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Embarquez avec la Duchesse d'Angoulême dans cette Visite dont vous êtes le héros !

Transcript

La Duchesse d'Angoulême part en exil ! Aurez-vous le courage de la suivre ?

La visite

dont vous êtes

le héros

super-

Musée des Beaux-Arts de Bordeaux

Pour une meilleure navigation, nous vous recommandons de jouer sur ordinateur plutôt que sur smartphone !

Bonjour, intrépides joueurs !
Vous allez incarner, le temps de cette visite dont vous êtes le héros, la célèbre Duchesse d’Angoulême.

Celle-ci n’a pas eu une vie facile, aussi allez-vous l’accompagner dans ses multiples péripéties.

Pour cela, rien de plus simple ! Cliquez sur la flèche en bas à droite de l'écran pour vous rendre au début de l’histoire.

En cliquant sur votre écran, vous faites apparaître la suite du récit.

Au fil de celui-ci, vous trouverez diverses options pour poursuivre votre périple. Sélectionnez l’une d’elles et laissez-vous guider !

Si votre destin s’assombrit trop à votre goût, un bouton (comme celui-ci : ) vous permet de revenir à l’étape précédente.

A vous de voir si vous prenez le risque de changer votre choix...

Vous avez également la possibilité, à tout moment, de revenir à l‘accueil et d’interrompre l’aventure (avec ce bouton : ).

Vous avez tout compris? Alors bonne visite (virtuelle) !

La Duchesse, c'est moi !

Allez, je vous attends à l'intérieur !

Antoine-Jean Gros, Embarquement de la Duchesse d'Angoulême à Pauillac, 1818

Faire partie de la famille royale : quelle vie mouvementée !

Antoine-Jean Gros, Embarquement de la Duchesse d'Angoulême à Pauillac, 1818

Faire partie de la famille royale : quelle vie mouvementée !

Fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, vous êtes obligée de fuir votre pays lorsque Napoléon Ier revient de dix mois d’exil sur l’Ile d’Elbe, en Toscane. Il est bien décidé à récupérer le pouvoir et vous décidez alors de rejoindre votre oncle Louis XVIII, actuel roi de France, exilé à Gand en Flandres.



La foule se presse lors de votre départ, auquel elle ne peut se résigner. Aux Bordelais qui vous ont escortée jusqu’à Pauillac, vous offrez les plumes et les rubans de votre chapeau afin qu’ils conservent un souvenir de vous.

Antoine-Jean Gros, Embarquement de la Duchesse d'Angoulême à Pauillac, 1818

Madame, snif, ne partez pas !

Faire partie de la famille royale : quelle vie mouvementée !

Fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, vous êtes obligée de fuir votre pays lorsque Napoléon Ier revient de dix mois d’exil sur l’Ile d’Elbe, en Toscane. Il est bien décidé à récupérer le pouvoir et vous décidez alors de rejoindre votre oncle Louis XVIII, actuel roi de France, exilé à Gand en Flandres.



Antoine-Jean Gros, Embarquement de la Duchesse d'Angoulême à Pauillac, 1818

Comme dans une scène romantique, les yeux baignés de larmes, vous embarquez à bord du bateau, qui, toutes voiles tendues, est prêt à partir.

Bon, elle se dépêche la Duchesse?

Madame, snif, ne partez pas !

Faire partie de la famille royale : quelle vie mouvementée !

Fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, vous êtes obligée de fuir votre pays lorsque Napoléon Ier revient de dix mois d’exil sur l’Ile d’Elbe, en Toscane. Il est bien décidé à récupérer le pouvoir et vous décidez alors de rejoindre votre oncle Louis XVIII, actuel roi de France, exilé à Gand en Flandres.



La foule se presse lors de votre départ, auquel elle ne peut se résigner. Aux Bordelais qui vous ont escortée jusqu’à Pauillac, vous offrez les plumes et les rubans de votre chapeau afin qu’ils conservent un souvenir de vous.

Antoine-Jean Gros, Embarquement de la Duchesse d'Angoulême à Pauillac, 1818

Bon, elle se dépêche la Duchesse?

Madame, snif, ne partez pas !

Faire partie de la famille royale : quelle vie mouvementée !

Fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, vous êtes obligée de fuir votre pays lorsque Napoléon Ier revient de dix mois d’exil sur l’Ile d’Elbe, en Toscane. Il est bien décidé à récupérer le pouvoir et vous décidez alors de rejoindre votre oncle Louis XVIII, actuel roi de France, exilé à Gand en Flandres.



La foule se presse lors de votre départ, auquel elle ne peut se résigner. Aux Bordelais qui vous ont escortée jusqu’à Pauillac, vous offrez les plumes et les rubans de votre chapeau afin qu’ils conservent un souvenir de vous.

Alors, où est-ce qu'on va?

  • Vous avez hâte de retrouver Louis XVIII et sa cour, vous faites donc voiles vers les Flandres.
  • Pour mieux fuir vos poursuivants, vous décidez de changer vos plans, vous ne partez donc plus en Flandres mais pour une destination mystérieuse où personne ne pourra vous suivre. Tant pis pour votre oncle, vous lui ferez envoyer un pigeon voyageur !

Comme dans une scène romantique, les yeux baignés de larmes, vous embarquez à bord du bateau, qui, toutes voiles tendues, est prêt à partir.

Antoine-Jean Gros, Embarquement de la Duchesse d'Angoulême à Pauillac, 1818

Bon, elle se dépêche la Duchesse?

Madame, snif, ne partez pas !

Faire partie de la famille royale : quelle vie mouvementée !

Fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, vous êtes obligée de fuir votre pays lorsque Napoléon Ier revient de dix mois d’exil sur l’Ile d’Elbe, en Toscane. Il est bien décidé à récupérer le pouvoir et vous décidez alors de rejoindre votre oncle Louis XVIII, actuel roi de France, exilé à Gand en Flandres.



La foule se presse lors de votre départ, auquel elle ne peut se résigner. Aux Bordelais qui vous ont escortée jusqu’à Pauillac, vous offrez les plumes et les rubans de votre chapeau afin qu’ils conservent un souvenir de vous.

Alors, où est-ce qu'on va?

  • Vous avez hâte de retrouver Louis XVIII et sa cour, vous faites donc voiles vers les Flandres.
  • Pour mieux fuir vos poursuivants, vous décidez de changer vos plans, vous ne partez donc plus en Flandres mais pour une destination mystérieuse où personne ne pourra vous suivre. Tant pis pour votre oncle, vous lui ferez envoyer un pigeon voyageur !

Comme dans une scène romantique, les yeux baignés de larmes, vous embarquez à bord du bateau, qui, toutes voiles tendues, est prêt à partir.

Ernest-Auguste Gendron, Les Ondines, 1846

Le voyage vers les Flandres dure plusieurs jours. Lors d’une nuit d’insomnie, vous vous promenez sur le pont. Alors que vous scrutez l’eau, quelque chose à la surface attire votre regard. Cela ressemble à des formes, des silhouettes de femmes... Ce sont des ondines !

Ernest-Auguste Gendron, Les Ondines, 1846

Contrairement aux sirènes, que l’on trouve dans la mer, les ondines nagent dans les eaux courantes, comme celles du canal que votre bateau emprunte pour rejoindre la ville de Gand. Par leur beauté mystérieuse, ces esprits de l’eau envoûtent l’équipage qui saute par-dessus bord les rejoindre.

Sans commandant pour le guider, le navire sombre dans les profondeurs...

Le saviez-vous?

Le voyage vers les Flandres dure plusieurs jours. Lors d’une nuit d’insomnie, vous vous promenez sur le pont. Alors que vous scrutez l’eau, quelque chose à la surface attire votre regard. Cela ressemble à des formes, des silhouettes de femmes... Ce sont des ondines !

Ernest-Auguste Gendron, Les Ondines, 1846

Malheureusement pour vous, c'est ici que l'histoire s'arrête. Mais retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente afin de tenter à nouveau votre chance !

Le saviez-vous?

Contrairement aux sirènes, que l’on trouve dans la mer, les ondines nagent dans les eaux courantes, comme celles du canal que votre bateau emprunte pour rejoindre la ville de Gand. Par leur beauté mystérieuse, ces esprits de l’eau envoûtent l’équipage qui saute par-dessus bord les rejoindre.

Sans commandant pour le guider, le navire sombre dans les profondeurs...

Le voyage vers les Flandres dure plusieurs jours. Lors d’une nuit d’insomnie, vous vous promenez sur le pont. Alors que vous scrutez l’eau, quelque chose à la surface attire votre regard. Cela ressemble à des formes, des silhouettes de femmes... Ce sont des ondines !

Amédée Baudit, Lisière d'un bois à La Teste, 1875

Alors que tout le monde vous croit en Flandres, vous partez vous cacher à la campagne. Les plaisirs simples, les longues promenades et la compagnie des animaux apaisent votre aigreur. Et quoi de mieux qu’une fuite bien organisée pour semer vos détracteurs ? A La Teste, vous vivez une vie paisible. Alors que vous faites vos emplettes sur le marché, vous faites la rencontre de Théodore Gardère.

Amédée Baudit, Lisière d'un bois à La Teste, 1875

Il vous aide à porter vos nombreux paquets et entame une passionnante discussion au sujet de la nature morte hollandaise du XVIIe siècle, dont il est un grand fan. Figurez-vous qu’il est peintre et collectionneur d’art !

Alors que tout le monde vous croit en Flandres, vous partez vous cacher à la campagne. Les plaisirs simples, les longues promenades et la compagnie des animaux apaisent votre aigreur. Et quoi de mieux qu’une fuite bien organisée pour semer vos détracteurs ? A La Teste, vous vivez une vie paisible. Alors que vous faites vos emplettes sur le marché, vous faites la rencontre de Théodore Gardère.

Enchantée, vous lui demandez de vous montrer sa collection. Il accepte et vous offre le thé dans son salon, après avoir fait asseoir Nestor, son petit chien. Au fil de la conversation, Théodore tombe sous votre charme et vous demande en mariage.

Amédée Baudit, Lisière d'un bois à La Teste, 1875

Théodore Gardère, Le Peintre et collectionneur Théodore Gardère dans son atelier, XIXe siècle

Epousez-moi Marie-Thérèse !

Alors que tout le monde vous croit en Flandres, vous partez vous cacher à la campagne. Les plaisirs simples, les longues promenades et la compagnie des animaux apaisent votre aigreur. Et quoi de mieux qu’une fuite bien organisée pour semer vos détracteurs ? A La Teste, vous vivez une vie paisible. Alors que vous faites vos emplettes sur le marché, vous faites la rencontre de Théodore Gardère.

Il vous aide à porter vos nombreux paquets et entame une passionnante discussion au sujet de la nature morte hollandaise du XVIIe siècle, dont il est un grand fan. Figurez-vous qu’il est peintre et collectionneur d’art !

Enchantée, vous lui demandez de vous montrer sa collection. Il accepte et vous offre le thé dans son salon, après avoir fait asseoir Nestor, son petit chien. Au fil de la conversation, Théodore tombe sous votre charme et vous demande en mariage.

Amédée Baudit, Lisière d'un bois à La Teste, 1875

Théodore Gardère, Le Peintre et collectionneur Théodore Gardère dans son atelier, XIXe siècle

Epousez-moi Marie-Thérèse !

Alors que tout le monde vous croit en Flandres, vous partez vous cacher à la campagne. Les plaisirs simples, les longues promenades et la compagnie des animaux apaisent votre aigreur. Et quoi de mieux qu’une fuite bien organisée pour semer vos détracteurs ? A La Teste, vous vivez une vie paisible. Alors que vous faites vos emplettes sur le marché, vous faites la rencontre de Théodore Gardère.

Il vous aide à porter vos nombreux paquets et entame une passionnante discussion au sujet de la nature morte hollandaise du XVIIe siècle, dont il est un grand fan. Figurez-vous qu’il est peintre et collectionneur d’art !

Ouhlala mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir lui dire?

  • Vous ne pouvez croire en cet amour si soudain et vous prenez la fuite.
  • Ce monsieur semble sympathique et cultivé, vous acceptez sa demande.


Enchantée, vous lui demandez de vous montrer sa collection. Il accepte et vous offre le thé dans son salon, après avoir fait asseoir Nestor, son petit chien. Au fil de la conversation, Théodore tombe sous votre charme et vous demande en mariage.

Amédée Baudit, Lisière d'un bois à La Teste, 1875

Théodore Gardère, Le Peintre et collectionneur Théodore Gardère dans son atelier, XIXe siècle

Epousez-moi Marie-Thérèse !

Alors que tout le monde vous croit en Flandres, vous partez vous cacher à la campagne. Les plaisirs simples, les longues promenades et la compagnie des animaux apaisent votre aigreur. Et quoi de mieux qu’une fuite bien organisée pour semer vos détracteurs ? A La Teste, vous vivez une vie paisible. Alors que vous faites vos emplettes sur le marché, vous faites la rencontre de Théodore Gardère.

Ouhlala mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir lui dire?

  • Vous ne pouvez croire en cet amour si soudain et vous prenez la fuite.
  • Ce monsieur semble sympathique et cultivé, vous acceptez sa demande.


Il vous aide à porter vos nombreux paquets et entame une passionnante discussion au sujet de la nature morte hollandaise du XVIIe siècle, dont il est un grand fan. Figurez-vous qu’il est peintre et collectionneur d’art !

