à l'ouest de Loches. Elle traverse la commune de Ligueil (le bourg est en zone occupée), prend une direction sud-ouest pour contourner le village du Grand-Pressigny, puis une direction sud-est, traversant la rivière de la Creuse dans le sud du département, à Chambon, à la sortie de Descartes.

L'objectif de la ligne de démarcation

Carte du Sud Touraine compris entre Reignac-sur-Indre et Manthelan, où nous pouvons observer des signes visibles du passage de la ligne de démarcation.

Le 11 novembre 1942, face à la menace stratégique consécutive du débarquement allié en Afrique du Nord, les Allemands franchirent la ligne de démarcation et envahissent la zone libre. L’Italie, profitant de cette invasion, décida d’occuper la zone qu’elle convoitait, ce qui conduit à l'extension de la zone d'occupation italienne. Cela entraîne, le 27 novembre 1942, le sabotage de la flotte française à Toulon et la dissolution de l'Armée de Vichy. La ligne fut supprimée le 1er mars 1943. Cependant, 14 points de contrôles principaux subsistent sur l'ancien tracé de la ligne.

La terreur de la déportation

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Témoignages de déportés de Touraine

Points communs entre ces témoignages

Camps de concentration

Conditions de déportation

Conditions de détention dans les camps de concentration

Source : DVD "C'était l'enfer"

Témoignages de déportés de Touraine

DVD emprunté au CDI du lycée Thérèse Planiol à Loches concernant la déportation "C'était l'enfer"

Plusieurs témoignages de résistants déportés en témoignent dans ce DVD "C'était l'enfer"

Témoignage 1 :M.HappeGendarme à Loches, 26 ans, arrêté le 27 juillet 1944 à 6 h du matin à la gendarmerie, détenu à la maison d’arrêt de Tours jusqu’au 10 août.Témoignage2:MmeGobert-VarvouxAgent de liaison, résistante du Loir-et-Cher,arrêtéeen 1942 à 24 ans, incarcérée à la Gestapo rue Victor Hugo et maltraitée.Témoignage3:MrMarquantRésistant depuis fin 1942,arrêtépar la Gestapo,dénoncépar quelqu'un de son réseau de résistance.Envoyé au camp de Compiègne le 17 mai 1943.Témoignage4:MmeSuaudeau-PouvreauArrêtée le 30 novembre 1943 avec samère carson père, directeur de prison était opposé au régime nazi et membre d'un réseau de résistance anglais.Factrice pour la résistance.Témoignage5:M.MailletRésistant à 17 ans,a pénétréavec son frère dans un bâtiment de l'école Rabelais où il y avait des armes allemandes, pour les subtiliser.Arrêtés par les brigades spéciales, transférés à la prison de Tours 5 mois puis remis à la Gestapo.Témoignage 6 :MmePlissonFamille dans la résistance, agent de liaison,arrêtéeà 15 ans pour protestation par la Gestapo.

- Les réseaux de résistance sont parfois des familles complètes.- Procédures d’arrestation : - généralement arrêtés vers 6 h du matin lorsque l’arrestation était préméditée - découverte/trahison d’un membre du réseau ou lien avec quelqu’un - livrés à la Gestapo - interrogatoires - maltraitance - prison - déportation - camps de concentration

Cibles principales des nazis :-Juifs-Résistants-Aviateurs-Prisonniers-Évadés

Points communs entre ces témoignages

Résumé du CD "c'était l'enfer"

Conditions déportations:-Entassés par centaines dans des wagons à bestiaux-Tous debout, des relais pour s’asseoir lorsque c’est possible-Voyage de 3 jours et 4 nuits pour les déportés régionaux-Rien à manger ou à boire-Impossibilité de s’allonger ou de dormir durant le voyage-Traités comme des criminels-Des personnes claustrophobes, d’autres qui perdent la tête (plus de notion du temps)-Des réseaux de résistance trafiquent les voies, les détenus sont obligés de changer de wagon, les trains sont détournés.-À l’arrivée, il y avait déjà quelques morts dans les wagons

Conditions de déportation

Dès 1933, le régime nazi a mis en place la construction de camps de concentration; Fin 1941, le premier camp d'extermination ouvre en Pologne.

Les déportés fournissent une main d’œuvre inépuisable. Ils sont exploités jusqu’à la mort sans aucun souci de rendement ou d'efficacité.

