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Site réalisé par les élèves de 4emes du collège Bellevue Marie Rivier, Alès, en 2020-2021.

Transcript

LES MINES DU BASSIN ALESIEN

Musée virtuel

THANKS !

Un grand merci :


  • Au Musée du PAB, aux archives municipales d’Alès pour avoir facilité la recherche des élèves
  • Aux 180 élèves de 4èmes (promotion 2020-2021) du Collège Bellevue Marie Rivier d'Alès ayant participé à ce projet. Tous ont construit leurs recherches, tenté de bien en indiquer les sources, afin de réaliser une présentation synthétique et interactive de leur sujet.
  • A Mme Cauvin (enseignante en Histoire Géographie) et Mr Gobillot (enseignant en Sciences et Vie de la terre) pour avoir encadré tout ce travail…


A la veille de la 1ère Guerre Mondiale, la région d’Alès constitue le 4ème bassin houiller français.
9 compagnies s’en partagent l’exploitation.
Nos paysages sont marqués par cette histoire.

Vous voulez en savoir plus ?

C'est parti pour la visite !

Témoignages

Grands personnages

Comment le charbon est-il exploité ?

Quelle transformation des paysages ?

L'exploitation minière
dans l'art

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Le charbon, quelle histoire !

Les fossiles de végétaux

Francois Cyrille Grand'Eury

L'origine du charbon

La structure du bassin houiller cévenol

La forêt fossile de Champclauson

François Cyrille Grand’Eury

par Lola Taffin et Nicolas Faudin

François Cyrille Grand'Eury est né le 9 mars 1839 à Houdreville et mort le 22 juillet 1917 à Malzéville. C’est un ingénieur civil des mines qui a beaucoup travaillé dans le bassin Houiller du Gard.
Il était géologue et paléobotaniste.
Il est ensuite devenu professeur de mathématiques à l'École des Mines de Saint-Étienne.

Ecole des mines de Saint Etienne


- En 1877, il publie son livre "Flore carbonifère du département de la Loire et du Centre de la France".

- En 1882 il écrit « Mémoire sur la formation de la houille».
Il y mène une étude systématique sur les végétaux fossiles.

- Puis, il publie « la Formation des couches de houille et du terrain houiller » en 1887

- et « Géologie et paléontologie du bassin houiller du Gard » en 1890.

Publications

Systématique : partie de la science qui classifie les végétaux

Dans la nature –la revue des sciences

Reconstruction de la flore houillère du bassin de Saint-Étienne d'après les travaux de Grand'Eury

(in La Nature - Revue des sciences, 1873).



Il a reçu deux prix importants qui sont :

-le grand prix à l'exposition universelle de 1900

- le prix Henri Schneider pour les Mines.


La Société de l’industrie minérale lui décerna une médaille d'or et le nomma membre honoraire en 1903.


Il a participé à la reconstitution des espèces végétales fossiles. C’est l'un de ses plus grands titres de gloire.


Sources

Wikipedia

Le charbon, quelle histoire !

Les fossiles de végétaux

Francois Cyrille Grand'Eury

L'origine du charbon

La structure du bassin houiller cévenol

La forêt fossile de Champclauson

Les Fossiles des Végétaux

présentés par Hugo Forestier, Enzo Giraud, Ihsane Baïtar et Jules Colombier

Les Sigillaires :

Une sigillaire est un arbre fossile de la famille des Lycopodiacées pouvant atteindre 30 mètres de haut. Ce sont des « arbres » fossiles qui vivaient au Carbonifère et au Permien. Ils sont à l’origine des terrains houillers. Leurs racines portent le nom de stigmaria.

Les Lycopodiacées sont des plantes vivaces, leurs fructifications (sporanges) sont toutes semblables.

La houille est un combustible minéral d’origine sédimentaire, noire, à facettes brillantes, à forte teneur en carbone.

Les Lépidodendrons :

Les plantes du genre Lepidodendron font partie de la paléoflore des bassins houillers du Carbonifère (Alès, Graissessac, Le Plan-de-la-Tour…). Elles ont participé à la formation des gisements de charbon de cette époque.

Le Lepidondendron est l'arbre mythique du carbonifère. Sa taille pouvait atteindre 30 m pour 2m de diamètre. C'est un proche parent des Sigillaires. Le tronc n'était pas ramifié et les feuilles se trouvaient en couronne en haut de celui-ci.

Les Calamites :

Une calamite est une plante fossile de la famille des sphénophytacées.
Les calamites possédaient des tiges articulées et des feuilles étroites parfois réduites. Elles ont vécus au Carbonifère et au Permien, entre 300 et 250 millions d’années. Les calamites formaient des « arbres » de taille moyenne, de 10 mètres de haut avec un tronc d’un mètre de diamètre.

Les sphénophytacées sont une famille de plante ptéridophytes comprenant l’ensemble des prêles.

Pécoptéris :

Pecopteris est un genre de feuilles très commun. La plupart des feuilles et frondes de Pecopteris sont associées à la fougère arborescente marattialienne Psaronius. Cependant, le feuillage de type Pecopteris est également porté sur plusieurs fougères filicaliennes et au moins une fougère à graines. Pecopteris est apparu pour la première fois dans la période Dévonienne, mais a prospéré dans le Carbonifère, en particulier le Pennsylvanian. Les plantes portant ces feuilles ont disparu au cours de la période permienne.

Le charbon, quelle histoire !

Les fossiles de végétaux

Francois Cyrille Grand'Eury

L'origine du charbon

La structure du bassin houiller cévenol

La forêt fossile de Champclauson

L'origine du charbon

Présentation réalisée par Lena Fenouil, Lena saint Pierre,
Mayna Delannoy, Lorine Portalier

Le charbon est un combustible solide issu de la minéralisation anaérobie de végétaux.
Le gisement des Cévennes, comme les autres gisements, est en effet né d’une lente minéralisation de débris végétaux : il y a 300 millions d’années durant l’ère primaire.

On estime à 15 mètres l’épaisseur de végétaux nécessaires à la formation d’une couche de charbon de 1 mètre !
La quantité de carbone, la teneur en eau et en gaz divers est variable.
Les plus vieux charbons contiennent jusqu’à 95% de carbone.




La formation du charbon

-les anthracites

-les anthraciteux et maigres
-les quart-gras
-les demi-gras
-les gras à courtes flammes
-les gras proprement dit
-les flambants secs

On distingue 8 catégories de charbon

Quand on le brûle, avant qu’il devienne de la cendre, il se transforme en charbon de bois.
La première utilisation de ce minerai dans la société occidentale remonterait à 2000 ans avant JC.

Ce charbon de terre était utilisé couramment comme combustible et était aussi bon marché. C’est au début du XIIIe siècle que l’exploitation du charbon de terre apparaît véritablement pour la première fois dans les documents officiels.

Le charbon affleurait un peu partout notamment aux environs du château de Portes.

Le charbon, quelle histoire !

Les fossiles de végétaux

Francois Cyrille Grand'Eury

L'origine du charbon

La structure du bassin houiller cévenol

La forêt fossile de Champclauson

Structure (géologique) du bassin houiller alésien

BROCHE Judith, CHAPUY Pauline, GRANAT Angèle et REYNET Soline

Bassin houiller alésien

La puissance totale de la série ( l'épaisseur totale des couches qui constitue le bassin houiller ) ne semble pas dépasser 2500 m. avec un étalement chronologique d'une dizaine de millions d'années, allant du Westphalien supérieur (- 305 Ma) à la fin du Stéphanien (- 295 Ma.).



Le charbon est une roche sédimentaire combustible, riche en carbone, de couleur noire ou marron foncé, formée à partir de la dégradation partielle et la transformation de la matière organique des végétaux.

Quelques définitions pour bien comprendre

Charbon

La veine de charbon est une couche de charbon plus ou moins épaisse présente dans le sous-sol.

Veine de charbon

Les terrains houillers sont essentiellement formés de sédiments détritiques (conglomérats, grés, argiles) qui renferment une centaine de couches de houille de 0.15 à 6 m d'épaisseur mais peu d'entre elles présentent une puissance supérieure à 3 m..

Terrains houillers

Les veines de charbon du bassin houiller alésien sont plissées et faillées, leur épaisseur est variable et assez faible ce qui rend leur exploitation difficile.

Bibliographie
Géologie du département du GARD : Essai de synthèse géologique réalisé à Alès en Avril 2007 par Jean-Pierre Rolley.
Dictionnaire Larousse.

Le charbon, quelle histoire !

Les fossiles de végétaux

Francois Cyrille Grand'Eury

L'origine du charbon

La structure du bassin houiller cévenol

La forêt fossile de Champclauson

La forêt fossile de Champclauson

La principale espèce fossilisée dans la forêt de champclauson est la Sigillaire (c'est un lycopode)

Mais de nos jours les lycopodes sont de très petites plantes.

Introduction here

INTRODUCTION HERE

De Guilhem Lopez-taribo, Sean Lavatelli et Axel Girard

La plupart des informations de ces pages sont extraites de la revue mineraux et fossiles : "visite guidée d'un site paléobotanique exceptionnel. La foret fossile de Champclauson"

A l'époque les lycopodes étaient de très grands arbres.

Comment les lycopodes se sont fossilisés ?

Le phénomène de pétrification est causé par une énorme crue qui entoure l’arbre en question, d’une boue.

Quand la crue est finie la boue sèche autour de l’arbre et étouffe les racines, ce qui fait mourir le lycopode.

la fossilisation d'un lycopode

Write a subtitle here

La partie supérieure de la plante arborescente de l’arbre se casse avec le temps et laisse la partie inférieure sous la terre. Grâce à cela, elle est conservée éternellement.

ici une photo d'un des troncs de lycopodes fossilisés de la foret fossile de Champclauson

Le site touristique de la forêt fossile de Champclauson

Seuls des fossiles de plantes ont été trouvés sur le site de la forêt fossile de Champclauson. Pourtant on y trouve des attractions, statues et automates de différentes espèces de dinosaures. Il y a aussi des activités ludiques en rapport avec eux comme des fouilles pour trouver des ossements. Tout cela est du marketing pour attirer les touristes.

un petit train a été mis en place pour permettre aux touristes de se déplacer rapidement et facilement dans l'ensemble du parc

Le charbon, quelle histoire !

Les fossiles de végétaux

Francois Cyrille Grand'Eury

L'origine du charbon

La structure du bassin houiller cévenol

La forêt fossile de Champclauson

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Témoignages

Grands personnages

Comment le charbon est-il exploité ?

Quelle transformation des paysages ?

L'exploitation minière
dans l'art

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Maxence Perrier, Nathan Herbaut, Adrien Auriol, Adam Dekar, Martin Engler

comment se crée le charbon?

pute

Subtitle here

Le charbon est un arbre, après un affaissement du sol et l’invasion par les eaux, la forêt meurt et le charbon se forme. Il est recouvert par les alluvions des végétaux qui forment le charbon. L’accumulation des dépôts comble la lagune et permet à la végétation de s’installer et le cycle recommence.f

Le charbon c'est :


40% du CO2 émis par combustible,
34% du CO2 total
et 26% des gaz à effet de serre en général émis chaque année dans le monde

Le charbon est donc essentiellement composé de carbone.
Quand il brûle, il dégage des matières volatiles qui s’enflamment.
La masse solide incandescente est constituée par du carbone.

La combustion du charbon relâche aussi beaucoup de dioxyde de carbone parce que c’est fait presque entièrement de carbone. Le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre et contribue au réchauffement planétaire.

1

  1. Depuis le début de la révolution industrielle, vers 1750, l'effet de serre s'est amplifié par le rejet de quantités importantes de GES dans l'atmosphère. L’utilisation massive de combustibles fossiles comme le pétrole, le charbon ou le gaz naturel, la déforestation, certains procédés industriels et pratiques agricoles ainsi que l'enfouissement des déchets ont joué un rôle majeur dans l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.


Conséquence de la révolution industrielle


Normalement, le climat change lentement sur une période de plusieurs milliers d'années.

Mais en raison de l'industrialisation et des activités humaines qui y sont associées, le climat de la planète se réchauffe rapidement.

Le milieu scientifique affirme que les changements climatiques récents sont en grande partie causés par l’activité humaine, principalement par l’effet de la combustion d’énergies fossiles et du déboisement. Il s’agit donc de changements climatiques anthropiques.

Le 18e siècle a connu bien plus qu'une révolution industrielle avec ses inventions, son énergie fossile et sa productivité. Il a également vu la population mondiale se multiplier et l’agriculture devenir de plus en plus performante et contrôlée. Ces trois facteurs, en plus de l'évolution des systèmes économiques, ont amené une explosion de développements et d'activités humaines. Ce n’est que dans les années 1970 que la prise de conscience de la dégradation environnementale a eu lieu et que des mécanismes de contrôle de l’impact de nos activités économiques sur les écosystèmes ont été mis en place.

biométhanisation : La biométhanisation des déchets organiques consiste à accélérer la fermentation des déchets biodégradables (aliments, liquides alimentaires, résidus agricoles, fumiers, boues municipales, etc.) dans un bioréacteur afin d’en extraire le méthane qui sera purifié pour devenir interchangeable avec le gaz naturel fossile.

Depuis le début de l’ère industrielle, vers 1750, la concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère a augmenté de 35%. Celle du méthane (CH4) a augmenté de 148%, tandis que celle de l’oxyde nitreux (N2O) a fait un bond de 18%. Aujourd’hui, les scientifiques nous disent qu'il serait irresponsable de continuer à brûler sans retenue des combustibles fossiles plutôt que de développer d'autres types d'énergies beaucoup moins polluantes comme l’éolien, le solaire, la géothermie et la biométhanisation.


Depuis 200 ans, ce qui a changé, c’est la Révolution Industrielle. Pour nos activités économiques et industrielles, nous avons développé partout sur la planète des machines et des technologies qui avaient besoin d’énergie pour fonctionner. Pour produire cette énergie, on a utilisé du bois, du charbon, puis du pétrole, du gaz… Et en brûlant toutes ces ressources pour produire de l’énergie, on a émis dans l’atmosphère de plus en plus de gaz à effet de serre et notamment le CO2, le dioxyde de carbone. De ce fait, on a perturbé l’équilibre habituel de l’atmosphère et amplifié l’effet de serre.
Résultat, le climat se réchauffe et aujourd’hui on mesure sur la planète des températures moyennes supérieures de près de 1 degré aux températures pré-industrielles (c’est-à-dire les températures du début du 19ème siècle).

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Grands personnages

Témoignages

Comment le charbon est-il exploité ?

Quelle transformation des paysages ?

L'exploitation minière
dans l'art

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Comment le charbon est-il exploité ?

Les compagnies

Histoire du bassin minier

Les lampes

Les gares

La structure des rails

Le boisage

Les lignes de chemins de fer

Les puits

Le terril d'Alès

Les mines à ciel ouvert

Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le paternalisme

Le partage en concessions

L'histoire du bassin minier

Zouad Sarah, Masson Maxine, Bafoil Jeanne, Talaron Clémentine

Le bassin minier au fil du temps

au Moyen-Age

Des documents datant du Moyen-Age mentionnent que le bassin minier était déjà exploité pour les besoins de l’époque : la forge et la fabrication de la chaux.

Pendant longtemps les seigneurs, propriétaires, louaient comme on loue une ferme, les terrains à charbon. Ainsi en 1230, Bernard de Soucanton, abbé de Cendras, affectait à l'infirmerie de son monastère une rente annuelle de 100 "sols" sur les 8 livres que lui versaient annuellement, à titre de "cens", en redevance, les exploitants auxquels il avait affermé des gisements de "terre noire" dans les terrains du monastère.

Il s'agissait des mines de Montaud devenues Mines de Rochebelle et Cendras.

Les « fermiers» engageaient alors des ouvriers pour l’exploration des mines.

De nombreux chaufourniers installés durent consommer des quantités relativement importantes de charbon si bien que la ville d’Alès envisagea à certains moments l’épuisement de ses mines.

L'absence de moyens techniques explique que seuls étaient exploités les affleurements de charbon. L'extraction se faisait par des galeries à flanc de coteaux.

au XVIIIe siècle

Au XVIIIe siècle, l'exploitation du charbon est artisanale. Les habitants de la région cherchaient du charbon pour le revendre et avoir un peu d'argent. Ils creusaient les affleurements pour récupérer le précieux combustible.

Le charbon pouvait être transporté à plus grand distance par des véhicules attelés de plusieurs chevaux vers Nîmes, Uzès, Beaucaire et Montpellier.



au XIXe siècle

Le 2 mai 1805, une loi interdit l'ouverture d'une mine à toute personne qui n'en aurait pas obtenu l’autorisation préalable du Gouvernement.

Le 21 avril 1810, la loi Napoléonienne indique que les concessions des Mines deviennent perpétuelles, transmissibles comme les autres biens.


On voit apparaitre les manufactures et les compagnies d’exploitants qui se substituent aux petites entreprises. Ces compagnies, par des investissements plus importants, sont à même de poursuivre de grand travaux.

L'exploitation du charbon va se mécaniser. Les machines deviennent plus nombreuses. De plus la machine à vapeur entraîne une demande plus importante de charbon. La houille est utilisée par la consommation des forges et des chaudronneries. Les puits d'extraction se multiplient ; on compte notamment Champclauson, Trescol, Pontil, Ricard, les Oules, Laval.

Le bassin minier vit à l'heure de la révolution industrielle...





Comment le charbon est-il exploité ?

Les compagnies

Histoire du bassin minier

La structure des rails

Les lignes de chemins de fer

Le boisage

Les lampes

Les puits

Les gares

Le terril d'Alès

Les mines à ciel ouvert

Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le paternalisme

Le partage en concessions

Compagnies des Mines

du bassin alésien

Le Saout Kristen-Boudon Estéban-Bourdeyroux Guilhem

Compagnies des Mines de la Grand-Combe

Fondation : 1836
Dissolution : 8 juillet 1852
Type : firme
Forme juridique : Société Anonyme
Siège social : Nimes
Fondateur : Talabot frères, Abric, Veaute et Mourier
Ancien Directeur : Paulin Talabot
Concession : La Grand-Combe, Tréscol et Pluzor , Champclauson , l Affenadou , La Levade et La Trouche, Saint-Jean-de-Valériscle
Nombre de puits d extraction : 8
Superficie Totale : 3 601 ha

Paulin Talabot (1865-1885) (source wikipédia)

Société Anonyme des mines de Rochebelle

(source euroconte )

Fondation : 1806
Dissolution : 1951
Forme juridique : Société anonyme
Fondateur : Famille Tubeuf
Ancien Directeur : Famille Tubeuf
Concessions : Bochebelle et Cendras
Nombre de puits d extraction : 3
Superficie Totale : 3 118 ha

Compagnies Houillères de Béssèges

Ferdinand Chalmeton (source wikipédia)

Fondation : 1856
Dissolution : 1945
Forme juridique : Compagnie
Fondateur : Ferdinand Chalmeton
Ancien Directeur : Ferdinand Chalmeton
Concessions : Robiac et Meyrannes
Nombre de puits d extraction : 5

Superficie Totale : 2 805 ha

Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d 'Alès

Jean-de-Dieu Soult (source wikipédia)

Fondation : 1829
Dissolution : 1972
Forme juridique : société anonyme
Fondateur : Maréchal Soult, Louis Bérard
Ancien Directeur : Jean-de-Dieu Soult.
Concessions : Trélys et Palmesade
Nombre de puits d extraction : 2

Superficie Totale : 1993 ha

Société des Mines de Gagnières

(sources wikipédia)

Fondation : 1897
Dissolution : 1922
Forme juridique : société
Fondateur : Jean Baptiste Marsaut
Ancien Directeur : Jean Baptiste Marsaut
Concessions : les Salles-de-Gagnières , Le Martinet-deGagnières , Montalet
Nombre de puits d extraction : 2

Superficie Totale : 1750 ha

Société Houillère du Nord d'Alès

(source wikipédia)

Fondation : 1900
Dissolution : 1946
Forme juridique :
Fondateur : François Pierre de Tubeuf
Ancien Directeur : François Pierre de Tubeuf
Concessions : Saint-Martin-de-Valgalgues
Nombre de puits d extraction : 1

Superficie Totale : 1 100 ha

Compagnies nouvelle des mines de Portes et Sénéchas

Jules Mirès(source wikipédia)

Fondation : 1854
Dissolution :
Forme juridique : Compagnie
Fondateur : Jules Mirès
Ancien Directeur : Jules Mirès
Concessions : Portes et Sénéchas
Nombre de puits d extraction : 2

Superficie Totale : 930 ha

Compagnies de Mokta El Hadid

Fondation : 1863
Dissolution : 1970
Forme juridique : Société
Fondateur : Paulin Talabot
Ancien Directeur : Alphonse Parran
Concessions : Cessous et Tribiau Comberedonde
Nombre de puits d extraction : 2

Superficie Totale : 680 ha

Alphonse Parran(source wikipédia)

Compagnies des mines de Lalle

(source wikipédia)

Apartenance : Compagnies des fonderies et forges de terres noires
Concessions : Lalle
Nombre de puits d'extraction : 1

Superficie Totale : 406 ha

Comment le charbon est-il exploité ?