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Inspiré par l'histoire de vos parents, Marie-Antoinette et Louis XVI, Rodin vous représente sans tête ! L'idée est curieuse, mais l'œuvre est très réussie.

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Un œil avisé y reconnaît également une référence aux maîtres italiens.

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

Inspiré par l'histoire de vos parents, Marie-Antoinette et Louis XVI, Rodin vous représente sans tête ! L'idée est curieuse, mais l'œuvre est très réussie.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Un œil avisé y reconnaît également une référence aux maîtres italiens.

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

Vous n’aviez pas vraiment compris l’utilité des croquis que l’artiste vous avait montrés lors de votre rencontre, mais maintenant tout s’éclaire : le bras replié avec lequel il vous a représentée est une référence à la position du David de Michel-Ange, exposé à Florence !

Inspiré par l'histoire de vos parents, Marie-Antoinette et Louis XVI, Rodin vous représente sans tête ! L'idée est curieuse, mais l'œuvre est très réussie.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

C’est bougrement malin. Vous n’avez pas tiré autant de sources d’inspiration de votre voyage en Italie, mais vous avez au moins découvert le métier de modèle.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Inspiré par l'histoire de vos parents, Marie-Antoinette et Louis XVI, Rodin vous représente sans tête ! L'idée est curieuse, mais l'œuvre est très réussie.

Un œil avisé y reconnaît également une référence aux maîtres italiens.

Vous n’aviez pas vraiment compris l’utilité des croquis que l’artiste vous avait montrés lors de votre rencontre, mais maintenant tout s’éclaire : le bras replié avec lequel il vous a représentée est une référence à la position du David de Michel-Ange, exposé à Florence !

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

C’est bougrement malin. Vous n’avez pas tiré autant de sources d’inspiration de votre voyage en Italie, mais vous avez au moins découvert le métier de modèle.

Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

  • Vous avez pris goût à la pose et vous êtes bien décidée à voir où cela peut vous mener !
  • Travailler avec Rodin est bien trop difficile, tant ses poses sont complexes ! Il n'est pas satisfait de vous et vous congédie brutalement.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Inspiré par l'histoire de vos parents, Marie-Antoinette et Louis XVI, Rodin vous représente sans tête ! L'idée est curieuse, mais l'œuvre est très réussie.

Un œil avisé y reconnaît également une référence aux maîtres italiens.

Vous n’aviez pas vraiment compris l’utilité des croquis que l’artiste vous avait montrés lors de votre rencontre, mais maintenant tout s’éclaire : le bras replié avec lequel il vous a représentée est une référence à la position du David de Michel-Ange, exposé à Florence !

  • Vous avez pris goût à la pose et vous êtes bien décidée à voir où cela peut vous mener !
  • Travailler avec Rodin est bien trop difficile, tant ses poses sont complexes ! Il n'est pas satisfait de vous et vous congédie brutalement.

Auguste Rodin, Cybèle, 1904

Vous y rencontrez Auguste Rodin, artiste très en vogue. Son voyage dans la péninsule prend fin et il doit retourner en France. Heureusement, il a eu suffisamment de temps pour faire des croquis des œuvres des grands maîtres italiens, qui l’inspireront pour ses prochaines réalisations. Il est séduit par votre charisme et vous propose de poser pour lui.

C’est bougrement malin. Vous n’avez pas tiré autant de sources d’inspiration de votre voyage en Italie, mais vous avez au moins découvert le métier de modèle.

Vous fuyez cette campagne où vous étiez pourtant si bien et décidez de partir loin, en Italie.

Inspiré par l'histoire de vos parents, Marie-Antoinette et Louis XVI, Rodin vous représente sans tête ! L'idée est curieuse, mais l'œuvre est très réussie.

Un œil avisé y reconnaît également une référence aux maîtres italiens.

Vous n’aviez pas vraiment compris l’utilité des croquis que l’artiste vous avait montrés lors de votre rencontre, mais maintenant tout s’éclaire : le bras replié avec lequel il vous a représentée est une référence à la position du David de Michel-Ange, exposé à Florence !

Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Victor-Gabriel Gilbert, Un Coin des Halles, XIXe siècle

Malheur !

Cet homme d'apparence si cordiale est en fait un rustre, qui plus est, complètement fauché ! Afin de contribuer au pécule familial, il vous contraint à vendre des volailles au marché des Halles. Vous passez vos journées dans “le ventre de Paris”, où l’on trouve toutes les denrées imaginables.

Victor-Gabriel Gilbert, Un Coin des Halles, XIXe siècle

Malheur !

Cet homme d'apparence si cordiale est en fait un rustre, qui plus est, complètement fauché ! Afin de contribuer au pécule familial, il vous contraint à vendre des volailles au marché des Halles. Vous passez vos journées dans “le ventre de Paris”, où l’on trouve toutes les denrées imaginables.

Vos longues journées derrière votre étal vous permettent au moins de repérer les beaux garçons. La plupart sont commis bouchers, comme votre voisin d’emplacement, tandis que d’autres, plus rares, font leurs achats.

Victor-Gabriel Gilbert, Un Coin des Halles, XIXe siècle

Malheur !

Cet homme d'apparence si cordiale est en fait un rustre, qui plus est, complètement fauché ! Afin de contribuer au pécule familial, il vous contraint à vendre des volailles au marché des Halles. Vous passez vos journées dans “le ventre de Paris”, où l’on trouve toutes les denrées imaginables.

Depuis quelque temps, un jeune sergent vient régulièrement vous acheter des pintades. Vous vous demandez bien comment il peut en manger autant ! Quand personne ne se présente, vous trouvez le temps de rêver à une vie meilleure.

Vos longues journées derrière votre étal vous permettent au moins de repérer les beaux garçons. La plupart sont commis bouchers, comme votre voisin d’emplacement, tandis que d’autres, plus rares, font leurs achats.

Victor-Gabriel Gilbert, Un Coin des Halles, XIXe siècle

Malheur !

Cet homme d'apparence si cordiale est en fait un rustre, qui plus est, complètement fauché ! Afin de contribuer au pécule familial, il vous contraint à vendre des volailles au marché des Halles. Vous passez vos journées dans “le ventre de Paris”, où l’on trouve toutes les denrées imaginables.

Depuis quelque temps, un jeune sergent vient régulièrement vous acheter des pintades. Vous vous demandez bien comment il peut en manger autant ! Quand personne ne se présente, vous trouvez le temps de rêver à une vie meilleure.

Vos longues journées derrière votre étal vous permettent au moins de repérer les beaux garçons. La plupart sont commis bouchers, comme votre voisin d’emplacement, tandis que d’autres, plus rares, font leurs achats.

  • Le sergent ne quitte pas votre esprit et cela doit être réciproque car il vous invite à prendre un rafraîchissement dans son appartement.
  • Vous réfléchissez au sens de votre existence et penchez de plus en plus vers la religion.

A quoi vais-je bien pouvoir rêvasser aujourd'hui?

Victor-Gabriel Gilbert, Un Coin des Halles, XIXe siècle

Malheur !

Cet homme d'apparence si cordiale est en fait un rustre, qui plus est, complètement fauché ! Afin de contribuer au pécule familial, il vous contraint à vendre des volailles au marché des Halles. Vous passez vos journées dans “le ventre de Paris”, où l’on trouve toutes les denrées imaginables.

Depuis quelque temps, un jeune sergent vient régulièrement vous acheter des pintades. Vous vous demandez bien comment il peut en manger autant ! Quand personne ne se présente, vous trouvez le temps de rêver à une vie meilleure.

Vos longues journées derrière votre étal vous permettent au moins de repérer les beaux garçons. La plupart sont commis bouchers, comme votre voisin d’emplacement, tandis que d’autres, plus rares, font leurs achats.

  • Le sergent ne quitte pas votre esprit et cela doit être réciproque car il vous invite à prendre un rafraîchissement dans son appartement.
  • Vous réfléchissez au sens de votre existence et penchez de plus en plus vers la religion.

A quoi vais-je bien pouvoir rêvasser aujourd'hui?

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Vous posez pour de nombreux jeunes artistes, dont Henri Matisse et Albert Marquet. Très amis, ils s’amusent à se représenter l’un et l’autre dans leurs toiles.

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Albert Marquet peint Matisse, reconnaissable à son canotier, occupé à vous peindre. Ce dernier réalisa une scène similaire, représentant à son tour son camarade Marquet lors d’une séance d’atelier.

Vous posez pour de nombreux jeunes artistes, dont Henri Matisse et Albert Marquet. Très amis, ils s’amusent à se représenter l’un et l’autre dans leurs toiles.

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Vous posez pour de nombreux jeunes artistes, dont Henri Matisse et Albert Marquet. Très amis, ils s’amusent à se représenter l’un et l’autre dans leurs toiles.

Albert Marquet peint Matisse, reconnaissable à son canotier, occupé à vous peindre. Ce dernier réalisa une scène similaire, représentant à son tour son camarade Marquet lors d’une séance d’atelier.

Depuis votre piédestal (n’ayons pas peur des mots), vous vous amusez de cette complicité.

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Vous posez pour de nombreux jeunes artistes, dont Henri Matisse et Albert Marquet. Très amis, ils s’amusent à se représenter l’un et l’autre dans leurs toiles.

Depuis votre piédestal (n’ayons pas peur des mots), vous vous amusez de cette complicité.

Votre réputation commence à s’établir : l’artiste Pierre-Albert Bégaud voudrait travailler avec vous pour son prochain dessin.

Albert Marquet peint Matisse, reconnaissable à son canotier, occupé à vous peindre. Ce dernier réalisa une scène similaire, représentant à son tour son camarade Marquet lors d’une séance d’atelier.

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Vous posez pour de nombreux jeunes artistes, dont Henri Matisse et Albert Marquet. Très amis, ils s’amusent à se représenter l’un et l’autre dans leurs toiles.

Depuis votre piédestal (n’ayons pas peur des mots), vous vous amusez de cette complicité.

Votre réputation commence à s’établir : l’artiste Pierre-Albert Bégaud voudrait travailler avec vous pour son prochain dessin.

Alors, on dit oui?

  • Intéressée, vous acceptez sa proposition.
  • L’offre est intéressante mais vous souhaiteriez à présent poser pour une femme et soutenir ainsi l’émancipation féminine. Vous refusez donc sa proposition.

Albert Marquet peint Matisse, reconnaissable à son canotier, occupé à vous peindre. Ce dernier réalisa une scène similaire, représentant à son tour son camarade Marquet lors d’une séance d’atelier.

Albert Marquet, Nu dit Nu fauve, 1898

Tout en continuant de poser pour Rodin, vous obtenez également un petit boulot à l’Académie des Beaux-Arts. Si l’idée de poser dévêtue vous intimide quelque peu, vous acceptez finalement d’être modèle pour l’atelier sur le nu, dirigé par le peintre Gustave Moreau.

Vous posez pour de nombreux jeunes artistes, dont Henri Matisse et Albert Marquet. Très amis, ils s’amusent à se représenter l’un et l’autre dans leurs toiles.

Depuis votre piédestal (n’ayons pas peur des mots), vous vous amusez de cette complicité.

Votre réputation commence à s’établir : l’artiste Pierre-Albert Bégaud voudrait travailler avec vous pour son prochain dessin.

Alors, on dit oui?

  • Intéressée, vous acceptez sa proposition.
  • L’offre est intéressante mais vous souhaiteriez à présent poser pour une femme et soutenir ainsi l’émancipation féminine. Vous refusez donc sa proposition.

Albert Marquet peint Matisse, reconnaissable à son canotier, occupé à vous peindre. Ce dernier réalisa une scène similaire, représentant à son tour son camarade Marquet lors d’une séance d’atelier.

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020

De retour en France, la solitude vous pèse...

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020

Décidément, personne ne semble vouloir de vous !

De retour en France, la solitude vous pèse...

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020

Mélancolique, vous décidez qu’un bol d’air frais pourrait vous faire du bien.

De retour en France, la solitude vous pèse...

Décidément, personne ne semble vouloir de vous !

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020

Vous aimez vous balader dans le 1er arrondissement de Paris et ce soir, vos pas vous guident sur le Pont-Neuf. Vous admirez les lumières de La Samaritaine, ce grand magasin si moderne créé par Ernest Cognacq en 1870.

De retour en France, la solitude vous pèse...

Décidément, personne ne semble vouloir de vous !

Mélancolique, vous décidez qu’un bol d’air frais pourrait vous faire du bien.

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020

Du cognac, c’est bien ce dont vous auriez besoin pour vous remonter le moral !

De retour en France, la solitude vous pèse...

Décidément, personne ne semble vouloir de vous !

Mélancolique, vous décidez qu’un bol d’air frais pourrait vous faire du bien.

Vous aimez vous balader dans le 1er arrondissement de Paris et ce soir, vos pas vous guident sur le Pont-Neuf. Vous admirez les lumières de La Samaritaine, ce grand magasin si moderne créé par Ernest Cognacq en 1870.

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020.

Que va-t-on faire maintenant?

  • Au diable les artistes capricieux, vous allez leur montrer de quoi vous êtes capable ! La vision de ces lumières nocturnes, telles des taches de couleurs pures, vous pousse à vous lancer dans l'abstraction.
  • Vous balayez vos idées noires et décidez d’aller faire un bain de pieds aux Sables-d’Olonne. L’air de la mer vous requinquera !

