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Objectif Grand Oral

START

Présentation interactive réalisée par Célia Bot et Ingrid Sumner, professeures dans l'académie de Grenoble et membres du groupe de formateurs au Grand Oral, sous le pilotage d'Annie Boisbouvier, IA-IPR de SVT et Odette Turias, IA-IPR de Lettres

Je vérifie que je suis prêt, je fais le point

Je veux comprendre ce que l'on attend de moi

Je veux m'entrainer et progresser

Le Grand Oral

expliqué aux élèves

Ressources utiles

Conseils pour la navigation dans le support

Ce support fonctionne selon le principe d'une carte mentale interactive, composée en 3 grands chapîtres. Le bouton ramène au menu principal. Les boutons ramènent aux sommaires. Les menus des 3 grandes parties se lisent dans le sens des aiguilles d'une montre. La navigation ne se fait pas de façon linéaire mais en cliquant sur les éléments interactifs, repérables en activant le bouton situé en haut à droite de toutes les pages.Au fil des pages, certains documents sont téléchargeables, vous les repérerez par ce bouton

En quoi ça consiste?

Je veux comprendre ce que l'on attend de moi

F.A.Q

C'est quoi la question?

Organiser mon travail

Ce qui est évalué

Le lien avec mon projet d'orientation

Ce que disent les textes officiels...

20 min de préparation

Présentation d'une question 5 min

Echange avec le candidat 10 min

Echange orientation 5 min

Coefficient 10 en voie généraleCoefficient 14 en voie technologique

Aménagements prévus

Les objectifs

1

2

3

4

Explication de l'épreuve en vidéo

Je présente au jury 2 questions (voir l'onglet sur les questions). Le jury en choisira 1 sur les 2.Je dispose à partir de là de 20 min de préparation, qui me serviront à mettre en ordre mes idées, réaliser si je le souhaite un support que je remettrai au jury. Ce support se fera sur une feuille fournie par le jury et ne sera pas évalué. Il ne sera pas sous tes yeux pendant les 5 premières minutes. Il pourra aussi servir lors de l'interaction avec le jury.Je profite aussi de ce temps pour me concentrer,m'échauffer, me préparer en me remémorant les points importants et leur ordre (plan).Si jamais j'ai besoin de silence, je peux prévoir des bouchons anti-bruit.

Pour ces 5 dernières minutes, nous allons échanger avec le jury sur mon projet d'orientation.J'expliquerai en quoi la question que j'ai traitée éclaire, ou non, mon projet de poursuite d'études.C'est aussi l'occasion d'exposer les étapes de maturation de mon projet d'orientation (choix des spécialités,rencontres, engagements, stages, mobilité internationale, intérêt pour les enseignements communs, etc.) et la manière dont je souhaite le mener après le baccalauréat.Ce que l'on attend de moi: montrer ma capacité à conduire et exprimer une réflexion personnelle, montrer une curiosité intellectuelle et une aptitude à exprimer mes motivations.

10 min sont consacrées à un échange avec le jury. Lors de cet échange le jury peut être amené à me demander de préciser ou approfondir ma penséesur mon sujet, bien en lien avec les apprentissages du cycle terminal. Je dois pouvoir adapter mon propos aussi bien pour le membre de jury spécialiste que pour le non-spécialiste.Dans cet échange, je dois aussi montrer quemes connaissances dans mes spécialitéssont solides et que j'ai de bonnes capacités argumentatives.Si j'ai créé un support, je peux m'en servir à ce moment-là pour appuyer mon propos.

J'ai 5 min pour expliquer pourquoi j'ai choisi de préparer cette question durant ma formation, soulever les enjeux contenus dans cette question, développer et y répondre.Ce que l'on attend de moi dans cette partie:montrer mes capacités argumentatives et mes qualités oratoires.Je parle debout et sans notes.

Il existe des aménagements possibles pour cette épreuve pour les élèves ayant des dispositifs d'adaptation pour leur scolarité.Dans ce cas il faut te rapprocher des professeurs référents ou des personnels qualifiés de ton établissement.

Les objectifs

Lier mes questionnements (dans la mesure du possible) à mon parcours de formation.

Démontrer ma capacité à construire un questionnement et à défendre mon point de vue

Développer une argumentation mobilisant des savoirs acquis dans le cadre des enseignements de spécialité.

Acquérir une maîtrise de l'oral:- qualités prosodiques de la voix- fluidité du discours- engagement et force de conviction- capacité à prendre l'initiative dans l'échange...

Je dois montrer que je suis capable de prendre la parole publiquement, de façon claire et convaincante, fluide et bien audible. Le cadre de mon propos s'inscrit dans mes enseignements de spécialité. Une question problématisée facilite l'argumentation.Je dois aussi être capable de justifier le lien (ou l'absence de lien) avec mon projet d'orientation. Je dois être capable d'interagir avec le jury en développant des réponses.

Ce que l'on attend de moi...

1

2

3

Présentation d'une question

être éloquent, avoir une expression orale en continu bien construite, argumentative

Echange avec le jury

prendre part activement à l'échange, argumenter et faire preuve de mes connaissances

Echange sur mon projet d'orientation

prendre part activement à l'échange, argumenter mes choix

Sur quoi vais-je être évalué ?

Sur quoi vais-je être évalué ?

Mon expression orale

La fluidité de mon discours

La maîtrise de mes connaissances

ma capacité à interagir

ma capacité à argumenter

Doc bilan à télécharger

La grille officielle

Ma voix soutient efficacement mon discours= je dois être: - audible - intelligible - capter l'attention en modulant ma voix - affirmé et engagé dans ma prise de parole - fluide, avec un débit adaptéConseils : je me tiens droit, sans être figé. Je regarde mes interlocuteurs.

Mon discours est fluide, efficace, je tire pleinement profit du temps=- je maîtrise la syntaxe, mes phrases sont bien construites ;- mon propos est clair et bien construit ;- j'utilise correctement des connecteurs logiques ;- mon vocabulaire est riche et précis.

Je maîtrise mon sujet, je suis capable de mobiliser mes connaissances pour répondre efficacement aux questions du jury.

- Je m'appuie sur les propositions ou questions des jurys pour apporter des réponses développées et argumentées.- Je ne me contente pas d'attendre les questions, je contribue à l'échange, à l'interaction avec le jury.- Je sais rebondir après une remarque ou une question, je prends l'initiative dans l'échange.

Mon argumentation est personnelle, bien construite, développée et pertinente.Elle est cohérente avec les enjeux (les problèmes soulevés, l'intérêt) de ma question.

Pour repérer mes points forts et points faibles

Extrait du carnet de suivi synthétique de Celine Dulin et Katioucha Maincourt, académie de Grenoble

Doc à télécharger

La question en questions?

Des questions dans quel domaine?

Exemples de questions disciplinaires

Les caractéristiques d'une question

Ce que disent les textes...

Fiche outil

Voie générale

Voie technologique

Au début de l'épreuve, le candidat présente au jury deux questions.Ces questions portent sur les deux enseignements de spécialité soit pris isolément, soit abordés de manière transversale. Elles mettent en lumière un des grands enjeux du ou des programmes de ces enseignements. Elles sont adossées à tout ou partie du programme du cycle terminal. Pour les candidats scolarisés, elles ont été élaborées et préparées par le candidat avec ses professeurs et, s'il le souhaite, avec d'autres élèves.Les questions sont transmises au jury, par le candidat, sur une feuille signée par les professeurs des enseignements de spécialité du candidat et portant le cachet de son établissement d'origine.Le jury choisit une des deux questions. Le candidat dispose de 20 minutes de préparation pour mettre en ordre ses idées et réaliser, s'il le souhaite, un support qu'il remettra au jury sur une feuille qui lui est fournie. Ce support ne fait pas l'objet d'une évaluation. L'exposé du candidat se fait sans note.Le candidat explique pourquoi il a choisi de préparer cette question pendant sa formation, puis il la développe et y répond.

Premier temps : présentation d'une question (5 minutes)

Au début de l'épreuve, le candidat présente au jury deux questions.Ces questions s'appuient sur l'enseignement de spécialité pour lequel le programme prévoit la réalisation d'une étude approfondie. Les candidats scolarisés peuvent avoir préparé cette étude individuellement ou avec d'autres élèves.Les questions présentées par le candidat lui permettent de construire une argumentation pour définir les enjeux de son étude, la mettre en perspective, analyser la démarche engagée au service de sa réalisation ou expliciter la stratégie adoptée et les choix opérés en termes d'outils et de méthodes.Les questions sont transmises au jury par le candidat sur une feuille, signée par le professeur de la spécialité concernée et portant le cachet de l'établissement d'origine du candidat.Le jury choisit une des deux questions. Le candidat dispose de 20 minutes de préparation pour mettre en ordre ses idées et réaliser, s'il le souhaite, un support qu'il remettra au jury sur une feuille qui lui est fournie. Ce support ne fait pas l'objet d'une évaluation. L'exposé du candidat se fait sans note.Le candidat explique pourquoi il a choisi de préparer cette question pendant sa formation, puis il la développe et y répond.

Premier temps : présentation d'une question (5 minutes)

Voie générale

Voie technologique

« La question » , son développement et sa réponse s’appuient sur le programme de la ou les spécialités choisies (programme de 1ère et/ou terminale)

Des questions dans quel domaine?