Les compagnies

Histoire du bassin minier

La structure des rails

Le boisage

Les lampes

Les puits

Les gares

Les lignes de chemins de fer

Le terril d'Alès

Les mines à ciel ouvert

Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le paternalisme

Le partage en concessions

Le partage du bassin minier alésien : les concessions

BROCHE Judith, CHAPUY Pauline, GRANAT Angèle et REYNET Soline

Concessions

1. Propriété d'un sous-sol minéralisé, délivrée par un acte ministériel conférant au concessionnaire le droit d'exploiter la substance concédée et de disposer des produits de l'exploitation.

2. Superficie attribuée à une personne physique ou morale, et à l'intérieur de laquelle ladite personne peut procéder à des travaux d'exploitation pendant une période déterminée
.


Bibliographie
Les mines des Cévennes de Michel Vincent

Dictionnaire Larousse

Comment le charbon est-il exploité ?

Les compagnies

Histoire du bassin minier

Les lampes

Le boisage

Les puits

Les lignes de chemins de fer

La structure des rails

Les gares

Le terril d'Alès

Les mines à ciel ouvert

Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le paternalisme

Le partage en concessions

Les mines à ciel ouvert

ROMAIN RAUSSIN MARGOT BROQUE ET LOLA RAMEL

L'exploitation minière consiste à extraire des minerais, c’est-à-dire des roches de la croûte terrestre contenant des minéraux ou des métaux utiles en proportion suffisamment intéressante pour justifier leur exploitation.
Autour d’Alès, il s’agit principalement du charbon .

On met en place une mine à ciel ouvert lorsque le minerai se trouve relativement proche de la surface. Si les couches de minerai ou hydrocarbures recherchées affleurent à flanc de colline, la mine peut entamer les couches à exploiter à partir de ce point.

Une mine à ciel ouvert est donc une exploitation qui permet d'extraire du minerai à partir d'un filon qui affleure en surface. Au bout d'un certain temps, il se forme une dépression, en forme de cône, au fond de laquelle se trouve la couche à exploiter .

Les cinq principales mines à ciel ouvert autour de la Grand-Combe sont rattachées à la concession de La Grand'Combe Ouest. Il s'agit de Grand'Baume, Mercoirol, Serre des Andats, Les quatre chemins, Les Luminières. Elles ont toutes été réhabilitées et/ou ont fait l’objet d’un aménagement. Actuellement, seules les découvertes de Grand’Baume et Mercoirol sont nettement visibles sur le terrain. Plusieurs dizaines de mines à ciel ouvert en lien avec les exploitations de substances métalliques ont été inventoriées. Elles sont de dimensions réduites.

Sous-titre

Les différentes mines à ciel ouvert autour de la Grand-Combe

Comment le charbon est-il exploité ?

Les compagnies

Histoire du bassin minier

Les puits

Le boisage

Les gares

Les lampes

Les lignes de chemins de fer

La structure des rails

Le terril d'Alès

Les mines à ciel ouvert

Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le partage en concessions

Le paternalisme

Les installations minières de surface

Rafael PEREZ
Arnaud MENAGER

Clotaire NIGAY Anthony MILLET

SOMMAIRE

5

Le treuil électrique

Le chevalement

2

1

Sources

livre : "inventions et technologies" (gallimard jeunesse)

sites internets :

A.P.P H.I.M

Wikipedia

INA

Connaissance des energies



Le soutènement

Le carreau

3

Le puits Terret

4

Les treuils électriques

Ils servaient à remonter les mineurs de la mine par un système de poulies, reliées à des câbles métalliques entraînés par des moteurs.

Système de chevalement

Dans un complexe minier, le chevalement est la construction qui permet de faire descendre et monter les mineurs et le matériel. C'est aussi un système d'extraction du minerai dans un puits vertical. C'est donc un élément fondamental au bon fonctionnement d'une mine.
Il est la liaison entre le fond et le jour.

LE PUITS TERRET

Avec sa puissance de 60cv, il peut remonter jusqu'à 4 wagonnets de 400kg à la vitesse de 2m/s.

Le "puits terret" fut le premier type de puits avec une machine à vapeur a être installé en France . il entre en service en 1857.

L'ensemble était composée de 4 piliers et de 2 poissards formés chacun de 4 cornières réunis par des fers plats.

ses caractéristiques au XIXeme siècles sont :

-un profondeur de 180m

-diamètre des molettes: 3,20m

-poids de l'ensemble: 27304kg

-guidage :4 câbles d'aciers

Sous-titre

Le "puits terret" fut le premier type de puits avec une machine à vapeur à être installé en France . Il entre en service en 1857. L'ensemble était composé de 4 piliers et de 2 poissards formés chacun de 4 cornières réunis par des fers plats. Ses caractéristiques au XIXeme siècle sont :

-une profondeur de 180m
-diamètre des molettes : 3,20m
-poids de l'ensemble : 27 304kg
-guidage : 4 câbles d'acier

les différents types de soutènements

Nos avons d'abord le boisage

Le boisage est un système de soutènement où l'on met du bois sous le toit pour le soutenir.

Le boisage était très compliqué, il fallait couper le bois d'une certaine manière pour qu'il tienne et qu'il émette un craquement lorsqu'il s'apprête à casser. Cette invention était utilisée au XIXeme siècle.

pour finir, il y a le soutènement marchand

Après la 1ere guerre mondiale, nous avons progressivement utilisé des étançons métalliques.

Dans la fin des années 50 est apparu le soutènement marchand qui se déplace au fur et à mesure que l'exploitation de la mine avance.

Il est constitué de 4 vérins hydrauliques fonctionnant 2 par 2 qui soutiennent le toit, et 2 vérins horizontaux qui permettent le déplacement.

Ensuite, il y a le soutènement métallique

Le soutènement métallique peut apparaitre sous différentes formes.



Les poutrelles métalliques, ce sont des rails récupérés ou des poutrelles logées dans des encoches creusées dans les parois.


Les cintres, sont des cornières cintrées et boulonnées forment une armature derrière laquelle sont entassés des rondins ou des planches

Le but est de soutenir les parois d'une excavation. C'est un dispositif de soutien ; un épaulement, un contrefort.

XIX ème

Début XX ème

Moitié XX ème

Après la 1ere Guerre Mondiale, nous avons progressivement utilisé des étançons métalliques.

Dans la fin des années 50 est apparu le soutènement marchand qui se déplace au fur et à mesure que l'exploitation de la mine avance.

Il est constitué de 4 vérins hydrauliques fonctionnant 2 par 2 qui soutiennent le toit, et 2 vérins horizontaux qui permettent le déplacement.

Le boisage est un système de soutènement où l'on met du bois sous le toit pour le soutenir.

Le boisage était très compliqué, il fallait couper le bois d'une certaine manière pour qu'il tienne et qu'il émette un craquement lorsqu'il s'apprête à casser. Cette invention était utilisée au XIXeme siècle.

Le soutènement métallique peut apparaitre sous différentes formes.



Les poutrelles métalliques, ce sont des rails récupérés ou des poutrelles logées dans des encoches creusées dans les parois.


Les cintres, sont des cornières cintrées et boulonnées forment une armature derrière laquelle sont entassés des rondins ou des planches

A la surface, le carreau est l'installation où on récupère et trie le charbon : c'est là que le matériau extrait va être trié afin de retirer les déchets, roches non-utiles. Tout ce qui est inexploitable est déposé à côté des installations et forme des collines artificielles, les terrils.

Le carreau

Comment le charbon est-il exploité ?

Les compagnies

Histoire du bassin minier

Les lampes

Le boisage

Les lignes de chemins de fer

La structure des rails

Les gares

Les puits

Le terril d'Alès

Les mines à ciel ouvert

Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le paternalisme

Le partage en concessions

Les puits

Présentés par RODRIGUEZ Madisson, ROUVIER Pauline, NICOLAY Juliette.

Les puits Cévenols

Qu'est-ce qu'un puits de mine ?

Dates

Puits de mine

Un puits de mine est un tunnel vertical creusé pour exploiter les ressources minières du sous-sol.
Autrefois, les puits servaient à monter et descendre le personnel, le matériel, les remblais* et les produits extraits dans la mine.
On les appelle aussi chevalets, ou
« belle-fleur ».



*Remblais : Masse de terre que l'on déplace pour surélever un terrain ou boucher un trou.

Les puits autour de la Grand-Combe

Puits de Rochebelle. Foncé en 1878.
Puits de Houles. Foncé en 1890.

Puits Ravin. Foncé entre 1847 et 1855.
Puits de Laval n°2. Foncé en 1949.
Puits de Larnac. Foncé entre 1925 et 1931.
Puits Mascard. Foncé en 1908.

Cette construction en bois, en métal, en pierre ou en béton coiffe l’ouverture d’un puits de mine.
Les formes étaient variées, dictées souvent par les connaissances des techniques du moment aussi par l’importance et la fonction du puits .

La catastrophe minière la plus importante a eu lieu en 1861. Il y a eu 105 morts. Il s'agit de l'inondation du fond de la mine de Lalle (Bessèges).

Le forage du premier puits
a eu lieu en décembre 1852 mais il n'entre en exploitation qu'en 1855.

Les dates

1852

1861

Le puits des Houles a été le dernier puits à fermer en 1986.


1991

1986

Le puits des Houles est détruit en 1991. C'est la fin des mines Cevenoles.

Le paysage du bassin alésien a été marqué pendant près d'un siècle
par la présence de puits.

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Les installations de surface

Les productions

Les outils

Le partage en concessions

Le paternalisme

Les outils de la mine

Réalisé par Kevin Devoldere, Louka Angonnet,

Philippe kwiatkowski, Nolan Paoli, Maximilien Gayraud

Les moyens de déplacement

L'équipement de base

Les outils importants

https://www.flickr.com/photos/renaud-camus/43800163895

Les animaux qui accompagnent les mineurs

L'équipement de base :

http://adoniczka.free.fr/encyclopediecharbonfondmine.html

Les mineurs étaient habillés avec obligatoirement un casque , une lampe , des vêtements, de l'eau , leur sandwich et leur matériel, dont la rivelaine.

Au fond de la mine, le mineur emporte toujours une petite sacoche dans laquelle il y a un casse-croûte (sandwich) et une gourde contenant de l’eau mélangée avec du café. Il est interdit d’emmener des bouteilles au fond de la mine car on peut se couper avec le verre et la blessure pourrait s’infecter avec toutes les poussières qu’il y a dans les mines. Ce repas s’appelle le briquet.

La pioche La pelle Le marteau La dynamite

Voici quelques outils importants pour la mine

https://www.jourdevoyance.com/interpretation-dictionnaire-de-reves/Rever-De-Dynamite/

https://lagbt.wiwiland.net/index.php?title=Pioche

https://www.kox24.fr/Travaux-de-jardinage-et-dam%C3%A9nagement-paysager/Pelle-courte-SHW

https://fossiles-et-mineraux.forumactif.com/t10979p40-lampes-de-mineurs-divers-objets-de-mine-outils-de-mineur-et-documents

-la pioche :

Cet outil est destiné principalement aux travaux agricoles, de terrassement ou encore d'extraction dans les mines !

Dans le vocabulaire populaire, concernant l'outil du mineur ou le terrassier, on utilise

souvent alternativement et indifféremment le mot "pic" à la place du mot pioche.

La pelle :

elle servait aux hercheurs pour charger le charbon dans les berlines.

La dynamite sert pour aller plus vite pour avancer les démolitions dans la mine.

Un marteau est un outil percuteur, servant par exemple à aplatir un morceau de fer. Un bon marteau est conçu pour que la prise en main corresponde au centre de percussion.

Les outils de déplacement :

Les berlines

Les chevalements

http://adoniczka.free.fr/encyclopediecharbonfondmine.html

Menu

Elles servent à remonter le charbon récupéré dans la mine.

Quand la galerie est en pente, il y a un système de plan incliné.

C'est une sorte d'ascenseur. Le chevalement se compose d'une charpente en bois, en maçonnerie ou en métal (selon les périodes) qui recouvre le sommet d'un puits de mine. Ces roues se situent à l'aplomb du puits donc elles permettent aux câbles de plonger verticalement dans la mine.

http://adoniczka.free.fr/encyclopediecharbonfondmine.html

Les animaux accompagnent les mineurs :

Les canaris

Les rats

Les chevaux

Ces animaux jouent un rôle important dans la sécurité du mineur.

Le canari :

Les mineurs emmenaient un canari dans la mine pour détecter le grisou.

Ce gaz est incolore, inodore et inflammable. Mais quand il y en avait, le canari s'agitait. Cela donnait l'alerte du danger.

C'était un "oiseau sentinelle" !

Les rats

Ils sont en permanence à la recherche de nourriture et s’attaquent volontiers au « briquet » – le casse-croûte – du mineur.

Mais ces petits rongeurs sont très sensibles aux vibrations du terrain. Du coup, ils sont toujours les premiers à fuir quand se produit un éboulement. Leur précipitation est un avertissement pour tous ceux qui travaillent à proximité !

Le cheval :

il sert à deux choses : au chevalement et à tirer les berlines. Lui aussi vit une rude vie. Il reste une bonne partie de sa vie au fond des mines, dans des écuries. Il ne ressort qu’à sa retraite ou lorsqu’il est grièvement blessé.

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Les lampes des mineurs ont évolué à travers le temps...

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est. 2019

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La lampe wolf La lampe davy La lampe Muesler La lampe Marsaut

SOURCES : Les lampes de mines de C.Michel Dupont et Gil Lebois

"Les lampes de mines" par Michel C. Dupont et Gil Lebois

Lampes de mines

par Ethan Gialdini et Sathya Million

Utilisée également en Belgique, son emploi fut mal aisé en raison de poussières de charbon et de suie qui obstruaient rapidement les mailles du tamis, conduisant à une déperdition de lumière et à un étouffement de la flamme par manque d'air

On doit cette invention à Humphry Davy et Georges Stephenson en 1815.

Le métal permet d'absorber la flamme.

Une version améliorée se nomme la lampe Clanny.

Le plus ancien procédé fut imaginé par Whitehaven en 1760. Il s'agissait d'un rouet à silex.


Mais le premier rallumeur Wolf consistait, lui, en un petit dispositif enchâssé dans le réservoir de la lampe comportant deux bandes de papier renfermant à intervalles réguliers des amorces explosives au fulminate de mercure .


Lampe Muesler

Son créateur se nomme Mathieu Louis Muesler.

Elle a été promue 1847 par son créateur. Elle a un avantage car elle est beaucoup mieux ventilée.

Placée dans une atmosphère explosive au repos ou animée de mouvements horizontaux ou descendants, la lampe Muesler s'éteignait par étouffement de la flamme .


Elle a été créée par Jean Baptiste Marsaut en 1880.Comparée à certaines de son époque, elle a un énorme avantage. Grâce à sa grille, elle empêche au gaz de faire exploser les alentours. Ses dimensions sont de 26,5 cm pour un poids de 1,250 kilos à vide et 1,440 kilos garnie d'huile. Les premières lampes Marsaut furent fabriquées par l'artisan mécanicien Casimir Raymond, du village de Rochessadoule proche de Bessèges et Molières sur Cèze dans le département du Gard, Compagnies minières où l'ingénieur concepteur de cette lampe était en fonction.

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Le Boisage

Eliott Taupenot, Enzo Devigne, Kyllian Durandet et Louis Cassaigne

INDEX

Où est stocké le bois

les pièces du boisage

2

3

Définition du boisage

1

Sources

Dauphiné

https://patrimoinedudauphine.fr


BOISAGE : Définition de BOISAGE - CNRTL

https://www.cnrtl.fr


https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/18/2744721-le-boisage-des-galeries-des-mines-tout-un-artisanat.html


https://andredemarles.skyrock.com/2214206503-Le-boisage-des-galeries-au-fond.html



les defauts des bois de mine

4

les différents bois pouvant étre utilisés

5

Le boisage est une technique de menuiserie destinée à retenir les terres lors du creusement de tranchées ou de galeries de mine.
Le bois utilisé était surtout le pin (le pin sylvestre, le pin noir d’Autriche ou le pin maritime); Certes ce n’était pas le plus solide mais il prévenait les mineurs en craquant avant l’effondrement de la galerie. Il était solide, léger, régulier et facile à manier. Pour construire le boisage il faut trois pièces : le chapeau et les pieds droits qui sont les deux montants inclinés.
Les ouvriers qui posaient les bois étaient spécialisés, on les appelait les boiseurs. Ils étaient chargés du soutènement et de la réparation dans les galeries.

Le boisage

où était stocké le bois ?


Le bois était stocké autrefois dans les parcs en plein air, à la Grand Combe, Saint Florent, la Vernarède, Molière et Rochebelle.

Les pièces du boisage

  • Le boisage était fait de plusieurs pièces bien distinctes : L’enfilage, le cul de poule, les piliers, la potelle, le chapeau, et les pierres de coincement.
  • Le cadre, c'est-à-dire l’espace qu’il y avait entre les deux piliers, était souvent comme dans ce schéma de 1,80 mètre grâce au bois de chêne blanc et desfois, le bois de charpente.

Les défauts des bois de mine

On trouve comme défauts possibles des bois de mine :

  • la rectilignité,
  • les nœuds vicieux,
  • les roulures,
  • les gélivures,
  • la vermoulure,
  • et la carie sèche.

Les différents bois

utilisés dans les mines

Les bois que l’on peut exploiter dans les mines sont : Les bois durs, les bois résineux, et les bois blancs mais le pin reste le plus efficace dans les mines.
L’avantage des mines d’Alès est que les forêts de pins étaient nombreuses et juste à côté de nombreuses mines.
Le premier soin du mineur, quand il a creusé une portion de galerie ou abattu une partie de la veine de charbon, est d'assurer la sécurité des lieux en étayant les terrains de façon à se mettre à l'abri, à empêcher les chutes éventuelles des blocs, à permettre le passage des hommes, de l'air, du matériel.

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Les différents types de productions

Les boulets de charbon

La presse à boulet

Le four à coke

Les briquettes

présentés par Guillaume Piechegut, Camille Moulet, Jérémy Roure et Alexandre Reverget

+info

Les boulets de charbon

Qu’est-ce ?

Un boulet de charbon est une masse de forme sphérique composée de miettes de charbons agglomérée par du bray*.

Où se trouvent-ils ?

Les boulets de charbon sont fabriqués dans une presse à boulets.


Le four à coke

La presse à boulet

Les briquettes

*la perminéralisation correspond à une transformation des matières organiques en substances minérales. On peut également parler de phosphatisation ou de silification, si les minéraux produits sont respectivement des phosphates ou des silicates.

La presse à boulet

Qu’est-ce ?

Les presses à boulet servent à produire des boulets de charbon.

Où se trouvent-elles ? A quoi servent-elles ?

Le schéma de fabrication est simple. Premièrement les poussières et les grains de charbon sont broyés et séchés puis stockés dans des silos. Les poussières de charbon sont ensuite mélangées dans de gros malaxeurs à du bray en poudre. L’ensemble forme une pâte homogène appelée pâte à boulets.

Cette pâte est ensuite pressée pour fabriquer les boulets.


Les briquettes

Le four à coke

Les boulets

+info

Le four à coke

Qu’est-ce ?

Le coke est un combustible obtenu par pyrolyse* de la houille dans un four a l'abri de l'air ; ces fours sont regroupés en batteries dans une usine appelée cokerie.

A quoi servent-ils ?

Le coke est principalement utilisé en sidérurgie pour réduire le minerai de fer dans un haut fourneau afin d'obtenir la fonte.

Les briquettes

La presse à boulet

Les boulets

$ La pyrolyse, ou thermolyse est la décomposition chimique d'un composé organique par une augmentation importante de sa température pour obtenir d'autres produits (gaz et matière) qu'il ne contenait pas.

Les briquettes

Qu’est-ce ?

Une briquette est un matériau de combustion inventé en 1833.

Où se trouvent-elles ? A quoi servent-elles?

Les briquettes de houille sont généralement utilisées pour faire fonctionner les bateaux ou les fours .

Pourquoi la grand combe ont-ils fait leurs propres briquettes ?

La grand combe a produit ses propres briquettes pour que la marine marchande et militaire française devienne indépendante de l'approvisionnement anglais.


La presse à boulet

Le four à coke

Les boulets

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Le terril

d'Alès

THIODAT Louis
ARNAL Swann
DEKKAR Ilan
CONTASTIN Louis

INDEX

Son histoire

Est-il unique ?

2

3

Qu'est-ce qu'un terril ?

1

Source : Wikipedia.org (modifié)

1

Qu'est-ce qu'un terril ?