Camps de concentration : Camps d'extermination :

Seule finalité : passage par la chambre à gaz et le four crématoire. Les femmes et enfants sont envoyés en premier la plupart du temps.

Camps de concentration

Carte de camps de concentration en Allemagne

Carte des camps d'extermination situé dans l'est Allemagne

À leur arrivée:-Les détenus sont tondus, rasés et un numéro leur est tatoué sur le bras.-Ils sont envoyés sous des douches glacées.

C'était l'enfer !

Conditions des camps de concentration

-Les journées débutent par un appel.-Chiens et miradors armés postés à chaque coin du camp, “sentiment d’oppression”.-Conditions climatiques et desommeil difficilevoire pas de sommeil, lits à étages, logés làoùil y a de la place.-Moins en moins nourris au fil des années, nourriture infecte, mensonges sur les aliments, “psychose de la fin”.-Résistance dans lesusines, maistravail7j/7, beaucoup de sabotage, ceux qui sont surpris en train de rien faire sont fusillés.-Travail inutile épuisant dans le but d’éliminer les plus faibles, constructions de tranchées afin d’enterrer les morts.-Tomber est synonyme de mort(soit fusillé par la suite, soit attaqué par les chiens).

UNE ENFANCE RUDE

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Présentation des enfants

Famille, à la maison, proches décédés

A l’école

Se nourrir

Relations avec les Allemands

Contexte et anecdotes des témoignages

Annie Pinault

Christiane Le Fur

Claudette

Albert Lauwyck

Présentation des enfants

Annie Pinault, née le 2 juillet 1933 à Saint-Pierre des Corps, habite à Paris au début de laSeconde Guerre mondiale.

Claudette, née en1936, habiteàNazelleet déménage par la suite dans la Vienne.

Christiane LE FUR, née le 1er janvier 1939, vit à Lorient (56) durant la deuxième guerre mondiale. Elle a entre 1 et 5 ans durant cette période. Lorient est une ville qui fait partie de la zone occupée de la France entre 1939 et 1945.

Albert Lauwyck, né le 13 avril 1937 à Hazebrouck (59).Il est orphelin de Guerre pendant l’invasion allemande en 1940.

Les enfants ont joué un rôle important, ils ont vécu la Seconde Guerre mondiale, ont été touchés et peuvent aujourd'hui témoigner, expliquer ce que les gens ressentaient et vivaient à cette époque. Voici le témoignage de 5 enfants lors de la seconde guerre mondiale :

Plusieurs mots reviennent pour qualifier la Guerre dans ces témoignages qui sont : absurdité, abominable, inconscience, inconnu et accoutumance.

Anecdotes :

Ce qu'ils ressentent : ils souffrent beaucoup de la peur de leur entourage comme nous le confirme Albert Lauwyck.

Contexte et Anecdotes des témoignages

La base sous-marine de Lorient de nos jours

"Les Anglais bombardaient la base sous-marine construite par les Allemands non loin de chez nous.Sa famille était du côté de Charles de Gaulle.Les Américains sont arrivés durant la libération et se sont installés dans une église désaffectée.Nous, les enfants français étions très curieux et allions passer la journée avec eux, nous nous entendions très bien malgré que notre langue soit différente."

Il y avait des hommes qui cachaient des Juifs et il y avait des passeurs qui emmenaient des gens vers la zone libre.

La base sous-marine de Lorient bombardée durant la Seconde Guerre Mondiale

Famille, à la maison, proches décédés

Habitant près de Paris au début de la Seconde Guerre mondiale, elle vivait en milieu urbain qui était une zone occupée par les Allemands, son père l’a protégée en l’amenant à Bossay-Sur-Claise en zone libre avec quelques membres de sa famille (sa mère, ses grands-parents du côté de son père, sa grand-mère du côté de sa mère, des tantes et des cousines).Le quotidien était assez dur. La journée, elle restait chez elle à s’occuper comme elle le pouvait et souvent la nuit, ils étaient réveillés par des avions ou des sirènes, ils vivaient dans l’attente d'événements tragiques.