Question interSpé + Question interSpé

2 questions « inter-spécialités », portant sur des domaines du programme différents

Question Spé1 (ou 2) + Question interSpé

1 question liée au programme de Spécialité n°1 et 1 question qui concerne à la fois les programmes des Spécialités 1 et 2 (une question "inter-spécialité")

Question Spé 1 + Question Spé 2

1 question liée au programme de Spécialité n°1 et 1 question liée au programme de Spécialité n°2

01

02

03

Voie générale

STI : STI2D : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable et STI2A : sciences et technologies du design et des arts appliqués ST2S : sciences et technologies de la santé et du social STL : sciences et technologies de laboratoire STMG : sciences et technologies du management et de la gestion S2TMD : sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse STHR : sciences et technologie de l’hôtellerie et de la restauration STAV : sciences et technologies de l’agronomie et du vivant

Le Grand Oral dans les séries technologiques

Voie technologique

Les 7 séries concernées :

Document issu de la présentation de Françoise Baret et Nicolas Bargin, complété par Nicolas Laverdure

Pour le baccalauréat technologique, le candidat présente également deux questions au jury sur une feuille signée par son (ses) professeur(s) de spécialité. Ces questions s’adossent à l’enseignement de spécialité dans lequel le candidat a mené une étude approfondie, ou un projet le cas échéant.

L'enjeu: parvenir à problématiser à partir d’une question.

Les caractéristiques de la question - 1/4

Pour être satisfaisante, il conviendrait d'éviter que la réponse à la question soit : - Immédiate, c’est-à-dire évidente et ne faisant appel à aucune réflexion- Descriptive, c’est-à-dire se limitant un catalogue d’exemples, une récitation de cours, ou même un simple exposé de connaissances.

Je présente une question que je problématise à l’oral. Autrement dit je fais ressortir le problème qu’elle contient.

La réponse doit pouvoir être développée en 5 min.

Pour être dans une démarche argumentative, il est préférable que la formulation de ma question fasse problème et soit précise.

Le questionnement doit t'amener à réfléchir sur un sujet, à interroger et donc à argumenter.

La question se termine par un point d’interrogation.

Pour vérifier la pertinence de la question, il est important d'anticiper la complexité de la réponse qu'elle supposerait.Il est préférable d'éviter les questions dont les réponses se limiteraient à :- "OUI ou NON" ou parfois "CECI", parfois "CELA" sans argumentation solide.- une simple phrase.

Les caractéristiques de la question - 2/4

Au cours du travail, les recherches et la réflexion peuvent faire évoluer le sujet et la problématique, donc le questionnement.

La pertinence de la question

Se demander si la question est pertinente

En quoi est-ce un sujet intéressant ?

Quelles sont ses implications, ses liens avec le monde actuel ?

Quelles sont les relations possibles avec mes choix d’orientation ou de métier?

La question est-elle bien liée au programme d'un des enseignements de spécialité, voire aux deux en filière générale ?

Les caractéristiques de la question - 3/4

Exemple

Les caractéristiques de la question - 4/4

Prenons un exemple simple (sans tenir compte d'aucun programme) : l’élève souhaite travailler sur la photographie :Comment un appareil photographique capte-t-il le réel ? La question étant purement technique, sa réponse consiste uniquement à réciter des connaissances. Elle ne fait pas problème, n'apporte pas de réponse argumentée.L'image photographique est-elle une représentation fidèle de la réalité ? La question pourrait avoir un intérêt dans le cas d'une réponse qui ne se limiterait pas à "oui ou non" mais utiliserait un argumentaire solide. En quoi la photographie a-t-elle entraîné un nouveau rapport au réel dans l’histoire de l’art? La question appelle à une réponse complexe.

Le lien avec le projet d'orientation 1/3

Deux points de départs sont possibles pour formuler chacune de tes questions :- Partir d'une ou des deux spécialités*- Partir de ton projet d'orientation

LoremIpsum

Orientation

Sujet de la question

Programme

LoremIpsum

Sujet de la question

Programme

Orientation

*Valable pour la voie générale et certaines voies techonologiques. En voie technologique, les questions partent de la / des spécialités qui porte(nt) l'étude approfondie / le projet lorsque le cursus en prévoit un.

Si ton projet d'orientation est très cohérent avec au moins une de tes spécialités :

Si ton projet d'orientation est éloigné de tes spécialités :

Le lien avec le projet d'orientation 2/3

Faire le lien entre une question et son projet d'orientation, c'est montrer qu'il existe une cohérence entre le sujet choisi et les études supérieures envisagées.

On n'attend pas de toi un choix précis ni définitif, mais une réflexion sur ton parcours d'orientation et tes choix scolaires de spécialités. Toute évolution peut se justifier.Un intérêt pour un sujet disciplinaire peut être mis en avant quand ton projet d'orientation n'est pas en lien direct avec la/les spécialités.

Qu'est-ce que cela veut dire "faire le lien entre une question et son projet d'orientation"?Comment fait-on quand on n'a pas d'orientation construite?

Peut-on imaginer que le projet soit de rester dans une voie généraliste ou dans une voie sans lien avec les spécialités?

Le lien avec le projet d'orientation 3/3

Exemple de choix de sujet par rapport à l'orientation

Proposition de question rédigée par Nicolas Bargin, professeur d'HLP, académie de Grenoble

Génétique et recherche de soiDéveloppement de l'enfant, construction de l'identitiéImportance de la génétique et de l'éducation. Quelle part pour chacun?

Le développement de l'enfant et de son identité est-il déterminé par les gênes ou par son éducation et son environnement?

Exemple 2

La construction du questionnement:

Sujets envisageables:

Profil de l'élève:

Spé SVT + HLP

Psychologie, sciences de l'éducation

+

Classe sociale et architecture, HLM et exclusion sociale...

En quoi l'architecture des HLM peut-elle être un facteur d'exclusion sociale?Y a-t-il des modèles architecturaux permettant d'éviter l'exclusion sociale?

Exemple 1

Projet d'orientation dans le domaine de l'architecture

Spé SES + HLP

+

La construction du questionnement:

Sujets envisageables:

Profil de l'élève:

Voie générale

Voie technologique

Aide à la formulation de questions

Arts

Histoire, géographie, géopolitique et sciences politiques

Humanités, littérature et philosophie

Langues, littératures et culture étrangères et régionales

Littérature, langues et cultures de l'Antiquité

Numérique et sciences informatiques

Physique Chimie

Sciences de la vie et de la Terre

Sciences de l'ingénieur

Mathématiques

Sciences économiques et sociales

Lorsque des exemples de problématiques sont proposés, ils n'ont pour but que d'éclairer sur ce que pourraient être les questions. Ce ne sont en aucun cas des listes dans lesquelles les élèves doivent se servir.

Le Grand oral est une belle opportunité —solennelle et symbolique — au seuil des études supérieures, d’attester pour l’élève d’un équilibre recherché et si possible trouvé entre subjectivité et maturité, capacité à raisonner et à accepter la complexité, sens de la nuance et affirmation des goûts, de faire montre d’écoute des interlocuteurs en entrant authentiquement en dialogue avec eux.C’est, en quelque sorte, la possibilité d’une parole soutenant un regard rétrospectif et réflexif sur certaines dimensions saillantes qu’il a choisies de sa relation personnelle à la spécialité dans laquelle il s’est investi durant deux années. C’est l’occasion d’y dire, à partir d’une ou deux questions qu’il élabore, ce qu’il en a reçu, ce qu’il en a aimé, ou moins, ce qu’il y a compris d’important, ce en quoi elle contribue peut-être désormais à orienter son parcours.Pour les enseignements artistiques, à partir du moment où l’on évite la question de cours, il n’y a pas de mauvaises questions : tout dépend de la façon dont on s’en saisit. L’élève doit avoir vraiment l’initiative de la question et le pire pour lui serait de choisir dans une liste labellisée, conformée, prédéterminant la pensée. On encouragera l’élève à procéder plutôt d’un élément précis de son parcours, de sa culture et de sa réflexion artistique, et qui touche particulièrement sa sensibilité, engage singulièrement et personnellement sa réflexion.

Qu’est-ce qu’une question en HGGSP ?Une question quiest articulée au programme mais qui est personnelle(on ne reprend le libellé ni d’un thème ni d’un jalon).Une question quidonne lieu à une recherche personnelle du candidat (lectures d’ouvrages et d’articles, entretiens…) et qui permet de travailler la compétence se documenter.Une question quipermet de mobiliser des concepts et des notions vus en spécialité et appliqués à un sujet qui intéresse le candidat.En rouge : CE QUI EST DECONSEILLE ; en vert : CE QUI EST CONSEILLE

Thème du programmeExemple de questionL’histoire de l’informatiqueFemmes et numérique : quelle histoire ? quel avenir ?Langages et programmationP = NP, un problème à un million de dollars ?Données structurées et structures de donnéesL’informatisation des métros : progrès ou outil de surveillance ?AlgorithmiqueComment créer une machine intelligente ?Bases de donnéesDonnées personnelles : la vie privée en voie d’extinction ?Architectures matérielles, systèmes d’exploitation et réseauxL’ordinateur quantique : nouvelle révolution informatique ?Interfaces Hommes-Machines (IHM)Smart cities, smart control ?Impact sociétal et éthique de l’informatiqueQuelle est l’empreinte carbone du numérique en termes de consommation ?

Principes généraux : - libre choix par l’élève des questions qu’il travaille - questions, fruit d’une recherche personnelle- les deux perspectives disciplinaires – littérature et philosophie – sont présentes et articulées (accent pouvant être mis davantage sur la part littéraire, ou sur la part philosophique).- le professeur accompagne les élèves dans la formulation progressive de la question qu’ils auront choisi de traiter, sans imposer de problématique.Types de questions (un exemple pour chacun) :Questions à partir d’une oeuvre, d’un texte/à partir de plusieurs textesKafka, La Métamorphose/Les représentations du monde, l’homme et l’animal : Peut-on adopter le point de vue d’un animal ?Questions à partir d’une notion du programme/de la mise en relation de plusieurs notions du programmeLes pouvoirs de la parole, l’art de la parole : Quels liens y a-t-il entre le travail de l’orateur et le travail de l’acteur ?Questions à partir de l’analyse d’une situation précisément délimitée d’une enquête documentée, réfléchie et questionnéeLes représentations du monde, Décrire, figurer, imaginer : Le travail du journaliste est-il le même que celui de l’écrivain ?Questions à partir d’un auteur/de deux auteurs, mis en rapport avec une ou plusieurs entrée(s) du programmeMarguerite Yourcenar / L’Humanité en question, Création, continuités, ruptures : En quoi les romans de Marguerite Yourcenar cherchent-ils dans des figures du passé des modèles pour les hommes et les femmes du XXe siècle ?Questions à partir d’une pratique esthétique/de plusieurs pratiques esthétiques, mise(s) en rapport avec une entrée du programmeLa recherche de soi, Les métamorphoses du moi : En quoi tenir un journal intime permet-il de construire ou d’interroger son identité ?Questions à partir de l’analyse d’une oeuvre d’artLes pouvoirs de la parole, L’autorité de la parole/ Le cinéma de Marguerite Duras : La voix hors champ au cinéma a-t-elle un pouvoir particulier ?