De retour en France, la solitude vous pèse...

Décidément, personne ne semble vouloir de vous !

Mélancolique, vous décidez qu’un bol d’air frais pourrait vous faire du bien.

Vous aimez vous balader dans le 1er arrondissement de Paris et ce soir, vos pas vous guident sur le Pont-Neuf. Vous admirez les lumières de La Samaritaine, ce grand magasin si moderne créé par Ernest Cognacq en 1870.

Du cognac, c’est bien ce dont vous auriez besoin pour vous remonter le moral !

Albert Marquet, Le Pont-Neuf, la nuit, 1937
Dépôt du Musée national d’art moderne/Centre de création industrielle, Centre Pompidou, 2020.

Que va-t-on faire maintenant?

  • Au diable les artistes capricieux, vous allez leur montrer de quoi vous êtes capable ! La vision de ces lumières nocturnes, telles des taches de couleurs pures, vous pousse à vous lancer dans l'abstraction.
  • Vous balayez vos idées noires et décidez d’aller faire un bain de pieds aux Sables-d’Olonne. L’air de la mer vous requinquera !

De retour en France, la solitude vous pèse...

Décidément, personne ne semble vouloir de vous !

Mélancolique, vous décidez qu’un bol d’air frais pourrait vous faire du bien.

Vous aimez vous balader dans le 1er arrondissement de Paris et ce soir, vos pas vous guident sur le Pont-Neuf. Vous admirez les lumières de La Samaritaine, ce grand magasin si moderne créé par Ernest Cognacq en 1870.

Du cognac, c’est bien ce dont vous auriez besoin pour vous remonter le moral !

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Au bout de quelques jours, Zeus s'est déjà lassé de vous et décide de vous abandonner mais, grand seigneur, il vous laisse le choix de la destination.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Au bout de quelques jours, Zeus s'est déjà lassé de vous et décide de vous abandonner mais, grand seigneur, il vous laisse le choix de la destination.

Alors où va-t-on ?

  • Cet enlèvement tombe à pic, voyager dans l'Olympe est votre rêve le plus fou !
  • Vous préférez rester sur vos terres et demandez à aller à Bordeaux.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Au bout de quelques jours, Zeus s'est déjà lassé de vous et décide de vous abandonner mais, grand seigneur, il vous laisse le choix de la destination.

Alors où va-t-on ?

  • Cet enlèvement tombe à pic, voyager dans l'Olympe est votre rêve le plus fou !
  • Vous préférez rester sur vos terres et demandez à aller à Bordeaux.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Au bout de quelques jours, Zeus s'est déjà lassé de vous et décide de vous abandonner mais, grand seigneur, il vous laisse le choix de la destination.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Au bout de quelques jours, Zeus s'est déjà lassé de vous et décide de vous abandonner mais, grand seigneur, il vous laisse le choix de la destination.

Alors où va-t-on ?

  • Cet enlèvement tombe à pic, voyager dans l'Olympe est votre rêve le plus fou !
  • Vous préférez rester sur vos terres et demandez à aller à Bordeaux.

Pierre-Albert Bégaud, L'Enlèvement d'Europe, XXe siècle

Vous posez pour l'artiste, quand soudain, le taureau du tableau vous enlève !

Il s'agit en fait de Zeus métamorphosé. Il a entendu parler de vous jusque dans l'Olympe et vous lui plaisez beaucoup.

Comme à son habitude quand il tombe sous le charme, il décide de vous kidnapper.

Il n’en est pas à son premier coup d’essai : il a déjà enlevé le berger Ganymède en se changeant en aigle et il a séduit Léda en se métamorphosant en cygne. Il va même jusqu’à redoubler d’ingéniosité pour séduire Danaé, en prenant la forme d’une pluie d’or pour parvenir jusqu’à la jeune fille, enfermée dans une tour !

Au bout de quelques jours, Zeus s'est déjà lassé de vous et décide de vous abandonner mais, grand seigneur, il vous laisse le choix de la destination.

Alors où va-t-on ?

  • Cet enlèvement tombe à pic, voyager dans l'Olympe est votre rêve le plus fou !
  • Vous préférez rester sur vos terres et demandez à aller à Bordeaux.

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Celui-ci aime représenter sa bien-aimée pendant ses longues séances de travail assidu.

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Celui-ci aime représenter sa bien-aimée pendant ses longues séances de travail assidu.

Louise est flattée de l’intérêt que vous lui portez, malheureusement elle est débordée ! Les projets s’accumulent et, consciencieuse, elle ne souhaite pas prendre le risque de bâcler votre portrait.

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Celui-ci aime représenter sa bien-aimée pendant ses longues séances de travail assidu.

Louise est flattée de l’intérêt que vous lui portez, malheureusement elle est débordée ! Les projets s’accumulent et, consciencieuse, elle ne souhaite pas prendre le risque de bâcler votre portrait.

Elle est malgré tout heureuse de faire votre connaissance autour d’une tasse de thé. Au fil de la discussion, vous réalisez qu’elle connaît le dessinateur vous ayant proposé une collaboration. Il s’agit d’un de ses amis. Elle ne tarit pas d’éloges à son sujet et vous recommande de revenir sur votre refus !

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Celui-ci aime représenter sa bien-aimée pendant ses longues séances de travail assidu.

Louise est flattée de l’intérêt que vous lui portez, malheureusement elle est débordée ! Les projets s’accumulent et, consciencieuse, elle ne souhaite pas prendre le risque de bâcler votre portrait.

Elle est malgré tout heureuse de faire votre connaissance autour d’une tasse de thé. Au fil de la discussion, vous réalisez qu’elle connaît le dessinateur vous ayant proposé une collaboration. Il s’agit d’un de ses amis. Elle ne tarit pas d’éloges à son sujet et vous recommande de revenir sur votre refus !

Vous recontactez l’artiste, qui est heureux que vous ayez changé d’avis. Il vous donne rendez-vous le lendemain dans son atelier.

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Celui-ci aime représenter sa bien-aimée pendant ses longues séances de travail assidu.

Louise est flattée de l’intérêt que vous lui portez, malheureusement elle est débordée ! Les projets s’accumulent et, consciencieuse, elle ne souhaite pas prendre le risque de bâcler votre portrait.

Elle est malgré tout heureuse de faire votre connaissance autour d’une tasse de thé. Au fil de la discussion, vous réalisez qu’elle connaît le dessinateur vous ayant proposé une collaboration. Il s’agit d’un de ses amis. Elle ne tarit pas d’éloges à son sujet et vous recommande de revenir sur votre refus !

Vous vous parez de vos plus beaux habits et vous prenez des forces avec un bon petit-déjeuner.

Allez hop, c'est parti !

Vous recontactez l’artiste, qui est heureux que vous ayez changé d’avis. Il vous donne rendez-vous le lendemain dans son atelier.

Willem Van Hasselt, L'Atelier, femme peintre, vers 1936

Vous menez quelques recherches afin de trouver la perle rare pour qui poser. A force de persévérance, vous finissez par rencontrer Louise Le Vavasseur, dessinatrice et femme du peintre Willem Van Hasselt.

Celui-ci aime représenter sa bien-aimée pendant ses longues séances de travail assidu.

Louise est flattée de l’intérêt que vous lui portez, malheureusement elle est débordée ! Les projets s’accumulent et, consciencieuse, elle ne souhaite pas prendre le risque de bâcler votre portrait.

Elle est malgré tout heureuse de faire votre connaissance autour d’une tasse de thé. Au fil de la discussion, vous réalisez qu’elle connaît le dessinateur vous ayant proposé une collaboration. Il s’agit d’un de ses amis. Elle ne tarit pas d’éloges à son sujet et vous recommande de revenir sur votre refus !

Vous vous parez de vos plus beaux habits et vous prenez des forces avec un bon petit-déjeuner.

Allez hop, c'est parti !

Vous recontactez l’artiste, qui est heureux que vous ayez changé d’avis. Il vous donne rendez-vous le lendemain dans son atelier.

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Dieu des arts, Apollon est jeune, beau et il a fière allure avec sa couronne de laurier ! Vous auriez préféré que ce soit lui qui vous kidnappe...

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Dieu des arts, Apollon est jeune, beau et il a fière allure avec sa couronne de laurier ! Vous auriez préféré que ce soit lui qui vous kidnappe...

Il accepte de vous mener dans l’Olympe et tant pis pour la lumière aujourd’hui, les hommes resteront dans l’obscurité !

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Dieu des arts, Apollon est jeune, beau et il a fière allure avec sa couronne de laurier ! Vous auriez préféré que ce soit lui qui vous kidnappe...

Il accepte de vous mener dans l’Olympe et tant pis pour la lumière aujourd’hui, les hommes resteront dans l’obscurité !

Grâce à ses quatre chevaux fougueux, le char s’élance d’un pic montagneux vers le ciel d’un bleu pastel.

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Dieu des arts, Apollon est jeune, beau et il a fière allure avec sa couronne de laurier ! Vous auriez préféré que ce soit lui qui vous kidnappe...

Il accepte de vous mener dans l’Olympe et tant pis pour la lumière aujourd’hui, les hommes resteront dans l’obscurité !

Grâce à ses quatre chevaux fougueux, le char s’élance d’un pic montagneux vers le ciel d’un bleu pastel.

Le voyage est formidable, vous êtes tout bonnement conquise ! Vous n'êtes pas encore au bout de vos surprises. Une fois là-bas, Zeus vous invite à la table des dieux. Apollon doit repartir car son char est garé en double file, mais il prend le temps de vous présenter quelqu'un avant de filer.

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Dieu des arts, Apollon est jeune, beau et il a fière allure avec sa couronne de laurier ! Vous auriez préféré que ce soit lui qui vous kidnappe...

Il accepte de vous mener dans l’Olympe et tant pis pour la lumière aujourd’hui, les hommes resteront dans l’obscurité !

Grâce à ses quatre chevaux fougueux, le char s’élance d’un pic montagneux vers le ciel d’un bleu pastel.

Le voyage est formidable, vous êtes tout bonnement conquise ! Vous n'êtes pas encore au bout de vos surprises. Une fois là-bas, Zeus vous invite à la table des dieux. Apollon doit repartir car son char est garé en double file, mais il prend le temps de vous présenter quelqu'un avant de filer.

Qui allons-nous bien pouvoir rencontrer ?

  • C'est Diane, la déesse de la chasse ! Elle rentre à l'instant et vous propose de l’accompagner dans la forêt de Fontainebleau.
  • C’est Sylvia, une nymphe. Souvent vues comme des divinités subalternes, Diane les apprécie à leur juste valeur. Comme la déesse, elles s’amusent surtout à chasser et prendre des bains. Sylvia vous propose de l’accompagner.

Odilon Redon, Le Char d'Apollon, 1909

Zeus demande à son fils Apollon de vous emmener vers l'Olympe. Ce dernier est habituellement chargé par son père de répandre la lumière sur terre en conduisant le char du soleil, mais il fera une petite entorse à la règle pour cette fois.

Dieu des arts, Apollon est jeune, beau et il a fière allure avec sa couronne de laurier ! Vous auriez préféré que ce soit lui qui vous kidnappe...

Il accepte de vous mener dans l’Olympe et tant pis pour la lumière aujourd’hui, les hommes resteront dans l’obscurité !

Grâce à ses quatre chevaux fougueux, le char s’élance d’un pic montagneux vers le ciel d’un bleu pastel.

Le voyage est formidable, vous êtes tout bonnement conquise ! Vous n'êtes pas encore au bout de vos surprises. Une fois là-bas, Zeus vous invite à la table des dieux. Apollon doit repartir car son char est garé en double file, mais il prend le temps de vous présenter quelqu'un avant de filer.

Qui allons-nous bien pouvoir rencontrer ?

  • C'est Diane, la déesse de la chasse ! Elle rentre à l'instant et vous propose de l’accompagner dans la forêt de Fontainebleau.
  • C’est Sylvia, une nymphe. Souvent vues comme des divinités subalternes, Diane les apprécie à leur juste valeur. Comme la déesse, elles s’amusent surtout à chasser et prendre des bains. Sylvia vous propose de l’accompagner.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Ce froid ne vous dérange pas, à condition de vous activer pour vous réchauffer !

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Ce froid ne vous dérange pas, à condition de vous activer pour vous réchauffer !

Ma robe n'est pas adaptée pour un footing, qu'est-ce qu'on fait?

  • Parmi toutes les possibilités qui s'offrent à vous, vous décidez de partir à l'aventure. Vous marchez le long de la Garonne, qui sait où cela vous mènera ?
  • Ce retour à Bordeaux vous rappelle votre fuite et malgré tout ce que vous avez pu vivre, vous ressassez encore votre rancœur contre Napoléon et votre désir de vengeance. Vous décidez d'aller le combattre, qui sait, peut-être retrouverez-vous votre place par la suite ?

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Ce froid ne vous dérange pas, à condition de vous activer pour vous réchauffer !

Ma robe n'est pas adaptée pour un footing, qu'est-ce qu'on fait?

  • Parmi toutes les possibilités qui s'offrent à vous, vous décidez de partir à l'aventure. Vous marchez le long de la Garonne, qui sait où cela vous mènera ?
  • Ce retour à Bordeaux vous rappelle votre fuite et malgré tout ce que vous avez pu vivre, vous ressassez encore votre rancœur contre Napoléon et votre désir de vengeance. Vous décidez d'aller le combattre, qui sait, peut-être retrouverez-vous votre place par la suite ?