Son foyer était composé de ses grands-parents, et de son oncle du côté de sa mère, ils étaient 3.La vie quotidienne à cet âge, ils ne s’en souciaient pas, pour lui, c’était une vie normale entre bombardements et occupations.Malheureusement il a vécu indirectement le décès de ses parents à l’âge de 4-5 ans, il y avait un pont à côté de la maison desesparents qui allait se faire bombarder pour repousser les alliés, à l’heure de 13 h 00 lors du déjeuner, les parents étaient à table, le père dit “ je sens que ça va bombarder dur” et à peine ayant fini sa phrase la bombe avait déjà atterri sur la maison.Sa mère est décédée et son père quelques jours plus tard de ces blessures, son oncle, également, fût raflé.

Je vivais avec ma mère, ma tante et ma grand-mère dans une maison à Lorient en Bretagne.Je ressentais beaucoup l’angoisse et la peur des adultes autour de moi, mon père travaillait dans la marine et n’était donc jamais à la maison.Durant les alarmes et les bombardements, nous nous cachions dans la cave.J’ai ressenti la peur des adultes, mais malgré cela, j’ai vécu une “agréable” enfance, et étais très bien accepté par les habitants du village.

Audébut de la guerre, elle habitait avec sa famille àNazellequi se trouve à une dizaine de kilomètres d'Amboise, ils n'avaient pas beaucoup de vêtements, leurs chaussures étaient très usées, mais ils manquaient de moyens pour les changer.Durant les bombardements, ils se cachaient dans des grottes ou des caves.

-Christiane Le Fur:Une journée, je suis allée à l’école, mais ma mère n’a pas voulu que j’y retourne par peur des bombardements.

-Claudette:Pour aller à l'école, ils font 6 kilomètres de marche, ils passent le long de la ligne de chemin de fer, mais ont le droit, car c'est dans le cadre scolaire.

-Albert Lauwyck:

Ils vont tout de même à l’école mais lorsque la sirène de bombardements retentit, ils vont dans une pièce loin du bâtiment principal pour se cacher. Bien évidemment, l’école est plus agréable après la libération.

A l’école

Annie Pinault à l'âge de 6 ans.

À cet âge-ci, l’école était essentielle, elle y allait, mais c’était très perturbant puisqu’ils étaient souvent dans les tranchées à cause des alertes de bombardements à toute heure de la journée.Annie, elle, était souvent ramenée chez elle lors de ces alertes puisque son père venait la chercher à moto, car il jugeait que les tranchées n’étaient pas un lieu sûr, elle a donc vécu une année de sixième assez difficile entre cours et bombardements.

Annie Pinault à 6 ans

-Christiane LE FUR:Pour nous nourrir, il y a des cartes de rationnement, il faut “faire la queue” devant les magasins pour pouvoir manger.

Se nourrir

Carte de rationnement du grand-père de Mr Dang Nhu, enseignant de mathématiques au lycée T. Planiol de Loches.

Photo d'un ticket de rationnement

L’approvisionnement est très compliqué à cette époque, en effet pour se nourrir, ils doivent se procurer de la nourriture par n’importe quel moyen par exemple du lait, ni d’autres produits essentiels, mais aussi en faisant beaucoup de troc, car ils sont ni pauvres ni riches, mais elle se souciait pas de tout ça, car son père s'en charge.

À cette époque, les conditions de vie sont mauvaises notamment pour se nourrir, il y a un système de ticket de rationnement pour s’alimenter, il y a un certain nombre de grammes par personnes jusqu’en 1948.En dehors de ces tickets, son grand-père va dans des fermes pour trouver à manger(pain et viande).

Tout d’abord, elle m’a dit qu’ils avaient des rations, ils n’avaient pas la nourriture qu’ils voulaient par exemple ¼ de beurre pour un mois pour une famille, ils ont très faim, c'est la misère.

-Christiane Le FurBeaucoup de convois d’avions allemands passent dans le ciel.

-Albert Lauwyck:

Il a également vu beaucoup de soldats allemands surtout en allant à l’école, mais il n’avait aucun jugement à leur égard puisqu’il ne leur parlait pas. Ses voisins en revanche avaient de bons rapports avec des soldats allemands. Il a également vu des Américains coupant des routes et des cimetières. Il a également participé indirectement à la débâcle allemande en septembre 1944, il a vu les Allemands se sauver à vélo et à ce moment-là, les bombardements allemands et américains se sont arrêtés sur Hazebrouck sonnant la libération.