L’élève doit rendre intelligible la démarche et convaincre, être en capacité de « mettre à portée » du membre du jury non expert, la problématique étudiée et le langage spécifique.Par ailleurs, une spécificité forte de la physique-chimie est la composante expérimentale de la formation, avec des résultats d’expériences à exploiter pour valider (ou non) un modèle, infirmer ou confirmer une hypothèse. Les élèves peuvent choisir d'intégrer une démarche expérimentale dans leur travail de résolution de leur question et pourront dans ce cas être amenés à présenter à l’oral leur démarche, leur expérimentation et leurs résultats, sans support ou en appui sur un support écrit destiné au jury. Dans ce cas, les codes de communication scientifique devront être respectés.Exemples de questions :Thématique du programmeExemple de questionConstitution et transformations de la matièreVaut-il mieux fabriquer de l'aluminium à partir de la bauxite ou recycler les objets en aluminium ?En quoi la radioactivité permet-elle de lutter contre les fraudes ?Mouvement et interactionsLe béton, un matériau adapté pour la construction d'une coque de navire ?Energie : conversions et transfertsUne cheminée, un mode de chauffage adapté aux enjeux d’aujourd’hui ?Ondes et signauxDuo, trio, quatuor, orchestre symphonique, quelles différences ? (transdisciplinaire PC Arts)

Pour l’élève, il s’agit de faire la preuve de sa capacité à exprimer ce que le travail en LLCER lui a apporté.Il doit proposer une question :- portant sur des aspects du programme qui l’intéressent particulièrement ;- mettant en lumière un des grands enjeux du ou des programmes ;- ne portant pas sur des points précis mais clairement en lien avec le programme et les activités d'apprentissage ;- personnelle ;- rendant compte de son implication dans cette spécialité.L'élève peut s'exprimer en français et dans la langue de sa spécialité, ou seulement en français. Ses compétences linguistiques sont des atouts supplémentaires portés à son crédit, mais l’épreuve n'évalue pas sa maîtrise de la langue étrangère ou régionale.A titre indicatif :premier temps de l'épreuve :- début de la présentation de la question en français afin de faciliter la compréhension de l’examinateur non spécialiste ;- suite et fin de la présentation en langue de spécialité ;deuxième temps de l'épreuve :- première moitié de l’échange en langue de spécialité ;- seconde moitié de l’échange en français ;troisième temps en français.

En LLCA, les mondes anciens d'une part et les mondes modernes et contemporainsd'autre part sont mis en regard et en dialogue.Le sujet du Grand oral en LLCA est construit selon ce principe, où sont placés en perspective deux auteurs, deux artistes, deux questions dont le rapprochement constitue le coeur de la problématique. La composante non antique doit refléter les goûts et les inclinations de l'élève.- Le Grand oral se prépare dans le cadre de l’ensemble du programme de la classe terminaleconstruit autour de trois entrées :l’homme, le monde, le destin; croire, savoir, douter ; Méditerranée : présence des mondes antiques.- Lien possible de la question avec la 2ème spécialité choisie par l'élève- la question peut prendre appui, au moins pour partie, surles oeuvres étudiéesdurant l'année scolaire dans le cadre du programme limitatif,- la question peut prendre appui, au moins pour partie, surle portfolio- la question peut prendre appui, au moins pour partie, surl'autre langue ancienne étudiée par l'élève dans le cadre de l'enseignement optionnel.Exemples de questions :Exemple de question « isolée » portant sur l’enseignement de spécialité LLCA – latin :« Alberto Giacometti, descendant des Étrusques ? »Exemple de question « isolée » portant sur l’enseignement de spécialité LLCA – grec :« Électre d’Euripide : quelles résonances en 1943 ? »Piste pour une question « transversale » portant sur deux enseignements de spécialité HDA et LLCA - latin pourraient présenter pour l’épreuve du Grand oral une question transversale permettant de croiser deux objets d’étude inscrits aux programmes de ces deux disciplines :- en HDA, l’objet d’étude « art, ville, politique et société : le voyage des artistes enItalie, XVIIe-XIXe siècles », qui permet de faire découvrir aux élèves comment lesartistes enrichissent, d’après l’art de l’Antiquité, leur inspiration,- en LLCA, « Méditerranée : présence des mondes antiques – art grec, art romain, artsméditerranéens : modèles antiques, expressions modernes et contemporaines ».

Les questions émanent d'une quête durant laquelle l'élève précise ses intérêts, les thématiques qu'il souhaite approfondir, les éléments qu'il souhaite mettre en avant dans un esprit d’ouverture mathématique.L'entrée de l'élève peut être :- le choix des mathématiques dans un parcours d'orientation, peut-être en lien avec un impact sociétal, - des exemples de notions mathématiques qui ont changé son regard ou lui ont apporté des clés de lecture, en lien ou non avec une autre spécialité : mathématiques et finance, mathématiques et infographie, mathématiques et laboratoire de biologie, enjeux algorithmiques dans la construction d’outils connectés, les mathématiques dans les BigData, mathématiques et philosophie (exister, devoir, pouvoir, infini, absurde), applications des équations différentielles au vélo, modèles d'évolutions et croissance des plantes, la controverse entre Leibniz et Newton, modélisations, situations de type « faux positifs », notions vectorielles pour préparer l’algèbre linéaire…- des obstacles didactiques auxquels il a été confronté (un apprentissage antérieur l'a empêché d'accéder à l'apprentissage d'un nouveau concept mathématique) et la façon dont ils ont été levés.Exemples de questions :Faut-il croire aux sondages ?Peut-on modéliser toute évolution de population par une équation différentielle ?Pourquoi une échelle des monnaies/poids basée sur 1, 2, 5, 10 et pas 1, 3, 6, 12, 24 ?Acheter ou louer son appartement ?

Une « bonne question » de Grand oral doit- permettre à l’élève de démontrer ses qualités d’argumentation scientifique,- nécessiter des recherches personnelles,- nécessiter la mobilisation de savoirs etsavoir-faire acquis tout au long de la scolarité jusqu’en terminale.Cas des questions vives qui agitent les sociétés : les programmes de SVT fournissent beaucoup de pistes en lien avec l’éducation à la santé, au développement durable, aux médias et à l’information, aux problèmes bioéthiques… L’élève qui choisit de traiter une question propice aux controverses pourra exprimer son opinion personnelle lors de l’épreuve, mais il ne devra pas oublier qu’on attendra d’abord de lui qu’il fasse preuve d’une posture scientifique, qu’il étaye ses propos (distinction explicite entre faits avérés et opinion personnelle). Il s’agit donc pour lui d’y répondre à l’aide d’arguments scientifiquement solides, et sourcés.Cas des questions non directement liées aux programmes du cycle terminal : de telles questions peuvent être recevables dès lors qu’elles sont traitées à un niveau suffisant de conceptualisation (à titre d’exemple : pour un sujet lié au microbiote, sans se limiter au niveau du collège ou à celui de seconde).Exemples de questions :Les tests génétiques pour déterminer notre origine sont-ils fiables ? (Thème 1A1)L’océan Celtique a-t-il réellement existé ? (Thème 1B)Le clonage en agriculture : une piste pour couvrir les besoins alimentaires de l’humanité de demain ? (Thèmes 2A et 1A)Et si on arrêtait la viande pour sauver la planète ? (Thème 2B)

L’expérience vécue par l’élève lors de la réalisation duprojet en terminale va servir de fil rouge au Grand oral :- en étant support des questions présentées pour le premier temps de l’épreuve ;- en préparant l’élève au deuxième temps d’échanges avec le jury ;- en éclairant ses choix d’orientation lors du troisième temps.ATTENTION:Soutenance finale du projet (centrée sur l’exposé de la solution imaginée et réalisée pour répondre à une problématique technique) ≠ GO (élève ambassadeur du projet dans lequel il s’est investi, de ses enjeux : il explique pourquoi la problématique qu’il a traitée mérite d’être résolue, quels en sont les bénéfices attendus pour les usagers et d’un point de vue sociétal, incluant les dimensions du développement durable).On attend une présentation et un argumentaire à la fois performants sur le plan de la communication et robustes sur le plan scientifique et technologique.Les questions sont choisies par l’élève, sont singulières et personnelles, ne sont pas définies en début de projet mais au cours de sa réalisation. L’élève est amené à prendre du recul pour questionner son étude et sa démarche ; il s’agit d’interroger et d’expliciter davantage le « pourquoi » que le « comment ».En rouge : CE QUI EST DECONSEILLE ; en vert : CE QUI EST CONSEILLE

Qu’est-ce qu’une question de Grand oral en SES?Une question qui est adossée au programme du cycle terminal, mais qui est personnelle. On ne reprend le libellé ni d’un chapitre ni d’un objectif d’apprentissage : le choix est personnel et ce principe du libre choixpar l’élève des questions qu’il travaille doit être scrupuleusement respecté.Une question qui peut, le cas échéant, s’adosser sur les deux enseignements de spécialité conservés en terminale.Une question qui donne lieu à une recherche personnelle du candidat (lectures d’ouvrages et d’articles, entretiens…) et qui permet de travailler la compétence se documenter.Une question qui permet de mobiliser des concepts et des notions vus en enseignement de spécialité et appliqués à un sujet qui intéresse le candidat, par exemple – mais pas nécessairement – en articulation avec son projet d’orientation.Enjeu de fond du Grand Oral: permettre, sur un thème choisi par l’élève, d’illustrer comment la maîtrise des connaissances disciplinaires lui permet d’avoir un avis raisonné sur le thème en question.En rouge : CE QUI EST DECONSEILLE ; en vert : CE QUI EST CONSEILLE

Aide à la formulation de questions

STMG

S2TMD

STHR

STI2D

ST2S

STL

STD2A

Filières où une étude approndie / un projet est prévu au programme de terminale

Filières où aucune étude approndie ni projet n'est prévu au programme de terminale

Lorsque des exemples de problématiques sont proposés, ils n'ont pour but que d'éclairer sur ce que pourraient être les questions. Ce ne sont en aucun cas des listes dans lesquelles les élèves doivent se servir.

