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TOUS LES LUNDIS, LES COUPS DE ♥ 2020

#5 Lundi 14 décembre

Conseils de lectures, idées cadeaux…Le Salon d’Essayage de la Fête du livre vous recommande une sélection de titres jeunesse parus en 2020. Chaque lundi, retrouvez surnotre site et nos médias sociaux les coups de ♥ de professionnel(le)s du livre.

En partenariat avec les équipes de la Bibliothèque Départementale de Prêt de l’Ardèche, de la Médiathèque Jean Ferrat à Aubenas, de la Médiathèque de Nyons, de la Médiathèque de Saint-Paul-Trois-Châteaux, ainsi que la librairie du Tiers-Temps à Aubenas, l’OCCE de Valence et l’équipe de la Fête du Livre.

Bonne nuit, le mondedeSachie Hattori aux éditions Didier jeunesseAlbum, dès 18 moisC’est l’heure d’aller au lit ! Une maman demande à sa fille de dire bonne nuit à tout le monde.La petite prend sa mère au pied de la lettre, et à la façon du célèbre « Bonsoir lune » de Margaret Wise Brown, salue tout son entourage et même au-delà : son voisin Henri, la boulangerie, la mer et les poissons… et bien sûr la lune et les étoiles !Classique dans son thème, celui de l’enfant qui repousse le moment fatidique du dodo imposé, cet album charmant propose en regard d’un texte très simple, des illustrations fournies, colorées et mouvementées, qui donnent à l’ensemble une tonalité pleine de pep’s.La japonaise Sachie Hattori nous offre un second album poétique et féérique (après « L’infini voyage », très réussi lui aussi), délicieusement adapté au rituel du soir.Caroline, Bibliothèque départementale de l’Ardèche

Yayoi Kusama, L’artiste qui mettait des pois partout (et s’en fichait), de Fausto Gilberti, aux éditions PhaidonAlbum, dès 4 ansCet album aux couleurs chatoyantes retrace la vie de l’artiste japonaise Yayoi Kusama sous les coups de crayon de l’illustrateur Fausto Gilberti.L’ouvrage raconte son art, mais aussi sa vie en utilisant un personnage stylisé symbolisant l’artiste qui s’adresse directement au jeune lecteur, créant ainsi unsentiment de proximité.Il explique également son art porté sur la répétition d’un motif : le pois, ainsi que le principe d’accumulation.Car Yayoi Kusama est obsédée par les pois, elle en met partout : mobilier, légumes, vêtements, et même les corps nus.C’est une artiste d’art contemporain longtemps méconnue et désormais célébrée dans le mondeet notamment à New York et à Paris où une rétrospective de son art a été organisée en 2012, ainsi qu’ à Tokyo en 2017.L’ouvrage s’agrémente sur les dernières pages dephotos des vraies installations de la japonaise, dont sa célèbre : Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles.Le dessin de Fausto Gilberti, illustrateur de cet album, est épuré, oscillant entre le rouge vermillon, le noir et le blanc. Il retranscrit tout à fait l’esprit de Yayoi Kusama :décalé, simple et psychédélique.Un album à regarder pour l’esprit ludique de ses dessins, et à lire pour en apprendre un peu plus sur cette drôle de dame japonaise.Une collection décomplexée vis-à-vis de l’art et des artistes, parfaite pour initier les enfants à l’art contemporain.Amélie, Bibliothèque Départementale de l’Ardèche