Un terril est une colline artificielle créée par accumulation de résidus miniers, produit de l'exploitation.
Il est composé principalement de schistes, d'une petite quantité de grès et de résidus de charbon.
Le terril d'Alès a ainsi été créé par les mineurs du bassin minier de Rochebelle, qui exploitaient le charbon de la région au XIXe siècle.

2

L'histoire du terril d' Alès

Pour 100 tonnes extraites, on obtenait 60t de combustibles et 40t de déchets ! Ces déchets pouvaient servir à remblayer les galeries épuisées, pour empierrer les routes, ou comme matières premières, dans les cimenteries par exemple. Le reste était empilé... et formait peu à peu une montagne. Celle-ci devenant de plus en plus haute, il a fallu au XXe siècle un petit funiculaire pour monter en haut les déchets, les "stériles" !
Le mont Ricateau (Ricateau était un des patrons de la mine) est actuellement en combustion permanente, à cause de l'incendie de 2004 (vidéo sur un incendie du terril en 2011 ).

Source : liberation.fr (modifié)
Michel Vincent : Mineurs des Cevennes

Est-il unique ?

Terril de la fosse n° 3 - 3 bis des mines de Nœux-les mines

Terril à Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais)

Terril de Bruay Ouest

Le Monte Kali à Philippsthal.

3

Ces terrils ne sont que

des exemples parmi tant d'autres

A Loos-en-Gohelle (62528,pas-de-calais), les terrils jumeaux sont parmi les plus hauts d'Europe avec leurs 186 m au dessus du niveau de la mer. Aménagé pour faciliter l'ascension, le terril n°74-A vous offre un formidable panorama à 360° sur le Bassin minier.

Le terril no 9, 2 bis de Bruay Ouest, situé à Haillicourt (5 003, Allier), est le terril conique de la fosse no 2 bis des mines de Bruay. Il n'a pas été exploité, bien qu'une route en colimaçon ait été aménagée jusqu'à son sommet. Il est haut de 73 mètres et s'étend sur neuf hectares. De la vigne a été plantée à son sommet.

Monte Kali (« Kali » étant le nom usuel de la potasse en allemand) est un terril de sel, composé pour 96 % de chlorure de sodium, situé à Heringen, dans le Land de Hesse( ISO 3166-2 : DE-HE) en Allemagne. C'est le plus grand et plus haut terril issu de l'exploitation de la potasse. Ses dimensions atteignent 250 mètres de hauteur, 1100 mètres de longueur et 700 mètres de largeur pour une surface de 55 hectares, représentant une masse estimée à 150 millions de tonnes, à laquelle s'ajoutent quotidiennement 20 000 tonnes de déchets de l'exploitation.

Le terril no 42, situé à Nœux-les-Mines(62290, Pas-de-Calais), est l'un des sept terrils de la fosse no 3 - 3 bis de de Nœux les mines. C'est le terril le mieux préservé de la fosse no 3 - 3 bis.

Il a été reconverti en piste de ski synthétique.

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Les lignes de chemin de fer

Kayleen Bianco, Kelly Hermet, Maïlys Darder

Dans les Cévennes, on trouve une zone charbonnière importante par sa superficie de 200 km carrés. C’est donc en partant de cette idée et, comme dans le reste de la France en pleine apogée minière à l'époque, que les mines et les lignes de chemin de fer se développèrent dans la région. Les lignes de chemins de fer du bassin alésien font donc partie des premières lignes de chemins de fer en France.

La première ligne de chemin de fer française fut mise en service en 1827, partant de Saint-Étienne jusqu’à Andrézieux (Loire) et longue de 21 km. Elle servait à transporter le charbon des mines de Saint-Étienne.

Un progres pour EVACUER LE CHARBON

De la berouette sous Pierre François Tubeuf...

... aux lignes de chemins de fer sous Paulin Talabot

Tubeuf est un minéralogiste qui a connu la fortune grâce à une mine en Bretagne.

Il arrive alors dans les Cévennes avec le but de connaitre fortune une deuxième fois. Il découvre rapidement du charbon et obtient les arrêtés royaux qui lui permettent d’exploiter ce charbon pour une durée de 30 ans.

Il va, dans les Cévennes, révolutionner le mode de transport du charbon grâce à sa fameuse berouette, plus connue sous le nom de « chiens des mines ».


La berouette était un moyen de transport de charbon permettant de faire sortir le charbon des mines sur des rails.

C’était une sorte de brouette améliorée, un petit wagonnet avec des roues arrières de plus grands diamètres.

Lorsque la berouette se déplaçait, elle faisait des bruits de chien, d’où son surnom de « chiens des mines »



Paulin Talabot est né à Limoge le 18 août 1799.

Il fut nommé ingénieur des ponts et chaussées en 1819.

A ses 30 ans le maréchal Soult lui proposa de prendre les commandes du creusement du canal partant de Beaucaire et se jetant dans la mer.

Plus tard, le Maréchal Soult lui proposa de se joindre à son projet de fonderie à Alais. En visitant le lieu du projet, Paulin Talabot fut surpris par la grande exploitation de charbon qui se déroulait dans les Cévennes, mais toutefois étonné par le manque de moyens de transport qui limitait l’activité.

Talabot pensa alors aux lignes de chemins de fer, une création développée en Angleterre. Il créa une société et s'associa à la "Compagnie houillère de la Grand'Combe" pour pouvoir construire une ligne passant par Beaucaire, permettant le transport du Charbon d'Alais.

C’est ainsi que Paulin Talabot entra dans l’histoire des lignes et chemins de fer des Cévennes.


Buste de Paulin Talabot conservé dans la gare de Nîmes

les lignes du BASSIN ALESIEN

La ligne Alais-Nîmes

La ligne de la Grand-Combe

La ligne de Saint Jean du Gard

La Grand-Combe prit rapidement la décision de faire communiquer ses mines entre-elles pour faciliter le transport du charbon, et c’est ainsi que différentes lignes se créèrent autour des mines de la ville.

La Grand-Combe fut aussi reliée par de nombreuses lignes pour pouvoir permettre le transport du charbon. Elle fut reliée par exemple à Beaucaire en 1833.


La ligne de Saint Jean du Gard fut ouverte le 26 mai 1909 et devait traverser les Cévennes et rejoindre la vallée du Tarn. Finalement, elle se limita à la liaison Anduze/Saint Jean du Gard. La Ligne mesure 14 km.

C'est la Citev (Compagnie internationale des trains express à vapeur) qui sauve la ligne des Cévennes et crée l'association « Train à vapeur des Cévennes » . La ligne est encore aujourd'hui utilisée pour le tourisme, avec encore l'utilisation des trains à vapeur.


Voici une courte vidéo de la visite en train:

https://www.youtube.com/watch?v=O4p95pPQYC4&feature=emb_title


La construction de la ligne Alès-Nîmes fut difficile à cause des souterrains et des ponts qu'il fallait y construire. La ligne ouvrit finalement le 10 aout 1840, et la ligne fut mise en exploitation le 25 octobre 1840. Elle relie Alès à la première gare de Nimes, construite en 1839 dans un but économique, industriel, culturel et politique.

Elle permettait ensuite de rejoindre la ligne Nîmes-Beaucaire. Le conseil municipal de Nîmes avec l’aide de M.Didion (ingénieur des ponts et des chaussées) choisit l’emplacement de la ligne passant dans la ville et allant à Beaucaire. Il décida de faire passer la ligne à l'est de la ville et de créer la gare à coté ainsi qu'un nouveau quartier. Cette ligne permit donc de relier la Grand combe à Beaucaire, en passant par la ville d'Alès et de Nîmes.

La seconde gare de Nîmes a été construite entre 1840 et 1844 au sud de la ville lors de la création d'une ligne Nîmes/Monptellier.

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Les gares
de la Compagnie
des chemins de fer

ELISA BARBUSSE
ALYSSA ANDRES
TEHANI AUDIGUET
ELSA SOUALAH

La compagnie des mines de la Grand-Combe et des chemins de fer du Gard est la société qui a construit et exploité les lignes de chemin de fer des mines de la Grand-Combe dans le Gard.

C'est grâce à l'initiative du Maréchal Soult qu'une solution ferroviaire est mise en oeuvre par Paulin Talabot et son fidèle ami Charles Didion



Ils ont crée ces lignes pour résoudre les problèmes liés au coût du transport du charbon.

Ceci est un paragraphe prêt à contenir créativité, expériences et histoires géniales.

Le chemin de fer du Gard sera le tremplin des activités ferroviaire de Talabot.

Il s'agit d'une des premières lignes de France.

Les mines de Charbon d'Alais sont parmi les premières de France et étaient dans les plus prometteuses. Le charbon était transporté sur des sentiers muletiers. Il a fallu donc construire gares et lignes de chemins de fer.

Quelques gares du bassin alésien

La gare de la Levade

La gare de Beaucaire

La gare de Bessèges

La gare de Molières-sur-Cèze

La gare de St Julien

La gare de Lézan

La gare de Lézan à été mise en service en 1881 – 1909

La gare de La Levade est une gare ferroviaire française de la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac.

Elle est mise en service en 1840 par la Compagnie des Mines de la Grand’Combe et des chemins de fer du Gard.



La gare de Beaucaire est une gare ferroviaire française de la ligne de Tarascon à Sète-Ville, située sur le territoire de la commune de Beaucaire, dans le département du Gard en région Occitanie.

La première gare de Beaucaire est mise en service en 1839.

La ligne entre Bessèges et Alès s'ouvrit au service de marchandises à la fin aout 1857 et aux voyageurs au mois de Décembre suivant. Elle fut construite sur la rive droite de la Cèze.

La gare de Bessèges est actuellement désaffectée. Le trafic ferroviaire a été suspendu le 7 juillet 2012.


La Gare de Molières, aujourd'hui détruite, avait en fond, le carreau de la mine. Elle est mise en service le 1er décembre 1857 par la Compagnie du chemin de fer de Bessèges à Allais, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation sa ligne de Bessèges à Allais.

La Gare de St Julien est mise en service en 1857 par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée.


En 1881 la compagnie des chemins de fer Paris – Lyon – Méditerranée ouvrait la portion de voie ferrée reliant Alès à Anduze. La gare de Lézan était une étape de cette voie. Finalement, le trafic sur cette ligne fut de courte durée. Par mesure d’économie la desserte de voyageurs fut supprimée dès le 5 juin 1940 au profit du transport routier, plus rapide pour relier Alès et Nîmes.

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Les outils

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Le partage en concessions

Au XIXe siècle, les profilés de rails avaient un double champignon,

dits « rails vignoles ».

Ils étaient maintenus dans un coussinet en forme de sabot par une calle en chêne.

Ce coussinet était fixé sur la traverse par des tirefonds.

LA STRUCTURE DES RAILS

par Erin Castaldi et Audrène Kandler

Cette structure de rails était utilisée sur des voies étroites pour transporter le charbon et les ouvriers.

Cela permettait des déplacements plus rapides.

Cette structure de rails était utilisée sur des voies étroites pour transporter le charbon et les ouvriers.

Cela permettait des déplacements plus rapides.

Vous voulez en savoir plus ?

C'est parti pour la visite !

Témoignages

Grands personnages

Comment le charbon est-il exploité ?

Quelle transformation des paysages ?

L'exploitation minière
dans l'art

Les mineurs

Le charbon, quelle histoire !

L'impact du charbon sur le réchauffement climatique

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les grèves

Les conditions de travail

Les loisirs

Les métiers

Les accidents

Les femmes

Les maladies

Les conditions de vie

La Sainte Barbe

Les caisses de secours

Les enfants

Les nuisances

Les cités minières

par thourault Isaac, Mallet Sébastien, matéo Rierra et Bourget Tom.

Au XVIIIème siècle, les « mineurs paysans » restent logés au sein de leurs villages.
Au début du XIXème, l’explosion industrielle oblige les Compagnies minières à sédentariser de nouveaux mineurs et ils vont concevoir les cités minières. Elles se trouvent au plus près des puits et elles possèdent un esprit de quartier très fort, il s’agit de véritables villes.
Dans les cités minières, on peut voir une forte volonté de différencier les classes sociales. Les logements des cadres se distinguent par leur allure bourgeoise. Les logements des directeurs se situent toujours à l’écart des fosses et leurs demeures sont monumentales.


1

LES PREMIERES CITES MINIERES

Les premières cités minières se caractérisent par la construction de logements en bande. Ce qui forme un véritable ensemble de logements structurés.

Ils vont évoluer en matière de confort et prendre des allures urbaines.
La dimension des cités devient de plus en plus importante.
Les maisons saines, carrelées, faciles à ventiler, les puits d’eau potable et les commodités individuelles rendent les corons beaucoup plus confortables. Les styles architecturaux sont économiques.







Cité Minière de Saint Jean de Maruejols


Vers 1850, les Corons vont être remplacés par les Cités Pavillonnaires. Leur style est influencé par les théories paternalistes et l’individualisme. Il s’agit de contrôler la main-d’œuvre pour en réglementer la vie quotidienne et d'éviter les rassemblements revendicatifs.

Les cités pavillonnaires reposent sur 3 principes : géométrie, symétrie et rationalisme. Alignées, les maisons sont entourées de jardins.

Dans les années 1890, les Compagnies introduisent des écoles, des salles des fêtes, des dispensaires...

La zone résidentielle est divisée en unités distinctes. Les bâtisses des porions, contrôlent l’entrée et la sortie des mineurs de la fosse.

Les cités pavillonnaires témoignent des rivalités architecturales et stylistiques entre les Compagnies.

LES CITES PAVILLONAIRES

LES CITES JARDIN

Dans ces cités, une attention particulière est portée à la qualité paysagère et au tracé des rues. Les cités-jardins apportent de nouvelles formes urbaines, une attention est portée aux espaces extérieurs et au cadre de vie du mineur.
Les cités rompent avec la rigueur des cités pavillonnaires, les voies se bordent d’arbres et d’espaces publics, de squares et de jardins populaires.
Les maisons sont regroupées et sont implantées au cœur d’un double jardin. Les jardins sont séparés par des clôtures végétales.
L’outil de différenciation pour les Compagnies est l’aspect des maisons.


La Seconde Guerre mondiale marque la fin de l’ère des grandes Compagnies et cet événement donne naissance aux
cités modernes.
Pour pallier le manque d’habitations pour les retraités et les veuves, on construit de petits logements.
En 1954, les Houillères adoptent le procédé « Camus » et en quatorze jours, des logements sortent de terre.



LES CITES MODERNES

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cité de Ribes , édifiée pour loger les cadres de l'entreprise, employés administratifs, ingénieurs

SOURCES

https://www.creusotmontceautourisme.fr/decouvrir/montceau-les-mines/patrimoine-minier/les-cites-minieres

http://www.bassinminier-patrimoinemondial.org/lhabitat-minier/



Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les métiers

Les caisses de secours

La Sainte Barbe

Les loisirs

Les accidents

Les maladies

Les conditions de travail

Les conditions de vie

Les grèves

Les femmes

Les enfants

Les nuisances

Le recrutement dans les mines au XIXème siècle

Par Léo Genillon, Léo Cauvin Guyon, Kyliane Laharache,

Rubens Jac et Antony Valverde

Le recrutement des mineurs

Comment être recruté ?

Un recrutement difficile

Comment fidéliser les mineurs ?

Les compagnies recrutaient-elles des hommes ou des femmes ?

D'où venaient les mineurs ?

À quel âge étaient recrutés les mineurs ?

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Comment être recruté ?

Pour être recruté dans les mines, il fallait aller faire une visite chez le médecin rattaché à la compagnie minière.

Si le médecin décidait que l’ouvrier était apte et en bonne santé, il allait chez l’ingénieur qui décidait ou non de l’engager.

Si l’ouvrier était embauché, il se mettait au travail tout de suite. Mais à Bessèges, il n'a pas tout de suite le même statut que d’autres ouvriers. Car aucun ouvrier n’est admis à faire partie du personnel avant d’avoir fait un stage de 3 mois pour que l’ouvrier puisse s’assurer si le travail et les conditions lui conviennent. Et la Compagnie si l’ouvrier lui convient.

Suite

La difficulté du recrutement

A Alès et à Bessèges, les compagnies ont du mal à recruter du personnel

- à cause de la concurrence de la métallurgie de Tamaris et de la chimie à Salindres,

- à cause de la proximité des terres agricoles

- et à cause de l’attrait des grandes villes (Nîmes, Montpellier, Marseille…)

Il y a des difficultés comme à Créal car la pénibilité explique la difficulté du recrutement.


Suite

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A quel âge étaient recrutés les mineurs ?

L'âge du recrutement est très variable.
• Selon la carrière classique, le mineur entre à la mine à 13-14 ans. Très jeune, il trie le charbon, le charge dans les wagonnets puis descend aider son père. Les Compagnies essaient ainsi d'habituer très tôt les enfants au travail souterrain. Il sera ensuite réembauché après le service militaire comme manoeuvre.
• Ceux embauchés à 15-20 ans sont ceux ayant déjà travaillé ailleurs, tentant d'échapper au monde de la mine.
• Quant aux adultes embauchés à 26-30 ans, la majorité a travaillé dans d'autres compagnies.
• Enfin, les + de 30 ans sont très peu nombreux. Il est en effet difficile de se constituer une retraite en s'embauchant à cet âge.

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Suite

Comment fidéliser les mineurs ?

Les compagnies s’efforcent d’habituer très tôt les jeunes au monde très spécial de la mine. Un ouvrier venu trop âgé à ce métier sera beaucoup plus facilement rebuté par le travail souterrain, qu’un commençant par trier du charbon, le charger, puis descendant aider son père.
La catégorie des 15-20 ans est la plus nombreuse : ce sont en quasi-totalité des garçons venant le plus souvent du travail de la terre. Cette tranche d’âge recouvre deux types de recrutement :
- la minorité (39,8 %) s’embauche pour une durée indéterminée et variable.
- Le reste (nette majorité 61,2 %) entre dans cette catégorie de migrants-saisonniers.
Cette tranche d’âge est donc très importante car elle est l’exemple du premier déracinement de la terre vers la mine. Mais malgré les efforts des compagnies pour fixer définitivement les ouvriers, une minorité seulement ne repart pas le printemps suivant. Il est difficile de parler de paysans mineurs, mais plutôt de paysans profitant des besoins des mines en personnel pour trouver un complément provisoire de ressources.

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Suite

Les compagnies recrutaient-elles des hommes ou des femmes ?


Mais dans le Gard, plus précisément à La Grand-Combe, on emploie une part assez élevée d’ouvrières !!!
Les femmes et filles représentent 15,8% des embauches entre 1904 et 1915.
- en majorité des jeunes filles de 13-14 ans : 72,4% des ouvrières embauchées en 1904 et 1913.
- Dans la tranche d’âge des 15 à 20 ans, 38,5 % des jeunes filles ont déjà travaillé comme couturière, domestique, lingère ou encore dans une filature. Parfois même, elles ont déjà fait un séjour à la mine durant les vacances scolaires d’été.
- Les femmes adultes sont moins nombreuses (13,3%).
Parmi elles, un peu moins de la moitié ont déjà travaillé car elles avaient entre 13 et 14 ans. Bien qu'elles soient toutes des femmes ou des veuves de mineurs, ce type d’embauche est très minoritaire. En effet en règle générale la femme du mineur ne travaille pas.

Suite

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Ce sont en grande majorité des hommes qui sont embauchés.

D'où venaient les mineurs ?


Durant la période 1904-1914 :

Les mineurs embauchés viennent
- 75 % viennent du bassin alésien
- 21.5 % viennent du Massif Central.

Seulement 3.2 % viennent du reste de la France.

0.3% seulement sont étrangers (espagnols ou italiens surtout).

Suite

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SOURCES

Fabrice SUGIER : Mineurs des Cévennes

(tome 1)

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les maladies

Les loisirs

Les grèves

Les femmes

Les conditions de travail

La Sainte Barbe

Les accidents

Les caisses de secours

Les métiers

Les conditions de vie

Les enfants

Les nuisances

Les métiers de la mine

présentés par Lisa Richard-Koechlin, Cesario Doire et Lily Bascop

Il y a plusieurs métiers dans la mine, pour les hommes, les femmes et les enfants. Nous allons vous les présenter...