À elles deux, les questions mobilisent les deux enseignements de spécialité, pris séparément ou transversalement. Elles s'appuient sur l'enseignement de spécialitépour lequel le programme prévoit la réalisation d'une étude approfondie (approfondissement d’un problème de gestion qui se pose à une organisation, dont le traitement débouche sur la réalisation d’un projet et permet la présentation par l’élève des deux questions du Grand Oral). Les candidats scolarisés peuvent avoir préparé cette étude individuellement ou avec d'autres élèves.Le Grand oral n'évalue ni l’étude approfondie elle-même, ni le travail assuré par l’élève pour préparer cette étude. Mais la réussite au Grand Oral nécessite une appropriation qui ne peut reposer que sur une implication continue de l’élève dans la préparation et la réalisation de l’étude approfondie. Fondé sur des expériences et des connaissances liées aux spécialités, l'oral engage l’élève à expliciter, à vulgariser, à reformuler et défendre des idées et à construire une argumentation informée et personnelle. Afin que l’élève puisse mobiliser sa culture organisationnelle, les questions peuvent être formulées de telle sorte qu’elles ouvrent sur des comparaisons de pratiques organisationnelles.Une question permet de construire une argumentation pour justifier/cerner les enjeux de l’étude approfondie, la mettre en perspective, analyser la démarche engagée au service de la réalisation de l’étude approfondie, d’expliciter la stratégie individuelle et collective adoptée et les choix opérés.

En S2TMD, pas de « réalisation d’une étude approfondie » en classe terminale.Le candidat doit identifier deux « questions »- adossées à des travaux essentiels - menés dans l’une ou l’autredes spécialités, voire associantles deux. - dans le cadre des programmes,- mobilisant plusieurs volets de contenus de spécialité, sinon les associant ;- témoignant d’un engagement personnel et reflétant sa sensibilité artistique;- enrichies par des recherches personnelles et par sa propre pratique artistique.Le premier temps de l’épreuve permettra au candidat de souligner les liens entre la question choisie, ses propres centres d’intérêt et ses motivations, sa sensibilité et sa pratique artistique. Il pourra en particulier s’appuyer sur son expérience d’interprète et/ou de spectateur.Exemples de questions :Champ disciplinaire / perspectiveExemple de questionArt chorégraphique et société / Art chorégraphique et monde contemporainEn quoi la danse hip-hop a-t-elle bousculé certains codes de la danse contemporaine ?Musique et langages / Texte, image, mouvement : influences sur les langages musicauxLa musique à l’image : un enrichissement ou un appauvrissement de la création musicale ?Art chorégraphique et langages / Arts chorégraphiques et autres langages artistiquesEn quoi le travail mené avec l’artiste Alex a-t-il remis en question ma conception de la démarche de création artistique en danse ?

En STHR, pas de « réalisation d’une étude approfondie » dans les spécialités suivies en classe terminale.La question s’appuie donc sur l’un ou l’autre des enseignements de spécialité, voire les deux.La thématique retenue par le candidat doit être en relation avec l’hôtellerie restauration. L’enseignement ESAE étant évalué à deux reprises, en fin de première et lors de la première partie des épreuves pratiques de l’enseignement de spécialité STC-STS-ESAE, il serait logique que le Grand oral mobilise en premier lieu les contenus des programmes de STC, STS et EGH.Rares sont les problématiques ou les thématiques liées au secteur HR qui n’intègrent pas une dimension EGH. Il est donc naturel qu’une dimension EGH apparaisse dans chaque question.1. Points de départ possibles : une entreprise hôtelière réelle ou un point précis des programmes des deux enseignements de spécialité.2. Identification d’un questionnement : l’élève identifiera deux aspects de la thématique du programme choisie et qu’il entend plus particulièrement approfondir.3. Recherche des informations: rechercher et confronter les informations les plus pertinentes pour traiter les deux aspects de la thématique qu’il a retenus.4. Mise en forme : l’élève rédige sous forme de deux questions les deux aspects de la thématique qu’il a retenue, rédige l’argumentairecomplet qui accompagnera chacune des deux questions, qui présentera les enjeux qui les entourent, qui évoquera, d’une part, le questionnement qui aura été le sien, d’autre part, la façon dont il se sera organisépour y répondre.

L’expérience vécue par l’élève lors de la réalisation duprojet en terminale va servir de fil rouge au Grand oral :- en étant support des questions présentées pour le premier temps de l’épreuve ;- en préparant l’élève au deuxième temps d’échanges avec le jury ;- en éclairant ses choix d’orientation lors du troisième temps.ATTENTION:Soutenance finale du projet (centrée sur l’exposé de la solution imaginée et réalisée pour répondre à une problématique technique) ≠ GO (élève ambassadeur du projet dans lequel il s’est investi, de ses enjeux : il explique pourquoi la problématique qu’il a traitée mérite d’être résolue, quels en sont les bénéfices attendus pour les usagers et d’un point de vue sociétal, incluant les dimensions du développement durable).On attend une présentation et un argumentaire à la fois performants sur le plan de la communication et robustes sur le plan scientifique et technologique.Les questions sont choisies par l’élève, sont singulières et personnelles, ne sont pas définies en début de projet mais au cours de sa réalisation. L’élève est amené à prendre du recul pour questionner son étude et sa démarche ; il s’agit d’interroger et d’expliciter davantage le « pourquoi » que le « comment ».En rouge : CE QUI EST DECONSEILLE ; en vert : CE QUI EST CONSEILLE

L'élève, seul ou en groupe, mène une étude en STSS sur un fait d’actualité sanitaire ou sociale, une question ou un projet du champ de la santé ou du social. L’élève doit se questionner sur une démarche de projet qu’il aura été amené à croiser lors de ses recherches. Au cours de cette étude et des différentes rencontres, lectures qu’elle a permises, il repère, choisit, voire construit deux questions qui l'intéressent ; il engage la recherche d'éléments de réponse pour chacune. Pour chacune des questions, le candidat doit pouvoir expliquer comment elle a émergé, argumenter son intérêt/ses enjeux, la mettre en perspective et présenter les éléments de réponse qu'il a pu construire et la démarche qu'il a suivie pour les approcher/élaborer.

- Lien avec le projet technologique :Au cours du projet technologique mené en groupe de 3 ou 4 élèves, dans l’optique de l’épreuve orale terminale, chaque élève développe une réflexion personnelle. En parallèle des différentes phases du projet (conception, suivi, réalisation expérimentale, évaluation du processus), les enseignants de spécialité accompagnent chaque élève pour qu’il élabore ses propres questions, jusqu’à leur validation.- Lien avec les centres d'intérêts personnels :Les deux questions émergent également des centres d’intérêt de l’élève, de son appropriation des savoir-faire et des concepts duprogramme de biochimie, biologie et biotechnologies, de l’évolution de ses représentationset dans la mesure du possible, de son projet personnel de poursuite d’études.- Portée :Les questions, élaborées dans la durée, permettent une prise de recul de l’élève. Leur portée est suffisamment large pour se prêter à un exposé et à un échange.Différents types de questions sont possibles :question ouverte sur une réflexion sociétale (socio-économique, éthique, citoyenne…) qui relève de l’enjeu du projet, et peut se prêter à un accompagnement interdisciplinaire (philosophie, autres disciplines…).question ancrée dans des savoir-faire inhérents à la démarche de projetmise en jeu dans le projet technologique (conception, réalisation, suivi, perspectives et valorisation).question qui révèle comment le candidat s’est approprié la méthode de recherche expérimentale(un ou plusieurs aspects développés parmi : organisation des manipulations, choix des techniques, des instruments, des témoins, exploitation des résultats…).question sur la démarche de prévention des risques. Cette entrée doit permettre au candidat de montrer comment la démarche permet une prise de recul qui va au-delà d’une application automatisée d’un processus.

objet d’étude approfondie = sujet qui émane des expériences et des acquis de l’élève rattachés aux deux enseignements de spécialité ; choix d'un ensemble d'éléments cohérents issus des micros projets réalisés par l'élève durant son cycle terminal et orientés vers son projet professionnel et sa poursuite d'étudeobjet d’étude approfondie ≠un exercice ou un projet déjà traité pendant le cycle terminal.En rouge : CE QUI EST DECONSEILLE; en vert :CE QUI EST CONSEILLELes deux questions du Grand oral se formulent en articulant les deux champs / spécialités : d'une part en prenant appui sur une culture élargie plutôt théorique (phase d'analyse et de compréhension d'un problème) et d'autre part en mettant en évidence ses capacités créatives dans un processus de conception création d'un point de vue plutôt pratique. L'élève pourra, dans la réponse à ses questions, privilégier le volet analytique sur le volet créatif ou réciproquement, mais sans jamais les dissocier. Les questions seront solidement ancrées dans des approches culturelles, technologiques, de méthodologie créative et expressive.