Relation avec les Allemands

Avion allemand qui a été détruit

Elle assiste à un duel d’avions (canadien et allemand).Elle est également témoin d’un bombardement indirect, elle raconte : “ Je me rappelle très bien, ma voisine va faire sa communion, en route vers l’église où tous les proches sont déjà arrivés, elle se rend compte qu'elle a oublié quelque chose, ils font marche arrière, la mère de sa voisine lui reproche de toujours être en retard, et il se trouve que cette fois-ci elle a bien fait de faire demi-tour car au même moment l’église a été bombardée et tous les proches étant venus sont tués ”. C’est assez marquant pour Annie.

Elle entend les bombardements pour détruire le pont de l’île d’or et la gare à Amboise. Après la destruction du pont plusieurs personnes se noient en essayant de traverser avec des barques.Des femmes se font raser les cheveux pour avoir couché avec des Allemands.

Crash d'un avion Allemand

Au coeur de la résistance

ContexteRésistance militaireRésistance civileLa Croix-Rouge est-elle un moyen de résistance ?La résistance au sein de la Croix Rouge

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Présentation des résistants

Message de Charles De Gaule incitant les Français à ne pas abandonner et a continuer la guerre

Affiche de propagande poussant à la résistance

Présentation des résistants

DanielBescaultest né le 14 août 1916 et mort enjuillet2016, il est saboteur durant la Seconde Guerre mondiale.

Hervé Germanicus, né un 2 février 1918, mort en 2019, fait partie des militaires intérieurs durant la Seconde Guerre mondiale.

JeanBillaud, né le 15 février 1922 et décédé leseptembre2020, fait partie des militaires extérieurs .

Lucienne Surbin, née le 6 juillet 1922 et de nationalité française, habite à Vincennes durant la Seconde Guerre mondiale, elle est messagère au sein de la Croix Rouge.

RogerPornet, né un 9 mai 1907 et décédé le 12 mars1999,fait parti de la Résistance civile.

De Gaulle m'a donné des ailes de Christian Paris, Ed. 7 Écrit, 2018

L’Etat français de Vichy est dirigé par Pétain qui gouverne le pays sous le contrôle des occupants nazis. L’état devient collaborateur, antisémite et répressif.

Le déclencheur du mouvement de résistance est “L’appel” du général De Gaulle le 18 juin 1940. Ce discours crée des mouvements de résistance dès la fin d’année, dans la zone occupée et la zone libre. Sur les plans politiques et structurels, la résistance est composée de deux forces:-la FFI (Force Française de l’Intérieur)- la FFL (Force Française Libre)

Il existe plusieurs types de résistance : la résistance militaire, la résistance civile et la résistance au sein de la Croix-Rouge. L’action de la résistance s’amplifie à partir de 1943. La résistance va du renseignement à l’action militaire, en passant par la propagande politique, à l’accueil et l’évasion des réfugiés.

Contexte

Message de Charles De Gaule incitant les Français à ne pas abandonner et a continuer la guerre

Affiche de propagande poussant à la résistance du peuple.

La résistance militaire est un procédé dans lequel les forces militaires, FFI ou FFL décident de contester des décisions politiques prises, pouvant être des interdictions envers les citoyens et les militaires. Les résistants sont des hommes et des femmes de tous les âges, mais souvent jeunes voire très jeunes. Moins nombreuses que les hommes, les femmes y sont souvent cantonnés dans des rôles subalternes. Ils sont issus de toutes les couches sociales, politiques et religieuses.

Résistance militaire

Les Champs Elysée après la libération de Paris le 26 août 1944

source : https://histoire-image.org/de/etudes/defile-victoire-champs-elysees-1944

Des étrangers ont combattu aux côtés des résistants français :antifascistes italiens, antinazis allemands et républicains espagnols réfugiés en France ;immigrés polonais et arméniens ;juifs apatrides.Volontaires engagés dans l'action clandestine, les résistants risquent à tout moment d'être dénoncés, arrêtés, torturés, emprisonnés, exécutés ou déportés.Ils constituent une toute petite minorité courageuse, qui suscite à la fin de l'Occupation un mouvement social beaucoup plus vaste, entraînant l'adhésion de la majorité des Français.

La libération sur les Champs-Elysées

Qu’est-ce que c’est ?La résistance passive consiste à utiliser le pouvoir de la non-violence pour accomplir des objectifs sociopolitiques au travers de protestations symboliques ou des aides aux résistants. Cette résistance est plus répandue dans la zone libre, car les nazis sont plus dans la zone occupée. La résistance civile aide la résistance intérieure et extérieure.