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Ce froid ne vous dérange pas, à condition de vous activer pour vous réchauffer !

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Ce froid ne vous dérange pas, à condition de vous activer pour vous réchauffer !

Ma robe n'est pas adaptée pour un footing, qu'est-ce qu'on fait?

  • Parmi toutes les possibilités qui s'offrent à vous, vous décidez de partir à l'aventure. Vous marchez le long de la Garonne, qui sait où cela vous mènera ?
  • Ce retour à Bordeaux vous rappelle votre fuite et malgré tout ce que vous avez pu vivre, vous ressassez encore votre rancœur contre Napoléon et votre désir de vengeance. Vous décidez d'aller le combattre, qui sait, peut-être retrouverez-vous votre place par la suite ?

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous êtes heureuse de retrouver la ville de Bordeaux et ses quais où vous aimiez tant vous promener.

Vous vous sentez vivante au cœur de toute cette agitation : le port, ses mâts et ses grues en plein centre-ville, les fiacres et calèches qui croisent le tramway à l’impériale et tous ces gens pressés !

Ce n’est pas étonnant, il fait tellement froid en ce soir d’hiver que personne n’a envie de rester dehors, pas même pour ce bel aperçu de la place des Quinconces.

Ce froid ne vous dérange pas, à condition de vous activer pour vous réchauffer !

Ma robe n'est pas adaptée pour un footing, qu'est-ce qu'on fait?

  • Parmi toutes les possibilités qui s'offrent à vous, vous décidez de partir à l'aventure. Vous marchez le long de la Garonne, qui sait où cela vous mènera ?
  • Ce retour à Bordeaux vous rappelle votre fuite et malgré tout ce que vous avez pu vivre, vous ressassez encore votre rancœur contre Napoléon et votre désir de vengeance. Vous décidez d'aller le combattre, qui sait, peut-être retrouverez-vous votre place par la suite ?

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous errez le long des quais de Bordeaux.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous errez le long des quais de Bordeaux.

Cette brume et ce froid hivernal reflètent la mélancolie de votre cœur et l’agitation ambiante, le flux des émotions qui vous assaillent après ce nouvel échec.

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous errez le long des quais de Bordeaux.

Cette brume et ce froid hivernal reflètent la mélancolie de votre cœur et l’agitation ambiante, le flux des émotions qui vous assaillent après ce nouvel échec.

Vous décidez de marcher pour vous vider la tête et vous en aviez bien besoin !

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous errez le long des quais de Bordeaux.

Cette brume et ce froid hivernal reflètent la mélancolie de votre cœur et l’agitation ambiante, le flux des émotions qui vous assaillent après ce nouvel échec.

Vous décidez de marcher pour vous vider la tête et vous en aviez bien besoin !

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à Fontainebleau. Sacrée randonnée ! Vous êtes éreintée après cette longue marche, vous auriez dû faire plus d'exercice à la cour !

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous errez le long des quais de Bordeaux.

Cette brume et ce froid hivernal reflètent la mélancolie de votre cœur et l’agitation ambiante, le flux des émotions qui vous assaillent après ce nouvel échec.

Vous décidez de marcher pour vous vider la tête et vous en aviez bien besoin !

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à Fontainebleau. Sacrée randonnée ! Vous êtes éreintée après cette longue marche, vous auriez dû faire plus d'exercice à la cour !

Cette randonnée m'a épuisée, que fait-on maintenant?

  • Cette forêt propice à la rêverie et l’état de torpeur dans lequel vous vous trouvez vous décident à prendre un bain. Cette étendue d’eau s’y prêtera parfaitement !
  • Vous décidez de faire une sieste au pied d’un arbre, la fatigue est telle que vous vous endormez très profondément...

Alfred Smith, Les Quais de Bordeaux, 1892

Vous errez le long des quais de Bordeaux.

Cette brume et ce froid hivernal reflètent la mélancolie de votre cœur et l’agitation ambiante, le flux des émotions qui vous assaillent après ce nouvel échec.

Vous décidez de marcher pour vous vider la tête et vous en aviez bien besoin !

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à Fontainebleau. Sacrée randonnée ! Vous êtes éreintée après cette longue marche, vous auriez dû faire plus d'exercice à la cour !

Cette randonnée m'a épuisée, que fait-on maintenant?

  • Cette forêt propice à la rêverie et l’état de torpeur dans lequel vous vous trouvez vous décident à prendre un bain. Cette étendue d’eau s’y prêtera parfaitement !
  • Vous décidez de faire une sieste au pied d’un arbre, la fatigue est telle que vous vous endormez très profondément...

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Vous poussez votre art jusqu’à l’abstraction.

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Vous poussez votre art jusqu’à l’abstraction.

Par une touche légèrement mouchetée, vous suggérez les variations de la lumière, permettant d’identifier le point d’eau au cœur de ce parc.

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Vous poussez votre art jusqu’à l’abstraction.

Par une touche légèrement mouchetée, vous suggérez les variations de la lumière, permettant d’identifier le point d’eau au cœur de ce parc.

Cela confère aussi à vos œuvres une certaine douceur. Votre art est tout bonnement novateur et votre talent est enfin reconnu !

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Vous poussez votre art jusqu’à l’abstraction.

Par une touche légèrement mouchetée, vous suggérez les variations de la lumière, permettant d’identifier le point d’eau au cœur de ce parc.

Cela confère aussi à vos œuvres une certaine douceur. Votre art est tout bonnement novateur et votre talent est enfin reconnu !

YOUPI !

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Vous poussez votre art jusqu’à l’abstraction.

Par une touche légèrement mouchetée, vous suggérez les variations de la lumière, permettant d’identifier le point d’eau au cœur de ce parc.

Cela confère aussi à vos œuvres une certaine douceur. Votre art est tout bonnement novateur et votre talent est enfin reconnu !

YOUPI !

Alors, comment allons-nous profiter de cette toute nouvelle célébrité?

  • Alors que vous devenez célèbre dans le monde entier, vous faites la tournée des salons afin d’exposer vos toiles et de rencontrer vos nombreux admirateurs. Vous profitez d’un petit retour aux sources lorsque vos séances de dédicaces vous mènent à Bordeaux.
  • Malgré votre succès vous ne souhaitez pas vous reposer sur vos lauriers. Vous retournez à Bordeaux afin d’y trouver de nouvelles inspirations.

Félix Elie Bonnet, dit Tobeen, Le Bassin dans le parc, 1913

Vous trouvez votre premier atelier à Montparnasse et côtoyez nombre d’artistes et d’intellectuels. Un vent nouveau souffle sur la peinture et vous vous laissez porter.

Vous décidez d’allier les constructions géométriques propres au cubisme et votre amour de la nature. Vos sujets sont représentés de manière très synthétique, qu’il s’agisse de paysages, de scènes de genre ou de portraits.

Vous poussez votre art jusqu’à l’abstraction.

Par une touche légèrement mouchetée, vous suggérez les variations de la lumière, permettant d’identifier le point d’eau au cœur de ce parc.

Cela confère aussi à vos œuvres une certaine douceur. Votre art est tout bonnement novateur et votre talent est enfin reconnu !

YOUPI !

Alors, comment allons-nous profiter de cette toute nouvelle célébrité?

  • Alors que vous devenez célèbre dans le monde entier, vous faites la tournée des salons afin d’exposer vos toiles et de rencontrer vos nombreux admirateurs. Vous profitez d’un petit retour aux sources lorsque vos séances de dédicaces vous mènent à Bordeaux.
  • Malgré votre succès vous ne souhaitez pas vous reposer sur vos lauriers. Vous retournez à Bordeaux afin d’y trouver de nouvelles inspirations.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

La déesse sait apprécier les joies du plein air et encore plus quand il s’agit de prendre un bain !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

La déesse sait apprécier les joies du plein air et encore plus quand il s’agit de prendre un bain !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peinture, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

La déesse sait apprécier les joies du plein air et encore plus quand il s’agit de prendre un bain !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peinture, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Et puis, quelle merveilleuse expérience que de se baigner en compagnie d’une déesse.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

La déesse sait apprécier les joies du plein air et encore plus quand il s’agit de prendre un bain !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peinture, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Et puis, quelle merveilleuse expérience que de se baigner en compagnie d’une déesse.

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

La déesse sait apprécier les joies du plein air et encore plus quand il s’agit de prendre un bain !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peinture, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Et puis, quelle merveilleuse expérience que de se baigner en compagnie d’une déesse.

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Mais qu'est-ce que ça peut bien être?

Vous décidez de vous approcher afin d'en découvrir la source.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

En tant que déesse de la chasse et de la nature, Diane, connue aussi sous le nom d’Artémis, est experte dans l’art de repérer les coins agréables des forêts.

D’ailleurs, lors de sa dernière partie de chasse dans la forêt de Fontainebleau, elle a remarqué une étendue d’eau bordée d’arbres, idéale pour se baigner dans le plus simple appareil.

La déesse sait apprécier les joies du plein air et encore plus quand il s’agit de prendre un bain !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peinture, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Et puis, quelle merveilleuse expérience que de se baigner en compagnie d’une déesse.

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Mais qu'est-ce que ça peut bien être?

Vous décidez de vous approcher afin d'en découvrir la source.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à la forêt de Fontainebleau, sacrée randonnée ! Vous ne tardez pas à trouver une étendue d’eau bordée d’arbres.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

Quoi de mieux pour se baigner dans le plus simple appareil ? Vous aviez bien besoin d’un moment de détente, c’est tout bonnement royal !

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à la forêt de Fontainebleau, sacrée randonnée ! Vous ne tardez pas à trouver une étendue d’eau bordée d’arbres.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à la forêt de Fontainebleau, sacrée randonnée ! Vous ne tardez pas à trouver une étendue d’eau bordée d’arbres.

Quoi de mieux pour se baigner dans le plus simple appareil ? Vous aviez bien besoin d’un moment de détente, c’est tout bonnement royal !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à la forêt de Fontainebleau, sacrée randonnée ! Vous ne tardez pas à trouver une étendue d’eau bordée d’arbres.

Quoi de mieux pour se baigner dans le plus simple appareil ? Vous aviez bien besoin d’un moment de détente, c’est tout bonnement royal !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Mais qu'est-ce que ça peut bien être?

Vous décidez de vous approcher afin d'en découvrir la source.

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à la forêt de Fontainebleau, sacrée randonnée ! Vous ne tardez pas à trouver une étendue d’eau bordée d’arbres.

Quoi de mieux pour se baigner dans le plus simple appareil ? Vous aviez bien besoin d’un moment de détente, c’est tout bonnement royal !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Mais qu'est-ce que ça peut bien être?

Vous décidez de vous approcher afin d'en découvrir la source.

De fil en aiguille, vous arrivez jusqu’à la forêt de Fontainebleau, sacrée randonnée ! Vous ne tardez pas à trouver une étendue d’eau bordée d’arbres.

Quoi de mieux pour se baigner dans le plus simple appareil ? Vous aviez bien besoin d’un moment de détente, c’est tout bonnement royal !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

Vous aviez bien besoin d'un moment de détente, c'est tout bonnement royal !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

Vous aviez bien besoin d'un moment de détente, c'est tout bonnement royal !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

Vous aviez bien besoin d'un moment de détente, c'est tout bonnement royal !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

Vous aviez bien besoin d'un moment de détente, c'est tout bonnement royal !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Mais qu'est-ce que ça peut bien être?

Vous décidez de vous approcher afin d'en découvrir la source.

Camille Jean-Baptiste Corot, Le Bain de Diane, 1855

Vous aviez bien besoin d'un moment de détente, c'est tout bonnement royal !

La lumière argentée de l’aube, les reflets à la surface du lac, le scintillement des gouttes d’eau comme des touches de peintures, cela vous fait penser à un tableau impressionniste !

Alors que vous vous prélassez, vous êtes intriguée par des bruits de sabots...

Mais qu'est-ce que ça peut bien être?

Vous décidez de vous approcher afin d'en découvrir la source.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

WAHOUU !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

WAHOUU !

Vous êtes complètement sous le charme et lui aussi. Il vous propose de vous joindre à lui pour le repas, ce que vous acceptez de suite !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

WAHOUU !

Vous êtes complètement sous le charme et lui aussi. Il vous propose de vous joindre à lui pour le repas, ce que vous acceptez de suite !

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines.

Vous tombez follement amoureux l’un de l’autre, et votre lignée ne peut qu’encourager davantage cette union.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

WAHOUU !

Vous êtes complètement sous le charme et lui aussi. Il vous propose de vous joindre à lui pour le repas, ce que vous acceptez de suite !

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines.

Vous tombez follement amoureux l’un de l’autre, et votre lignée ne peut qu’encourager davantage cette union.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

WAHOUU !

Vous êtes complètement sous le charme et lui aussi. Il vous propose de vous joindre à lui pour le repas, ce que vous acceptez de suite !

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines.

Félicitations ! Grâce à vous, la Duchesse d’Angoulême mène à présent une vie heureuse et épanouie, ce qui n’était pas gagné !