6 points incontournables pour le cahier de bord

Tes professeurs t'ont peut-être fourni un carnet de bord. Si ce n'est pas le cas, voici quelques conseils pour t'aider dans le suivi de ton travail:

J'établis un calendrier de travail, avec des échéances de travail et de la souplesse.Ce cahier doit pouvoir me permettre de m'exprimer, de réfléchir, noter des idées.C'est un cahier positif, bienveillant.Ce cahier peut être papier ou numérique.Il ne doit pas devenir un journal intime (cela doit être partageable, sans rentrer dans mon intimité).Les professeurs doivent pouvoir annoter ce cahier.

Comment gérer le lien avec le projet d'orientation?

Ai-je droit à des documents pendant l'épreuve?

A quel moment l'épreuve doit-elle être préparée en classe?

Lors du 2e temps de l'épreuve, les questions du jury peuvent-elles porter sur l'ensemble du programme de l'enseignement de spécialité?

AI-je le droit d'utiliser du matériel (ex: vidéoprojecteur, tableau...) pendant l'épreuve?

Mes 2 enseignements de spécialité peuvent-ils donner lieu à des questions lors de la 2e partie de l'épreuve?

Où se déroule l'épreuve?

Sur quels critères sont évalués les candidats?

Qu'est-ce que je fais durant le temps de préparation?

Quels enseignants préparent à l'épreuve au Grand Oral?

Existe-t-il des outils pour m'aider à organiser mon travail ?

Qui sont les membres du jury ?

Ma question est interdisciplinaire, comment mes professeurs vont-ils m'aider durant l'année ?

Comment est-ce que je fais pour choisir mes questions ?

Comment se passe l'épreuve pour les candidats de spécialité LLCER ?

Est-ce que l'on peut préparer une, voire deux question(s) en groupe pour l'épreuve?

Est-ce que je peux m'asseoir durant l'épreuve?

Qu'est-ce qui importe le plus, la prestation orale ou le contenu?

Est-ce que je connaîtrai les disciplines enseignées par les membres du jury à l'avance?

Mes 2 questions doivent-elles obligatoirement avoir un lien avec mon projet d'orientation?

Dès la classe de première, l’élève commence à réfléchir aux questions qu’il pourrait présenter au jury. Tout au long du cycle terminal, des entraînements en classe lui permettent de développer sa pratique de l’oral. À la fin de la classe de terminale, la période qui suit les épreuves écrites de Mars dans les enseignements de spécialité est un temps privilégié pour parachever cette préparation.

Ce sont les professeurs intervenant dans les enseignements de spécialité qui ont vocation à prendre une part importante dans la préparation de l’épreuve du Grand Oral, notamment pour accompagner leurs élèves dans le choix des questions qu’ils présenteront au jury, la maturation de celles-ci et des réponses qu’ils peuvent proposer. Toutefois c’est bien dans le cadre de tous les enseignements du cycle terminal que l’élève prépare cette épreuve, par la pratique de l’oral en classe selon des modalités propres à chaque enseignement.

Il se peut que dans ton lycée on te fournisse un carnet de suivi, afin de t'informer sur l'épreuve et te permettre de visualiser les grandes étapes de ton travail. Si ce n'est pas le cas, tu peux te construire ton propre outil de suivi.Tu peux pour cela te référer à la rubrique "Organiser mon travail", dans la partie "Je veux comprendre ce que l'on attend de moi".

Les deux enseignants peuvent conseiller l'élève par rapport à la pertinence ou à la formulation de la question. Pour faciliter ce suivi, il est conseillé de tenir à jour un carnet de bord pour que chaque professeur puisse viser l'avancée du travail et annoter ce carnet.

Les questions peuvent être travaillées, durant l’année, par un élève seul ou en petits groupes. Plusieurs candidats peuvent donc présenter les mêmes questions au jury de l’épreuve, à condition de se les approprier individuellement : la réponse à la question est strictement individuelle et différente pour chacun, car elle doit notamment présenter les raisons qui ont conduit le candidat à son choix de question et de réponse.

On n'attend pas de l'élève un choix précis, mais une réflexion sur son parcours d'orientation et ses choix scolaires de spécialités.L'orientation ne doit pas être considérée comme un objet fini mais comme un parcours. L'élève peut parler de son cheminement, même si son choix d'orientation a évolué.

Lors de la prestation du candidat, une attention particulière sera portée par les membres du jury sur les points suivants :- la qualité de sa prestation orale, c’est-à-dire sa capacité à capter l’attention, soutenir un discours, etc. ;- la qualité de sa prise de parole en continu, c’est-à-dire sa gestion du temps, la ponctuation du discours, etc. ;- la qualité de ses connaissances ;- la qualité de son interaction avec les membres du jury, c’est-à-dire sa capacité à réagir à une interrogation, à la reformuler, à prendre l’initiative dans l’échange, etc. ;- la qualité et la construction de son argumentation et de sa démonstration.

Oui. Durant le temps d’échange avec le jury, le candidat peut être interrogé sur l’ensemble du programme de terminale. Mais cette partie de l’épreuve doit aussi évaluer les capacités argumentatives du candidat, il s’agit donc d’un entretien avec le candidat et non d’une interrogation de connaissances. Cet entretien est mené en réaction à la présentation que le candidat a faite lors de la première partie de l’épreuve.

Selon la composition du jury et de la question présentée durant la première partie, les deux enseignements de spécialité du candidat peuvent être mobilisés lors de la deuxième partie.

Le jury est composé de deux examinateurs. L’un est nécessairement enseignant de la spécialité à laquelle s’adosse la question qui a été retenue et présentée par le candidat. L’autre examinateur peut être un professeur de toute discipline, y compris un professeur documentaliste.

Au cours de la première partie de l’épreuve, le candidat peut choisir de s’exprimer, pendant un temps, dans la langue étrangère ou régionale de sa spécialité. Sa présentation ne peut toutefois pas être intégralement réalisée en langue étrangère ou régionale.Pour la deuxième partie, le jury intervient, s’il le souhaite, en langue étrangère en cohérence avec la présentation du candidat.L’échange entre le jury et le candidat ne peut pas se réaliser en intégralité dans la langue vivante concernée.L’épreuve du Grand oral n’évaluera pas uniquement la qualité langagière de la prestation, mais aussi les compétences orales (par exemple la qualité de la prestation).Les parties en langue de la spécialité doivent être limitées pour permettre au jury de l'autre spécialité d’intervenir dans les échanges.

L’épreuve se déroule dans un centre d’examen de l’académie, qui peut être ton établissement ou un autre. En tout état de cause, l’épreuve est organisée de telle manière que tu ne sois pas interrogé par tes professeurs de spécialité.

Le temps de préparation permet au candidat de se remémorer la structuration de son argumentation et réaliser, s’il le souhaite, un support à remettre au jury au début de l’épreuve. Cette production ne donne pas lieu à une évaluation.

Le candidat s’exprime sans notes tout au long de l’épreuve. Il ne peut ni s’appuyer sur un support numérique ni présenter une réalisation qu’il aurait préparée durant l’année. Pendant le temps de préparation (20 minutes), le candidat peut, s’il le souhaite, réaliser un support pour accompagner sa prise de parole. S’il choisit cette option, il doit remettre ce support au jury. Ce support n’est pas évalué ; il ne sert qu’à appuyer le propos du candidat, si celui-ci le juge nécessaire. Lors du deuxième temps de l’épreuve, le candidat peut par ailleurs recourir à un support pour éclairer ses réponses aux questions du jury.

La première partie et la troisième partie de l’épreuve se déroulent sans support. Le candidat peut être autorisé à utiliser du matériel uniquement dans le 2ème temps de l’épreuve, dès lors que cela ne compromet pas la qualité de sa prestation orale. Il peut disposer du support écrit qu’il a conçu pendant le temps de préparation, ou utiliser le matériel à disposition dans la salle (tableau, …), si cela constitue une aide à sa prise de parole mais doit veiller à donner toute la priorité à son interaction avec le jury. Les questions posées par le jury ne sont pas écrites et ne peuvent donner lieu à des réponses formulées intégralement à l’écrit.

Durant les 5 premières minutes de l'épreuve, consacrées à la présentation et au développement de ma question, je reste debout (sauf aménagements pour les candidats à besoins spécifiques).Pour la suite de l'entretien, je peux m'asseoir si je le souhaite.Pour autant il est vivement conseillé de ne pas relâcher sa posture à la fin des 5 minutes.

Le Grand Oral mobilise les savoirs des spécialités. L’élève s’est vraiment approprié ces savoirs, et peut donc prendre la parole de façon personnelle et engagée, pour élaborer un jugement argumenté qui manifeste la façon dont l’enseignement qu’il a suivi fait sens pour lui.Ce n'est pas un exercice de pure rhétorique sans enjeu de connaissance, ce n'est pas une performance de virtuosité langagière sans maîtrise du fond et des connaissances.

Le candidat n’est pas informé de la composition du jury avant son entrée dans la salle pour le choix de la question. Il sait seulement qu’au moins l’un des deux membres du jury enseigne dans une des spécialités sur lesquelles reposent les questions qui fait l’objet de l’épreuve. Son propos doit donc être construit pour s’adresser à la fois à un spécialiste du sujet traité et, potentiellement, à un interlocuteur non spécialiste de la question. La qualité de la présentation réside notamment dans cette capacité à reformuler les passages un peu techniques, à expliciter et expliquer simplement sa pensée, si nécessaire.

Les questions préparées en classe peuvent ou non éclairer le projet d’orientation du candidat. Le jury évalue, lors de l’épreuve, la capacité du candidat à exprimer ses motivations, sa réflexion personnelle, à montrer sa curiosité intellectuelle et à exposer la progression de sa réflexion. Le candidat n’est pas pénalisé si la question traitée ne correspond pas à son projet d’orientation: le jury peut cependant éventuellement lui demander d’expliquer des divergences entre les questions proposées, les spécialités suivies et les projets d’orientation.