Les métiers et leurs définitions

About : technicien polyvalent

Aboutier : contre-maître qui encadre les abouts

Bâcheur : mineur chargé de bâcher

Bacneur : mineur qui creuse les bacnures

Boiseur : mineur qui place le soutènement en bois ou en métal dans les galeries de la mine


Boutefeu : mineur qui manie les explosifs et qui supervise les opérations de perforation et d'injection d'eau

Bouteur : mineur qui déblaye le charbon abattu et qui le pousse le longs des tailles

Bouveleur : ouvrier qui trace les voies principales

Cafus : femmes qui étaient employées au tri


Chaideur : ouvrier mineur qui pile la mine à bras



Galibots : enfants de 8 à 10 ans, qui pour un salaire ridicule, effectuaient des petites tâches

Gazier : mineur qui mesure quotidiennement le niveau de grisou

Haveur : mineur qui attaque la houille au pic

Hercheur/Hercheuse : ouvrier(e) qui fait circuler les wagons chargés de minerais

Houilleur : ouvrier qui travaille aux mines de houille

Jambot : enfant qui travaille aux mines de houille

Lampiste : responsable de la distribution des lampes aux mineurs

Meneur de cheval : mineur qui s'occupe des chevaux au fond de la mine et les guide le long des rails

Moulineur : ouvrier de surface qui effectue les manœuvres de moulinage

Piqueur : mineur à la veine, chargé de l'abattage

Raccommodeur : ouvrier chargé de l'entretien

Raucheur : mineur occupé à élargir les galeries affaissées

Rouleur : ouvrier chargé de l'évacuation du charbon par les berlines

Le métier d' hercheur

Le métier de hercheur était souvent pratiqué par des femmes. Au début de l'exploitation minière, les femmes travaillaient au fond la mine où elles étaient employées comme "hercheuses", pour tirer les wagonnets. Les femmes étaient embauchées dans les mines pour des travaux qui ne demandaient aucune qualifications. Le manque de bras avait fait accepter le travail des femmes, des jeunes filles surtout, au fond comme hercheuses (chargement et roulage des berlines).

Le rôle des galibots et des jambots

Les galibots et les jambots travaillaient dans les mines dans des conditions extrêmement dangereuses, car leurs parents ne pouvaient pas gagner à eux seuls assez d'argent pour nourrir toute la famille. La dernière limite d'âge pour travailler dans les mines était à 9 ans. Mais cependant dans les relevés faits par l’administration des mines, il y avait toujours des enfants de 6 ans ou moins au fond des mines. Ils servaient à approvisionner les abatteurs et les boiseurs, en bois, en outillages, en lampes de rechange, et en matériaux divers. Puis à pomper l'eau et à pousser comme pour les femmes les wagonnets remplis de charbon

Les métiers des hommes dans les mines

Gueule noire était le nom donné à tous les mineurs ainsi qu'à ceux qui travaillaient avec le charbon. Les principaux métiers de la mine étaient effectués pas les hommes, tel que :

Houilleur, piqueur, hercheur, haveur, boiseur …

Conclusion

Les métiers dans les mines étaient donc nombreux.
Il y avait des enfants de 7 ans dans les mines et des femmes.
Les travaux étaient compliqués, dangereux et les conditions de travail dans la mine étaient néfastes.

SOURCES

https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00384/le-travail-des-femmes-a-la-mine.html http://8evin.wifeo.com/les-femmes-a-la-mine.php https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwi8nuD-mMvtAhX3AGMBHV0gCskQFjAEegQIARAC&url=https%3A%2F%2Fperso.helmo.be%2Fjamin%2Feuxaussi%2Ffamille%2Fenfmine.html&usg=AOvVaw1ogLzb-6OYXEwFVtCu3jXj

Les mineurs

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Les loisirs

Les conditions de travail

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LES FEMMES

et la mine, au XIXème siècle

par Emilie Tissière, Lucia Grangeon, Maelys Bruyère et Marylou Dumas

SOURCES

Livres :

- Parole de Mineurs de Elisabeth Fechner éditer par Calmann-Lévy

- Les enfants dans les mines de Fabien Grégoire, p27 : leur rôle « trieuse »

Sites internet :

- http://8evin.wifeo.com/les-femmes-a-la-mine.php

- https://fraismaraisdanslebassinminier.weebly.com/les-femmes-et-les-enfants-agrave-la-mine.html

- https://patrimoine.mines-paristech.fr/exhibits/show/mines_au_feminin/travail_femmes_mines/femmes_revolution_industrielle

- http://genealogiemo59.canalblog.com/archives/2016/06/07/33922740.html

En 1874, une loi interdit les femmes dans les galeries pour des raisons de pénibilité et de promiscuité avec les hommes. Elles ne seront donc plus piqueuses, mais feront d’autres métiers dans la mine.

Les lois

L'uniforme

À la fin du XIX e siècle un uniforme est mis en place en excluant le pantalon pour les femmes. Cet uniforme a posé problème quand les femmes travaillaient au fond des mines. En effet, l’uniforme les gêne pour travailler. Et s’il y avait un éboulement, leurs vêtements ne leur permettaient pas d’aller assez vite pour ne pas être ensevelies sous la terre.

Les rôles à la mine

Avant les femmes allaient au fond des mines , mais une loi leur a interdit donc d'autres métiers ont été créés pour elles. Elles travaillaient dans des emplois qui demandent peu de force, mais de la minutie et de la patience. Elles seront toujours encadrées par des hommes.

  • Lampiste

  • Trieuse et femme au criblage

Le métier de trieuse a disparu et a été remplacé par le criblage, car les machines charbon (des criblages-lavoirs automatisés) sont plus compétentes, elles sont capables de récupérer la moindre particule de charbon. Mais ce métier consistait à trier le charbon cela veut dire qu’elles séparaient le charbon de la terre. Cette profession était épuisante par la cadence infernale du convoyeur à bande. Voici les répercussions de cette carrière : le bruit, les poussières et les mains abîmées. Les saisons jouaient sur leur travail, car en hiver, leurs mains étaient gelées par le froid. Et en été, la chaleur les faisaient suffoquer. Leur travail était tellement poussiéreux que les trieuses ressortaient aussi noires que les mineurs du fond de la mine. Pendant qu’elles travaillaient elles étaient sous la responsabilité d’un porion qui ne les ménageait pas. Les trieuses étaient surnommées « cafus » ou « mahus », elles doivent ce nom à l’étoffe qui entoure leur coiffe. Elles le portent pour abriter leur cheveux de la poussière.

Les femmes chargeaient des lampes aussi appelaient lampistes. Elles s'assuraient que les mineurs avaient des lampes à l'huile fonctionnelles et propres si elles ne l'étaient pas elle les remplissaient et les apportaient aux mineurs

  • Femmes au moulinage

  • Femmes au magasin ou / à l'usine

  • Les rôles à l'extérieur de la mine


Les femmes au chargement


Les femmes au moulinage sont chargées de tirer les berlines de la cage pour ensuite les pousser jusqu'au criblage.


Au XIXème siècle, des femmes (et des enfants) travaillent dans les usines dans des conditions souvent très difficiles, pour de très faibles salaires. En cas de maladie ou de vieillesse, ils sombraient dans la misère. Ils ont donc organisé des grèves pour obtenir de meilleures conditions de travail, de meilleurs salaires et un système de retraite. Des syndicats se sont créés pour les soutenir.

Le travail au grand magasin. Au XIXème siècle, on a créé une nouvelle sorte de magasins : les grands magasins. On y vendait toutes sortes de produits à prix fixe et les clients et les clientes pouvaient se servir. Ces magasins employaient surtout des vendeuses qui travaillaient sans relâche et, parfois, vivaient même au-dessus du magasin. Certaines devenaient chefs de rayon ou faisaient des économies et pouvaient ensuite ouvrir leur propre magasin. Les femmes au magasin vendaient les produits de la mine, comme le charbon et d’autres dérivées

Les femmes ne travaillent que très peu dans les mines. Car souvent, elles doivent s’occuper de leurs enfants et laissent leur place à une sœur. Elles se consacrent aux tâches ménagères. Elles soutiennent les actions de leur mari, notamment quand il y a une grève. C’est sous leur impulsion et leur soutien que les grèves salariales eurent autant d’efficacité. Avec la nationalisation de la mine, les femmes ont été moins employées pour les emplois d’ouvriers. À la place, elles ont intégré les bureaux et les salles de paye. Elles étaient formées à la gestion de la finance familiale et la gestion du matériel de leur foyer par les centres ménagers.

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Presentation

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Les enfants de la mine

Au XIXème siècle, le travail des enfants devient nécessaire. Ils ont une petite taille qui leur permet de passer dans des endroits impossible d’accès pour des adultes.

Contrairement à ce qui était dit, les enfants travaillaient dans les mêmes conditions que les adultes, le travail était dur !
Ils travaillaient dans la chaleur, dans des nuages de poussières noires, la lumière était faible et surtout ils avaient peur d’un éboulement ou d’un coup de grisou…

Présentés par Clara Almuneau, Jade Lemoinde, Raphaël Bonin et Quentin Charvat-Niel

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Le matin, ils étaient levés très tôt et ils n’avaient même pas le temps de manger ne serait-ce qu’un morceau de pain.
Ensuite ils partaient pour 12 heures de travail. En 1909, ce temps est passé à 9 heures et 8 heures en 1919.
Quand les enfants étaient jeunes (durant les premières années), ils travaillaient au jour, ils triaient le charbon remonté de la mine. Puis à leurs 16 ans, ils devenaient apprentis. Ils pouvaient :
- Faire le roulage des wagonnets
- Trainer les paniers
- Aide-boiseur
- Aide piqueur
- Trieuses
- Galibot

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Le taux de mortalité en 1848 augmente, beaucoup d’enfants décèdent. L’espérance de vie était de 40 ans, ce qui n’est pas beaucoup.

La plupart du temps, les enfants de 8-9 ans ne passent pas 2 à 3 ans dans la mine sans avoir des maladies comme :
-le rachitisme
-l’étiolement
-la colonne vertébrale courbée.

En 1914, 65% des mineurs meurent à 55 ans et 20% à 35 ans . Puis il y a une raréfaction des accidents.

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Et quand ils avaient acquis de l’expérience, ils devenaient mineurs de fond. Par la suite, les mineurs pouvaient faire l’école de maître-mineur créé à Alès en 1841.

Lorsque les enfants faisaient une bêtise, ils avaient une punition dure et dangereuse appelée « enfer ».

En 1813, les enfants pouvaient descendre dans la mine à leur 10ème anniversaire, en 1874 la loi est passée à 13 ans.

Avant 1914, les mineurs du bassin houiller cévenol étaient constitués de 6% de jeunes de 12 à 16 ans et 7% de 16 à 18 ans.

Sources

- http://www.histo-libris.fr/d-40_enfants-travaillant-la-mine.htmbn
- http://www.st-florent-passe-present.fr/?page_id=2412

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LES CONDITIONS DE TRAVAIL

DES MINEURS

Présentées par Danaël Leclerc et Bastien Leydier

NOS SOURCES

  • http://www.st-florent-passe-present.fr/?page_id=2415
  • http://mineur.cevennes.free.fr/pages/46.html
  • http://www.edap.vendee.fr/content/download/10433- /141383/version/2/file/ficheressacti+mineurs.pdf
  • https://laviedesidees.fr/Les-maux-de-la-mine-diagnostic.html
  • Les gueules noires, Frédéric Denhez.
  • Germinal, Emile Zola.
  • La vie quotidienne des mineurs au XIXe siècle WordPress.comlecartabledudegremoyen.files.wordpress.com
  • declic-afrique.over
  • blog.com/2015/05/conditions-de-vie-des-ouvriers-en-france-au-xix-eme-siecle.html
  • http://www.aupaysdeschtis.com/le-logement-des-mineurs/

1 .Les conditions de la mine :

C’est un dur métier que celui de mineur. En plus d’un labeur harassant, il faut supporter le manque d’air, l’humidité et les températures élevées du milieu souterrain. Selon la profondeur et l’aération des galeries, la température peut osciller entre 30 et 40 degrés. L’étroitesse des galeries oblige les mineurs à travailler dans des positions inconfortables, sans oublier le poids des outils, qu’il faut manier à bout de bras.

Les dangers guettent les mineurs à chaque galerie. Le grisou fait partie de ces menaces. C’est un gaz inodore et incolore qui, trop concentré dans une galerie, explose à la moindre étincelle. Cette explosion porte le nom de coup de grisou.

2.Le charbon :

Il était transporté dans des berlines poussées au début par les mineurs eux-mêmes, ce qui rendait leur travail plus difficle. Puis elles furent ensuite non plus poussées mais tirées, par des chevaux qui, au début de l’aventure minière, ne sortaient jamais et qui étaient si bien dressés qu’ils pouvaient partir au fond sans leur maitre avec une barrette sur la tête, des œillères, des jambières , des grelots .

3.Leur travail :
Les mineurs avaient un travail extrêmement pénible et difficile entre les conditions inappropriées de la mine et la dureté de leur travail. Les mineurs travaillaient des heures par jour au fond avec comme seule lumière celle de leur lampe. Ils devaient donner des coup de pioche dans des positions inconfortables ou encore manier le marteau piqueur (au XXe siècle) extrêmement bruyant .

4.Les risques :
Leur travail conportait de nombreux risques comme des chutes des éboulis des maladies à long terme ou bien de coup de grisou.Tous ces risques étaient bien évidemment mortels et de nombreux accidents ont eu lieu dans les mines.

Les mineurs

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LES NUISANCES : POLLUTIONS MINIERES SUR LES MINEURS

Lucas Le Coguic, Auguste Testanière, Charline Brioux, Lila Achouri


Voyons ici quelles sont les pollutions causées par l’exploitation minière houillère dans le secteur d’Alès sur les mineurs.

PLusieurs IMpacts SUR LES MINEURStle

LES POUSSIERES


LE BRUIT


LES ODEURS







LES EMANATIONS/LES GAZ


LES IMAGES

La poussière de silice cristalline


La poussière de la silice cristalline (qui est un constituant majeur de la croute terrestre) est une substance chimique minérale naturelle. Elle peut provoquer une maladie pulmonaire appelée la silicose. La silicose provoque une perte de capacité expansive du poumon et une diminution de transfert de l’oxygène aux poumons. Elle peut être mortelle et elle augmente le risque de tuberculose, d’infections et de cancer pour les mineurs.

· La poussière de charbon


Le poussier ou poussière de charbon est un ensemble de fines particules de poussières de charbon hautement inflammable, présent durant l'exploitation des mines de charbon. Il se trouve en permanence en suspension dans l’air des galeries. Le poussier est à l'origine d'explosions meurtrières : coup de poussière. La moindre flamme peut provoquer l’inflammation du poussier sur d’importantes longueurs de galerie. Il est souvent précédé d’une puissante explosion provoquée par le grisou, concentré en un point et brutalement enflammé. Cette explosion du grisou soulève la poussière et l’enflamme.

Les pioches, les explosions et les machines à l’intérieur de la mine font énormément de bruit. La plupart des mineurs étaient donc souvent sourds et les bruits qui s’échappaient des mines étaient une source importante de pollution sonore à cette époque.

Le Sulfure d’hydrogène a une odeur d'œuf pourri très désagréable pour les mineurs durant leur travail.

Gaz d’échappement diesel

Ce gaz (monoxyde de carbone) est un gaz toxique, incolore, inodore, sans saveur et non irritant. La densité de ce gaz, proche de celle de l’air, lui confère la capacité de se diffuser rapidement dans l’atmosphère pour former avec l’air un mélange très toxique pour l’homme. Il peut causer un cancer, des maladies pulmonaires chroniques et des intoxications.


· Les gaz d’explosions


L’oxyde d’azote (ou vapeurs nitreuses) est un composé chimique formé d'oxygène et d'azote qui peut entraîner une atteinte pulmonaire chronique et l’asthme irritatif.


· Le méthane


Le grisou se distingue du gaz naturel par sa composition et sa formation. Il est composé à plus de 90% de méthane. Ce gaz invisible et inodore se dégage des couches de charbon lors de leur exploitation, il peut provoquer des explosions (coups de grisou) au contact d'une étincelle.


· Le sulfure d’hydrogène

Le sulfure d’hydrogène est un gaz incolore, son odeur est caractéristique des œufs pourris; il apparaît toujours dans la décomposition des substances organiques contenant du soufre, et il est l'un des constituants des vapeurs volcaniques et de plusieurs eaux minérales. Il peut causer l’irritation des voies respiratoires, l’asphyxie et la mort.


Dessin représentant un coup de grisou entrainant un éboulement dans une mine de charbon.

Dessin représentant un incendie dans une mine de charbon.

Nos sources tle

  • https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00269/les-houilleres-consequences-de-l-exploitation-miniere.html
  • https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/charbon-quels-dangers
  • https://sms.hypotheses.org/12873
  • https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/28/20002-20150728ARTFIG00002-climat-pourquoi-le-charbon-est-pointe-du-doigt.php

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Les maladies des mineurs

par Camille et Marie Blanc

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Comment attrapait-on la silicose ?

La silicose est une maladie pulmonaire qui est causée par l’inhalation de minuscules particules de poussière (la silice) ou par l’inhalation de silicates. Ces poussières vont tapisser les poumons et vont bloquer l’échange d’air et de sang. Cela rend les poumons étanches et empêche l’air de passer.





  • La silicose aiguë

La silicose aiguë se produit après une période de quelques mois à 2 ans d’exposition. Les signes et les symptômes de la silicose aiguë sont l’essoufflement, la faiblesse, la fièvre, la toux et la perte de poids. Habituellement, la santé des personnes atteintes de silicose aiguë est stable; mais, dans certains cas, cette maladie cause rapidement des pertes.

La silicose chronique est la plus commune des trois types. Elle se produit après une période de 15 à 20 ans d’exposition. Comme il peut être difficile de trouver les symptômes, les travailleurs doivent faire des radios pulmonaires pour déterminer les dommages aux poumons. Pendant l’évolution de la maladie, le travailleur peut manifester de l’essoufflement durant l’activité physique, et des signes cliniques d’un faible échange d’air. Aux stades avancés, le travailleur peut avoir de la fatigue, de l’essoufflement extrême, de la douleur vers les cages thoracique, ou une insuffisance respiratoire.

La silicose accélérée se développe plus rapidement que la silicose chronique, et on peut la reconnaitre après 5 à 10 années d’exposition élevée. Parmi les symptômes, on compte de l’essoufflement extrême, de la faiblesse et une perte de poids.

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Quels sont les symptômes

Dans la silicose aiguë, la *dyspnée s’aggrave rapidement. Une perte de poids et une fatigue intervient également. Une insuffisance respiratoire se développe souvent dans les 2 ans.

*La dyspnée : c’est une difficulté ou gêne respiratoire. Elle peut revêtir différentes formes comme des sensations de besoin d'air. D’hyperventilation, respiration rapide et superficielle

Les difficultés respiratoires peuvent s’aggraver sur des années, même après l’arrêt du travail avec la silice. Les lésions pulmonaires peuvent conduire à une diminution des taux d’oxygène dans le sang et peuvent également entraîner une surcharge du cœur droit. Cette surcharge peut entraîner le développement d’un type d’insuffisance cardiaque appelé cœur pulmonaire, qui peut être mortel.

Souvent, la silicose chronique ne cause pas de symptômes pendant des années, mais beaucoup de personnes finissent par développer des difficultés respiratoires pendant l’exercice. Parfois, ces difficultés respiratoires progressent jusqu’à un essoufflement même au repos. Certains présentent aussi une toux avec éventuellement production *d’expectorations.

* expectoration : Expulsion par la toux de sécrétions provenant des voies aériennes inférieures (trachée, bronches, alvéoles pulmonaires). Le produit de cette expulsion est le crachat

Les personnes atteintes de silicose accélérée éprouvent les mêmes symptômes que les personnes atteintes de silicose chronique, mais les symptômes se développent et s’aggravent au cours d’une période plus courte.

En cas d’exposition au micro-organisme de la *tuberculose ou de la *nocardiose, les personnes atteintes de silicose ont un risque beaucoup plus élevé de contracter ces maladies que les personnes qui ne sont pas atteintes de silicose. Elles sont aussi exposées à un risque de sclérose systémique progressive, maladie rénale chronique et cancer du poumon.

*nocardiose : c’ est une infection bactérienne à Nocardia présente dans le sol, les végétaux et l'eau.


*tuberculose : c’est une maladie infectieuse provoquée par une mycobactérie qui se transmet par voie aérienne aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Elle touche le plus souvent les poumons mais atteint aussi parfois d'autres organes et peut évoluer vers le décès si elle n'est pas traitée. (c’est une maladie infectieuse qui touche plus particulièrement les personnes fragiles).