Youpi !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

Cet homme tombe à pic et il a l’air d’être sous le charme. Vous devez bien admettre qu’il n’est pas désagréable non plus.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

Cet homme tombe à pic et il a l’air d’être sous le charme. Vous devez bien admettre qu’il n’est pas désagréable non plus.

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines. Du sang noble coule dans vos veines, tout comme lui ! Cette coïncidence n’est forcément pas un hasard et il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

Cet homme tombe à pic et il a l’air d’être sous le charme. Vous devez bien admettre qu’il n’est pas désagréable non plus.

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines. Du sang noble coule dans vos veines, tout comme lui ! Cette coïncidence n’est forcément pas un hasard et il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Votre ambition politique passe avant de nombreuses choses, y compris le grand amour. Vous écartez le Duc du pouvoir en le faisant passer pour un incorrigible dépensier.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

Cet homme tombe à pic et il a l’air d’être sous le charme. Vous devez bien admettre qu’il n’est pas désagréable non plus.

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines. Du sang noble coule dans vos veines, tout comme lui ! Cette coïncidence n’est forcément pas un hasard et il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Votre ambition politique passe avant de nombreuses choses, y compris le grand amour. Vous écartez le Duc du pouvoir en le faisant passer pour un incorrigible dépensier.

Vous faites abroger la loi salique qui interdisait aux femmes de régner et vous montez sur le trône. Vous avez enfin le rang que vous méritiez et gouvernez seule le pays jusqu’à la fin de vos jours.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous tombez nez à nez avec un charmant cavalier ! Celui-ci est quelque peu intrigué de vous trouver ici, mais il n'en est pas moins gentleman. Il descend de son cheval avec prestance pour se présenter et vous saluer.

Il s'agit du Duc d'Orléans, héritier du trône de France !

Cet homme tombe à pic et il a l’air d’être sous le charme. Vous devez bien admettre qu’il n’est pas désagréable non plus.

Surpris de votre habileté à monter à cheval, il vous interroge sur vos origines. Du sang noble coule dans vos veines, tout comme lui ! Cette coïncidence n’est forcément pas un hasard et il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Votre ambition politique passe avant de nombreuses choses, y compris le grand amour. Vous écartez le Duc du pouvoir en le faisant passer pour un incorrigible dépensier.

Félicitations ! Grâce à vous, la Duchesse d’Angoulême mène à présent une vie heureuse et épanouie, ce qui n’était pas gagné !

Youpi !

Vous faites abroger la loi salique qui interdisait aux femmes de régner et vous montez sur le trône. Vous avez enfin le rang que vous méritiez et gouvernez seule le pays jusqu’à la fin de vos jours.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous vous remettez à la figuration pour gagner votre croûte. Un style plus conventionnel vous permet de plaire au plus grand nombre.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous vous remettez à la figuration pour gagner votre croûte. Un style plus conventionnel vous permet de plaire au plus grand nombre.

Vous vous lancez dans le portrait, sachant d’expérience que les personnes les plus haut placées en raffolent !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous vous remettez à la figuration pour gagner votre croûte. Un style plus conventionnel vous permet de plaire au plus grand nombre.

Vous vous lancez dans le portrait, sachant d’expérience que les personnes les plus haut placées en raffolent !

Votre talent est vite remarqué et les plus grands se pressent à votre porte pour vous demander leur portrait.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous vous remettez à la figuration pour gagner votre croûte. Un style plus conventionnel vous permet de plaire au plus grand nombre.

Vous vous lancez dans le portrait, sachant d’expérience que les personnes les plus haut placées en raffolent !

Votre talent est vite remarqué et les plus grands se pressent à votre porte pour vous demander leur portrait.

C’est ainsi que vous faites la rencontre du Duc d’Orléans, qui n’est autre que l’héritier du trône de France !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous vous remettez à la figuration pour gagner votre croûte. Un style plus conventionnel vous permet de plaire au plus grand nombre.

Vous vous lancez dans le portrait, sachant d’expérience que les personnes les plus haut placées en raffolent !

Votre talent est vite remarqué et les plus grands se pressent à votre porte pour vous demander leur portrait.

C’est ainsi que vous faites la rencontre du Duc d’Orléans, qui n’est autre que l’héritier du trône de France !

Ce dernier tombe follement amoureux de vous. Il vous demande en mariage, ce que vous acceptez, heureuse de retrouver le rang qui était le vôtre.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Vous vous remettez à la figuration pour gagner votre croûte. Un style plus conventionnel vous permet de plaire au plus grand nombre.

Vous vous lancez dans le portrait, sachant d’expérience que les personnes les plus haut placées en raffolent !

Votre talent est vite remarqué et les plus grands se pressent à votre porte pour vous demander leur portrait.

C’est ainsi que vous faites la rencontre du Duc d’Orléans, qui n’est autre que l’héritier du trône de France !

Ce dernier tombe follement amoureux de vous. Il vous demande en mariage, ce que vous acceptez, heureuse de retrouver le rang qui était le vôtre.

Félicitations ! Grâce à vous, la Duchesse d’Angoulême mène à présent une vie heureuse et épanouie, ce qui n’était pas gagné !

Youpi !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Séduit par votre talent, le Duc d’Orléans vous propose d’être votre mécène. En tant qu’héritier du trône de France, il aime montrer qu’il est une personne cultivée, s’intéressant aux artistes novateurs.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Séduit par votre talent, le Duc d’Orléans vous propose d’être votre mécène. En tant qu’héritier du trône de France, il aime montrer qu’il est une personne cultivée, s’intéressant aux artistes novateurs.

Il souhaite également refaire la décoration de son château, car il n’en peut plus de voir son portrait partout, un peu d’abstraction lui changera les idées !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Séduit par votre talent, le Duc d’Orléans vous propose d’être votre mécène. En tant qu’héritier du trône de France, il aime montrer qu’il est une personne cultivée, s’intéressant aux artistes novateurs.

Il souhaite également refaire la décoration de son château, car il n’en peut plus de voir son portrait partout, un peu d’abstraction lui changera les idées !

Il n’y a manifestement pas que votre talent qui séduit le duc, car peu de temps après le début de votre collaboration, il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Séduit par votre talent, le Duc d’Orléans vous propose d’être votre mécène. En tant qu’héritier du trône de France, il aime montrer qu’il est une personne cultivée, s’intéressant aux artistes novateurs.

Il souhaite également refaire la décoration de son château, car il n’en peut plus de voir son portrait partout, un peu d’abstraction lui changera les idées !

Il n’y a manifestement pas que votre talent qui séduit le duc, car peu de temps après le début de votre collaboration, il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Cet homme est des plus agréables, il sera le compagnon parfait et vous permettra de poursuivre votre carrière sans plus vous soucier des tracas du quotidien.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Séduit par votre talent, le Duc d’Orléans vous propose d’être votre mécène. En tant qu’héritier du trône de France, il aime montrer qu’il est une personne cultivée, s’intéressant aux artistes novateurs.

Il souhaite également refaire la décoration de son château, car il n’en peut plus de voir son portrait partout, un peu d’abstraction lui changera les idées !

Il n’y a manifestement pas que votre talent qui séduit le duc, car peu de temps après le début de votre collaboration, il vous demande en mariage, ce que vous acceptez.

Cet homme est des plus agréables, il sera le compagnon parfait et vous permettra de poursuivre votre carrière sans plus vous soucier des tracas du quotidien.

Félicitations ! Grâce à vous, la Duchesse d’Angoulême mène à présent une vie heureuse et épanouie, ce qui n’était pas gagné !

Youpi !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Curieux, il vous interroge sur vos origines.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Curieux, il vous interroge sur vos origines.

Charmé par votre conversation, il vous demande en mariage, ne souhaitant pas attendre d’être rentré de la campagne qu’il s’apprête à mener.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Curieux, il vous interroge sur vos origines.

Charmé par votre conversation, il vous demande en mariage, ne souhaitant pas attendre d’être rentré de la campagne qu’il s’apprête à mener.

Vous acceptez et le brave homme part, la fleur au fusil, en compagnie de votre fils.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Curieux, il vous interroge sur vos origines.

Charmé par votre conversation, il vous demande en mariage, ne souhaitant pas attendre d’être rentré de la campagne qu’il s’apprête à mener.

Vous acceptez et le brave homme part, la fleur au fusil, en compagnie de votre fils.

Ce dernier en revient avec le grade de sergent, comme son père.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Curieux, il vous interroge sur vos origines.

Charmé par votre conversation, il vous demande en mariage, ne souhaitant pas attendre d’être rentré de la campagne qu’il s’apprête à mener.

Vous acceptez et le brave homme part, la fleur au fusil, en compagnie de votre fils.

Ce dernier en revient avec le grade de sergent, comme son père.

Après toutes ces histoires mouvementées, vous vivez enfin la vie de famille paisible à laquelle vous aspiriez en votre for intérieur.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Votre fils rejoint l'armée du Duc d'Orléans, héritier du trône de France.

Soucieuse de le voir partir aussi vite au combat, vous l'accompagnez pour son premier jour.

Au milieu de tous ces jeunes hommes, le Duc d’Orléans vous remarque et il est immédiatement séduit par votre élégance comme par votre habileté à monter à cheval.

Curieux, il vous interroge sur vos origines.

Charmé par votre conversation, il vous demande en mariage, ne souhaitant pas attendre d’être rentré de la campagne qu’il s’apprête à mener.

Vous acceptez et le brave homme part, la fleur au fusil, en compagnie de votre fils.

Ce dernier en revient avec le grade de sergent, comme son père.

Après toutes ces histoires mouvementées, vous vivez enfin la vie de famille paisible à laquelle vous aspiriez en votre for intérieur.

Félicitations ! Grâce à vous, la Duchesse d’Angoulême mène à présent une vie heureuse et épanouie, ce qui n’était pas gagné !

Youpi !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Cela ne vous plaît guère, c’est vous après tout, la fille du roi !

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Cela ne vous plaît guère, c’est vous après tout, la fille du roi !

Ce petit godelureau vous fatigue, il est temps de faire valoir vos origines.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Cela ne vous plaît guère, c’est vous après tout, la fille du roi !

Ce petit godelureau vous fatigue, il est temps de faire valoir vos origines.

Vous décidez de remettre les choses dans l’ordre.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Cela ne vous plaît guère, c’est vous après tout, la fille du roi !

Ce petit godelureau vous fatigue, il est temps de faire valoir vos origines.

Vous décidez de remettre les choses dans l’ordre.

Vous faites fonctionner vos anciennes relations pour faire supprimer le Duc et reprenez le titre de Duchesse.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Cela ne vous plaît guère, c’est vous après tout, la fille du roi !

Ce petit godelureau vous fatigue, il est temps de faire valoir vos origines.

Vous décidez de remettre les choses dans l’ordre.

Vous faites fonctionner vos anciennes relations pour faire supprimer le Duc et reprenez le titre de Duchesse.

Vous restez au pouvoir et prenez la tête des troupes. De toute façon, il ne savait pas commander.

Alfred Dedreux, Portrait équestre du Duc d'Orléans, 1843

Fort de son expérience dans les combats, le sergent l'emporte en deux coups d’épée.

Le succès lui monte à la tête et il prend le melon !

Il se fait appeler Duc dans les salons mondains. Comme si cela ne suffisait pas, il exige de conduire une armée !

Cela ne vous plaît guère, c’est vous après tout, la fille du roi !

Ce petit godelureau vous fatigue, il est temps de faire valoir vos origines.

Vous décidez de remettre les choses dans l’ordre.

Vous faites fonctionner vos anciennes relations pour faire supprimer le Duc et reprenez le titre de Duchesse.

Vous restez au pouvoir et prenez la tête des troupes. De toute façon, il ne savait pas commander.

Youpi !

Félicitations ! Grâce à vous, la Duchesse d’Angoulême mène à présent une vie heureuse et épanouie, ce qui n’était pas gagné !

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Vous vous jetez sur lui, armée de ce que vous avez pu trouver lors de votre recherche, à savoir une fourche piquée à un paysan.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Vous vous jetez sur lui, armée de ce que vous avez pu trouver lors de votre recherche, à savoir une fourche piquée à un paysan.

Prends garde pleutre, j'arrive !

  • Le combat est acharné. Si Napoléon a reçu une formation militaire et sait se battre, votre désir de vengeance vous anime et vous vous battez vaillamment. L’issue du combat est incertaine...
  • Vous parvenez à faire tomber Napoléon de son cheval. Le pauvre animal s’enfuit, terrifié. Vous pourriez mettre fin à la vie de cet adversaire politique mais vous préférez l’envoyer en exil sur l’île de Sainte-Hélène, où il finira ses jours. Alors que vous savourez votre victoire, un bruit de galop vous surprend.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Vous partez à la recherche de Napoléon pour l'affronter et vous venger.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Vous vous jetez sur lui, armée de ce que vous avez pu trouver lors de votre recherche, à savoir une fourche piquée à un paysan.

Prends garde pleutre, j'arrive !

  • Le combat est acharné. Si Napoléon a reçu une formation militaire et sait se battre, votre désir de vengeance vous anime et vous vous battez vaillamment. L’issue du combat est incertaine...
  • Vous parvenez à faire tomber Napoléon de son cheval. Le pauvre animal s’enfuit, terrifié. Vous pourriez mettre fin à la vie de cet adversaire politique mais vous préférez l’envoyer en exil sur l’île de Sainte-Hélène, où il finira ses jours. Alors que vous savourez votre victoire, un bruit de galop vous surprend.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Vous vous jetez sur lui, armée de ce que vous avez pu trouver lors de votre recherche, à savoir une fourche piquée à un paysan.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Vous vous jetez sur lui, armée de ce que vous avez pu trouver lors de votre recherche, à savoir une fourche piquée à un paysan.