Tu es belle Apollinede Marianne Stern aux éditions du Chat noirRoman, dès 15 ansApolline alias Apocalypse est une ado de 17 ans, rebelle sur les bords, qui adore écouter du métal, voue une passion sans limites à l’Allemagne et s’habille comme une punk à chien.Vivant avec sa mère célibataire et top-model dans une propriété remplie plus par le personnel de maison que par une vraie famille, elle s’élève toute seule entre l’alcool, les joints et surtout sa phobie du gras qui la rend très maigre.Malgré deux amis fidèles au lycée, elle subit le harcèlement scolaire de sa classe qui passe son temps à la traiter de sac d’os ou de nazie. Sa seule défense, c’est l’attaque et parfois ses provocations l’entraînent à réaliser de mauvais choix, surtout en matière de garçons.Avec Apolline, Marianne Stern introduit un personnage anti-conformistequi semble vouloir exploser au nez de tout le monde. Mais c’est pour mieux introduire ses faiblesses. Car Apolline est anorexique, même si elle ne veut pas l’admettre. Ici, plutôt que de jouer la carte moralisatrice, l’auteure a préféré nous montrer comment une adolescente vis son rapport au corps et à cette maladie, jusqu’au déclic où elle admet qu’elle a besoin d’aide.Au fil des pages, on comprendra que l’anorexie de la jeune fille est un condensé de plusieurs de ses problèmes et que ce n’est pas uniquement lié à son poids : absence du père, harcèlement scolaire, absence d’éducation de sa mère, solitude, peur de ne pas être aimée…Marianne Stern élargit ainsi le propos à autre chose qu’une maladie liée à l’image que l’on a de soi, ce qui apporte de l’originalité aux romans abordant habituellement ce sujet.Si vous appréciez les romans young adult décoiffant, avec des héroïnes au caractère bien trempé, vous apprécierez Apolline. Un vrai coup de coeur de lecture sur fond de musique Heavy metal !Amélie, Bibliothèque Départementale de l’Ardèche

The Kingdomde Jess Rothenberg, traduit de l’anglaisCorinne Daniellot, aux éditions CastermanRoman, dès 13 ansEt si ce monde de demain n’était que celui d’aujourd’hui ?The Kingdom, une enquête où Ana, une Hybride est soupçonnée de meurtre.Comment cela est- il possible dans un univers où les hybrides sont très obéissantes, belles et ne peuvent pas dire non !C’est un parc d’attractions merveilleux pour les enfants et les adultes qui viennent le visiter... Mais qu’en est – il de ceux qui y vivent ?L’auteur nous interpelle sur cet univers où l’humanité, l’amour, l’altruisme, la liberté… sont remis en question ! Une enquête haletante.Sophie, Médiathèque de Saint-Paul-Trois-Châteaux

Sam et le Martotal de Louise Mey Libon aux éditions La ville qui brûleRoman, dès 9 ansSalamantina, dite Sam, est la fille du chef de la tribu. Dans sa tribu, on suit un certain nombre de règles afin de respecter la Tradition.Les garçons doivent porter une plarmure, même si elle est trop grande pour eux, afin une fois adulte, de participer à la bagarre. Les filles doivent avoir toujours sur elle leur martotal, pour dégonfler les moumouths, étaler la pâte à parte, peigner les bloutons et surtout ranger le village.Le jour où Sam est en âge d’aider les autres femmes avec son martotal, elle s’élève contre son père et fait une fugue. Elle découvrira à quel point certaines règles de la tribu sont absurdes en sortant du village et en étant confrontée à des dangers inattendus.Avec des mots-valises amusants et une héroïne au fort caractère, l’auteure nous interroge sur nos traditions, nos règles, établies au départ pour maintenir un ordre mais qui souvent empêchent d’atteindre le bonheur.Une manière d’expliquer finement et sans préjugés les traditions aux enfants, et qu’il est possible, comme Sam, de les faire évoluer.Amélie, Bibliothèque Départementale de l’Ardèche

On nous appelait les mouchesde Davide Cali et Maurizio A. C. Quarello, aux éditions SarbacaneAlbum, dès 8 ansSi les romans d'anticipation pour la jeunesse sont légion, il est plus rare de croiser le genre dans les albums.Saluons donc pour commencer l'originalité du projet. Davide Cali et Maurizio Quarello se renouvellent avec bonheur ennous dépeignant un futur post apocalyptique d'après « l'éclair bleu ».Une bande d'enfants survit tant bien que mal dans les ruines de notre monde, orpailleurs de déchets parmi lesquels ils récupèrent ce qui peut être échangé ou revendu. Jusqu'au jour où ils trouvent un objet mystérieux qui va changer leur destin...Cet album est une réussite totale, tant dans l'univers unique qu'il installe que dans son propos et sa construction en abyme. Un régal !Claire, Librairie du Tiers temps