Missions :- lutter contre les Allemands- héberger et protéger des résistants- transporter du matériel

Résistance civile

La vie domestique durant la Seconde Guerre Mondiale.

La Croix-Rouge est une organisation impartiale, neutre et indépendante. Le Comité international de la Croix-Rouge a la mission, exclusivement humanitaire, de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d'autres situations de violence, et de leur porter assistance. C’est une ONG (organisation non-gouvernementale).

La Croix-Rouge est-elle un moyen de résistance ?

Le logo de la Du Comité Internationale de Croix Rouge.

Monument au morts citant les personnes décédés engagés pour la Croix Rouge lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Des femmes engagées dans la Croix Rouge

La résistance au sein du corps médical est un quotidien très éprouvant à cause, d'une part, de l‘angoisse présente chaque seconde, avec l’idée de se faire arrêter ou bien de se faire tuer sous les bombardements et d’autre part, de la pression du métier qui s’applique avant même le début de la Seconde Guerre mondiale.

La résistance au sein de la Croix Rouge

Une couverture de livre de la résistance au sein de la Croix Rouge

Ceux qui font partie de la résistance au sein du corps médical peuvent délivrer des messages en s’assurant que les Allemands ne leur tirent pas dessus, car ils peuvent rouler en véhicule de la Croix Rouge sur de longues distances dans toute la France.Afin de mieux comprendre l’idée de la résistance au sein du corps médecal, je vous présente le témoignage de Lucienne Surbin, âgée de 17 ans au début de la Seconde Guerre mondiale, et membre de la résistance au sein du milieu médical.

La Gestapo et la Croix Rouge.

Maillé, une ville dévastée

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Contexte

L'assaut de Maillé

Une carte localisant Maillé en Indre et Loire.

Maillé, dans le département d’Indre-et-Loire, en zone occupée, subit pendant la Seconde Guerre mondiale un acte de barbarie abominable de la part des Allemands. Maillé est une petite commune de 500 habitants et suite à l'attaque 124 d'entre eux meurent.

Contexte

Un habitant de Maillé dans les ruines du village.

Photo : https://larotative.info/25-aout-1944-massacre-de-maille-le-527.html

Situation de Maillé par rapport à la zone occupée et la zone libre en France

Une ville bombardée ( Maillé )

Tout a débuté le 11 août 1944.Les habitants du petit village de Maillé aident un pilote canadien dont l’avion est abattu à se cacher des forces allemandes et à fuir.Le 21 août, les Allemands interceptent un parachutage d’armes dans la région, ce qui ouvre les soupçons.Le 24 août au soir, des accrochages entre desFFIet des Allemands à bord de deux véhicules ont lieu à la ferme deNimbré.Suite à cetévénement, le lieutenant colonelStenger, Feldwebel de Tours donne l’ordre au bourreau de Maillé, le sous-officier GustavSCHUELTERd’exercer des représailles.

Maillé

Au matin du 25 août, à 8 heures, entre 80 et 100 Allemands pénètrent par le sud de Maillé pour donner l’assaut et des troupes encerclent le petit village pour que les habitants ne puissent plus sortir. Les Allemands attaquent avec “une violence inouïe”, enfonçant les portes, tuant hommes, femmes, enfants, et même le bétail, pillant les maisons et les fermes.

Après 4 heures de carnage dans la ville de Maillé, 124 personnes décèdent dont 42 femmes, 38 hommes et 44 enfants.

L'assaut de Maillé

Photo : https://larotative.info/25-aout-1944-massacre-de-maille-le-527.html

Maillé : un crime sans coupable.

Photo : https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/maille-et-les-verites-d-un-ancien-96281

Enfants devant une plaque commemorative

Une plaque commémorant l'assaut de Maillé.

L’assaut est si violent que les secousses sonores arrivent aux oreilles des villages voisins surpris par cette barbarie. Durant quatre longues heures, pendant que le massacre a lieu, on entend les tirs, les obus et le plus traumatisant, les cris des victimes pour les plus proches.

Mais un des signes que la population voisine remarque le plus est le fait que ces cris s'atténuent peu à peu, jusqu’à ce qu’on entende seulement les coups de feu.

Une fois le silence pesant passé, cet événement est dans la bouche de tout le monde et se répand assez vite.

