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A la découverte de
BRAY SAINT AIGNAN

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Sommaire

Bray en Val

Saint Aignan des Gués

Commune nouvelle créée le 1er janvier 2017 par la fusion des communes de Bray en Val et de Saint Aignan des Gués.

Origine

1

2

3

4

Eglise

Grange Rouge

5

Fontaine

Autres curiosités

Histoire

Eglise

1

2

Histoire

Différentes maisons

Personnes célèbres

Réunion en un seul groupe de divers éléments distincts.

Origine

Le mot Bray vient du bas latin Braccus, mot d'origine celtique qui signifie "vallée".


Bray est situé au carrefour de voies importantes nord-sud et est-ouest et sur un lieu de passage : les romains, les convois commerciaux et les diverses armées (dont celle de Jeanne d'Arc).

Après 1850, le village est profondément modifié avec la construction d'une nouvelle église et des locaux scolaires, ainsi que l'ouverture des lignes de chemin de fer Orléans - Gien et Beaune la Rolande - Bourges.

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Eglise Saint Jacques-le-Majeur

La dédicace de l'église à Saint Jacques le Majeur est une confirmation de l'hypothèse selon laquelle Bray a été pendant tout le Moyen-Âge, une voie de passage très fréquentée. Se trouvant sur le chemin de l'Empire, de la Lorraine à Saint Jacques de Compostelle, Bray était le dernier relais des pèlerins avant Orléans.


La 1ère église fut construite au 12e siècle dans l'enceinte du cimetière. Etant très délabrée, elle fut détruite.

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L'actuelle, de style néo-gothique, a été bâtie sur les plans de l'architecte orléanais Fournier Jeune et fut terminée en 1862 pour une bénédiction le 4 juin 1863.

Une cloche fut baptisée le 30 avril 1713 pesant 520 kg et nommée Jacques.

Une autre cloche, nommée Jeanne Marie Jacqueline, datant de 1883 et d'un poids de 420 kg, fut refondue en 1990 suite à une avarie.


Style architectural né au 17e siècle, pour faire revivre des formes médiévales contrastant avec les styles classiques dominants de l'époque.

Cérémonie qui consacre une église comme lieu de culte et de prière. Elle devient vraiment Maison de Dieu et Demeure des Hommes. Commémorer la Dédicace, c'est se rappeler la vocation de ce lieu, lieu de rassemblement du peuple chrétien, lieu d'où s'élèvent les prières.

Grange Rouge

1215

1733

1791

1825

En 1825, elle est entourée de murs et possède plusieurs chambres d'habitation, une grange, des écuries, des bergeries, des toits à vaches et à porcs et une cour.

Vendue comme bien national le 2 avril 1791 à Sébastien Jacques Quelin, cette métairie est reconstruite quelques années plus tard.

Une pierre qui ornait autrefois la façade est préservée et montre qu'en 1733, l'abbaye de St Benoît en est toujours propriétaire puisque le blason en témoigne : croix centrale, fleurs de lys en haut et crosses des abbés en bas.

La métairie de la Grange Rouge est acquise en 1215 par l'abbé Maurice de St Benoît sur Loire.

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2017

2018

2019

2020

Propriété foncière exploitée selon un contrat par lequel le propriétaire du bien rural le donne en location pour une durée déterminée de 9 ans, à un preneur qui s'engage à le cultiver contre partage des fruits et des pertes.

Fontaine de la statue Sainte Radegonde

Sous l'Ancien Régime, une statue de Sainte Radegonde se trouvait dans la chapelle Saint Eutrope au prieuré de Chappes, en pleine forêt.

Ce prieuré est fondé au 12e siècle par le moine Sevin puis fut rattaché à l'abbaye de Fleury. Il fut détruit durant la Guerre de Cent Ans. La chapelle est vendue et démolie en 1792.
La statue de cette ancienne reine franque fut donc déplacée dans l'église de Bray.
Aujourd'hui, elle est adossée au mur du cimetière, dans une niche située sur la source Saint Jacques.

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Sainte Radegonde est invoquée pour guérir les maladies des yeux.

En effet, autrefois, les personnes souffrant de problèmes oculaires venaient la prier et se laver les yeux avec l'eau de la source. Jusqu'en 1890, un pèlerinage avait lieu tous les 13 août.

Princesse née en Thuringe (Allemagne), elle sera l'épouse de Clotaire. Mais horrifiée par les luttes fratricides que se livrent les trois fils de Clovis, elle fuit la cour pour gagner la Touraine puis le Poitou. Elle fonde un monastère à Poitiers, l'abbaye Sainte-Croix et y meurt en 587. Son tombeau devient un lieu de pèlerinage.

Dépendance d'une abbaye, comprenant un petit nombre de moines.

Autres curiosités

Pont routier : la ligne ferroviaire d'Orléans à Gien ouvre en 1873.

En 1914, elle compte 10 trains de voyageurs, 2 trains de marchandises et le wagon-poste passe deux fois par jour. Le postier prend la boîte aux lettres que lui donne le garde-barrière et lui rend une boîte vide. Quatre passages à niveau sont commandés par des gardes-barrières aux intersections des rues avec la voie ferrée mais la rue du Pont passe au-dessus de la voie ferrée, sur un pont métallique.
Aujourd'hui, il n'y a plus de gare.

Croix du 19e siècle : le cimetière compte beaucoup de croix en fonte mais cette croix centrale, réalisée par un artisan local, se distingue par son ornementation.

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Art ou manière de disposer des éléments qui embellissent un ensemble.

Saint Aignan s'appelait Vada (les gués en latin) car il y avait de nombreux ruisseaux et donc des passages pour les traverser.


A l'époque gallo-romaine, plusieurs habitats gaulois s'installent et, le long de la rivière du Saint Laurent, plusieurs fours à potiers furent mis à jour.
C'est la Révolution qui lui donne le statut de commune.
Vers 1867, Saint Aignan se dote d'une nouvelle église, d'un presbytère, d'une mairie et d'une école. Deux activités industrielles, une coopérative laitière fondée le 4 mai 1930 et une scierie bâtie en 1932, florissantes jusqu'en 1975 puisqu'elles employaient 200 personnes, cessent ensuite leur activité.
A la fin du 20e siècle, les cultures maraîchères remplacent l'élevage bovin et la culture de la vigne.

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Histoire

Eglise

La population de Saint Aignan étant trop faible pour faire vivre un curé, le village n'a jamais été une paroisse à part entière mais une simple annexe de Bray. Néanmoins, une seconde église est quand même présente sur cette partie de la nouvelle commune.

L'église d'origine a été construite comme celle de Germigny des Prés, par Théodulfe. Au début du 19e siècle, elle est complétement délabrée et tombe en ruine, elle est donc démolie.

La nouvelle église est construite dans le style néo-gothique très à la mode à l'époque. Elle a été édifiée vers 1867 grâce au maire de l'époque, Jean-Augustin Pignault.

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La nouvelle église a été édifiée vers 1867 grâce au maire de l'époque, Jean-Augustin Pignault, lui-même reposant sous le choeur de l'église et ayant sa plaque commémorative après avoir légué sa fortune au village.

Elle est dédiée à Saint Aignan (358 - 453), évêque d'Orléans au 5e siècle, qui défendit la ville pendant le siège d'Attila et des Huns au printemps 451.

Saint Aignan était invoqué pour protéger des catastrophes naturelles et climatiques.