Je veux m'entrainer et progresser

Je veux progresser sur l'interaction dans les questions

Je veux travailler ma voix

Je m'entraîne à développer mes qualités oratoires, à la maison, en classe dans toutes les disciplines, dès que l'occasion de prendre la parole se présente

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

Je veux gérer mon stress

Je veux travailler le non verbal

La gestuelle

Le regard

La communication non verbale

EN QUOI MAÎTRISER SA COMMUNICATION NON VERBALE EST-IL IMPORTANT ? Parce que plus de la moitié de la communication se fait de manière non verbale.

La posture

Je veux travailler le non verbal

La communication non verbale désigne l'ensemble des éléments n'ayant pas de lien avec la parole ou le contenu de son discours. Elle repose sur les gestes, la posture, les expressions du corps ou du visage (sourire et regard) lors d'une prise de parole. Dans un sens plus large, cela englobe également la tenue vestimentaire ou encore tous les éléments relatifs à l'apparence.

La communication non verbale

Je veux travailler le non verbal

Entraine-toi à faire ton discours appuyé contre un mur en t'assurant que tes talons, ton bassin et tes épaules touchent le mur. Fais ton discours en ne bougeant que les bras (dans le cadre entre les épaules et le bassin) et la tête (de gauche à droite ou vice versa).

« Dos au mur » : pour travailler sa verticalité

Attention : comme pour tous les exercices, il faut d’abord tester la posture. Si tu as l’impression que cette position n’est pas naturelle et qu’elle aboutit à des crispations, cet exercice n'est pas recommandé.

La posture

Objectif : se tenir droit face au jury avec une posture naturelle souple mais engagée

Je veux travailler le non verbal

Pour mesurer l'importance de la gestuelle, regarde cette vidéo sans le son. Interprète les gestes de la comédienne. En la revoyant avec le son, tu peux vérifier la façon dont les gestes viennent appuyer le discours.

Objectif : Le bon dosage, utiliser les gestes à bon escient pour appuyer son discours.

Petit exercice sur une vidéo

La gestuelle

Je veux travailler le non verbal

Lorsque je fais un exposé devant les autres, j'essaie de regarder l'ensemble de mon auditoire.J'essaie de couvrir du regard tous les auditeurs, en imaginant une forme de W, de façon à n'oublier personne.Objectif : amener à quitter le moins possible le jury des yeux, ne privilégier aucun des examinateurs.

Poser son regard

Le regard

Je veux travailler le non verbal

Je veux travailler ma voix

Moduler l'intonation

Des outils pour un entrainement à la maison

Améliorer l'articulation

Maîtriser le débit, le rythme et les pauses - Penser à respirer

Placer sa voix

Exemple 1 : utilisation d’une application «audacity»

Lis deux phrases sans intonation, puis avec intonation, en t’enregistrant sur Audacity. Compare les deux enregistrements.

Moduler l'intonation

Pourquoi?

Je veux travailler ma voix

Besoin de quelques indications pour utiliser Audacity ? Clique ici pour une vidéo de prise en main réalisée par Odette Turias, académie de Grenoble !

Extrait d'une activité créée par Elsa Orfeuille et Charlotte Tessane, académie de Grenoble

Pourquoi?

Petits exercices pour s'entraîner

« Le stylo »

Je m’entraine à déclamer un texte court avec un stylo coincé entre les dents. Si je fais l'exercice avec un partenaire, ma diction est correcte s'il peut restituer le message. Je pense bien à me détendre les muscles du visage par des bâillements après cet exercice.

Seul ou en binôme, je m’entraîne à lire à haute voix cet extrait. Cet exercice permet également de travailler le rythme.

« J’ai mal au mic »

« Mes songes en profondeur sans escale ni scaphandrier Gris dans ma ville il fait tout le temps, à cause des pots d'échappement La musique est ma porte d'échappement, Chaque note m'apporte un rythme cardiaque Suffit que le beat reparte pour que mon mic batte »

(extrait de OXMO PUCCINO, rappeur franco-malien « j’ai mal au mic » )

« Virelangues »

Je veux travailler ma voix

(Cliquer sur le lien)

Vidéo

Document rédigé par Annick Perrot dans le cadre de la formation au Grand Oral, académie de Grenoble, 2020

Un outil pour s'enregistrer et partager

Améliorer l'articulation

Je veux travailler ma voix

Améliorer l'articulation

Pourquoi ?

Je ne m’exprime pas trop vite (le but est d’être compris(e), pas de me débarrasser de ce que j’ai à dire). Je marque des pauses (le temps de compter jusqu’à trois dans ma tête) : • à la fin de l’annonce du plan / de l'introduction où j'ai problématisé ma question • avant la conclusion Le silence fait peur. Mais dans le silence, je respire et je continue à réfléchir à ce que je vais dire, tandis que le jury peut comprendre ce qui est dit, être ému, faire le tri, mémoriser.

Extrait du carnet de suivi sur 3 niveaux de Beatrice Debortoli, académie de Grenoble

Un outil pour s'enregistrer et partager

Je veux travailler ma voix

Maîtriser le débit, le rythme et les pauses - Penser à respirer

Placer sa voix

Je veux travailler ma voix

Fiche de Claire Raffin pour l'utilisation de l'application Vocal'iz

L’application Vocal'iz

L’outil , créé par des orthophonistes, permet de travailler les différents paramètres de la voix.Rubrique Analyse de la voix : on parle dans le micro du smartphone et on a une qualification de sa voix à partir du ressenti et une analyse acoustique. Résultat immédiat et intéressant.Rubrique Exercices : échauffement, souffle, portée, détente, posture, vocalise, placement, intonation (33 exercices proposés pour progresser selon ses besoins).Pour plus de détails, ouvrir la fiche de Claire Raffin !

Je veux travailler ma voix

Des outils pour un entrainement à la maison

S’entraîner avec… un miroir et un Smartphone ! Chez toi, essaie de parler HAUT et FORT en te regardant obligatoirement dans un miroir. L’exercice d’entraînement consiste à lire un texte neutre en regardant le moins possible ton support et en te fixant le plus possible dans le miroir. Relis plusieurs fois ton texte en parcourant l’éventail des intonations (neutralité, colère, joie, rire, émotion, interpellation, etc.). Si possible, enregistre-toi avec ton Smartphone, un MP3 et écoute ce que ça donne afin de corriger les petits problèmes.

Apprivoiser et s’amuser avec sa voix

Je veux travailler ma voix

Des outils pour un entrainement à la maison

Un outil pour s'enregistrer et partager

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

La structure du discours classique

Les qualités du discours

Des exemples

« L’orateur doit considérer trois choses : ce qu’il dit, dans quel ordre et de quelle façon il le dit. » Cicéron

Des mots pour construire son discours de façon fluide

L'art de l'éloquence, ou la "rhétorique" repose sur 5 piliers:

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

Rhétorique

Actio

Art de la gestuelle, de la voix.

Inventio

L'art d'utiliser des arguments ou moyens pour persuader.

Dispositio

L'art d'ordonner les arguments.

Elocutio

Style, art d'orner la parole à l'aide de figures.

Memoria

Art de retenir, mémoriser son discours.

Les qualités du discours

(Cette diapositive est sonore)

La structure du discours classique est un héritage des penseurs de l'Antiquité grecque, de Cicéron notamment, et son traité De l'orateur.Il se divise en 3 grandes parties: l'introduction, l'argumentation et la conclusion.

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

Informations construites en appui sur l'ouvrage de DE FREITAS, Stéphane, Porter sa voix, Le Robert, 2018. pp. 315-333. ISBN 978-2-32101-290-0

Il existe différentes trames, à adapter en fonction de la nature de l'intervention : le nombre d'idée peut varier, et la réfutation ne semble pas utile pour le Grand Oral par exemple. Il faut aussi adapter cette structure au temps imparti, à savoir 5 minutes, et donc cibler l'essentiel : l'introduction doit être courte.

La structure du discours classique

Extrait du film documentaire de Stéphane De FREITAS, A voix haute: la force de la parole, 2016

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

Informations construites en appui sur l'ouvrage de DE FREITAS, Stéphane, Porter sa voix, Le Robert, 2018. pp. 315-333. ISBN 978-2-32101-290-0

I. L'introduction

L'introduction :Elle représente environ 15% du discours.

a. L'exorde

L'exorde :C'est en quelque sorte la "mise en bouche" du discours. Ces premières phrases doivent capter l'attention de l'auditoire.Elle peut prendre différentes formes:- Introduction "coup de poing": elle peut être une phrase qui interpelle, tant par sa forme que par son contenu- Minimale: l'orateur se présente et explique pourquoi il veut s'exprimer- Elle peut susciter l'empathie ou la sympathie- Officielle: introductions pour les discours officiels- Littéraire: on aborde le sujet par un procédé littéraire détourné, un récit qui va se rattacher peu à peu au sujet du discours. Il peut s'agir d'un histoire fictive, réelle ou d'une expérience personnelle par exemple.Pour le Grand Oral, il semble préférable, au vu du temps imparti, de laisser de côté l'exorde littéraire !

b. L'énonciation du sujet

L'énonciation :Après avoir attiré l'attention de l'auditoire, il faut présenter son sujet, l'énoncer clairement et s'assurer qu'il est intelligible par tous.Les attendus du Grand Oral sont clairs : je dois présenter le sujet choisi et le problématiser, ce qui pourrait correspondre à l'énonciation et/ou à la narration.

c. Le sommaire (optionnel)

Le sommaire :C'est le moment où l'on présente les différentes étapes de sa prise de parole, comme une sorte de menu afin que les spectateurs comprennent la direction que l'on souhaite prendre.Utile pour des discours longs, il ne semble pas nécessaire de trop développer au Grand Oral ce sommaire car c'est davantage la réponse que le plan de la réponse qui est attendu !