Prends garde pleutre, j'arrive !

  • Le combat est acharné. Si Napoléon a reçu une formation militaire et sait se battre, votre désir de vengeance vous anime et vous vous battez vaillamment. L’issue du combat est incertaine...
  • Vous parvenez à faire tomber Napoléon de son cheval. Le pauvre animal s’enfuit, terrifié. Vous pourriez mettre fin à la vie de cet adversaire politique mais vous préférez l’envoyer en exil sur l’île de Sainte-Hélène, où il finira ses jours. Alors que vous savourez votre victoire, un bruit de galop vous surprend.

Jean-Louis Ernest Meissonnier, Napoléon Ier en 1814, 1860

Votre fils est devenu prétentieux, la Grèce lui est montée à la tête !

Qu’il soit fier de ses combats, soit ! Mais de là à s’engager pour celui qui vous a détrônée !

Afin de laver cet affront et permettre à votre fils adoré de retrouver la raison, vous décidez d’aller directement combattre Napoléon.

Vous le trouvez dans la campagne environnante.

Vous le voyez au loin, reconnaissable à son bicorne, luttant contre les bourrasques. Il est à cheval, étudiant le lieu probable d’un futur champ de bataille.

L’espace est désert et le vent s’engouffre dans la crinière de son destrier.

Celui-ci a fière allure, mais cela ne vous intimide pas.

Vous vous jetez sur lui, armée de ce que vous avez pu trouver lors de votre recherche, à savoir une fourche piquée à un paysan.

Prends garde pleutre, j'arrive !

  • Le combat est acharné. Si Napoléon a reçu une formation militaire et sait se battre, votre désir de vengeance vous anime et vous vous battez vaillamment. L’issue du combat est incertaine...
  • Vous parvenez à faire tomber Napoléon de son cheval. Le pauvre animal s’enfuit, terrifié. Vous pourriez mettre fin à la vie de cet adversaire politique mais vous préférez l’envoyer en exil sur l’île de Sainte-Hélène, où il finira ses jours. Alors que vous savourez votre victoire, un bruit de galop vous surprend.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Une vague finit par arracher les mâts, votre situation est désespérée, vous êtes à la merci de l’océan.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Une vague finit par arracher les mâts, votre situation est désespérée, vous êtes à la merci de l’océan.

Le navire fait naufrage et termine aspiré par les tourbillons qui agitent l’eau.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Une vague finit par arracher les mâts, votre situation est désespérée, vous êtes à la merci de l’océan.

Le navire fait naufrage et termine aspiré par les tourbillons qui agitent l’eau.

Malheureusement pour vous, c'est ici que l'histoire s'arrête. Mais retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente afin de tenter à nouveau votre chance !

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Une vague finit par arracher les mâts, votre situation est désespérée, vous êtes à la merci de l’océan.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Une vague finit par arracher les mâts, votre situation est désespérée, vous êtes à la merci de l’océan.

Le navire fait naufrage et termine aspiré par les tourbillons qui agitent l’eau.

Théodore Gudin, Trait de dévouement du Capitaine Desse, 1829

Malgré la bataille acharnée que vous avez livrée, Napoléon finit par l'emporter. Si vous n'êtes pas très bonne au combat, vous l'êtes davantage à la course à pied et vous réussissez à prendre la fuite.

Vos petites foulées vous mènent à un port. Vite ! Vous vous embarquez à bord du Colombus, un navire hollandais.

Malheureusement une tempête vous surprend.

La mer a longtemps effrayé les populations par son aspect incontrôlable et vous comprenez maintenant cette réalité. Les déferlantes s’écrasent contre la coque du navire, qui résiste tant bien que mal, assailli par les flots.

Si vous aviez été peintre, vous auriez aimé représenter la puissance des vagues par des gestes vifs et des empâtements de peinture, mais pour le moment, l’heure n’est pas à la rêverie.

Il vous est impossible de tenir debout et vous roulez d’un côté à l‘autre du pont, menaçant plusieurs fois de passer par-dessus bord.

Une vague finit par arracher les mâts, votre situation est désespérée, vous êtes à la merci de l’océan.

Le navire fait naufrage et termine aspiré par les tourbillons qui agitent l’eau.

Malheureusement pour vous, c'est ici que l'histoire s'arrête. Mais retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente afin de tenter à nouveau votre chance !

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Une femme à robe verte attire votre regard, vous croyez reconnaître une amie.

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Une femme à robe verte attire votre regard, vous croyez reconnaître une amie.

Mais, quelle idée saugrenue de mettre ces fleurs au premier plan, elles vous coupent la vue !

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Une femme à robe verte attire votre regard, vous croyez reconnaître une amie.

Mais, quelle idée saugrenue de mettre ces fleurs au premier plan, elles vous coupent la vue !

Curieuse, vous décidez de quitter votre chambre d’hôtel pour voir cela de plus près.

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Une femme à robe verte attire votre regard, vous croyez reconnaître une amie.

Mais, quelle idée saugrenue de mettre ces fleurs au premier plan, elles vous coupent la vue !

Curieuse, vous décidez de quitter votre chambre d’hôtel pour voir cela de plus près.

Un groupe de musiciens passe et, sans vous donner la peine de vérifier si la voie est libre, vous traversez la route.

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Une femme à robe verte attire votre regard, vous croyez reconnaître une amie.

Mais, quelle idée saugrenue de mettre ces fleurs au premier plan, elles vous coupent la vue !

Curieuse, vous décidez de quitter votre chambre d’hôtel pour voir cela de plus près.

Un groupe de musiciens passe et, sans vous donner la peine de vérifier si la voie est libre, vous traversez la route.

Manque de chance, vous vous faites renverser par une voiture. On vous avait pourtant appris à regarder d’abord à gauche puis à droite avant de traverser !

Albert Marquet, Fête aux Sables-d'Olonne, 1933

Alors que vous faites tranquillement bronzette depuis votre balcon, vous contemplez un défilé en profitant de la musique entraînante qui parvient à vos oreilles.

Une femme à robe verte attire votre regard, vous croyez reconnaître une amie.

Mais, quelle idée saugrenue de mettre ces fleurs au premier plan, elles vous coupent la vue !

Curieuse, vous décidez de quitter votre chambre d’hôtel pour voir cela de plus près.

Un groupe de musiciens passe et, sans vous donner la peine de vérifier si la voie est libre, vous traversez la route.

Manque de chance, vous vous faites renverser par une voiture. On vous avait pourtant appris à regarder d’abord à gauche puis à droite avant de traverser !

Malheureusement pour vous, c'est ici que l'histoire s'arrête. Mais retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente afin de tenter à nouveau votre chance !

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Mais vos œuvres ne se vendent pas.

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Mais vos œuvres ne se vendent pas.

Ces dessins sont trop sombres, à l'époque des peintres impressionnistes, le public veut de la couleur, de la joie !

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Mais vos œuvres ne se vendent pas.

Ces dessins sont trop sombres, à l'époque des peintres impressionnistes, le public veut de la couleur, de la joie !

Vous retrouvez par hasard un ami qui vous veut du bien.

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Mais vos œuvres ne se vendent pas.

Ces dessins sont trop sombres, à l'époque des peintres impressionnistes, le public veut de la couleur, de la joie !

Vous retrouvez par hasard un ami qui vous veut du bien.

Touché par votre désespoir, il vous prodigue ses conseils.

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Mais vos œuvres ne se vendent pas.

Ces dessins sont trop sombres, à l'époque des peintres impressionnistes, le public veut de la couleur, de la joie !

Vous retrouvez par hasard un ami qui vous veut du bien.

Touché par votre désespoir, il vous prodigue ses conseils.

Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire ?

  • Il vous recommande à un ami hypnotiseur : cette pratique donne accès à l’inconscient, aidant ainsi les artistes en mal d’inspiration. Au point où vous en êtes...
  • Il vous suggère de revenir à la figuration. C’est moins fun mais ça paye !

Abel Mignon, Le Port de Bordeaux, XIXe siècle

Vous retrouvez avec joie la ville de Bordeaux, malheureusement l’inspiration ne vient pas.

Vous errez le long des quais, jusqu’à avoir une révélation en voyant le port : frappée par la finesse des mâts des bateaux s’élançant vers le ciel et de tous ces cordages entremêlés, vous réalisez que ce n’est pas la peinture qu’il vous faut.

Seule l’estampe peut vous permettre de rendre avec justesse cette abondance de détails !

Mais vos œuvres ne se vendent pas.

Ces dessins sont trop sombres, à l'époque des peintres impressionnistes, le public veut de la couleur, de la joie !

Vous retrouvez par hasard un ami qui vous veut du bien.

Touché par votre désespoir, il vous prodigue ses conseils.

Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire ?

  • Il vous recommande à un ami hypnotiseur : cette pratique donne accès à l’inconscient, aidant ainsi les artistes en mal d’inspiration. Au point où vous en êtes...
  • Il vous suggère de revenir à la figuration. C’est moins fun mais ça paye !

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Les critiques de l’époque sont très élogieuses sur votre style à part. Vos toiles évoquent le rêve, comme une porte sur l’inconscient.

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Les critiques de l’époque sont très élogieuses sur votre style à part. Vos toiles évoquent le rêve, comme une porte sur l’inconscient.

Vous devenez cheffe de file du symbolisme, un nouveau mouvement qui fait appel au rêve et au fantastique.

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Les critiques de l’époque sont très élogieuses sur votre style à part. Vos toiles évoquent le rêve, comme une porte sur l’inconscient.

Le public en a assez de la peinture trop intellectuelle, trop conceptualisée.

Vous devenez cheffe de file du symbolisme, un nouveau mouvement qui fait appel au rêve et au fantastique.

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Les critiques de l’époque sont très élogieuses sur votre style à part. Vos toiles évoquent le rêve, comme une porte sur l’inconscient.

Le public en a assez de la peinture trop intellectuelle, trop conceptualisée.

Votre travail désarçonne mais plaît. Vous décidez de faire une ultime toile dans cette veine.

Vous devenez cheffe de file du symbolisme, un nouveau mouvement qui fait appel au rêve et au fantastique.

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Les critiques de l’époque sont très élogieuses sur votre style à part. Vos toiles évoquent le rêve, comme une porte sur l’inconscient.

Le public en a assez de la peinture trop intellectuelle, trop conceptualisée.

Votre travail désarçonne mais plaît. Vous décidez de faire une ultime toile dans cette veine.

Alors qu'est-ce que ça donne ?

  • Vous êtes satisfaite de votre œuvre et décidez d'exposer au Salon des Avant-Gardes. Vous y faites une rencontre qui pourrait bien changer votre vie…
  • Vous n’êtes pas satisfaite de votre toile, vous la brûlez. Ce style n’est pas vous, vous n’arrivez pas à savoir ce que vous voulez faire. De dépit, vous errez au hasard.

Vous devenez cheffe de file du symbolisme, un nouveau mouvement qui fait appel au rêve et au fantastique.

Odilon Redon, Portrait de jeune fille sur fond d'arcatures, 1910-1911

Ces séances d'hypnose vous permettent de retrouver l'inspiration et surtout votre public grâce à ces peintures fantastiques et oniriques.

Les critiques de l’époque sont très élogieuses sur votre style à part. Vos toiles évoquent le rêve, comme une porte sur l’inconscient.

Le public en a assez de la peinture trop intellectuelle, trop conceptualisée.

Votre travail désarçonne mais plaît. Vous décidez de faire une ultime toile dans cette veine.

Alors qu'est-ce que ça donne ?

  • Vous êtes satisfaite de votre œuvre et décidez d'exposer au Salon des Avant-Gardes. Vous y faites une rencontre qui pourrait bien changer votre vie…
  • Vous n’êtes pas satisfaite de votre toile, vous la brûlez. Ce style n’est pas vous, vous n’arrivez pas à savoir ce que vous voulez faire. De dépit, vous errez au hasard.

Vous devenez cheffe de file du symbolisme, un nouveau mouvement qui fait appel au rêve et au fantastique.

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Il est vrai que son beau costume aux épaulettes jaune vif lui va si bien !

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Il est vrai que son beau costume aux épaulettes jaune vif lui va si bien !

Une discussion des plus intéressantes s’ensuit. Vous trouvez enfin quelqu’un à qui raconter vos longues journées. Le pire n’étant pas le bruit ambiant, mais bien tous ces volatiles qui salissent sans cesse vos belles robes !

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Il est vrai que son beau costume aux épaulettes jaune vif lui va si bien !

Une discussion des plus intéressantes s’ensuit. Vous trouvez enfin quelqu’un à qui raconter vos longues journées. Le pire n’étant pas le bruit ambiant, mais bien tous ces volatiles qui salissent sans cesse vos belles robes !

Malgré son trop grand appétit pour les pintades, vous tombez peu à peu amoureuse de son esprit pétillant et de sa barbe naissante de couleur verte, quelle originalité ce sergent !

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Il est vrai que son beau costume aux épaulettes jaune vif lui va si bien !