La silicose est la maladie la plus courante chez les mineurs mais il y en a d'autres :

- amiantose, mésothéliome

- cancers

- bronchopneumopathie chronique obstructive (dioxyde de soufre)

- emphysème

- maladies de la peau

- perte auditive (bruit)



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la caisse de secours minière

Présentation

Baptiste et Gauthier Barré

sources: http://amiproche.e-monsite.com

Histoire et début de la caisse de secours minière

Les mines sont à l’origine du premier système français de protection sociale !
- Il faut remonter en effet au règne d’Henri IV pour trouver les prémices d’une caisse de secours minière .
En effet, un édit de 1604 imposait aux propriétaires de mines de remettre un trentième des produits à leur trésorier afin de permettre que « les pauvres blessés soient secourus gratuitement . »
- Plus tard , au XIX ième siècle, à la suite de plusieurs catastrophes minières, l’Empereur Napoléon 1er prit en 1813, 2 décrets par lesquels les exploitants étaient tenus d’observer des mesures de sécurité, de prévoir et de prendre en charge les dépenses liées aux accidents. Ces caisses de prévoyance étaient alimentées par un prélèvement sur les salaires, une contribution patronale et une subvention de l’Etat.
La Compagnie des mines de Roche la Molière-Firminy, née en 1820, s’est très vite inquiétée de la santé de ses employés, peut-être à la suite d’accidents nombreux et aussi pour lier l’ouvrier à « sa compagnie», car il perdait tous ses droits s’il en changeait .
En 1845, un hôpital est ouvert à Firminy. Il porte le nom du lieu-dit Lachaux et est à proximité du puits qui porte le même nom. Il est dirigé par les Sœurs de St Vincent de Paul . Le bâtiment ainsi que tout le quartier de la place Lachaux fut rasé lors de la construction de l’autoroute, dans les années 1970.
En 1874, un autre hôpital est ouvert sur la commune de St Genest -Lerpt : c’est l’hôpital du Crêt.

LES PREMIERES CAISSES DE SECOURS MINIERES

Les premiéres caisses de secours miniéres ont un triple but :
- soins et secours en cas de blessures ou maladie ;
- pension de retraite pour ouvriers âgés et infirmes ;
- pensions aux veuves et orphelins des ouvriers ;

Elles sont alimentées par
- une retenue sur le salaire (3% à la Grand Combe).
- une contribution patronale égale au montant global de ses retenues .

Le règlement établit une distinction entre l'ouvrier blessé au travail et celui qui a contracté une blessure ou une maladie hors de la mine .

Le Régime minier a effectué au cours de ces vingt dernières années différents transferts d’activités :

- la gestion des prestations familiales aux Caisses d’allocations familiales en 1995,

- la gestion des retraites minières à la C.D.C. en 2005

- et, à compter du 1er juillet 2015, la gestion de l’assurantiel (assurance maladie, accidents du travail, maladies professionnelles) à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (C.N.A.M.T.S.).

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Evolution du régime minier

Il a su s’adapter à la fermeture des mines et s’est recentré sur l’exploitation de son offre de soins organisée en réseau et désormais ouverte à l’ensemble de la population.

Son savoir-faire contribue à apporter aux patients une médecine de qualité.

Les mineurs

Le recrutement des mineurs

Les conditions de travail

Les accidents

Les loisirs

La Sainte Barbe

Les conditions de vie

Les grèves

Les maladies

Les métiers

Les caisses de secours

Les femmes

Les enfants

Les nuisances

par Armance Farrell, Mina Brochier, Louane Riffard, Elsa Cauvin-Guyon

Dans les mines du bassin alésien, plusieurs accidents ont eu lieu plus ou moins mortels. Soit ils ont été provoqués par une maladresse provoquant des dégâts comme des éboulements, des incendies, des inondations. Mais ils peuvent aussi être liés à un coup de grisou qui est une explosion accidentelle de gaz dans une mine. Cette explosion est liée à l'exploitation de la mine et est suivie d'un dégagement dit « instantané » de gaz. Il peut aussi y avoir des accidents à cause d’une fuite de gaz, d’une explosion de méthane, d’une intoxication au monoxyde de carbone, d’une explosion de poudre de charbon...

Les Accidents

Des éboulements

1

Un coup de grisou

4

5

Des inondations

3

Sources

6

2

Des incendies

Dégagements instantanés

Exemple d'éboulement :

Il y a eu un accident puits du gouffre n°1. A la fin des années 1880, la compagnie voulant étendre son domaine, a fait modifier le tracé du chemin de fer. Mais ces travaux ont fragilisé le puits.

En 1888, de larges fissures sont apparues sur le mur de soutènement. Et quelques mois après, un éboulement de 18 000 m3 de terre s'en suivit.
Un 2e éboulement a eu lieu en 1895, et en 1896, des glissements de terrains importants ont fait dévalé des tonnes de terre. La montagne glissa et envahit tout le carreau du puits.

Ce puits, devenu inutilisable n'a jamais été restauré.
Il a été remplacé en 1900 par le puits du gouffre n°2




Le puits Ricard est un ancien charbonnage situé à La Grand-Combe.
Le 2 décembre 1938, ... donc au XXe siècle... un incendie fait deux morts et détruit le chevalement.
Il a été remplacé par un nouveau mi-béton mi-métallique.

Exemple d'incendie :

Exemple d'inondation :

Il y a eu un accident aux Mines de Lalle à Bessèges.
Le site de Lalle est exposé de façon récurrente aux crues de la Cèze et de ses affluents. Les accidents causés par le débordement de la rivière abondent dans les registres du XVIII° siècle.
Les risques résultant de la localisation de la mine sont donc parfaitement connus depuis l’origine de l’exploitation. Ces risques ont été accentués par l’extension de l’exploitation.
Le 11 octobre 1861, la Cèze a débordé suite à un épisode cévenol. L'eau a inondé les galeries de la mine et a provoqué des éboulements.
105 mineurs sont morts, dont 4 enfants.

Portrait des cinq survivants sauvés de la mine

Exemples de Coups de Grisou

En juillet 1861 il y eut un coup de grisou au puits Grangier, à Bessèges Il y eut 3 morts.

Le 14 février 1877 il y eut un coup de grisou au puits Sainte Barbe à Graisses-sac (dans l'Hérault) qui fit 45 morts et la mine fut définitivement fermée.

Dégagements instantanés

Le 2 juin 1896 il y eut un dégagement instantané de gaz carbonique

au puits de fontanes (D’estival). Une explosion se fit entendre. Un courant de poussières chargé de gaz envahit les galeries où se trouvaient les mineurs. La plupart ne résistèrent pas à cette vague meurtrière. Les rescapés racontèrent que des craquements s'étaient fait entendre, ce qui alerta les ouvriers qui s'enfuirent. Ils furent tous choqués.

24 périrent. Ils avaient entre 23 et 54 ans..


Le jeudi 18 décembre 1958, dix haveurs ont été surpris par un dégagement instantané de gaz carbonique au Pontil.

Il y a eu 9 morts.

- "En Cevennes, quand tournaient les molettes"
- "Les mines des Cevennes" de Michel Vincent
- peyemal.canalblog.com
- https://www.google.fr
- https://www.google.com/maps/place/

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Où ont eu lieu les grèves au XIXe siècle ?

Présentation de Santamaria Nina , Ertuc Elif, Billard Elia et Goubet Lisa

Pour + d'infos cliques là

Voir la carte !!

Entrons dans le vif du sujet et commençons par expliquer en quelques lignes ce qu'est une grève :


  • Les ouvriers du XIXème siècle travaillaient dans des conditions inhumaines. Notamment dans les mines, le travail était long, répétitif, mal payé et pouvait causer de graves maladies par le manque d'air. De plus le travail y était dangereux (fuites de gaz, éboulements…) et le salaire minime ne permettait pas aux mineurs de payer leurs besoins vitaux. Du coup, les ouvriers vont se révolter pour revendiquer la plupart du temps, une diminution de leur journée de travail et une augmentation de leur salaire.
  • Ainsi, de nombreuses grèves éclatent au XIXème siècle dans tout le bassin cévenol. Dans les pages suivantes, nous allons vous en citer certaines en expliquant leur déroulement.


SOURCES

Sources:

- livre "les mines des cévennes" de Michel Vincent

- http://www.maison-histoire-aphpo.fr- http://peyremale.canalblog.com/archives/2017/12/22/35982270.html
- http://peyremale.canalblog.com/archives/2017/12/22/35981259.html

- bessegesdautrefois
- lemasdelaregordane


Les grèves à la grand Combe au XIXème siècle:


La grève de décembre 1881:


  • La grève est déclenchée à la Grand Combe puis à Bessèges pour une hausse salariale. Les ouvriers, n’ayant plus assez d’argent pour payer leurs besoins vitaux, se révoltent et se mettent en grève en revendiquant un meilleur salaire mais hélas, ils n’auront rien de cela et reprendront le travail comme dans la plupart des grèves. Le pasteur Draussin, né à Alès, fait part de son opinion au sujet des conditions de travail des mineurs dans un article de journal. Dans cet article, il analyse le rapport entre les mineurs et la compagnie. Cet article, ne précise pas directement les causes de cette grève mais de nombreux détails nous y sont donnés pour en tirer une conclusion.


Voici un lien permettant d'avoir l'accès à l'article du pasteur.

http://www.maison-histoire-aphpo.fr/articles/41-un-article-de-leglise-libre-concernant-la-premiere-greve-importante

Grève de 1896 à la mine de Rochebelle :

La grève a duré au total 25 jours, du 16 novembre au 10 décembre 1896. Cette grève comme pour de nombreuses autres, a été déclenchée par les mineurs pour une demande d'une hausse salariale. Les revendications des mineurs sont claires et nombreuses : les mineurs réclament une hausse de leur salaire, trop faible et revendiquent également le droit de pouvoir s'exprimer librement sans que les directeurs ne leur disent quoi que ce soit, et bien d'autres revendications (une caisse de secours, suppression des frais pour l'outillage…) On parle de "grèves qui vont se multiplier". En effet "après la Grand Combe, La Jasse, Rochebelle... Nos infos nous indiquent que bientôt tout le bassin du Gard sera au chômage". Voici des faits donnant de l'espoir, cités dans le journal de la région "L'écho des mineurs et de la métallurgie" paru le 22 novembre 1896. Mais malgré ce, la grève comme beaucoup d'autres a été violemment réprimée , 144 ouvriers ont été renvoyés par la suite.


Mouvements à la Jasse :

Les mineurs revendiquent 5 centimes de plus pour l'assurance que les patrons acceptent à une seule condition : les mineurs auront un quart d'heure en moins pour la pause déjeuner. Suite à cela, les mineurs refusent et s'opposent catégoriquement à leurs patrons.

Les grèves aux alentours de la ville de Bessèges au XIXème siècle:


11 octobre 1861 :


  • La mine de Lalle est exposée régulièrement aux crues de la Cèze et le 11 octobre 1861, à la suite d’une grave inondation à la mine de Lalle, 105 mineurs ont trouvé la mort.
  • Lors de l’accident, il y avait 139 mineurs au fond et seulement 29 ont réussi à s’échapper.

    On retrouva seulement 5 mineurs qui avaient survécu à ce terrible accident à partir du 15 octobre. On peut qualifier cet événement du "plus grave accident des mines survenues dans le Gard".

  • Il n’y a pas eu de grève car les opinions des ouvriers et de la société ont été manipulées par l'Etat, il faut savoir que la presse était au XIXème siècle contrôlée et censurée par l’Etat, c’était un moyen facile pour les autorités du Second Empire d’éviter une révolte qui aurait pu arriver.


24 décembre 1881:


  • Une grève est déclenchée d'abord à la Grand-Combe puis, à Bessèges pour une hausse salariale. Malgré ce, comme beaucoup d'autres grèves les mineurs n'ont pas obtenu satisfaction à leurs revendications et reprennent le travail dans les même conditions. Il y a eu de nombreux licenciés.

20 février 1882 :

  • La grève a été déclenchée pour demander une augmentation salariale et une diminution de la journée de huit heures. Les autorités ont envoyé les troupes à Bessèges, par crainte d'une grève générale mais aussi pour mettre fin aux révoltes des ouvriers comme il en est précisé dans le journal "le Gaulois" qui félicite les autorités d'avoir agi ainsi. D'autres journaux, comme "le réveil Lyonnais" encouragent les mineurs à se révolter pour de meilleures conditions de travail. Malgré ce, comme pour la grève de décembre 1881, la grève de février 1882 a été violemment réprimée : de très nombreux licenciement et renvois en ont découlé.


La grève de Mars 1887 :

  • Début 1887, la compagnie minière de Bessèges connait de grandes difficultés financières, c'est bien pour cela, que la compagnie va décaler de deux mois le versement des salaires des mineurs. Pour s'opposer à cette nouvelle mesure, les mineurs se mettent en grève en mars 1887. Le journal républicain "La tribune" publie un article appelant le gouvernement à soutenir les grévistes au lieu d'envoyer les troupes et de réprimer cette grève. Malheureusement, l'article n'a pas été pris en compte et la grève est comme pour les précédentes violemment réprimée : il y a de nombreux licenciés et pour les autres ouvriers, ils reprendront le travail avec une diminution de leur salaire.




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Les enfants

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LES CONDITIONS DE VIE

DES MINEURS

Présentées par Gabriel Fabry et Alexandre Philippot

NOS SOURCES

  • http://www.st-florent-passe-present.fr/?page_id=2415
  • http://mineur.cevennes.free.fr/pages/46.html
  • http://www.edap.vendee.fr/content/download/10433- /141383/version/2/file/ficheressacti+mineurs.pdf
  • https://laviedesidees.fr/Les-maux-de-la-mine-diagnostic.html


  • Les gueules noires, Frédéric Denhez.
  • Germinal, Emile Zola.
  • La vie quotidienne des mineurs au XIXe siècle WordPress.comlecartabledudegremoyen.files.wordpress.com
  • declic-afrique.over
  • blog.com/2015/05/conditions-de-vie-des-ouvriers-en-france-au-xix-eme-siecle.html
  • http://www.aupaysdeschtis.com/le-logement-des-mineurs/

Les conditions de vie

Les dirigeants des mines contrôlent les mines par la peur et l’argent. Certains se montrent paternalistes.

2. La vie des mineurs

1. Les enfants de la mine

Les mineurs commencent très jeunes à travailler à la mine.

Le métier est difficile. Il y a des accidents. Peu à peu apparaissent des aides des compagnies ou de l'Etat.

Avant 1914, les mines du bassin houiller cévenol emploient de nombreux jeunes enfants.

  • Les jeunes de 12 à 16 ans constituent 6% du personnel des mines
  • et ceux de 16 à 18 ans en constituent 7%.

Les dirigeants considèrent que les enfants doivent être très tôt employés au travail à la mine afin de ne pas être rebutés par la pénibilité des tâches à accomplir. De plus, les enfants, plus dociles que les adultes, sont plus faciles à soumettre...


Après quelques années de travail, les jeunes mineurs, peuvent suivre les cours de l’Ecole des maîtres-mineurs. Cette école a été créée à Alès en 1841. Les archives attestent que nombre de ses élèves ont commencé à travailler à la mine à l’âge de 9 ou 10 ans.

Le métier de mineur est difficile. Il y a de nombreux accidents. Entre 1879 et 1880, 34 mineurs meurent suite à des accidents du travail dans le Bassin houiller cévenol.

Généralement, la Compagnie

  • offre au mineur blessé un emploi moins pénible
  • et elle embauche les veuves et orphelins de mineurs décédés d’un accident de travail.


En 1898, la loi fait progresser la réparation des accidents du travail à la mine.

En 1806, le mineur gagne très peu, environ un franc et quatre-vingt centimes par jour. Ce salaire journalier évolue durant le XIXème siècle pour atteindre en 1919, treize francs et dix-neuf centimes.

Les ouvriers de la mine ont un niveau de vie très faible, ils ne peuvent pas économiser et sont obligés de tout dépenser pour des choses de première nécessité.

Mais il y de grandes inégalités sociales entre les mineurs (souvent paysans en même temps).






Ankylostomiase (dite aussi « anémie des mineurs »): maladie infectieuse due à l’ankylostome, parasite de l’intestin grêle pénétrant soit par la bouche, soit par la peau et provoquant une anémie pernicieuse.

3. LES MALADIES A LA MINE

1/La silicose, la maladie des mineurs

2/Autres maladies

Elle fait partie des pneumoconioses, maladies provoquées par l'inhalation chronique de particules. Elle entraîne une inflammation chronique et une fibrose pulmonaire progressive

Nombre de décès en % à la mine au 19-20 eme siècle

Cette maladie s'est fait connaître à grande échelle au moment de la Révolution Industrielle avec l'avènement de l’exploitation du charbon. Elle a frappé notamment en France les mineurs de charbon et plus particulièrement à partir du milieu des années 1920 .

Plus de trois millions de personnes ont été exposées à la silice en Europe dans les années 1990

Coupe d'un poumon atteint de la silicose

Anthracose : maladie due à l’inhalation des poussières,même symptômes que la silicose.

3.L'alimentation

Les mineurs n'ont pas une bonne alimentation.

En dehors du travail, les mineurs passent de bons moments dans des cafés et ils y discutent. Dans les bassins miniers, le café était très souvent le siège du syndicat.

4.Le repos :

Les mineurs ne s'hydratent que très peu lors de leur travail car pour ca il faut souvent remonter a la surface ce qui est long et souvent interdit par les companies, jugé comme du repos.Hors de ca les mineurs boivent beaucoup de vin au bar car c'est majoritairement la seule boisson (a part l'eau ) que l'on trouve pres de la fosse. De plus le bar est un lieu ou tout les mineurs se retrouvent.

Les mineurs n'ont pas une bonne alimentation.Ils travaillent beaucoup donc perdent des calories, qu'il faut regagner.Malheureusement,souvent faute de budget, ils se contentent d'une tartine au beurre ou de fromage lorsqu'ils sont au travail et d'une soupe majoritairement constituée d'eau et sans grand intéret. La tartine est souvent le seul repas au travail, ce qui engendre de la faim soit une fatigue intense qui peut entrainer des évanouissements, voire des décés.

Ils travaillent beaucoup donc perdent des calories, qu'il faut regagner. Malheureusement, souvent faute de budget, ils se contentent d'une tartine au beurre ou de fromage lorsqu'ils sont au travail et d'une soupe majoritairement constituée d'eau et sans grand intérêt. La tartine est souvent le seul repas au travail, ce qui engendre de la faim soit une fatigue intense qui peut entrainer des évanouissements, voire des décès.

La viande, le poisson, le sel, les épices et les produits laitiers (hors du fromage) sont très rares. Ils n'en mangent que les jours de fête ou les jours spéciaux !

Aux alentours de 1840, les mineurs sont logés dans des casernements insalubres.

Pour s'hydrater, les mineurs doivent remonter à la surface, ce qui est long et souvent interdit par les compagnies, car jugé comme du repos.


Mais en dehors du travail, les mineurs passent de bons moments dans des cafés et ils y discutent ! Le bar est un lieu où tous les mineurs se retrouvent. Dans le bassin minier, le café est même souvent le siège du syndicat.

Les mineurs y boivent du vin au bar car c'est majoritairement la seule boisson (à part l'eau ) que l'on trouve près de la fosse.

Quand il fait beau, les mineurs et leurs familles vont passer des dimanches entiers à la pêche ou vont se baigner dans les rivières.

Les mineurs fêtent leur sainte patronne, Sainte Barbe, le 4 décembre !!!

Ce jour là est férié pour tous les gens de la mine (des propriétaires aux simples mineurs).

De plus, les mineurs passent un temps important dans leur jardin. C’est une bande de terre que la Société des Mines leur a accordée en même temps que leur maison. Ils y cultivent des légumes, des fleurs et y élèvent des poules et des lapins.

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Les grèves

Les femmes

Les métiers

La Sainte Barbe

Les enfants

Les nuisances

Dans la seconde moitié du XIXème siècle, la culture minière accorde aux loisirs une place singulière. L'émergence progressive d'un temps « à soi », d'un « temps libéré » distinct de l'activité salariée apparaît autant comme une conquête, fruit de luttes et des revendications sociales que comme un espace de réalisation personnelle et collective, ayant pour effet de renforcer l'identité minière, dans ses déclinaisons individuelles et collectives.

Les loisirs des mineurs

Présentés par Loïc Jean, Kelyan Khebizi ,Guilhem Seguin et Lucas Fournier

Des activités sportives

La musique

Les cafés, spectacles

La pêche

Le jardin

La colombophilie

Au cours du XIXème siècle, les compagnies minières ont développé plusieurs sortes de sociétés sportives et culturelles :

- La gymnastique

- Le tir

- La pétanque

- Le javelot


Elles peuvent organiser des compétitions, comme des courses cyclistes.


Les premiers clubs de foot n'apparaissent que début XXe : l'Union sportive alésienne est en effet créée en 1905 par les associations religieuses de Rochebelle et de Taisson.


Il y a tout de même des activités moins physiques comme les jeux de cartes.

A partir du 19ème siècle les compagnies minières ont créé des sociétés musicales (fanfares, batterie, chorales)


Les formations musicales sont présentes à peu près partout : au Martinet, à La Vernarède, à la Grand-Combe avec la création de l’orphéon dirigé par M. Lose, ou de "La Sainte Cécile".



Les jardins ont aussi leur importance au sein des mineurs, car ils servent à alimenter leur famille, en produisant des légumes.


Ils possèdent aussi des élevages de cochons, lapins et volailles.