Le monument commémoratif du cimetière de Maillé. Plus visible que la discrète plaque de la place du village.

Photo : https://larotative.info/25-aout-1944-massacre-de-maille-le-527.html

Photographie des ruines prise en 1944, quelques jours après le massacre

Photo: https://www.fondationresistance.org/documents/ee/Doc00004-008.pdf

Photographie des ruines prise en 1944, quelques jours après le massacre

Un monument au mort citant la plupart des personnes décédés durant l'assaut de Maillé

Maison bombardé

des champs bombardés

Chefs de projet

Jules Robin

Billy Germanicus

Jason Abadie

Dans ce projet dont j’ai été chef de groupe, j'ai fait le pôle camps de concentrations et j'ai fait partie du pôle ligne de démarcation. Je tiens à remercier mes camarades de classe qui ont effectué un travail efficace rendant la tâche de chef de projet plus simple. Je remercie aussi nos monteurs qui malgré le supplément de travail n’ont pas lâché et ont réalisé un super montage et pour finir je remercie les autres chefs de projets qui m’ont aidé à organiser ce projet qui fut plaisant car cela m'a fait beaucoup de bien de voir tout un groupe de travail à fond dans une réalisation de qualité.

J’ai apprécié travailler en tant que chef de projet. Tout le monde prenait en compte les idées de chacun afin de les intégrer au travail pour que tout le monde soit satisfait du résultat final, le tout en maintenant une bonne ambiance.

Durant ce projet j'ai beaucoup apprécié le contact avec mon témoin ça m'a vraiment plus j'ai également aimé l'esprit de la classe qui nous a permis de mener ce projet a bien ainsi que le rôle que Jules, billy et moi avons eu en début de projet qui a permis de structurer le lancement au CDI je souhaite remercier tous mes camarades de classe pour leur implication ainsi que notre professeur d'histoire géographie, les documentaliste et pour finir les témoins.

Pôle Enfance

Sam Le Fur

Thomas Kervarec

Jason Abadie

Jules Robin

J'ai adoré interviewer nos ainés notamment Albert Lauwick et Annie Pinault, ainsi que partager leur vécu au travers de cette exposition avec Sam, Jules et Jason.Très belle expérience.

J’ai bien aimé travailler sur ce projet au long de l’année. La classe était motivée ce qui a amené à une bonne ambiance, beaucoup d’autonomie et de travail de recherches. C’est un plaisir d’avoir pu interviewé quelqu’un de ma famille.

Durant ce projet j'ai beaucoup apprécié le contact avec mon témoin ça m'a vraiment plus

Pôle Démarcation

Flavien Mamour

Rémi Gabillet

Jules Robin

J’ai trouvé le travail sur le pôle déportation très intéressant à réaliser même si celui-ci nous plonge directement dans la terreur au sein des communautés. Il est très important que l’on sache ce que les générations d'avant ont pu vivre comme horreur.

Bonjour je suis Flavien Mamour et je travaillais sur ce projet avec ma classe , l'ambiance était bonne, tout le monde a mis du sien pour aboutir au projet. Je travaillais pour la partie ligne de démarcation. je remercie toute la classe pour ce projet sur nos héros.

L’ambiance au niveau de la classe était plutôt enthousiaste pour le début du projet ensuite nous nous sommes concentré sur nos tâches avec sérieux.

Pôle Déportation et Camps

Jules Robin

Axel Klein

J'ai beaucoup aimé travailler aux côtés de Jules pour ce pôle. Cependant, nous avons eu du mal à trouver des informations dessus, car nous nous sommes essentiellement intéressés à un DVD.

Pôle Résistance

Pierre Galland

Mattéo Bruneau

Raphaël Auguste-Bord

J’ai effectué un travail sur mon arrière-grand père Daniel Becault. Son histoire m'a été racontée par Loic Bruneau. J’ai aimé m'intéresser à une histoire d’un des membres de ma famille et la raconter à mon tour. À cette époque, les temps devaient être durs.

Ce projet était intéressant, car il m'a permis d’en connaître plus de l’histoire de nos ancêtres. J’ai aimé travailler sur ce sujet.