Une discussion des plus intéressantes s’ensuit. Vous trouvez enfin quelqu’un à qui raconter vos longues journées. Le pire n’étant pas le bruit ambiant, mais bien tous ces volatiles qui salissent sans cesse vos belles robes !

Malgré son trop grand appétit pour les pintades, vous tombez peu à peu amoureuse de son esprit pétillant et de sa barbe naissante de couleur verte, quelle originalité ce sergent !

Mais la guerre éclate, il est mobilisé.

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Il est vrai que son beau costume aux épaulettes jaune vif lui va si bien !

Une discussion des plus intéressantes s’ensuit. Vous trouvez enfin quelqu’un à qui raconter vos longues journées. Le pire n’étant pas le bruit ambiant, mais bien tous ces volatiles qui salissent sans cesse vos belles robes !

Malgré son trop grand appétit pour les pintades, vous tombez peu à peu amoureuse de son esprit pétillant et de sa barbe naissante de couleur verte, quelle originalité ce sergent !

Mais la guerre éclate, il est mobilisé.

Oh non ! Qu'allons-nous faire ?

  • Vous vous mariez pour que le sergent échappe à la conscription, et vous, à votre collectionneur.
  • Vous avez le sens du devoir et le sergent également. Il part servir son pays.

Albert Marquet, Le sergent de la coloniale, 1906

Vous décidez un jour de lui poser la question : comment peut-il manger autant de pintades tout en gardant la ligne ?

Il est vrai que son beau costume aux épaulettes jaune vif lui va si bien !

Une discussion des plus intéressantes s’ensuit. Vous trouvez enfin quelqu’un à qui raconter vos longues journées. Le pire n’étant pas le bruit ambiant, mais bien tous ces volatiles qui salissent sans cesse vos belles robes !

Malgré son trop grand appétit pour les pintades, vous tombez peu à peu amoureuse de son esprit pétillant et de sa barbe naissante de couleur verte, quelle originalité ce sergent !

Mais la guerre éclate, il est mobilisé.

Oh non ! Qu'allons-nous faire ?

  • Vous vous mariez pour que le sergent échappe à la conscription, et vous, à votre collectionneur.
  • Vous avez le sens du devoir et le sergent également. Il part servir son pays.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Cela ne vous choquait pas à l’époque où vous paradiez à la cour pour montrer vos belles robes, mais cette idée vous semble désormais insupportable.

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Cela ne vous choquait pas à l’époque où vous paradiez à la cour pour montrer vos belles robes, mais cette idée vous semble désormais insupportable.

Vous décidez de vous couper de cette société corrompue et finissez votre vie au couvent.

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Cela ne vous choquait pas à l’époque où vous paradiez à la cour pour montrer vos belles robes, mais cette idée vous semble désormais insupportable.

Vous décidez de vous couper de cette société corrompue et finissez votre vie au couvent.

Fin triste ou heureuse, nous vous laissons juger. Mais c'est ici que l'histoire s'arrête pour vous. Retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente pour tester de nouvelles opportunités !

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Cela ne vous choquait pas à l’époque où vous paradiez à la cour pour montrer vos belles robes, mais cette idée vous semble désormais insupportable.

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Cela ne vous choquait pas à l’époque où vous paradiez à la cour pour montrer vos belles robes, mais cette idée vous semble désormais insupportable.

Vous décidez de vous couper de cette société corrompue et finissez votre vie au couvent.

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Odilon Redon, Vierge, 1916

La religion vous permet de trouver enfin un peu de repos.

Vous passez de longues heures à contempler cette délicate sanguine de l’artiste Odilon Redon. Elle est presque aussi mystérieuse que ses œuvres fantastiques !

Comme lui, les noirs évènements de votre vie vous poussent à vous tourner vers plus de spiritualité.

Cela ne vous choquait pas à l’époque où vous paradiez à la cour pour montrer vos belles robes, mais cette idée vous semble désormais insupportable.

Vous décidez de vous couper de cette société corrompue et finissez votre vie au couvent.

Fin triste ou heureuse, nous vous laissons juger. Mais c'est ici que l'histoire s'arrête pour vous. Retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente pour tester de nouvelles opportunités !

Ce recueillement vous permet de vous recentrer sur l'essentiel. Vous percevez enfin toutes les vicissitudes du monde extérieur.

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Vous avez trouvé un vendeur de volailles de qualité pour votre bien-aimé à Arcachon et le sergent, de son côté, vous offre de nouvelles robes à la dernière mode de Bordeaux.

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Vous avez trouvé un vendeur de volailles de qualité pour votre bien-aimé à Arcachon et le sergent, de son côté, vous offre de nouvelles robes à la dernière mode de Bordeaux.

Vous restez quelques temps au Pyla. Vous profitez des baignades dans l’eau chaude du bassin. Le paysage de la région vous comble. Vous aimez ces grands pins éternels, cette impression que le temps s’est arrêté et que ce moment sera exactement le même dans cent ans.

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Vous avez trouvé un vendeur de volailles de qualité pour votre bien-aimé à Arcachon et le sergent, de son côté, vous offre de nouvelles robes à la dernière mode de Bordeaux.

Vous restez quelques temps au Pyla. Vous profitez des baignades dans l’eau chaude du bassin. Le paysage de la région vous comble. Vous aimez ces grands pins éternels, cette impression que le temps s’est arrêté et que ce moment sera exactement le même dans cent ans.

Vous avez déniché sur une brocante une toile rendant exactement ce sentiment. C’est une œuvre de Marquet, il a peint ce paysage que vous chérissez et l'a rendu éternel. Vous gardez ce tableau précieusement, ce peintre a du talent, qui sait, cette peinture rapportera peut-être gros un jour.

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Vous avez trouvé un vendeur de volailles de qualité pour votre bien-aimé à Arcachon et le sergent, de son côté, vous offre de nouvelles robes à la dernière mode de Bordeaux.

Vous restez quelques temps au Pyla. Vous profitez des baignades dans l’eau chaude du bassin. Le paysage de la région vous comble. Vous aimez ces grands pins éternels, cette impression que le temps s’est arrêté et que ce moment sera exactement le même dans cent ans.

Vous avez déniché sur une brocante une toile rendant exactement ce sentiment. C’est une œuvre de Marquet, il a peint ce paysage que vous chérissez et l'a rendu éternel. Vous gardez ce tableau précieusement, ce peintre a du talent, qui sait, cette peinture rapportera peut-être gros un jour.

Mais il est déjà temps de partir. Peu après votre retour, vous réalisez que vous êtes enceinte.

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Vous avez trouvé un vendeur de volailles de qualité pour votre bien-aimé à Arcachon et le sergent, de son côté, vous offre de nouvelles robes à la dernière mode de Bordeaux.

Vous restez quelques temps au Pyla. Vous profitez des baignades dans l’eau chaude du bassin. Le paysage de la région vous comble. Vous aimez ces grands pins éternels, cette impression que le temps s’est arrêté et que ce moment sera exactement le même dans cent ans.

Vous avez déniché sur une brocante une toile rendant exactement ce sentiment. C’est une œuvre de Marquet, il a peint ce paysage que vous chérissez et l'a rendu éternel. Vous gardez ce tableau précieusement, ce peintre a du talent, qui sait, cette peinture rapportera peut-être gros un jour.

Mais il est déjà temps de partir. Peu après votre retour, vous réalisez que vous êtes enceinte.

Charmant ! Que fait-on maintenant ?

  • Vous êtes heureux, c'est une fille !
  • C'est trop rapide, votre jeune couple n’y était pas préparé et le sergent vous quitte !

Albert Marquet, Le Pyla, 1935

Votre voyage de noces se passe pour le mieux, même s’il doit se faire dans une relative discrétion, car vous craignez d’être accusés de désertion.

Vous avez trouvé un vendeur de volailles de qualité pour votre bien-aimé à Arcachon et le sergent, de son côté, vous offre de nouvelles robes à la dernière mode de Bordeaux.

Vous restez quelques temps au Pyla. Vous profitez des baignades dans l’eau chaude du bassin. Le paysage de la région vous comble. Vous aimez ces grands pins éternels, cette impression que le temps s’est arrêté et que ce moment sera exactement le même dans cent ans.

Vous avez déniché sur une brocante une toile rendant exactement ce sentiment. C’est une œuvre de Marquet, il a peint ce paysage que vous chérissez et l'a rendu éternel. Vous gardez ce tableau précieusement, ce peintre a du talent, qui sait, cette peinture rapportera peut-être gros un jour.

Mais il est déjà temps de partir. Peu après votre retour, vous réalisez que vous êtes enceinte.

Charmant ! Que fait-on maintenant ?

  • Vous êtes heureux, c'est une fille !
  • C'est trop rapide, votre jeune couple n’y était pas préparé et le sergent vous quitte !

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Le sergent est mortellement blessé.

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Le sergent est mortellement blessé.

Avant de rendre son dernier souffle, il arrive péniblement à se relever en s’appuyant sur son avant-bras.

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Le sergent est mortellement blessé.

Avant de rendre son dernier souffle, il arrive péniblement à se relever en s’appuyant sur son avant-bras.

Il confie alors un message pour vous à son proche camarade.

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Le sergent est mortellement blessé.

Avant de rendre son dernier souffle, il arrive péniblement à se relever en s’appuyant sur son avant-bras.

Il confie alors un message pour vous à son proche camarade.

Cette scène restera gravée dans l’esprit de son camarade Rivière, qui, une fois rentré de la guerre reprendra la pose du sergent pour en faire une sculpture, un monument en mémoire des soldats morts aux combats.

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Le sergent est mortellement blessé.

Avant de rendre son dernier souffle, il arrive péniblement à se relever en s’appuyant sur son avant-bras.

Il confie alors un message pour vous à son proche camarade.

Cette scène restera gravée dans l’esprit de son camarade Rivière, qui, une fois rentré de la guerre reprendra la pose du sergent pour en faire une sculpture, un monument en mémoire des soldats morts aux combats.

Mais qu'est-ce que je vais devenir ?

  • La douleur est insoutenable mais vous découvrez que vous êtes enceinte, il faut continuer !
  • La douleur est trop vive, la religion devrait pouvoir vous aider à la surmonter.

Joseph Rivière, Le Gisant, 1949

La guerre est sans merci.

Le sergent est mortellement blessé.

Avant de rendre son dernier souffle, il arrive péniblement à se relever en s’appuyant sur son avant-bras.

Il confie alors un message pour vous à son proche camarade.

Cette scène restera gravée dans l’esprit de son camarade Rivière, qui, une fois rentré de la guerre reprendra la pose du sergent pour en faire une sculpture, un monument en mémoire des soldats morts aux combats.

Mais qu'est-ce que je vais devenir ?

  • La douleur est insoutenable mais vous découvrez que vous êtes enceinte, il faut continuer !
  • La douleur est trop vive, la religion devrait pouvoir vous aider à la surmonter.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Votre fille pose pour elle, joignant sagement ses mains. Mary Cassatt est enchantée de son modèle.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Votre fille pose pour elle, joignant sagement ses mains. Mary Cassatt est enchantée de son modèle.

Alors que vous prenez un bain de soleil, vous tombez sur le collectionneur que vous avez quitté.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Votre fille pose pour elle, joignant sagement ses mains. Mary Cassatt est enchantée de son modèle.

Alors que vous prenez un bain de soleil, vous tombez sur le collectionneur que vous avez quitté.

Mais oui, rappelez-vous, pour le sergent !

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Votre fille pose pour elle, joignant sagement ses mains. Mary Cassatt est enchantée de son modèle.

Alors que vous prenez un bain de soleil, vous tombez sur le collectionneur que vous avez quitté.

Mais oui, rappelez-vous, pour le sergent !

Pour laver l'affront subi, le collectionneur le provoque en duel.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Votre fille pose pour elle, joignant sagement ses mains. Mary Cassatt est enchantée de son modèle.

Alors que vous prenez un bain de soleil, vous tombez sur le collectionneur que vous avez quitté.

Mais oui, rappelez-vous, pour le sergent !

Pour laver l'affront subi, le collectionneur le provoque en duel.

Je l'avais presque oublié celui-là, que faire ?

  • Le sergent n’a pas le choix, l’honneur lui impose de dire oui.

Mary Cassatt, Portrait de fillette, 1879

Les années passent, vous êtes heureuse avec votre sergent, votre fille a grandi.

Un bel après-midi d’été, habillée d’une robe légère et coiffée d’un chapeau, comme votre fille, vous vous promenez au parc baigné de lumière.

Une peintre, Mary Cassatt, est fascinée par son expression douce et sérieuse à la fois.

Votre fille pose pour elle, joignant sagement ses mains. Mary Cassatt est enchantée de son modèle.

Alors que vous prenez un bain de soleil, vous tombez sur le collectionneur que vous avez quitté.

Mais oui, rappelez-vous, pour le sergent !

Pour laver l'affront subi, le collectionneur le provoque en duel.

Je l'avais presque oublié celui-là, que faire ?

  • Le sergent n’a pas le choix, l’honneur lui impose de dire oui.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Cette coutume remonte au Moyen-Age tout de même ! Enfin, elle aura le mérite de régler le différend qui oppose le sergent au collectionneur qui se considère offensé.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Cette coutume remonte au Moyen-Age tout de même ! Enfin, elle aura le mérite de régler le différend qui oppose le sergent au collectionneur qui se considère offensé.