Le Salon d'Essayage, qu'es acò ?Habituellement,le Salon d’Essayage des livres est un espace de consultation au sein du Salon, présentant les 100 coups de ♥ jeunesse de l’année par des professionnel(le)s du livre : bibliothécaires, libraires, médiateur(rice)s...La Fête du livre n’aura malheureusement pas la possibilité en 2021 de proposer un Salon avec une grande librairie, ses auteurs, éditeurs et Salon d’Essayage.Elle vous propose cependant un rendez-vous hebdomadaire sur notre site et nos médias sociaux dès lundi 16 novembre, pour retrouver des conseils de lectures avec une sélection de titres parus en 2020 accompagnés de critiques littéraires.Dans cette rubrique de notre site web, vous trouverez toute la sélection archivée :

Pour plus de renseignements et de conseils, n'hésitez pas à contacter nos libraires partenaires de la Fête du livre jeunesse !à Aubenas (07)Page Facebook de la librairie du Tiers-Tempsà Avignon (84)Page Facebook de la librairie de L'Eau Vive

Bonne nuit, le mondedeSachie Hattori aux éditions Didier jeunesseAlbum, dès 18 moisC’est l’heure d’aller au lit ! Une maman demande à sa fille de dire bonne nuit à tout le monde.La petite prend sa mère au pied de la lettre, et à la façon du célèbre « Bonsoir lune » de Margaret Wise Brown, salue tout son entourage et même au-delà : son voisin Henri, la boulangerie, la mer et les poissons… et bien sûr la lune et les étoiles !Classique dans son thème, celui de l’enfant qui repoussele moment fatidique du dodo imposé, cet album charmant propose en regard d’un texte très simple, des illustrations fournies, colorées et mouvementées, qui donnent à l’ensemble une tonalité pleine de pep’s.La japonaise Sachie Hattori nous offre un second album poétique et féérique (après « L’infini voyage », très réussi lui aussi),délicieusement adapté au rituel du soir.Caroline, Bibliothèque départementale de l’Ardèche

Tu es belle Apollinede Marianne Stern aux éditions du Chat noirRoman, dès 15 ansApolline alias Apocalypse est une ado de 17 ans, rebelle sur les bords, qui adore écouter du métal, voue une passion sans limites à l’Allemagne et s’habille comme une punk à chien.Vivant avec sa mère célibataire et top-model dans une propriété remplie plus par le personnel de maison que par une vraie famille, elle s’élève toute seule entre l’alcool, les joints et surtout sa phobie du gras qui la rend très maigre.Malgré deux amis fidèles au lycée, elle subit le harcèlement scolaire de sa classe qui passe son temps à la traiter de sac d’os ou de nazie.Sa seule défense, c’est l’attaque et parfois ses provocations l’entraînent à réaliser de mauvais choix, surtout en matière de garçons.Avec Apolline, Marianne Stern introduit unpersonnage anti-conformistequi semble vouloir exploser au nez de tout le monde. Mais c’est pour mieux introduire ses faiblesses. CarApolline est anorexique, même si elle ne veut pas l’admettre. Ici, plutôt que de jouer la carte moralisatrice,l’auteure a préféré nous montrer comment une adolescente vis son rapport au corps et à cette maladie,jusqu’au déclic où elle admet qu’elle a besoin d’aide.Au fil des pages, on comprendra que l’anorexie de la jeune fille est un condensé de plusieurs de ses problèmes et que ce n’est pas uniquement lié à son poids : absence du père, harcèlement scolaire, absence d’éducation de sa mère, solitude, peur de ne pas être aimée…Marianne Stern élargit ainsi le propos à autre chose qu’une maladie liée à l’image que l’on a de soi, ce qui apporte de l’originalité aux romans abordant habituellement ce sujet.Si vous appréciez les romans young adult décoiffant, avec des héroïnes au caractère bien trempé, vous apprécierez Apolline. Un vrai coup de coeur de lecture sur fond de musique Heavy metal !Amélie, Bibliothèque Départementale de l’Ardèche