Les camarades travaillant sur la résistance et moi, nous nous sommes informés sur les maquis. Mais mon témoin représentait en grande partie la résistance au sein de la croix rouge. J’ai donc dû avancer seul sur le reste de mon témoignage. J’ai posé des questions à mon témoin (mon arrière-grand-mère) puis à ma mère pour des informations complémentaires et pour répondre à toutes les questions posées. Une bonne ambiance était présente dans la classe lors de ce projet. Je présente enfin mes plus sincères remerciements à nos témoins. Sans eux, notre histoire ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Pôle Résistance

Jules Voisin

Maxime Voisin

Billy Germanicus

L’ambiance de classe était excellente, tout le monde a bien travaillé.J’ai vraiment beaucoup aimé travailler dans mon pôle, car une bonne ambiance, quand certaines personnes voyaient des choses à améliorer, elles allaient voir les personnes concernées pour les aider. Il y avait donc pour moi une très bonne ambiance !Je souhaite remercier Stéphanie Billaud, notre professeur d’Anglais, qui est la petite fille de mon témoin, Jean Billaud, grand résistant militaire de la seconde guerre mondiale. Je remercie enfin toute la classe et surtout Axel et Thomas qui ont consacré énormément de temps à ce projet.

L’ambiance de la classe était excellente ! Tout le monde y a mis du sien, sans exception, sans pour autant que ce soit oppressant. C’était une très bonne expérience. J’ai beaucoup aimé travailler dans le pôle résistance, car tout le monde travaillait équitablement, et dans le respect de la partie réalisée par les autres membres du pôle.Mon témoin est mon arrière-grand-père, Hervé Germanicus, il avait 21 ans au début de la guerre.

Je suis très satisfait de notre travail et heureux d’avoir eu des témoignages lors de nos interviews.

Pôle Maillé

Axel Petereau

Hugo Briot

L'ambiance dans ce projet était très agréable, tout le monde travaillait ensemble, avec beaucoup d''entraide (on se donnait idées et conseils). Sur ce projet, j'ai travaillé sur Maillé la ville massacrée par les Allemands le 25 août 1944. J'ai expliqué comment cela était arrivé et j'ai expliqué le déroulement et ce qui c'est passé suite à cet acte abominable.

Diaporama

Axel Klein

Mathéo Potier

Thomas Kervarec

J'ai beaucoup aimé travailler sur le diaporama avec mes camarades, c'est un travail qui m'a demandé beaucoup de temps et d'énergie, mais c'est très bien à réaliser. Un grand merci à Thomas pour cette aide précieuse.

J'ai extrêmement aimé travailler plusieurs dizaines d'heures pour partager avec vous le vécu de nos aînés à travers cette exposition magnifique avec plus particulièrement mon camarade Axel et la classe.

Monteur Audio

Mathis Blateau

Durant ce projet, j'ai travaillé sur le découpage des audios des témoignages. En les écoutant, j'ai ressenti beaucoup d'émotions allant de la violence, à la peur jusqu'à la tristesse. Ça a été un travail enrichissant, car j'ai découvert énormément de choses que je n'aurais pu imaginer. Si c'était à refaire, je le referai avec plaisir.

On en parle dans la presse…

Pour commencer, nous remercions les témoins interviewés tout au long de la préparation de cette exposition. Sans leurs témoignages, tout cela aurait été impossible, car nous n'étions pas à leur place. MERCI BEAUCOUP :- Annie Pinault- Claudette Bellefille- Albert Lauwyck

Nous souhaItons également remercier les professeurs du lycée Thérèse Planiol :- Mme Dufour qui nous a lancés sur le projet- Mme Billaud pour nous avoir mis en contact avec son père (Albert Lauwyck est son grand-père) et nous avoir fourni des précisions et des photos les concernant- Mr Dang Nhu pour le ticket de rationnement de son grand-père dans le thème " enfance rude".Mais également les deux professeurs-documentalistes du CDI du lycée Thérèse Planiol :- Mmes Barranger et Lattraye pour les emprunts de documents, l'aide, le point de vue extérieur et les conseils donnés. Merci beaucoup !

Pour cette exposition la classe de 710 du lycée Thérèse Planiol de Loches aimerait remercier toutes les personnes ayant participé à cette exposition.

Nous tenons à remercier également l'implication, la motivation et l'assiduité dans cette exposition de chaque élève de la classe, car sans toutes ces personnes-là rien n'aurait été possible Merci aux témoins directs et indirects, aux professeurs et professeurs-documentalistes cités précédemment.