II. L'argumentation

L'argumentation :Elle représente environ 70% du discours.

a. La narration

La narration : Comme dans l'introduction, elle sert à préparer le terrain de l'argumentaire. Cela peut être par exemple un rappel de faits ou un constat.

b. La confirmation

La confirmation :C'est le cœur du discours, c'est là que se déroule l'argumentaire. Dans le discours classique, on préconise de développer 2 ou 3 grandes idées et de les étayer par des exemples.La pertinence des arguments doit aller crescendo, en gardant les plus forts pour la fin.

1. Idée n°1

- Argument A + exemple A

- Argument B + exemple B

- Transition

La transition :Prévoir une transition entre les arguments pour rendre plus fluide le déroulement des idées.

2. Idée n°2

- Argument A + exemple A

- Argument B + exemple B

- Transition

Prévoir une transition entre les arguments pour rendre plus fluide le déroulement des idées.

3. Idée n°3

- Argument A + exemple A

- Argument B + exemple B

c. La réfutation

La réfutation :Cette étape ne sera peut-être pas utile dans le développement du Grand Oral.La réfutation correspond au moment du discours où l'on anticipe les objections et les idées qui pourraient s'opposer à notre raisonnement. On peut aussi en profiter pour dissiper les préjugés, les idées reçues.La réfutation peut se placer avant la confirmation, pendant (dans la foulée d'un argument qui pourrait faire l'objet de critique), ou après.

III. La péroraison (conclusion)

La péroraison :Elle représente 15% du discours. Elle permet de rappeler la thèse ou les idées principales.Il est conseillé que la dernière phrase fasse forte impression.

a. Le rappel de notre position

​Le rappel de notre position :C'est l'occasion de synthétiser ses idées. La conclusion peut être littéraire, comme en introduction, en racontant une histoire.

c. La dernière phrase

La dernière phrase doit marquer les esprits.Elle peut:- englober ou mobiliser l'auditoire- marquer l'auditoire, à la manière d'une punchline- faire une ouverture (fin probablement la plus adaptée pour le Grand Oral)

b. La morale (optionnelle)

La morale : A la manière d'une fable de La Fontaine, on peut utiliser sa conclusion pour tirer une morale, un enseignement.

(en détails)

La structure du discours classique

Survole avec ta souris les étapes que tu ne comprends pas pour savoir ce que cela veut dire.

Exemple de structure de discours pour le Grand Oral

L’organisation du discours est une partie de la rhétorique qu’on appelle la disposition (ou DISPOSITIO) et cette tâche peut être résumée en deux questions : que dire et à quel moment ? L’objectif est d’organiser le discours, de trouver un ordre aux parties, afin de convaincre l’auditoire. Il n’y a pas un seul plan possible et il est nécessaire de construire le discours selon le sujet qu’on aborde. Cependant, il est possible de s’inspirer des grandes parties de la disposition des discours afin de proposer un plan pour le grand oral. Il faut aussi organiser les arguments de manière logique et rhétorique. Dans le cadre du Grand Oral, chaque partie est courte, puisque la contrainte de temps (5 minutes pour la première phase de l’épreuve) ne permet pas de nombreuses propositions. N’oublie pas l’importance des connecteurs logiques pour construire le discours et « matérialiser » les parties, même à l’oral.

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

L'exorde

La narration

La confirmation

La réfutation

La péroraison

Document établi par Nicolas Bargin, professeur de HLP, académie de Grenoble

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1° L’exorde« Le seul but de l'exorde est de préparer celui qui nous écoute à nous être plus favorable dans les autres parties duplaidoyer » Quintilien,L’institution oratoireL’exorde introduit le discours et doit capter l’attentionde l’auditoire, le rendre attentif et bienintentionné. Elle est par définition ce qui permet d’établir la communication.Ainsi pour le Grand Oral, tu peux introduire ton sujet en le présentant et en le reliant àun élément qui capte l’attention. Le jury aura déjà connaissance de la question choisie, mais il est attendude montrerson intérêt, son actualité (lien avec le présent), un enjeu.Exemple :Sujet :En quoi l’émergence de souches de bactéries multirésistantes aux antibiotiques peut-elle mettre en échec lesthérapies classiques des médecins hospitaliers ?Exorde :Depuis plusieurs années, on peut entendre aux informations qu’un traitement antibiotique n’est plusefficace contre une souche de bactérie, que celle-ci développe une résistance à ce qui jusqu’ici était pourtant efficace contre elle. Comment une telle situation est-elle possible ?

2° La narrationC’est l’exposé des faits concernant le sujet à traiter, de manière objective, brève et claire.Pour le Grand Oral, la narration peut expliquer lesraisons du choixdu sujet, de la question et se terminer par uneproposition de plan brève.Exemple :C’est ce nouveau problème que j’ai choisi d’examiner afin de comprendre ces mécanismes, dansle cadre de la spécialité SVT que j’ai choisie depuis la première. En effet, mon projet d’être médecin, c'est-à-dire de soigner et guérir, m’a conduit à m’intéresser à ce problème : En quoi l’émergence de souches de bactériesmultirésistantes aux antibiotiques peut-elle mettre en échec les thérapies classiques des médecinshospitaliers ?Il s’agira de comprendre ce qu’est une bactérie multirésistante d’abord, afin de mettre en évidence et d’expliquer l’échec des thérapies classiques. Il sera possible enfin d'esquisser les solutions proposées et mises en place.

3° La confirmationElle permet le développement des arguments et des preuves, qui viennent soutenir desidéesbien distinctes. Chaque idée est traitée en abordant un ou deuxarguments, chacun illustré d’unexemplelorsque c’est possible / pertinent. Prévois une transition entre les idées pour rendre plus fluide le déroulement de ta présentation. Il est nécessaire d’organiser les arguments selon un ordre logique (du moins convaincant au plus convaincant,ou le moins convaincant au milieu de deux arguments forts).

4° La réfutationCette partie semble moins utile au Grand Oral. Elle permet deréfuterla thèseadverse à celle défenduedans la confirmation, en développant des arguments s’y opposant.

5° La péroraisonC’est le dernier temps du discours, qui doit emporter la conviction de l’auditoire et mettre fin au discours. Onpeut faire unrésumé, unesynthèsedu discours.Pour le Grand Oral, il s’agit de proposer uneréponse synthétiqueà la question et éventuellement d’ouvrirsur un point traité de manière rapide permettant de fournir au jury une piste de dialogue pour le deuxième temps.

Exemples

extrait de la conférence TEDX sur « Les pouvoirs de la rhétorique » par Clément Viktorovitch, docteur en sciences

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

Fiche technique « Comment articuler mon discours ?» (extrait du carnet de suivi de Beatrice Debortoli)J’utilise des connecteurs logiques : ➢ j’amorce mon message : « commençons par », « tout d’abord », « avant tout », « d’une part », « certes », « par exemple », « examinons le cas où », »s’il est vrai que », « je débuterai en »... ➢ je marque un lien entre ce qui précède et ce qui suit : « en outre », « passons à présent à », « pourtant », « à plus forte raison », « non seulement ... mais ... », « c’est pourquoi », « au contraire », « d’ailleurs »... ➢ je renvoie à ce qui a déjà été exprimé : « de même », « ainsi », « pour cela », « ceci n’est qu’un premier point »,... ➢je signifie le terme d’un développement, la fin d’une énumération, une conclusion : « enfin, et ce sera ma conclusion, », « en définitive », « je terminerai ceci par », « pour conclure »,...

Je commence par ce qui est le plus simple pour aller vers le plus complexe, de manière à mettre mon sujet à la portée du membre de jury non spécialiste.

Des mots pour construire son discours de façon fluide

Je veux travailler la structure de mon argumentaire

Des conseils en vidéo

Je peux anticiper certaines questions

A quoi servent les questions du jury ?

Je veux progresser sur l'interaction dans les questions

Ce que je peux faire dans cette étape de l'épreuve

Le jury peut poser des questions pour➔ me redonner confiance s’il s’aperçoit que j’ai le trac (il débute alors par des questions faciles, reprenant le contenu de mon exposé de 5 minutes).➔ mieux comprendre mes propos (peut-être n’ai-je pas suffisamment indiqué les liens logiques entre deux idées, ou bien précisé la situation,...).➔ me laisser ajouter ce que j’ai oublié de dire dans les cinq premières minutes.➔ me faire employer un vocabulaire précis (pas de langage courant : j’utilise le langage technique enseigné dans mes Spécialités).➔ me permettre de corriger une erreur (je prends alors le temps de réfléchir à mes leçons avant de répondre ; je fais preuve d’auto-critique, ce qu’apprécie tout particulièrement le Jury!).➔ me donner l’occasion d’élargir mon propos (j’ai ainsi l’opportunité d’évoquer certains contenus de mes recherches et de prouver ma motivation pour travailler dans un domaine).➔ me faire réfléchir à un autre point de vue que le mien (je fais preuve d’ouverture d’esprit).

Je veux progresser sur l'interaction dans les questions

A quoi servent les questions du jury ?

Je veux progresser sur l'interaction dans les questions

Durant cette étape de l'épreuve, je peux utiliser le tableau si je le souhaite, mais je dois veiller à rester dans l'échange, donc à parler autant que possible en écrivant et à retrouver un contact visuel avec les membres du jury régulièrement.Je peux aussi exploiter le support que j'ai fourni au jury.

En ce qui concerne les supports

Si je ne comprends pas une question, je demande poliment au jury de la reformuler ou bien je la reformule et je demande si j'ai bien saisi avant de répondre.Je ne me précipite pas pour répondre, quelques secondes de réflexion peuvent me permettre de mieux assimiler la question et préparer une réponse construite.

En ce qui concerne les questions posées

Ce que je peux faire dans cette étape de l'épreuve

Chaque fois que je m'entraîne à présenter ma réponse à ma question, seul ou devant des élèves ou la famille ou un professeur, je pense à noter les questions qui me sont posées. Le jury pourrait les poser aussi. Je peux être un peu plus prêt à y répondre si j'y ai réfléchi en amont.Je garde en mémoire qu'un des membres du jury est non spécialiste et qu'il pourra peut-être avoir des questions en apparence moins spécialisées ou dépassant au contraire les limites du programme.J'ai bien réfléchi à mon parcours scolaire passé et à venir afin d'être prêt à expliquer ce qui l'a dirigé.