Quand il fait beau, les mineurs et leurs familles vont passer des dimanches entiers à la pêche et vont se baigner dans les rivières aux alentours.



La colombophilie est une activité pratiquée par les mineurs. Elle consiste à élever des pigeons pour ensuite faire des tournois entre amis ou entre amateurs de colombophilie !

En dehors du travail, les mineurs apprécient de se retrouver dans des lieux où ils peuvent passer un bon moment. Le café, bien sûr, en est un. On s’y détend, on y boit un peu, et surtout, on y discute. Dans les bassins miniers, le café était très souvent le siège du syndicat.



Les mineurs peuvent aussi assister à des représentations de troupes de théâtre ou de cirque, assez fréquentes dans les localités comme Bessèges, Alès, La Grand-Combe. Ainsi en 1909, le groupe de théâtre provençal reste un mois à la Grand-Combe, en donnant des spectacles hebdomadaires. Le cirque Barletti organise aussi une tournée dans la région.


Chaque année on assiste à des fêtes : celle de la Sainte Barbe ou la fête annuelle de Bessèges par exemple, mise en place le 1er dimanche de septembre, avec la foire le lundi. Les mineurs se distraient alors en participant à toutes les attractions, au bal, au feu d'artifice...


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Les loisirs

La Sainte Barbe

Les femmes

Les enfants

Les nuisances

La Sainte Barbe... présentée par Cassie Teule, Jeanne Lelong, Dalil Salhi

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est. 2019

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est. 2019

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La fête des mineurs dite de Sainte Barbe est célébrée le 4 décembre.
Sainte Barbe est la sainte protectrice des mineurs, des pompiers,de tous les métiers où il y a un risque d’explosion.

En effet, une certaine Barbara, en l’absence de son père, s'était convertie au christianisme. A son retour, il découvrit sa conversion et la tua avec son épée. Après cet acte, un éclair s'abattit sur lui car Dieu n'acceptait pas cet assassinat.
La Sainte Barbe est souvent représentée par une bible, une tour ou bien une épée (qui représente sa décapitation).

Le 4 décembre, les mineurs fêtaient la Sainte Barbe, dans la joie et la bonne humeur.

Comment se déroulait la fête de la Grand-Combe ?
En voici la timeline...

SOURCES

  • Article de Fabrice Sugier " De la fête patronale à la fête ouvrière : la Sainte Barbe à la Grand Combe au début du XXe siècle".
  • "Le moniteur des Cévennes" 1909-1922, Archives départementales du Gard
  • site internet : masdelaregordane

Fête en famille Banquet

La messe

TIMELINE


Le 4 décembre, jour de la célébration de Sainte Barbe, est un des moments forts de l'année. Voici l'exemple de la Sainte Barbe à la Grand-Combe !!

Avant 1914, la Sainte Barbe de la Grand-Combe est ainsi une "fête patronale".

Défilés jusqu'à l'Eglise

Organisation de la fête

Premier temps fort :

  • A partir de 7h30, le personnel est convoqué au bureau de la division dont il dépend et où lui est remise une gratification allouée par la Compagnie.
  • A 9h,une salve de plus de 200 coups de mine est tirée à la carrière de Luce. C'est le signal du rassemblement. Tous se regroupent derrière les drapeaux de leur mine. L'organisation de chaque cortège est très stricte et protocolaire :
    • en tête : l'ingénieur et les maîtres mineurs
    • puis un groupe de tambours et de clairons.
  • Vers 9h45, les cortèges viennent se concentrer aux abords de l'église. L'Harmonie des mines (fanfare) se place à droite de l'Eglise. Les dirigeants de la compagnie se placent face au porche pour contempler les défilés.

Le 2ème temps fort est la messe solennelle fixée à 10h15.

Elle est organisée et payée par la compagnie.


Ce sont les retraités qui ont l'honneur d'ouvrir la marche pour entrer dans l'Eglise. Ils sont suivis par le personnel de chaque division, ingénieurs en tête. Les drapeaux de chaque mine sont placés en couronne autour du choeur où ils sont bénis.

Pendant l'office, la chorale paroissiale et l'Harmonie des mines jouent plusieurs morceaux dont la Cantate à Sainte Barbe.

Puis suivent les discours : le sermon et l'allocution du directeur de la mine.

L'Harmonie des mines sort en premier en jouant la Marseillaise.Les drapeaux sont déposés devant les bureaux de la Compagnie.

3ème temps fort : chacun fête Sainte Barbe en famille.


Pour les ouvriers, on profite des attractions foraines sur la place de Bouzac. Forains et saltimbanques animent la journée. Tir à la cible, mât de cocagne, jeu de la poêle à frire... Les orchestres invitent à danser.


Les cadres se retrouvent entre eux. La Compagnie leur offre un banquet sont à "une bonne table" de la région, soit au château (siège de la direction, à La Levade). Le repas est opulent... en témoigne le menu suivant :

Le soir un bal et un feu d'artifice terminent la journée Place de Bouzac.

L'organisation de la fête

Le bassin du Gard se singularise par la domination sans partage qu'y exercent les compagnies minières. A la Grand-Combe par exemple, c'est le directeur de la compagnie, qui est en même temps maire, qui contrôle tout, ... même les loisirs et même la fête de la Sainte Barbe !

En effet, la Sainte Barbe n'échappe pas à cette emprise de la compagnie. Tous les documents indiquent que c'est à chaque fois la compagnie qui en est à l'origine. C'est elle qui organise tout.

Les dirigeants fixent les heures et lieux des défilés. Ils prennent le soin de donner à cette fête un éclat particulier, en faisant venir à la Grand-Combe de nombreuses attractions, ou en prolongeant l'ouverture des cafés et cabaret de 22h à minuit.

Les ingénieurs et chefs de service ont un rôle à tenir vis à vis des mineurs :

1.Contrôler les effectifs concernés et s'assurer de leur présence le jour de la fête.

2.Conduire les ouvriers durant toutes les manifestations de la matinée.

3.Informer les personnels des différentes dispositions prises pour cette Sainte-Barbe.

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Les logements des mineurs

L'église de la Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

Le terril d'Alès

Les châteaux des houillères

La mine témoin

Les pollutions

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

La Grand-Combe :

Inès Jedidi et Clara Granal

SOURCES

Laurent Aiglon : "Que nous raconte encore la ville-champignon de la Grand-Combe ?"

L'exploitation du charbon à la Grand-Combe est ancienne (XIIIe siècle). Mais c'est au XIXe siècle qu'elle devient industrielle.

La compagnie des mines de la Grand’Combe est créée en 1836 et en 1837, grâce à l'impulsion de Paulin Talabot.
En juillet 1837, il obtient la concession pour construire la ligne de chemin de fer de Beaucaire à Alès. La compagnie des mines et des chemins de fer du Gard acquiert ses propres concessions houillères, armée de la dernière technologie et de gros capitaux.

L'origine du site de la Grand-Combe

L'exploitation houillère dans les basses vallées va entrainer la création de villes nouvelles comme La Grand’Combe.


Il fallait en effet recruter plus de mineurs. Et il fallait pour cela les loger pour qu'ils restent. Du coup, en 1846, donc dix ans après la création de cette compagnie, il y a eu la construction de logements ouvriers.

C’est donc pour éviter l’anarchie que la Grand-Combe va être érigée officiellement en commune le 16 juin de la même année.
Les dirigeants de la compagnie vont s’engager à créer toutes les infrastructures qui déterminent une commune : édifices, mairie… Dans une commune étendue, les quartiers ouvriers sont distants. Il faut donc organiser une vie par quartier.

Création d'une commune

Citons le quartier de La Levade , centre névralgique de l’entreprise où Talabot fait ériger la première gendarmerie, la première mairie et l’état civil, la premiére maison d’administration, la première comptabilité, la maison du directeur etc… En plus d’être un carreau de mine, La Levade reçoit aussi à l’aide de "plans inclinés" les charbons de plusieurs chantiers, ce qui explique pourquoi ce quartier est jusqu’en 1867 le terminus de la voie ferrée.


D’autres quartiers de production se développent tels ceux de Champclauson, de Trescol, de la foret d’Abilon et la vallée Ricard .


Le développement de différents quartiers à la Grand-Combe

La Grand-Combe, c’est ainsi d’abord l’histoire d’une entreprise considérable qui aura vécu 110 ans. Cette entreprise a particulièrement réussi si on la compare aux autres compagnies minières voisines. En effet la production annuelle qui était de 100 000 tonnes en 1840 atteint 500 000 tonnes à partir de 1880 et près d’un million de tonnes en 1891 culminant en 1918 à 200 000 tonnes.

Mais c'est aussi l'histoire d'une ville champignon qui est apparue du fait de l'exploitation minière !

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Les logements des mineurs

L'église de la Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

Le terril d'Alès

Les châteaux des houillères

La mine témoin

Les pollutions

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

Elina Vigouroux Nina De roo Paola Tavares

Rochebelle

INTRODUCTION HERE

INTRODUCTION HERE

SOURCES

Article de Claire Lise Creissin : "La ville face au développement industriel, les exemples du faubourg de Rochebelle et de la banlieue de Tamaris à Alès au 19ème siècle"

En 1806, Rochebelle était une ville peu peuplée de 9000 habitants mais à partir du 19eme siècle, elle a connu une densification importante (elle comptait 25 000 habitants en 1901). Ce développement est lié à l’activité industrielle du secteur de la mine dite de Rochebelle, exploitée par la famille de Tubeuf .

Photographie des mines de Rochebelle , fin du 19eme siecle .

AUGMENTATION DE L'ACTIVITE

Il y eut une augmentation de l’activité avec l’apparition de la compagnie des Fonderies et forges d’Alais. Cela attira de nombreux mineurs qui recherchaient du travail en ville , ils se sont donc tournés vers le faubourg à côté des mines.

Vue d'ensemble des mines de Rochebelle

Un quartier qui se structure

A partir de la fin des années 1820, des opérations immobilières privées sont effectuées. Le quartier se structure , d'abord sur la rive droite puis sur la rive gauche.

L'implantation de structures collectives (comme les écoles , les salles d'asile, les lavoirs mais surtout la création d'une nouvelle paroisse en 1853) ont eu un impact immédiat sur la densification de l'habitat .

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

L'église de la Grand-Combe

Les logements des mineurs

Ecoles et pharmacies

Le terril d'Alès

Les châteaux des houillères

La mine témoin

Les pollutions

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

Les châteaux des Houillères

présentés par axel ilpide ,théo bouvard et romain constantin



Château de La Levade

SOURCES

  • JJKHKJ
  • HGHGJ

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Château de Sauvages

Château de Rochebelle/ PAB

Le château de La Levade est en fait une grande maison de maître du XIXe siècle.

Cette bâtisse était un grand château des houillères à l’époque des mines ; elle accueillait les grands directeurs.

Elle est peut-être l’un des trois châteaux que le peintre Marcel Fey dessina sur le blason de la Grande Combe.


Le château de sauvages était une très belle demeure qui appartenait au marquis de Tussan. Par mariage, le château et les terres passèrent à la famille Boissier L'Abbe Boissier de Sauvages. Philosophe écologue, et botaniste, il vécut cinq ans au château et créa un arboretum.

Ce château est encore présent; on y trouve des essences variées et des arbres centenaires comme les grands chênes lièges. En 1912, le domaine est vendu aux mines de Rochebelle, il fut dynamité 50 ans plus tard. Le bâtiment qui subsiste aujourd'hui n'est autre que les dépendances de la ferme.





Puis nous avons le château du Musée du Pierre-André Benoit qui se situe à Ales.


Le domaine passe au cours des siècles aux mains de différents propriétaires dont François-Pierre de Tubeuf, concessionnaire des mines de Rochebelle, qui l'acquiert en 1790. Le monogramme de cette famille se trouve même sur la grille du balcon de la façade principale ! Monsieur de Tubeuf lui donne, à la fin du XVIIIe siècle, l’aspect et le style néo-classique.

Cette maison abrita aussi le séjour des évêques d’Alais. Elle devient, au XIXe siècle, la résidence des directeurs des Houillères. Les différents directeurs ont, chacun à leur tour, mis au goût du jour le décor intérieur et extérieur et ajouté l’aile nord. La propriété est acquise enfin par la ville d’Alès et aménagée, entre 1986 et 1988, pour accueillir en 1989 le musée-bibliothèque Pierre-André Benoit.

Le château de La Levade est en fait une grande maison de maître du XIXe siècle.

Il est peut-être l’un des trois châteaux que le peintre Marcel Fey dessina sur le blason de la Grande Combe.

Cette bâtisse était un grand château des houillères à l’époque des mines ; elle accueillait les grands directeurs.

1) https://www.exxplore.fr/pages/Houilleres-Cevennes.php

2) https://nimes-gard.fr/saint-jean-du-pin-et-le-chateau-de-sauvage/*

3) https://www.museepab.fr/page-musee/le-batiment/




Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Les logements des mineurs

L'église de la Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

Le terril d'Alès

Les châteaux des houillères

Les pollutions

La mine témoin

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

Ecoles et pharmacies

présentation de Manon NOYE et Alicia BARAER

Présentation

INDEX

les pharmacies

2

Nos sources

3

les écoles

1

sur les écoles : http://www.annales.org/archives/theseAles.html

sur les pharmacies : https://patrimoine.se cumines.org/ps-metiers/ps-metiers-oeuvres/ps-metiers-sanitaire-pharma


Les écoles




  • En 1841, le docteur Auguste Serre prend l'initiative en accord avec la municipalité de créer une école pour pallier le déficit de qualification de main d’œuvre
  • Le 22 septembre 1843, sous ordonnance royale du Roi Louis Philippe, une école pour former les futurs ingénieurs des mines est créée.
  • Des écoles servent à surmonter les obstacles et les fragilités pour acquérir une place dans la société. Il y a des idées progressistes qui circulent sur l’éducation des ouvriers (mineurs).
  • Aussi des écoles ménagères se créaient, elles sont dédiées aux femmes pour apprendre à vivre et à tenir leur foyer souvent seules car leur maris peuvent mourir dans les mines.
  • Les écoles prennent plus d’importance après la seconde guerre mondiale malgré l’époque noire (période difficile) du fait que le métier de mineurs ne valent pas assez.


Les pharmacies

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  • Leur création est liée à l’apparition d’une protection sociale pour les mineurs.
  • Elles deviennent obligatoires par le décret impérial du 3 janvier 1813, obligeant l’aide de secours, de médicaments et de chirurgien pour soigner les blessés.
  • Les pharmacies deviendront ensuite des hôpitaux.
  • Les pharmacies devenues des hôpitaux améliorent les conditions de santé des travailleurs, il y avait de nombreux médecins résidant au rez de chaussée.
  • Lors de blessures légères, les médecins allaient sur les chantiers pour soigner et raccompagner les blessés à domicile pour continuer les soins.
  • Pour les blessés graves, ils les amenaient dans des ambulances à l'hôpital où il y avait des salles d'opérations et des traitements.

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Les logements des mineurs

L'église de la Grand-Combe

Ecoles et pharmacies

Le terril d'Alès

Les châteaux des houillères

Les pollutions

La mine témoin

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

Le besoin en charbon est de plus en plus important et de nouvelles mines houillères apparaissent en France. C’est le cas des mines des Cévennes dans le secteur d’Alès qui apparaissent au XVIIIème siècle.
Voyons ici quelles sont les pollutions causées par l’exploitation minière houillère dans le secteur d’Alès sur l'environnement.

LES POLLUTIONS MINIERES SUR L'ENVIRONNEMENT

par Lucas le Coguic, Auguste Testanière, Charline Brisoux, Lila Achouri

PLUSIEURS IMPACTS SUR L'ENVIRONNEMENT tle

UN SOUS-SOL INSTABLE


LA POLLUTION DU SOL


LES INCENDIES


LES IMAGES


NOS SOURCES



Le charbon étant extrait en profondeur, de grandes poches souterraines vides apparaissent et présentent des problèmes de sécurité : des affaissement miniers dus à l’érosion des sols peuvent avoir lieu formant des dépressions en surface. Parfois des constructions humaines sont exposées à ce risque d’affaissement comme dans plusieurs communes du bassin Alésien où des tunnels construits à l'époque des mines menacent de s'effondrer. La circulation des eaux en profondeur est souvent perturbée entrainant la formation de nouvelles zones inondables (ou totalement inondées, « lacs urbains »).

Dans les mines du secteur d’Alès ainsi que dans la plupart des exploitations minières houillères, les déchets nocifs extraits du sol peuvent être :

-des « stériles » (matières géologiques qui ne peuvent pas être exploitées car souvent trop pauvres et qui sont alors accumulées sous forme de terrils)

-des déchets résultant du lavage dans les lieus prévus à cet effet (et où les déchets vont être séparés du charbon et stockés dans des bassins appelés « bac à schlamm »)

-des déchets produits par les techniques mises en œuvre pour l'exploitation (restes d'installations diverses par exemple).

De plus, l’eau et les sols sont aussi souvent pollués par cette exploitation intensive (les eaux ruissellent sur les terrils et s’infiltrent dans les nappes).

Les courants d’aérage dans les mines souterraines pouvaient transporter des fumées et des résidus toxiques de combustion dans toute la mine. Par cette voie, les feux eux-mêmes peuvent s’étendre rapidement à toute la mine et déclencher des explosions.

De plus, la combustion du charbon est une source de polluants atmosphériques dont le radon, un gaz naturel radioactif transporté par les fumées émises. Incendies et explosions sont donc dangereux certes pour les mineurs mais aussi pour de grands espaces de végétation et la structure des sous-sols miniers résultant de nos jours par de nombreux facteurs nocifs de pollution…

Par ailleurs, un terril minier se trouvant à l’Ouest de la ville d’Alès appelé le « Crassier » a subi en 2004 une combustion provoquant par le contact de l’eau et du charbon en incandescence la formation de monoxyde de carbone (gaz mortel pour l’homme) ainsi que d’hydrogène (pouvant provoquer une réaction explosive mélangé avec l’oxygène en certaines proportions et au contact d’une flamme). A l'époque, une partie du quartier de Rochebelle avait donc du être évacuée pour protéger les populations exposées.



2004, les pompiers arrivent à maitriser l'incendie du Crassier (terril d'Alès).
2004, des pelleteuses essaient d'aider les pompiers dans la lutte contre l'incendie du Crassier.

Une poche souterraine vide d'une ancienne mine de charbon présentant de graves problèmes de sécurité.

Nos sources tle

  • https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00269/les-houilleres-consequences-de-l-exploitation-miniere.html
  • https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/charbon-quels-dangers
  • https://sms.hypotheses.org/12873
  • https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/28/20002-20150728ARTFIG00002-climat-pourquoi-le-charbon-est-pointe-du-doigt.php

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Les logements des mineurs

L'église de la Grand-Combe

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Le terril d'Alès

Les châteaux des houillères

La mine témoin

Les pollutions

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

Le terril

d'Alès

THIODAT Louis
ARNAL Swann
DEKKAR Ilan
CONTASTIN Louis

INDEX

Son histoire

Est-il unique ?

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Qu'est-ce qu'un terril ?

1

Source : Wikipedia.org (modifié)

1

Qu'est-ce qu'un terril ?

Un terril est une colline artificielle créée par accumulation de résidus miniers, produit de l'exploitation.
Il est composé principalement de schistes, d'une petite quantité de grès et de résidus de charbon.
Le terril d'Alès a ainsi été créé par les mineurs du bassin minier de Rochebelle, qui exploitaient le charbon de la région au XIXe siècle.

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L'histoire du terril d' Alès

Pour 100 tonnes extraites, on obtenait 60t de combustibles et 40t de déchets ! Ces déchets pouvaient servir à remblayer les galeries épuisées, pour empierrer les routes, ou comme matières premières, dans les cimenteries par exemple. Le reste était empilé... et formait peu à peu une montagne. Celle-ci devenant de plus en plus haute, il a fallu au XXe siècle un petit funiculaire pour monter en haut les déchets, les "stériles" !
Le mont Ricateau (Ricateau était un des patrons de la mine) est actuellement en combustion permanente, à cause de l'incendie de 2004 (vidéo sur un incendie du terril en 2011 ).

Source : liberation.fr (modifié)
Michel Vincent : Mineurs des Cevennes

Est-il unique ?

Terril de la fosse n° 3 - 3 bis des mines de Nœux-les mines

Terril à Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais)

Terril de Bruay Ouest

Le Monte Kali à Philippsthal.

3

Ces terrils ne sont que

des exemples parmi tant d'autres

A Loos-en-Gohelle (62528,pas-de-calais), les terrils jumeaux sont parmi les plus hauts d'Europe avec leurs 186 m au dessus du niveau de la mer. Aménagé pour faciliter l'ascension, le terril n°74-A vous offre un formidable panorama à 360° sur le Bassin minier.