La veille, à la hâte, vous avez appelé quelques amis pour qu’ils soient témoins. Ce seront les arbitres, présents pour veiller au respect des règles.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Cette coutume remonte au Moyen-Age tout de même ! Enfin, elle aura le mérite de régler le différend qui oppose le sergent au collectionneur qui se considère offensé.

La veille, à la hâte, vous avez appelé quelques amis pour qu’ils soient témoins. Ce seront les arbitres, présents pour veiller au respect des règles.

Mais vous avez un doute, s’agit-il d’un duel s’arrêtant au premier sang ou d’un duel à mort ? Malheureusement ce que vous avez sous les yeux est un duel à mort...

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Cette coutume remonte au Moyen-Age tout de même ! Enfin, elle aura le mérite de régler le différend qui oppose le sergent au collectionneur qui se considère offensé.

La veille, à la hâte, vous avez appelé quelques amis pour qu’ils soient témoins. Ce seront les arbitres, présents pour veiller au respect des règles.

Mais vous avez un doute, s’agit-il d’un duel s’arrêtant au premier sang ou d’un duel à mort ? Malheureusement ce que vous avez sous les yeux est un duel à mort...

Vous êtes désespérée car le collectionneur est un fin bretteur.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Cette coutume remonte au Moyen-Age tout de même ! Enfin, elle aura le mérite de régler le différend qui oppose le sergent au collectionneur qui se considère offensé.

La veille, à la hâte, vous avez appelé quelques amis pour qu’ils soient témoins. Ce seront les arbitres, présents pour veiller au respect des règles.

Mais vous avez un doute, s’agit-il d’un duel s’arrêtant au premier sang ou d’un duel à mort ? Malheureusement ce que vous avez sous les yeux est un duel à mort...

Vous êtes désespérée car le collectionneur est un fin bretteur.

Malheur ! Comment aider mon bien-aimé ?

  • C’est plus fort que vous, vous vous jetez par derrière sur le collectionneur afin d'aider votre bien-aimé à le battre.
  • Cela vous coûte mais grâce à votre éducation vous savez garder votre place, vous restez en retrait et assistez à la scène impuissante.

Anatole-Henri de Beaulieu, Le Duel, 1870

Le rendez-vous est donné au lendemain, à l’aube. Vous déposez votre fille chez la nourrice avant de vous rendre tous deux sur les lieux.

Le combat est violent et vous assistez impuissante à une lutte dont vous êtes la cause. Vous avez sous les yeux un véritable duel d’honneur, mais un poil désuet.

Cette coutume remonte au Moyen-Age tout de même ! Enfin, elle aura le mérite de régler le différend qui oppose le sergent au collectionneur qui se considère offensé.

La veille, à la hâte, vous avez appelé quelques amis pour qu’ils soient témoins. Ce seront les arbitres, présents pour veiller au respect des règles.

Mais vous avez un doute, s’agit-il d’un duel s’arrêtant au premier sang ou d’un duel à mort ? Malheureusement ce que vous avez sous les yeux est un duel à mort...

Vous êtes désespérée car le collectionneur est un fin bretteur.

Malheur ! Comment aider mon bien-aimé ?

  • C’est plus fort que vous, vous vous jetez par derrière sur le collectionneur afin d'aider votre bien-aimé à le battre.
  • Cela vous coûte mais grâce à votre éducation vous savez garder votre place, vous restez en retrait et assistez à la scène impuissante.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Le collectionneur profite de ce moment d’inattention pour asséner le coup fatal.

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Le collectionneur profite de ce moment d’inattention pour asséner le coup fatal.

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

C’est la cohue, le sergent tombe.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Le collectionneur profite de ce moment d’inattention pour asséner le coup fatal.

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

C’est la cohue, le sergent tombe.

Mais le collectionneur s’est élancé avec trop d’entrain, l’épée vous a touchée aussi.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Le collectionneur profite de ce moment d’inattention pour asséner le coup fatal.

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

C’est la cohue, le sergent tombe.

Mais le collectionneur s’est élancé avec trop d’entrain, l’épée vous a touchée aussi.

Tels les émouvants Roméo et Juliette, ou les moins connus mais tout aussi tragiques Tancrède et Clorinde, vous fermez définitivement les yeux en pensant à votre bien-aimé.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Le collectionneur profite de ce moment d’inattention pour asséner le coup fatal.

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

C’est la cohue, le sergent tombe.

Mais le collectionneur s’est élancé avec trop d’entrain, l’épée vous a touchée aussi.

Le collectionneur tente de vous ranimer mais votre esprit est déjà ailleurs et il comprend que vous ne l'auriez jamais aimé.

Tels les émouvants Roméo et Juliette, ou les moins connus mais tout aussi tragiques Tancrède et Clorinde, vous fermez définitivement les yeux en pensant à votre bien-aimé.

Jean-Baptiste Mauzaisse, Le Baptême et la mort de Clorinde, 1817

Le collectionneur profite de ce moment d’inattention pour asséner le coup fatal.

Cette attaque surprise perturbe le sergent qui baisse la garde.

C’est la cohue, le sergent tombe.

Mais le collectionneur s’est élancé avec trop d’entrain, l’épée vous a touchée aussi.

Le collectionneur tente de vous ranimer mais votre esprit est déjà ailleurs et il comprend que vous ne l'auriez jamais aimé.

Malheureusement pour vous, c'est ici que l'histoire s'arrête. Mais retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente afin de tenter à nouveau votre chance !

Tels les émouvants Roméo et Juliette, ou les moins connus mais tout aussi tragiques Tancrède et Clorinde, vous fermez définitivement les yeux en pensant à votre bien-aimé.

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

En effet, par un subtil mélange de votre sang royal et de celui de son sergent de père, Philippe sait ce qu’il veut ! Il sera roi, et en attendant au moins soldat.

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

En effet, par un subtil mélange de votre sang royal et de celui de son sergent de père, Philippe sait ce qu’il veut ! Il sera roi, et en attendant au moins soldat.

  • Pour la cause grecque ! Lors d’une exposition organisée afin de récolter des fonds pour soutenir les Grecs, une œuvre de Delacroix l’émeut. Son sang ne fait qu’un tour, il décide d’y aller et vous partez avec lui.
  • Pour la France ! Il s'engage dans les troupes du Duc d'Orléans pour servir son pays.

Allons, pour qui va-t-il bien pouvoir s'engager ?

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

En effet, par un subtil mélange de votre sang royal et de celui de son sergent de père, Philippe sait ce qu’il veut ! Il sera roi, et en attendant au moins soldat.

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

En effet, par un subtil mélange de votre sang royal et de celui de son sergent de père, Philippe sait ce qu’il veut ! Il sera roi, et en attendant au moins soldat.

Allons, pour qui va-t-il bien pouvoir s'engager ?

  • Pour la cause grecque ! Lors d’une exposition organisée afin de récolter des fonds pour soutenir les Grecs, une œuvre de Delacroix l’émeut. Son sang ne fait qu’un tour, il décide d’y aller et vous partez avec lui.
  • Pour la France ! Il s'engage dans les troupes du Duc d'Orléans pour servir son pays.

Carolus Duran, Portrait de Philippe Durand-Dassier, 1876

Vous élevez seule votre fils. C’est un enfant gentil, d’un calme olympien et un peu fier.

Vous demandez à un artiste en vogue d’en faire le portrait. Cette peinture doit être de facture académique, vous en avez entendu parler par une amie, c’est le style officiel du moment. Et la représentation à la hauteur de votre famille : élégante, sobre, d’apparat !

Cet enfant vous comble autant qu’il vous amuse. En voyant ce portrait vous pensez aussitôt : “Fichtre, il ne se mouche pas du coude !”

En effet, par un subtil mélange de votre sang royal et de celui de son sergent de père, Philippe sait ce qu’il veut ! Il sera roi, et en attendant au moins soldat.

Allons, pour qui va-t-il bien pouvoir s'engager ?

  • Pour la cause grecque ! Lors d’une exposition organisée afin de récolter des fonds pour soutenir les Grecs, une œuvre de Delacroix l’émeut. Son sang ne fait qu’un tour, il décide d’y aller et vous partez avec lui.
  • Pour la France ! Il s'engage dans les troupes du Duc d'Orléans pour servir son pays.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

A Missolonghi, le combat est désespéré mais les Grecs veulent aller jusqu’au bout.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

A Missolonghi, le combat est désespéré mais les Grecs veulent aller jusqu’au bout.

Delacroix en fait une allégorie. Cette femme dressée fièrement, le genou à terre, illustre le courage et le sacrifice des Grecs.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

A Missolonghi, le combat est désespéré mais les Grecs veulent aller jusqu’au bout.

Delacroix en fait une allégorie. Cette femme dressée fièrement, le genou à terre, illustre le courage et le sacrifice des Grecs.

Le peintre réutilisera ce type d'allégorie féminine avec sa célèbre peinture, La Liberté guidant le peuple, quelques années plus tard.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

A Missolonghi, le combat est désespéré mais les Grecs veulent aller jusqu’au bout.

Delacroix en fait une allégorie. Cette femme dressée fièrement, le genou à terre, illustre le courage et le sacrifice des Grecs.

De retour en France, vous aimeriez bien vous reposer un peu mais votre fils s’ennuie et décide de s’engager à nouveau.

Le peintre réutilisera ce type d'allégorie féminine avec sa célèbre peinture, La Liberté guidant le peuple, quelques années plus tard.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

A Missolonghi, le combat est désespéré mais les Grecs veulent aller jusqu’au bout.

Delacroix en fait une allégorie. Cette femme dressée fièrement, le genou à terre, illustre le courage et le sacrifice des Grecs.

De retour en France, vous aimeriez bien vous reposer un peu mais votre fils s’ennuie et décide de s’engager à nouveau.

  • Il n’a que faire de vos vieilles rancœurs, il s’engage pour Napoléon.
  • Il a entendu parler de promotions rapides dans l’armée du Duc d’Orléans, il ira avec lui.

Il hésite, pour qui va-t-il s'engager ?

Le peintre réutilisera ce type d'allégorie féminine avec sa célèbre peinture, La Liberté guidant le peuple, quelques années plus tard.

  • Il n’a que faire de vos vieilles rancœurs, il s’engage pour Napoléon.
  • Il a entendu parler de promotions rapides dans l’armée du Duc d’Orléans, il ira avec lui.

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

En Grèce, de villages en villages, batailles après batailles, votre fils s’illustre par ses exploits.

Le combat est rude contre les Turcs. Ils sont bien décidés à garder la Grèce dans leur giron.

A Missolonghi, le combat est désespéré mais les Grecs veulent aller jusqu’au bout.

Delacroix en fait une allégorie. Cette femme dressée fièrement, le genou à terre, illustre le courage et le sacrifice des Grecs.

De retour en France, vous aimeriez bien vous reposer un peu mais votre fils s’ennuie et décide de s’engager à nouveau.

Il hésite, pour qui va-t-il s'engager ?

Le peintre réutilisera ce type d'allégorie féminine avec sa célèbre peinture, La Liberté guidant le peuple, quelques années plus tard.

William Bouguereau, Le Jour des morts, 1859

Le sommeil vous accable tellement que vous ne vous réveillez jamais.

William Bouguereau, Le Jour des morts, 1859

Le sommeil vous accable tellement que vous ne vous réveillez jamais.

Quelques fidèles bordelaises, encore un peu monarchistes, avaient eu vent de votre retour et viennent se recueillir en cachette.

William Bouguereau, Le Jour des morts, 1859

Le sommeil vous accable tellement que vous ne vous réveillez jamais.

Quelques fidèles bordelaises, encore un peu monarchistes, avaient eu vent de votre retour et viennent se recueillir en cachette.

Le noir de leur tenue contraste avec cette douce lumière d’automne tandis qu’elles déposent une couronne de fleurs sur votre tombe cachée en pleine forêt.

William Bouguereau, Le Jour des morts, 1859

Le sommeil vous accable tellement que vous ne vous réveillez jamais.

Quelques fidèles bordelaises, encore un peu monarchistes, avaient eu vent de votre retour et viennent se recueillir en cachette.

Le noir de leur tenue contraste avec cette douce lumière d’automne tandis qu’elles déposent une couronne de fleurs sur votre tombe cachée en pleine forêt.

Malheureusement pour vous, c'est ici que l'histoire s'arrête. Mais retournez donc à l'accueil ou à l'étape précédente afin de tenter à nouveau votre chance !

L'aventure de la Duchesse s'arrête ici, nous espérons que vous avez aimé la suivre dans ses péripéties !

Ce jeu a été conçu en 2021 par le Service de la Valorisation Culturelle du musée des Beaux-Arts de Bordeaux : Louise Guiot, Sarah Choux, Cécile Cavaro, Adeline Bastien, Cléa Desguets, Irène Bach, Romain Faugier, Perrine Martin-Benejam et Vida Konikovic.

Merci à nos nombreux relecteurs !

Photos des œuvres : ©mairie de Bordeaux, photos de Lysiane Gauthier & Frédéric Deval

Pour voir les oeuvres de plus près, c'est par ici :
ou lors d'une visite au musée !

Si ce jeu vous a plu, n'hésitez pas à le partager autour de vous !

~FIN~

Au revoir, chers joueurs !