The Kingdomde Jess Rothenberg, traduit de l’anglaisCorinne Daniellot, aux éditions CastermanRoman, dès 13 ansEt si ce monde de demain n’était que celui d’aujourd’hui ?The Kingdom, une enquête où Ana, une Hybride est soupçonnée de meurtre.Comment cela est- il possible dans un univers où les hybrides sont très obéissantes, belles et ne peuvent pas dire non !C’est un parc d’attractions merveilleux pour les enfants et les adultes qui viennent le visiter... Mais qu’en est – il de ceux qui y vivent ?L’auteur nous interpelle sur cet univers où l’humanité, l’amour, l’altruisme, la liberté… sont remis en question ! Une enquête haletante.Sophie, Médiathèque de Saint-Paul-Trois-Châteaux

On nous appelait les mouchesde Davide Cali et Maurizio A. C. Quarello, aux éditions SarbacaneAlbum, dès 8 ansSi les romans d'anticipation pour la jeunesse sont légion, il est plus rare de croiser le genre dans les albums.Saluons donc pour commencer l'originalité du projet. Davide Cali et Maurizio Quarello se renouvellent avec bonheur ennous dépeignant un futur post apocalyptique d'après « l'éclair bleu ».Une bande d'enfants survit tant bien que mal dans les ruines de notre monde, orpailleurs de déchets parmi lesquels ils récupèrent ce qui peut être échangé ou revendu. Jusqu'au jour où ils trouvent un objet mystérieux qui va changer leur destin...Cet album est une réussite totale, tant dans l'univers unique qu'il installe que dans son propos et sa construction en abyme. Un régal !Claire, Librairie du Tiers temps

Yayoi Kusama, L’artiste qui mettait des pois partout (et s’en fichait), de Fausto Gilberti, aux éditions PhaidonAlbum, dès 4 ansCet album aux couleurs chatoyantes retrace la vie de l’artiste japonaise Yayoi Kusama sous les coups de crayon de l’illustrateur Fausto Gilberti.L’ouvrage raconte son art, mais aussi sa vie en utilisant un personnage stylisé symbolisant l’artiste qui s’adresse directement au jeune lecteur, créant ainsi unsentiment de proximité.Il explique également son art porté sur la répétition d’un motif : le pois, ainsi que le principe d’accumulation.Car Yayoi Kusama est obsédée par les pois, elle en met partout : mobilier, légumes, vêtements, et même les corps nus.C’est une artiste d’art contemporain longtemps méconnue et désormais célébrée dans le mondeet notamment à New York et à Paris où une rétrospective de son art a été organisée en 2012, ainsi qu’ à Tokyo en 2017.L’ouvrage s’agrémente sur les dernières pages dephotos des vraies installations de la japonaise, dont sa célèbre : Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles.Le dessin de Fausto Gilberti, illustrateur de cet album, est épuré, oscillant entre le rouge vermillon, le noir et le blanc. Il retranscrit tout à fait l’esprit de Yayoi Kusama :décalé, simple et psychédélique.Un album à regarder pour l’esprit ludique de ses dessins, et à lire pour en apprendre un peu plus sur cette drôle de dame japonaise.Une collection décomplexée vis-à-vis de l’art et des artistes, parfaite pour initier les enfants à l’art contemporain.Amélie, Bibliothèque Départementale de l’Ardèche

Sam et le Martotal de Louise Mey Libon aux éditions La ville qui brûleRoman, dès 9 ansSalamantina, dite Sam, est la fille du chef de la tribu. Dans sa tribu, on suit un certain nombre de règles afin de respecter la Tradition.Les garçons doivent porter une plarmure, même si elle est trop grande pour eux, afin une fois adulte, de participer à la bagarre. Les filles doivent avoir toujours sur elle leur martotal, pour dégonfler les moumouths, étaler la pâte à parte, peigner les bloutons et surtout ranger le village.Le jour où Sam est en âge d’aider les autres femmes avec son martotal, elle s’élève contre son père et fait une fugue. Elle découvrira à quel point certaines règles de la tribu sont absurdes en sortant du village et en étant confrontée à des dangers inattendus.Avec des mots-valises amusants et une héroïne au fort caractère, l’auteure nous interroge sur nos traditions, nos règles, établies au départ pour maintenir un ordre mais qui souvent empêchent d’atteindre le bonheur.Une manière d’expliquer finement et sans préjugés les traditions aux enfants, et qu’il est possible, comme Sam, de les faire évoluer.Amélie, Bibliothèque Départementale de l’Ardèche