Le terril no 9, 2 bis de Bruay Ouest, situé à Haillicourt (5 003, Allier), est le terril conique de la fosse no 2 bis des mines de Bruay. Il n'a pas été exploité, bien qu'une route en colimaçon ait été aménagée jusqu'à son sommet. Il est haut de 73 mètres et s'étend sur neuf hectares. De la vigne a été plantée à son sommet.

Monte Kali (« Kali » étant le nom usuel de la potasse en allemand) est un terril de sel, composé pour 96 % de chlorure de sodium, situé à Heringen, dans le Land de Hesse( ISO 3166-2 : DE-HE) en Allemagne. C'est le plus grand et plus haut terril issu de l'exploitation de la potasse. Ses dimensions atteignent 250 mètres de hauteur, 1100 mètres de longueur et 700 mètres de largeur pour une surface de 55 hectares, représentant une masse estimée à 150 millions de tonnes, à laquelle s'ajoutent quotidiennement 20 000 tonnes de déchets de l'exploitation.

Le terril no 42, situé à Nœux-les-Mines(62290, Pas-de-Calais), est l'un des sept terrils de la fosse no 3 - 3 bis de de Nœux les mines. C'est le terril le mieux préservé de la fosse no 3 - 3 bis.

Il a été reconverti en piste de ski synthétique.

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

Les logements des mineurs

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La mine témoin

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La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

UNE EGLISE FINANCEE PAR LA COMPAGNIE MINIERE

En 1857 les travaux de construction de l'église de la Grand’Combe commencèrent, grâce à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe. Une grande procession est organisée. Une foule immense issue de tous les villages et villes aux alentours, assiste en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe. Elle est construite en grès du pays, issu du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.

Les travaux se terminent en 1864. C'est la plus grande église du Gard ! Une véritable cathédrale ! Elle est alors inaugurée. Le clocher devient "le centre et le point de ralliement des rues et des places de la commune".
Les protestants ne sont toutefois pas oubliés puisque la Compagnie construit pour eux en 1868 un temple à colonnades au quartier de Trescol.

L'église de la Grand-Combe

Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

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La mine témoin

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La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

La mine témoin d'Alès

présentée par :

Nabil ASAAD

Marine FERARI

Lucas GENILLON

Morgane REYES LEDUC

Actuellement

sources

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Histoire

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Histoire

La mine témoin se situe à Rochebelle (chemin de la cité sainte marie 30100 Alès). Elle a été créée en 1943 comme centre d'apprentissage pour les futurs mineurs. En 1945, elle ouvrit un centre pratique.
Ils accueillaient les jeunes de 14 à 18 ans. Sur ses 700 mètres de galerie, les jeunes mineurs apprenaient le métier en extrayant le charbon.
Malheureusement après 23 ans, l'école d'apprentissage ferma en 1968.

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Les mineurs se servaient également de la pioche afin de miner avec de plus petites galeries pour aller plus vite.

Afin d'extraire le charbon, dans cette école, les mineurs apprenaient différentes techniques
- Il existait la technique du plan incliné sous le nom de Monte-wagonnets. Elle consistait à faire monter le chariot rempli de charbon à l'aide d'une poulie. On redescendait le chariot vide afin que les mineurs le réutilisent.
- les techniques de minage dont le tir à l'explosif.
- le boisage
- le soutènement marchant : il s'agit d'une machine moderne pour creuser des galeries à l'aide de deux plaques qui creusaient les galeries en haut et en bas.

Dans la mine témoin, les apprentis mineurs étaient sensibilisés aux dangers de la mine. Ils devaient apprendre à les surmonter.

On peut citer parmi eux les éboulements et le grisou (c'est un gaz inodore incolore et toxique). On leur expliquait comment se servir des canaris afin de repérer la présence de grisou.

Les mineurs devaient aussi apprendre à supporter les conditions de travail difficiles : la chaleur et la poussière.

ACTUELLEMENT

Depuis le 16 mai 1985 la mine témoin est devenue un centre touristique ouvert au public .

Elle a dû fermer pour des raisons de sécurité mais a réouvert ses portes le 11 juillet 2020.

sources

Les mines des Cevennes de Michel Vincent (histoire des concessions et des chemins de fer miniers) p35 la mine témoin

DD914.47 cevennes charbon

https://www.ales.fr/sortir-bouger/musees/mine-temoin/

4 bonnes raisons de visiter la mine témoin

https://wikimaginot.eu/V70_glossaire_detail.php?id=1000708

http://www.ac-grenoble.fr/Vaulx/Patrim/Mine/La%20Mure/Risq.htm#:~:text=Le%20m%C3%A9tier%20de%20mineur%20est,sont%20morts%20%C3%A0%20la%20mine.


Quelle transformation des paysages ?

La Grand-Combe

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Rochebelle

Les vestiges des mines

La maison du mineur à La Grand-Combe

Presenté par :

KACZMAREK Mélanie, GIANNOLI Téa et MEDJKANE Silina

Un musée... témoin d'une histoire....

La Grand-Combe est née pendant la révolution industrielle.
C’est une ville qui a été importante pour ses ressources de charbon. On ne peut dissocier le sort de la ville de celui de l’entreprise.

Le musée témoigne de toutes les facettes du quotidien des mineurs, de la vie au fond mais aussi des luttes ouvrières et reflète la forte identité locale.

L'histoire d'un puits

Le quotidien des mineurs

L'histoire d'une ville

En 1846, les gérants des mines de La Grand Combe et des Chemins de Fer du Gard s’engagent à construire une mairie et toute l’administration de la ville.

C'est une ville qui a compté jusqu’à 17 000 habitants en 1960, c’était alors, en terme démographique, la troisième du département.


La compagnie des mines de la Grand Combe fut créée en 1836-1837.

Un record de production est atteint en 1958 avec 3 300 000 tonnes et un effectif de 20 000 ouvriers sur l’ensemble du bassin houiller d’Alès/La Grand Combe.


Mais le puits Ricard, lui, a été crée entre 1932-1935. 3 ans ont été nécessaires pour mettre en service le puits.

En 1946, la nationalisation est intervenue.

Le chantier est rendu difficile par une température moyenne de 45° et par la présence redoutable de gaz, le grisou.


Alors en 1978, il y a la fermeture du carreau. Cette mine a employé jusqu’à 3000 personnes !

Un bâtiment de la mine devient un musée en 1993.

La maison du mineur est située dans l’ancien bâtiment des douches de la mine.

Les mineurs allaient à cet endroit pour se laver dans les douches après leur travail dans les mines.

Il y avait 1800 paniers suspendus et 180 douches.

Le musée rassemble toute sorte d'objets retraçant le quotidien des mineurs.

Une vidéo permet même d'entendre des témoignages d'anciens mineurs.

Sources :

Maison du mineur :

https://www.maison-du-mineur.com/

Cévennes tourisme :

http://www.cevennes-tourisme.fr/la-grand-combe/la-maison-du-mineur/tabid/2678/offreid/0dee5d57-e519-467c-90f7-2c4b06aecdbb

La maison du mineur-Ales :

https://www.ales.fr/sortir-bouger/musees/maison-du-mineur/

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Les châteaux des houillères

La mine témoin

Les pollutions

La maison du mineur

Rochebelle

Les vestiges des mines

Les vestiges miniers encore visibles dans le bassin alésien

ARONE GEORGIEV

LUCAS CALISTRI

TRAVAIL PRESENTE PAR

LOTFI CHARIF

HUGO CONESA

SOURCES

-livre "les guides miniers des Cévennes"

-livre "Mineurs du Monde mémoire des mines"

-le MAG

-Liberation

-Midi libre

Les vestiges des mines à la Grand-Combe

Après la fermeture du puits Ricard, plusieurs vestiges sont restés dans le paysage, comme le chevalement ou encore les salles de machines. Cette dernière est restée après la fermeture du puits, avec tous ses accessoires et est devenue un musée.

Né pendant la révolution industrielle, le puits Ricard de la Grand-Combe reste un vestige important du passé minier de la ville.On ne peut dissocier le sort de la ville de celui de l’entreprise. Au pied du puits, on peut trouver aujourd'hui la Maison du mineur, musée qui témoigne de toutes les facettes du quotidien des mineurs, de la vie au fond mais aussi des luttes ouvrières. Après sa fermeture en 1978 le puits Ricard devient en monument historique et aussi un musée.

Né pendant la révolution industrielle, le puits Ricard de la Grand-Combe reste un vestige important du passé minier de la ville. On ne peut dissocier le sort de la ville de celui de l’entreprise.
Au pied du puits, on peut trouver aujourd'hui la Maison du mineur, musée qui témoigne de toutes les facettes du quotidien des mineurs, de la vie au fond mais aussi des luttes ouvrières.
Après sa fermeture en 1978 le puits Ricard devient en monument historique et aussi un musée.

Le puits Ricard de la Grand-Combe

Le crassier à Alès

Lors de sa formation, fin XIXe début XXe, on triait le minerai à la main, sans soucis de rendement maximal.Comme tous les crassiers, le terril de Rochebelle contient encore du charbon. Il est en combustion à l'intérieur suite à un incendie. On peut considérer le crassier comme l'un des vestiges de l'histoire minière.

1

Mais il y a aussi des vestiges plus discrets... Les différentes galeries minières

Une galerie minière est un tunnel creusé pour exploiter les ressources minières du sous-sol. On en trouve différentes entrées ça et là, qui ont été rebouchées.

Des anciens bâtiments des mines ont pu être reconvertis pour d'autres usages

D'autres bâtiments en revanche tombent à l'état de ruines...

On trouve par exemple la mine témoin à Alès qui est devenue un musée.

Tel est le cas notamment de nombreux viaducs.

Marsaut

Chalmeton

Tubeuf

Talabot

Grand'Eury

Grands personnages

Pierre François Tubeuf est un entrepreneur français d'origine normande de la fin du XVIIIe siècle, qui contribua à développer les mines de charbon des Cévennes, en apportant des innovations techniques.

Quel est son parcours ?

Pierre-François Tubeuf (1730-1795)

Présenté par : Bultez Lola, Ihamouchene Margot, Benoit Matthieu et Parisot Lucie

NOS SOURCES

Sources :

- chtioccitan.jimdofree.com

- https://fr.academic.ru/dic.nsf/ frwiki/1331243

- https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-François_Tubeuf

- https://www.exxplore.fr/pages/Houilleres-Cevennes.php

- https://www.midilibre.fr/2020/10/22/la-biographie-de-pierre-francois...

+info

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Il se rend dans le "Nouveau monde", aux Etats-Unis, où il meurt attaqué par des Peaux Rouges.

Il quitte la région suite à l'opposition de populations locales.

Il modernise l'exploitation de charbon, est à l'origine de l'industrialisation de la région.

1764-1770

1773

1774-...

1790

1791-1795

Il obtient de Louis XV la concession exclusive pour l'exploitation des mines du bassin alésien.

Normand, il s'installe dans l'Aveyron pour exploiter le charbon mais n'y reste pas, chassé par les paysans.

Son parcours

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Soutenu par le roi Louis XV, il obtient en 1773 une concession de sa part qui durera 30 ans. Il est en charge de l'exploitation de la mine de charbon Cransac dans le Rouergue.

Pierre-François Tubeuf invente

- le principe du "drain collecteur", une galerie principale d'où, au lieu de suivre seulement une veine comme auparavant, on pourra chercher plus librement le bon filon, tout en évacuant l'eau souterraine.

- la bérouette pour charger le charbon :


Entre 1785 et 1788, Pierre-François Tubeuf revend ses parts et ses concessions, à l'abbé de Bréard, avant de faire machine arrière et revenir dans l'aventure.

On ne doit pas oublier ses beaux résultats obtenus dans la modernisation des mines d'Alès et la création de la verrerie de Rochebelle (1788 - Alès).


Dans le "Nouveau monde", il fait face aux revendications des autochtones indigènes (les melungeons) il utilise la violence. C'est dans le Comté de Russell en Virginie, un jour de Mai 1795, que Tubeuf tombe, attaqué et tué par des Indiens ne voulant plus qu'il exploite leurs terres.

Pierre-François Tubeuf laisse beaucoup d’écrits derrière lui.


Il est chassé par les propriétaires de la région dont le Maréchal de Castries en 1786.

Il entreprend par la suite de s'installer en Amérique du Nord. Il a en effet acquis les droits d'exploiter 55 000 acres dans le sud des Appalaches. Il se fait appeler Baron Pierre-François de Tubeuf.

Il déménage dans les Cevennes.

Marsaut

Chalmeton

Tubeuf

Talabot

Grand'Eury

Grands personnages

Paulin Talabot

lien de la source: Livre

présenté par Noé Laroche, Rustum Assad, Anaïs Thomas et Mattéo Brunelli

Paulin Talabot est né le 18 août 1799 en France. Il a des frères : Pierre et Gérald. Il est décédé le 21 mars 1885 (à 85 ans). Il a fait une formation à l’école polytechnique et à l’Ecole des Ponts Paris Tech. Il fut un homme politique entrepreneur, ingénieur et ingénieur ferroviaire.

* Write a introduction here *

Les frères Talabot se sont associés d’abord avec Louis Beaute, Eugène Abric et Daniel Mourier. Ensemble, le 16 juillet 1835, ils ont acheté les mines de la société civile des Houillères, au prix de 500 000 francs, puis le premier janvier 1836 le domaine de la société des Houillères pour 3 millions de francs. C’est là l’origine de la compagnie des mines de la grand combe, ils ont ensuite construit le chemin de fer et exploité les mines.

Sa carrière d'ingénieur

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Talabot était d'abord disciple de Barthélemy Prosper Enfantin. Ecrivain et entrepreneur, ce dernier était parmi les premiers à imaginer la construction du canal de Suez et favorisait le développement du chemin de fer en France. Talabot s'en est inspiré.
Talabot devient à son tour un grand entrepreneur des chemins de fer et un grand capitaine d’industrie français. Il s'est spécialisé dans les chemins de fer en devenant ingénieur ferroviaire et s'est associé avec plusieurs personnes dans les mines.

Ils ont ainsi construit :
- "le chemin de fer de Beaucaire" qui fut mis en service le 16 juillet 1839 ,
- celui de "Nîmes à Ales" en 1842
- et celui "d’Ales à la Pise" en 1840.
Ils en ont aussi construit d'autres en France dont le parcours était difficile, l'inauguration de ces lignes donna lieu à de grandes fêtes comme par exemple à Nîmes.

SES EXPLOITS A L'ETRANGER

Source : Google,livre (h.b.c.m Houilleres des cevennes gard)

Paulin Talabot est aussi un homme politique français. Il a été député et président du conseil général du Gard de 1865 à 1870.

En Algérie, Paulin Talabot réalise des projets de chemins de fer, de transports maritimes, et d'exploitations minières.
Il participe également au développement des chemins de fer dans d'autres pays européens, notamment en Italie et en Autriche.

sa carrière politique

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Marsaut

Chalmeton

Tubeuf

Talabot

Grand'Eury

Grands personnages

Ferdinand Chalmeton

présenté par GOUDET Isaure ABDELHAK Shaïna et MARTRE Clémence

Biographie

Total

Qui est-il ?

Sources

Bessèges

1

2

3

- Cévennes magazine (Archives municipales d'Alès)

- Google image

- Médiathèque Saint-Etienne

Biographie

La famille Chalmeton est originaire des Vans en Ardèche. Ferdinand Jacques Marie-Louis Chalmeton naquit à Saint Ambroix le 4 avril 1817.
Il vécut quelques temps à Paris où il fut un des amis intimes de Voltaire. Il fit ses premières études au collège communal d'Uzès. Après ses études Ferdinand Chalmeton hésita longtemps entre deux carrières : la médecine et la carrière des mines. Il choisit finalement de se diriger vers l'école des mines de Saint-Etienne où il sortit en 1839. Il partit ensuite pour la Belgique pour compléter ses études techniques et pratiques.
Il décéda en 1904 à 87 ans.
Il fut une figure paternelle pour les ouvriers. Le 28 Juin 1891, on lui remit la croix de saint Grégoire témoignant de sa paternelle et bienveillance affection.

Le premier avril 1841 à 24 ans, il fut appellé par les propriétaires de la concession de Bessèges pour diriger les travaux d'exploitation de la concession. On était alors à l'aurore de la grande transformation industrielle du XIX ème siècle. Chalmeton fut appellé à participer en mettant en valeur le riche bassin houiller de la vallée de la Cèze. C'est à cette oeuvre qu'il a concacré toute sa carrière, il n'a pas cessé un seul jour pendant soixante trois ans de la perfectionner et de la féconder moralement ! Cela lui a permis de trouver sa place. La période de 1841 à 1848 fut pour le jeune ingénieur, celle de la plus grande activité.

Bessèges

En 1861 une terrible catastrophe causée par une inondation se produisit aux mines de Lalle, 110 ouvriers y trouvèrent la mort. Après cette catastophe, M. Parran et Chalmeton furent décorés chevaliers de la Légion d'honneur. Il devint ensuite directeur de la compagnie houillère de Bessèges, il y resta plus de cinquante ans. Il réalise un énorme travail sur les plans de l'exploitation, de la commercialisation et de la gestion sociale des personnels. Le 28 juin 1891 une fête fut donnée en l'honneur du cinquantenaire de son arrivée à la tête de la compagnie houillère.

Marsaut

Chalmeton

Tubeuf

Talabot

Grand'Eury

Grands personnages

Jean-Baptiste Marsaut

présenté par Malone Billato et Jolan Gosset

Source :http://www.annales.org/archives/x/marsaut.html

Biographie

1

Les parachutes

La lampe Marsaut

3

2

Jean-Baptiste Marsaut est né en 1833 à Franois.

Son père était Jean-Baptiste Marsaut, cultivateur et sa mère était Marguerite Teinturier.
A l'âge de 17 ans en 1850, il entre à l'école des mines de Saint-Etienne. A sa sortie de l'école, il passe deux années aux mines de Vialas avant d'être muté à la direction d'une petite mine de Comberedonde.

Jean-Baptiste Marsaut

1

Le 1er novembre 1854, sur recommandation de son ancien professeur Parran, Marsaut devient adjoint de Chalmeton aux mines de Bessèges. Il y fait toute sa carrière, épouse une nièce de Chalmeton et lui succéde à la direction de la compagnie. Il meurt en 1914 à l'âge de 81 ans.

2

La lampe Marsaut

Dès le début de sa carrière, Marsaut s'intéresse à la question de l'éclairage. Tout au long de sa carrière, il ne cesse d'étudier ce problème de l'éclairage en milieu grisouteux, sur lequel il s'était penché avec sa naïveté d'ingénieur tout frais sorti de l'école.

Il invente "la lampe Marsaut". Cette lampe fut reconnue pour son efficacité par toutes les commissions officielles des pays miniers d'Europe. En particulier, des expériences faites à Frameries par les méticuleux ingénieurs de l'Etat belge qui les amenèrent à proscrire, après vingt ans d'hésitation, leur lampe nationale et à imposer la lampe du type marsaut. Il a ainsi rendu service aux mineurs de tous les pays par sa plus belle invention.

Elle a comme particularité celle de la cuirasse pour lampe à flamme.

La lampe Marsaut

Il a aussi rendu service aux mineurs de tous les pays par sa plus belle invention : celle de la cuirasse pour lampe à flamme. Tout au long de sa carrière, il ne cessa d'étudier ce problème de l'éclairage en milieu grisouteux, sur lequel il s'était penché avec sa naïveté d'ingénieur tout frais sorti de l'école.


La lampe Marsaut fut reconnue pour efficace par toutes les commissions officielles des pays miniers d'Europe. En particulier, des expériences faites à Frameries par les méticuleux ingénieurs de l'Etat belge qui les amenèrent à proscrire, après vingt ans d'hésitation, leur lampe nationale et à imposer la lampe du type marsaut

Toujours dans le domaine du transport du personnel, qui l'intéressait particulièrement, il inventa un parachute très efficace pour garantir la circulation des ouvriers dans les puits.

Le parachute est un système permettant la sécurité des mineurs dans les acenseurs.

Ce n'est pas les parachutes pour voler.

Il a également installé à Molières une des premières centrales électriques minières.

Les parachutes

3

Le paternalisme

Ana Maria Olteanu Dinu, Clémence Brodin Galtier, Margaux Yon, Matteo Baroni

Notre sujet est le :

SOURCES

Livre : "Mineurs des Cevennes" de Fabrice Sugier

Wikipédia

PDF sur le paternalisme et relations sociales Creusot

MontsauFrance info



Qu'est-ce que le paternalisme?

Définition simple

Le terme de paternalisme est utilisé à la fin du XIXe siècle et au debut du XXe siècle quand un patron est vu comme un père auprès de ses employés. Il leur offre tout pour vivre en échange de leur travail dans son entreprise.

LE PATERNALISME DANS LES MINES

En l'occurence, dans les mines du bassin alésien, le paternalisme est présent.