Je veux progresser sur l'interaction dans les questions

Pour autant tu ne pourras pas tout anticiper ni contrôler, tu dois te préparer à réagir, t'adapter, rebondir, interagir, pour ne pas te laisser surprendre ou bloquer par une question. N'oublie pas d'être à l'écoute!

Je peux anticiper certaines questions

Je veux progresser sur l'interaction dans les questions

Des conseils en vidéo

J'apprends à respirer par le ventre, profondément pour calmer mon corps (avec des exercices de cohérence cardiaque par exemple, si je n'ai pas de contre-indication médicale pour cela)

Je connais mes manifestations de stress (déplacement, gestes, apnée, rire, immobilité, tremblements, ...) et j'apprends à les contrôler de mieux en mieux en me filmant régulièrement dans des situations de stress liées à l'expression orale. L'idée n'est pas de toutes les effacer mais de garder le cap malgré ces signes extérieurs.

Je prépare ce que je peux anticiper et j'accepte la part d'inattendu et de spontanéité, sachant que sur le sujet que j'ai choisi de présenter, j'ai bien fait le tour de la question et compris ses enjeux. Je n'oublie pas que mes meilleures alliées sont une bonne préparation et la respiration.

Je veux gérer mon stress

Je vérifie que je suis prêt, je fais le point

Check List

Le temps de préparation

Le jour J

Comment me remémorer mon plan de réponse?

Conseils

Quiz

Au sujet de la formulation de mes questions

J'ai 2 questions et leurs réponses.Mes deux spécialités sont représentées à travers mes deux questions (pour la voie générale).Mes deux questions s'appuient sur la / les spécialités ayant fait l'objet d'une étude approfondie / d'un projet.

Je suis capable d'expliquer les enjeux de chaque sujet / question.Je suis capable d'expliquer comment j'ai travaillé pour aboutir à mes réponses.

Check list à l'approche de l'épreuve

Au sujet de mon cheminement et de mes choix

J'ai éventuellement prévu un support clair et utile pour le jury.Je suis capable de le réaliser de tête en quelques minutes.

Je propose une réponse argumentée qui va au-delà de la restitution de connaissances.J'ai organisé mes arguments dans un ordre logique.

Je me suis entraîné à présenter ma réponse en veillant à respecter le temps de 5 minutes et à parler de manière suffisamment audible et intelligible.J'ai repéré ce qui pourrait me poser problème et cherché des solutions à mettre en oeuvre.

J'ai anticipé certaines questions, certains sujets qui pourraient être abordés, en rapport avec le sujet traité ou avec mon projet d'orientation.

Au sujet des temps d'échange

Au sujet de l'ensemble de mon oral en continu

Au sujet des réponses à mes questions

Au sujet de mon support éventuel

Conseils 1/3

(Survole les pictogrammes pour découvrir les conseils)

Je ne dois pas m'asseoir pendant les cinq premières minutes mais je cherche à avoir une posture verticale détendue, au moins en apparence. Si j'en ai pris l'habitude, je fais quelques exercices de respiration pendant la phase de préparation pour gérer le stress.

Je dois soigner ma posture !

Je maîtrise le débit de ma parole, je gère le temps pour tirer profit de chaque phase de l'épreuve.

Je dois montrer mes compétences orales et ma maîtrise des connaissances.

J'évite les gestes et expressions trop familiers.

J'apporte ma convocation et ma feuille avec les deux questions que j'ai préparées au jury. Ensuite j'aurai 20 minutes pour me préparer à présenter la question choisie par le jury. Des bouchons d'oreille peuvent me permettre de mieux me concentrer si le bruit autour de moi a tendance à me gêner.

J'évite de "tourner autour du pot". 5 minutes, c'est court, je dois aller à l'essentiel.Par contre, durant l'interaction, au contraire, j'élabore des réponses argumentées quand les questions ne sont pas fermées.

J'ai préparé mon coup : le geste (techniques orales), la trajectoire (plan, idées).Il reste des paramètres inconnus à gérer le jour J : j'en tiens compte mais sans être paralysé.

J'ai préparé une phrase de sortie, pour dire au revoir et remercier le jury. La dernière impression doit être aussi bonne que le reste !

J'adapte ma gestuelle à mon propos.

Je suis prêt à interagir avec le jury, c'est-à-dire à m'engager dans un échange dans lequel je développe mes réponses et j'ouvre sur des nouvelles pistes éventuellement.

Les conseils des vidéos "Les petits tuto du Grand Oral", sur la plateforme Lumni

La gestion du stress :

La voix et la posture :

- Adopte les meilleurs outils pour être prêt, et surtout ceux qui te conviennent. - Accepte le stress, il est normal et plutôt positif. - Reste concentré.- Sois connecté au moment présent plutôt que d’anticiper ce qui pourrait se passer - Respire !

- Sois vigilant au langage corporel (ou communication non verbale) .- Adopte une posture dans laquelle tu te sens bien, et adaptée à la circonstance. - Place ta voix, adapte-la pour être entendu et pour capter l’attention. - Rythme ton discours, pour lui donner du relief et permettre au jury de respirer lui aussi. N’ais pas peur des silences. - Attention à ta diction, tes défauts de langue ou de gestuelle mineurs. - Utilise ton corps pour appuyer ton discours. - Souris !

Conseils 2/3

Les conseils des vidéos "Les petits tuto du Grand Oral", sur la plateforme Lumni

Pour une bonne interaction avec le jury :

- Crée un contact visuel, regarde les membres du jury. - N’interprète pas ce que pense le jury, reste concentré sur ce que tu es en train de dire. - Sois à l’écoute de ton jury. - Trouve la bonne distance, ne sois ni passif, ni agressif, ni familier, ni trop décontracté: respect et simplicité !

- Sois toi-même : attire l’attention du jury en révélant ta personnalité. Tu es unique, fais-en une force.- Pense à remercier les membres du jury pour leur écoute.

Pour laisser une bonne impression :

- Pose clairement tes idées.- Structure bien ta pensée. - Mets en valeur tes idées .- Soigne la fin de ton oral en surprenant le jury : ouvre des pistes, des perspectives…

Pour un argumentaire efficace :

Conseils 3/3

Comment me remémorer mon plan de réponse?

- Un plan simple et cohérent sera plus facile à retenir qu'un plan très original. - Le visuel de réponse est important, il me permettra de réactiver plus facilement mon plan. Pour le mémoriser, je peux m'appuyer sur des modèles type carte mentale, avec des mots clés ou encore des codes couleur ou des symboles, plutôt que sur un long texte rédigé. Plus j'ai l'habitude de mémoriser avec une méthode donnée, plus je serai à l'aise avec cette méthode (routine à acquérir). - Je sais comment passer d'une idée à la suivante, par des transitions réfléchies. J'inclus les transitions à mon plan.- Durant la préparation, je construis moi-même le plan de ma réponse en m'appuyant sur les idées que je dégage au fil de ma réflexion et de mes recherches.- Ces idées sont claires dans ma tête et amènent progressivement à la réponse à ma question.- Je sais énoncer chaque idée en quelques mots-clés et en quelques phrases.- Je varie et répète les formulations pour trouver celles qui me viennent le plus naturellement.

Je respire profondément, si je sens le trac monter. Je bois une gorgée d’eau. Je rédige proprement le support à fournir au Jury. Le support a été réfléchi avant, je ne l'improvise pas le jour de l'épreuve. C'est le seul écrit qui pourra être sous les yeux du jury durant l'épreuve mais il n'est pas évalué.J’écris / je me récite entièrement les trois premières phrases de mon exposé sur la problématique choisie par le Jury. (Attention, rien de ce que j'écris là ne pourra être sous mes yeux durant l'épreuve !)Je note / je me récite dans l’ordre tous les mots techniques (propres à mes Spécialités) et mots de liaison de mes vingt minutes d’intervention. Je n’écris pas de phrase. Si mon discours a une chute toute particulière, je l’écris / je me la récite.

Ce que je peux faire pendant mon temps de préparation

Fiche technique « Comment mettre à profit les 20 minutes de préparation ? » Extraite du cahier sur 3 ans de B. Debortoli, académie de Grenoble

Il existe aussi 2 quiz sur la plateforme Lumni, à retrouver en cliquant sur les icônes

Le jour J, je me mets en condition, j'apprivoise mon stress, et je m'échauffe.

Avant l'examen, j'évite au maximum les sources de nervosité. Dans cette optique, je n'essaie pas de savoir comment cela s'est passé pour les autres candidats car leur perception est très subjective et cela ne m'apportera rien, si ce n'est augmenter mon stress.Je n'arrive ni en retard, ni trop en avance.En attendant mon tour, je respire, je bois de l'eau, j'essaie d'avoir des pensées positives et confiance en moi. Je pense à dédramatiser la situation, malgré le contexte d'examen, il s'agit d'évaluer dans la bienveillance des compétences attendues à un niveau de terminale.Le stress n'est pas que négatif, il est normal et va m'aider à bien me focaliser sur l'examen. Si l'angoisse me submerge, je me focalise sur ma respiration que j'approfondis et ralentis en même temps que j'abaisse mon rythme cardiaque.Si les conditions le permettent, je fais quelques exercices de diction (un vire-langue ou deux !) et de souffle, des étirements pour délier mes articulations (chevilles, genoux, cou, épaules, poignets), des bâillements qui détendent les muscles de la mâchoire.

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Les fiches outils à télécharger

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Fiche "points forts points faibles"

Fiche "Organiser son discours"

Fiche "Formulation des questions"

Fiche "check list"

Fiche "Conseils Lumni"

Fiche "Sur quoi vais être évalué"

Ressources utiles

Des livres

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Des exemple de films

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