Les directeurs des mines, dans les compagnies de la Vernarede,Molières, La Grand-Combe par exemple, offrent certaines oeuvres sociales en échange de travail dans les mines :
- un service d'assistance sociale,
- des logements
- des subventions aux société sportives et musicales ,
- des accès aux bibliothèques,..


Que penser du paternalisme de nos jours ?

(2 avis)

Puis un avis positif:

Aujourd’hui certaines entreprises ont repris la notion de paternalisme. En effet elles offrent à leurs employés des aides éducatives pour leurs enfants ainsi que des aides pour qu'ils quittent les "écrans".
​Elles offrent aussi de multiples services comme une conciergerie, une crèche, une manucure, une salle de sports.
Avec comme objectifs plus d'efficacité et plus d'attractivité. ..

Un système gagnant-gagnant ?

Les employés sont conscients que si leur patron les aide à concilier travail et famille, c'est pour les fidéliser. Et les entreprises sont de plus en plus prêtes à investir pour le bien-être de leurs salariés.

Un aspect négatif :

Le paternalisme peut être vu négativement.
Il peut, selon les cas, consister à limiter les libertés d'une ou plusieurs personnes dans l'intention de leur faire du bien, comme le ferait un père pour ces enfants. Et donc il créé une certaine influence voire une dépendance pour les salariés de cette entreprise.

Il y a aussi une certaine infantilisation des salariés du fait que le patron est vu comme un père.

Les mines dans l'art

Dans la littérature

Dans la peinture

Dans l'art urbain

GERMINAL

d'EMILE ZOLA

présenté par Anais Nardy, Eva Dequen, Lana Granat et Margot Audegon

Résumé de Germinal:

Germinal est un livre sur les mines du Nord. Zola explique comment et dans quelles conditions les mineurs et leurs familles vivent, on y découvre la triste vie des mineurs à cette époque. Il y raconte le séjour d'un dénommé Étienne dans la ville de Montsou, où il fait la rencontre les Maheus et trouve une idée pour les aider.

Qui est Emile Zola ?

Jeunesse :
Il est né à Paris en 1840. Son père était italien, c’était un ingénieur des travaux publics, sa mère était française. Il vivait avec sa famille à Aix en Provence, malheureusement son père décède en 1847. Après avoir fait ses études à Aix, il suit sa mère à Paris. Il échoue deux fois au baccalauréat et entre en 1862 comme manutentionnaire aux éditions Hachette où il devient bientôt chef de publicité.

Romancier :

Il quitte l’édition et devient critique littéraire et journaliste politique, il fréquente de grands peintres comme Monet ou encore Cézanne. ‘’Thérèse Raquin ‘’ sera le premier roman qu’il publiera en 1867, pour son premier roman il décidera de parler d’un crime passionnel. Par la suite il décida de créer un projet qui sera une série romanesque, retraçant l’histoire d’une famille touchée par une hérédité alcoolique depuis plusieurs générations. Cette œuvre comporte 20 parties entre 1871 et 1893 dont Germinal (en 1885). Cette œuvre intitulée ‘’les Rougon-Macquart, Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire’’.

Vie privée :
En 1864 il rencontre Eléonore Alexandrine Meley, en 1870 il l’épouse. En 1878 il décide d’acheter une maison dans le quartier de Batignolles. Le couple n’a jamais eu d’enfants. En 1888 Jeanne Rozerot se met au service de la famille Zola.


De quoi s'est-il inspiré pour écrire "Germinal " ?

Il s’inspire principalement des livres suivants :

-La Vie souterraine (1867) de Louis-Laurent Simonin
-Le Bassin houiller de Valenciennes par Dormoy
-De l’ouvrage d’un médecin belge, H. Boens-Boisseau : Maladies, accidents et difformités des houilleurs
-Il consulte aussi la Gazette des Tribunaux où il trouve publiés des récits de grèves dans les comptes-rendus d’audience des procès intentés aux responsables syndicaux.

Démarche créative :

Il adapte les informations recueillies afin de mieux les insérer dans la trame narrative ; on trouve ainsi quelques inexactitudes dans le roman. Par exemple, la Première Internationale, créée effectivement en 1864, ne compte en 1866 que 500 adhérents.

Sur le terrain :
Le 19 février 1884, une grève importante a lieu à Anzin, Zola se rend sur place. Il descend dans les galeries et les puits, il visite les habitations des mineurs. Il observe tout ce qu’il voit et prend de nombreuses notes qu’il consigne dans un dossier intitulé : « Mes notes sur Anzin ».


Similitudes et différences :

Beaucoup d’éléments du livre sont fidèles à la réalité comme :

- que ce soit dans le Sud ou dans le Nord, les mineurs ont les mêmes conditions de travail, dangereuses et pénibles
- les postes de travail sont les mêmes : maître porion, porion, haveur, herscheur, galibot, chargeur ou encore palefrenier…
- les salaires sont quasiment les mêmes, mais cela dépend des compagnies minières.

Cependant, il y une différence comme :
-l’extraction du charbon en effet, dans le Nord, sous terre on peut retrouver de grandes couches de charbon alors que dans le Sud le charbon est dispersé.

Sources

Germinal, Emile Zola aux éditions Hatier

Site qui nous a bien aidé

Zola à Alès

Les mines dans l'art

Dans la littérature

Dans la peinture

Dans l'art urbain

Les mines à travers les peintures de Pierre Chapon

Sarah Gauthier, Anaïs Sitko et Justine Codemo

Biographie

Oeuvres

Sources

PAB

Musée du Colombier rue Mayodon – 30100 Alès T. 04 66 86 30 40 – museeducolombier@alesagglo.fr www.ales.fr Facebook : MuséeColombier Alès

La famille Chapon, que nous remercions !!!

PAB; Musée du Colombier rue Mayodon – 30100 Alès T. 04 66 86 30 40 – museeducolombier@alesagglo.fr www.ales.fr Facebook : MuséeColombier Alès
Beaucoup d'informations viennent de la famille de Pierre Chapon, nous les remercions infiniment pour leur coopération. Nous remercions aussi le musée du Colombier et du PAB

Pierre Chapon

1920

Naissance de Pierre Chapon le 29 Août à St Jean du Pin.

1937

Il devient mineur de jour.

1938

Il devient employé administratif aux Houillères.

1946

« L’art à la mine » promeut la valorisation des activités artistiques des mineurs.

1963

Il est élu vice-président de l'art Cévenol.

1991

Création de l’association « arts vivants en Languedoc ».

1942

Il devient mineur de fond et c'est à cette époque qu'il commence son travail sur la peinture et la lumière.

1973

Il acquiert sa maison atelier à St Raby mais il fut quand même très présent dans son village natal. (St Jean du Pin)

2010

Mort de Pierre Chapon. Il restera toujours très présent dans le souvenir des pininques.

1986

Il est le parain de l'exposition d'arts à St Jean du Pin aux côtés de Dedée Maubernard, créatrice de l'expo.

Texte

Menu

Né an 1920 à Saint Jean du Pin. Il est petit fils de mineur, son grand-père est mort pris sous un éboulement aux Mines de Rochebelle en 1907. Lui-même est mineur de jour à partir de 1937. Il se fait rapidement repérer pour ses initiatives, il devient employé administratif aux Houillères en 1938. Il pratique le dessin depuis qu’il est tout petit en autodidacte. Il a grandi dans une famille disposée à la création, son père est ébéniste et sa mère s’adonne à la musique. Il pratique la peinture à la gouache et l’aquarelle en parallèle de son travail à la mine. L’année où il est mineur de fond le marque particulièrement c’est le début de sa quête de couleur et de lumière. Reconnu comme le peintre des Cévennes, dont il fait le portrait, tout en utilisant une figuration classique, épure les formes et produit des tableaux glissant vers une naturelle abstraction. Il peint suivant son ressenti sur le vif. Très apprécié par les habitants des Cévennes, il monte plusieurs associations d’artistes pour mettre en avant les peintres locaux ou de la mine :
-1946 « L’art à la mine » promeut la valorisation des activités artistiques des mineurs
- 1964 vice président de « l’art cévenol »
- 1991 : création de l’association « arts vivants en Languedoc »
Il expose au Salon des Indépendants à Paris dans les années 1950 à plusieurs reprises.
En 1978 il ouvre son atelier de l’Ermitage où il travaille et reçoit clients et amis et y organise des expositions. Il se consacra entièrement à la peinture en 1978 lorsqu’il prend sa retraite et présente ses œuvres dans de nombreuses galeries et musées. Il reçoit de nombreux prix.

À l'occasion de la Sainte Barbe, le musée du Colombier met à l'honneur les oeuvres de Pierre Chapon données à la ville d'Alès en 2006, ensemble unique qui retrace l'histoire minière particulièrement dans le bassin alésien.

Ses peintures témoignent des tâches, des lieux, des machines mais aussi de cette sociabilité si particulière aux mines. La cinquantaine de tableaux salue la mémoire de ceux dont le métier était fait "de fraternité, de courage et d'abnégation".

À partir de l’an 2000, à l’âge de 80 ans, il se lance dans un grand projet de 120 toiles sur le thème de la mine. Ce travail de trois années est le fruit de nombreuses recherches tirées de documents et de sa propre expérience consignée en croquis. Par ce témoignage historique et artistique, Pierre Chapon montre l’évolution de la vie et du travail des mineurs à travers le XXe siècle à Alès et plus largement en France

Source : PAB; Musée du Colombier rue Mayodon – 30100 Alès T. 04 66 86 30 40 – museeducolombier@alesagglo.fr www.ales.fr Facebook : MuséeColombier Alès

Frise

Menu

Oeuvres

Menu

Fête de la Sainte Barbe

Le convoi de bennes chargées de charbon

Portrait de mineur

Boisage en galerie

La grève unitaire de 1962

Coup de grisou à la mine de Saint Martin de Valgalgues dans les années 60

L'écurie de chevaux dans la mine

Les mines dans l'art

Dans la littérature

Dans la peinture

Dans l'art urbain

Les monuments urbains en lien avec les mines

Raphael Romain Martin.b Ulysse

Le rond point du mineur

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Le rond point du mineur est un rond point en honneur aux mineurs d'Alès.

La statue a été créée en 1995 par le sculpteur Raymond Roux.



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Carreau de Ladrecht à Saint Martin de Valgalgues au

nord d'Alès

Chevalement du puits Fontanes

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Témoignages

Robert Louis

Marcel

Mr Dardalhon

Interview de Mr Dardalhon, mon grand-père

Nous avons décidé d'interviewer mon grand-pere car il est un cas spécial : il est rentre dans la mine a seulement 18ans.

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INTRODUCTION HERE

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Etait-il vraiment spécial ?


par Celia Dardalhon et Lucie Servant-Roumey

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-Quel était exactement votre métier dans la mine ?

-Je retirais le charbon ou parfois je huilais les machines.

-A quelle periode étiez vous mineur ?
-J’étaiS mineur de 1963 à 1967.

-Combien de temps avez-vous été mineur ?
-J’ai été mineur pendant 4 ans.

-Est-ce que ce métier était dur ?
-Oui il L'était !! surtout que j’avais seulement 18 ans.

-Dans quelle mine avez vous travaillé ?
- Je travaillais dans la mine de Saint-Florent sur Auzonnet.

- Combien étiez vous à peu près dans la mine ?
-Je ne sais pas exactement, mais, il y avait du monde de partout.



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NOUS AVONS COMMENCE PAR LUI POSER DES QUESTIONS SUR LA MINE EN GENERAL

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Mettre un jeu de couleurs pour rendre la lecture + facile ?


PUIS NOUS AVONS UN PEU ete PLUS PRECISEs

-Il y avait 3 postes le premier était de 6h à 12h, moi j’étais au premier poste. Le second était de 13h à 19h ; et le dernier était de 20h à 5h.

-Que faisiez vous pendant le temps de votre pause ?
-Pendant la pause on mangeait le cabas que nous avions préparé au préalable.

-Quels outils utilisiez vous ?
-Pour travailler j’utilisais un pic, et une pelle.

-Y avait-il beaucoup de femmes ?
-Non elles étaient une vingtaine, la plupart étaient veuves et devaient travailler pour leurs enfants.

- A quel âge avez-vous arrêté le métier de mineur ?
-J’ai arrêté la mine à 22 ans car après j’ai trouvé un travail moins compliqué.

- Etes-vous sorti avec des séquelles ?
-Non car je n’y suis pas resté longtemps, mais mon père lui y a fait toute sa carrière.

-Quels étaient vos horaires ?


- Avez-vous vu beaucoup votre famille pendant votre période de mineur ?
-Oui car j’étais au premier poste je rentrais à midi

-Combien de temps par jour restiez-vous dans la mine ?
-Je restais 6h par jour dans la mine.

-Y avait-il des animaux dans la mine ?
-Non, à mon époque, il n’y en avait plus

-Combien de kg de charbon par jour, remontiez vous de la mine ?
-Je ne sais pas, mais je pense que ça se comptait en tonnes car la mine tournait 24h sur 24.

fin

est. 2019

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Témoignages

Robert Louis

Marcel

Mr Dardalhon

Marcel

1928 - 1999

Mineur en Cévennes

Présenté par Judith Broche

Né le 12 octobre 1928 à Branoux. Il est le fils de Paul, mineur, et Fernande, et est le cinquième d’une fratrie de 7 enfants.

Il a eu son certificat d’étude primaire (certificat marquant la fin de l’école obligatoire) en juin 1942, soit à 14 ans.

Entré à la mine à l'âge de 14 ans

Il entre ensuite à la mine en octobre 1942. Il est embauché par Le Groupe Centre des Houillères du Bassin des Cévennes, où il fera toute sa carrière. La durée de travail du mineur est alors légalement de 40 heures par semaine, mais elle peut être augmentée. Le salaire des enfants est en fonction de leur âge.

Vie professionnelle

On suit une partie de l’évolution de sa carrière grâce aux procès-verbaux d’enquête des accidents du travail.

Il obtient son certificat d’aptitude professionnelle pour la profession de « mineur » en 1948, à l’âge de 20 ans. Il habite alors au camp des Nonnes à Branoux, là où il est né.


Il est ouvrier de fond et exerce la fonction de piqueur.

6 mois après l’obtention de son certificat d’aptitude professionnelle, il est victime d’un accident du travail. Sa mission était d’abattre le charbon. Il reçoit un bloc sur sa jambe et se casse le fémur et le métacarpien du pouce gauche. Il est longuement hospitalisé. Il reprend le travail (il conduit temporairement une pompe) 9 mois plus tard.


Il travaille à la Mine Ravin à Trescol. En janvier 1951, soit 2 ans après. Son travail du jour était « taille et abattage ». Alors qu’il terminait la pause d’un cadre de boisage sur son chantier, une pierre s’est détachée brusquement du parement et est tombée sur son pied droit. Il a une fracture. Il reprend un mois plus tard au même poste.


Son 3e accident du travail a lieu en mai 1952. Cette fois-ci à la mine Roux à la Grande-Combe à la taille Pilhouse travaillant toujours à l’abattage du charbon. Il est en train d’abattre le charbon avec un marteau-piqueur quand une motte de charbon se détache du toit et lui tombe sur la main droite. Il se la fracture. Il reprend 3 semaines après au même poste.


En octobre 1953, il se fait coincer la main droite entre une motte de charbon et une berline (une petit-wagon) alors qu’il la chargeait. Il se casse le petit doigt. Il reprend un mois plus tard.


En 1957, au puit de Trescol, taille 109, alors qu’il faisait la place pour un cadre de boisage avec un marteau-piqueur, un morceau du toit lui tombe sur la main. Il se fracture l’index avec un arrachement du tendon.

Vie personnelle

Il se marie en fin 1951 avec Henriette, devient père de famille en 1952 (naissance de Jean-Luc) et aménage aux Cités Neuves à Trescol à La Grand-Combe en 1953.

Les Cités Neuves sont deux immeubles qui se font face, avec l’eau courante, des toilettes à l’intérieur des logements, l’électricité, et le poêle à charbon dans chaque logement, soit très moderne pour l’époque.


Changement de fonction

Il change de travail en 1961, où il obtient le Certificat d’Aptitude au Minage. Il va donc ouvrir les galeries. C’est une fonction bien plus technique.

Il n’y aura plus d’accident de travail à partir de cette évolution de carrière.

Ainsi, au fur et à mesure de sa carrière, il gravit les échelons professionnels d’ouvrier de fond.

Retraite et silicose

Il prend sa retraire en mai 1979, à 51 ans. Il aura travaillé 36 ans, 6 mois et 4 jours.


Il sera atteint de silicose, maladie courante chez les mineurs.

Comme avantage d’avoir été mineur, il peut bénéficier de soins (comme des soins thermaux) pour cette « maladie professionnelle » et ses rhumatismes liés à ses fractures.


+info

En décembre 1971, il reçoit la Médaille d’argent des Mines.



Les mineurs avaient de nombreux avantages à faire ce métier difficile :

- Ils ont des congés payés et des retraites

- Ils bénéficient d’une sécurité sociale (qui sert notamment pour leurs blessures ou pour la silicose)

Concernant les logements la compagnie des mines fera évoluer le confort des habitations avec par exemple la modification de tension pour l’électricité, la connexion au réseau téléphonique ou encore pour Marcel l’installation d’une salle de douche en 1980.

- Le chauffage, autrement dit le charbon, est gratuit.

- Les mineurs mariés sont logés gratuitement dans des maisons modernes lorsqu’ils travaillent, pendant leur retraite, ainsi que pour les veuves de mineurs.

- Les transports de l’habitation jusqu’au lieu de travail sont gratuits.

- Ils sont éduqués, puis instruits dans leurs fonctions pour la mine (jusqu’à l’ingénierie pour les meilleurs)

- Ils sont dispensés de service militaire




Témoignages

Robert Louis

Marcel

Mr Dardalhon

Monsieur ROBERT LOUIS est un ancien mineur de Saint Florent sur Auzonnet âgé de 95 ans. Le 25 Novembre 2020 nous l'avons rencontré pour l'interviewer.

Il nous a également fait visiter la Maison du Mineur à La Grand-Combe, local où est exposé du matériel qu'il utilisait en tant que mineur.


L & G : Monsieur Robert, pourquoi vous appelait-on "les gueules noires" ?

M. Robert : Parce que nous étions très sales !!! Nos visages étaient noirs à la sortie du puits !


Interview réalisé

par Laurine Chapelle et Gianni Ull

L & G : - "A quel âge avez vous commencé à travailler ?

M. Robert : Personnellement j'ai commencé à 17 ans. J'y ai travaillé pendant 31 ans jusqu'à ma retraite.


L & G : Combien de kilos de charbon ramassiez vous par jour ?

M. Robert : On ramassait par longueur de chantier, on attribuait à chaque mineur une veine de 45 cm à 1m70 de haut sur une certaine longueur (200 m environ).


L & G : Quels étaient les avantages d'être mineur ?

M. Robert : Nous avions beaucoup d'avantages, par exemple le charbon gratuit pour nous chauffer, nous avions les logements, les docteurs gratuits ...


L & G : Quels étaient les horaires de travail ?

M. Robert : Les mineurs du fond travaillaient par poste d'environ 8 heures.


L & G : - "Y avait-il des femmes au fonds de la mine?

M. Robert : Non les femmes n'étaient pas au fond, elles étaient au tri des pierres et du charbon à la surface. Par contre il y avait des animaux, des chevaux mais aussi ... des rats !







Mr Robert nous présente les différents types de charbon extraits



L & G : Quelles étaient vos conditions de travail ?

M. Robert : Au fond, c'était compliqué. Il faisait très chaud et c'était un travail très physique.


L & G : Quels outis utilisiez vous ?

M. Robert : J'utilisais comme une grosse perceuse à air comprimé qui brisait le charbon, ensuite, on le ramassait à la pelle pour le mettre sur la toile, (le tapis) qui se déversait dans les wagons.


L & G : Avez-vous eu des accidents ?

M. Robert : Il pouvait y avoir des éboulements. Il fallait faire attention aux craquements des bois. Si le bois craquait, c'était mauvais signe... le tunnel s'affaissait. Je ne l'ai jamais vécu par contre, j'ai perdu un doigt : il a été arraché avec des wagons.

Les outils obligatoires pour descendre dans la mine


L & G : - Et les coups de grisou ?

M. Robert : Je n'en ai jamais connu car une personne faisait des tirs avant que l'on descende. Du coup, cela faisait partir le gaz qui causait les coups de grisou.


L & G : - "Etiez vous bien payé ?

M. Robert : C'était en fonction du poste et du métrage que l'on faisait.

L & G : Qu'est-ce que la Sainte Barbe ?

M. Robert : C'est la fête des mineurs !! Elle est fêtée le 4 décembre. C'est une fête très importante pour les mineurs !

Les différents types de charbon

Tous nos remerciements à M. Robert

Laurine & Gianni

4°B

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