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Toulouse métropole

emploi salarié dans l’ESS sur le territoire en 2019

33 200

+ info

Pour le champs couvert par l’URSSAF, ne comprenant pas les activités agricoles qui dépendent de la MSA. Ce champs représente la grande majorité de l’ESS régionale : près de 70% des établissements employeurs et 84% des effectifs.


Les effectifs de l’ESS au niveau de Toulouse Métropole ont progressé de façon significative tout au long de l’année 2019, en particulier sur le second semestre : respectivement, + 1,3.%, + 1,8 %, + 2,4 % et 2,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés. En un an, l’ESS a ainsi créé un peu plus de 800 emplois (solde créations / suppressions) à l’échelle du territoire et comptait, au 31 décembre, 33 200 salarié.e.s.


emplois ESS en 2019 (solde créations / suppressions)

+ 821

+ info

Pour le champs couvert par l’URSSAF, ne comprenant pas les activités agricoles qui dépendent de la MSA. Ce champs représente la grande majorité de l’ESS régionale : près de 70% des établissements employeurs et 84% des effectifs.


Les effectifs de l’ESS au niveau de Toulouse Métropole ont progressé de façon significative tout au long de l’année 2019, en particulier sur le second semestre : respectivement, + 1,3.%, + 1,8 %, + 2,4 % et 2,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés. En un an, l’ESS a ainsi créé un peu plus de 800 emplois (solde créations / suppressions) à l’échelle du territoire et comptait, au 31 décembre, 33 200 salarié.e.s.

établissements employeurs de l'ESS

2 600

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Pour le champs couvert par l’URSSAF, ne comprenant pas les activités agricoles qui dépendent de la MSA. Ce champs représente la grande majorité de l’ESS régionale : près de 70% des établissements employeurs et 84% des effectifs.


Prolongeant une tendance observée depuis le début 2016, le nombre d’établissements employeurs de l’ESS a reculé tout au long de l’année 2019 : respectivement, - 1,5 %, - 0,7 %, - 0,5 % et - 0,8 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés, soit la perte de 20 unités (solde fermetures / ouvertures). Au 31 décembre, on dénombrait près de 2 600 établissements employeurs de l’ESS sur le territoire de Toulouse Métropole. Dans le reste de l’économie privée, en revanche, le nombre d’établissements employeurs a augmenté sans discontinuer en 2019, comme il le fait depuis trois ans.

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Les effectifs de l’ESS au niveau de Toulouse Métropole ont progressé de façon significative tout au long de l’année 2019, en particulier sur le second semestre.

L'Economie Sociale et Solidaire

Une croissance significative de l’emploi associatif



L’emploi dans les associations a connu des évolutions très comparables à celles de l’ESS dans son ensemble : une croissance significative sur 2019, plus marquée au second semestre qu’au premier, faisant suite à deux années durant lesquelles, au travers de mouvements de faible amplitude, il était demeuré assez stable (hormis, là encore, une progression assez sensible déjà en toute fin 2018). En un an, les associations ont ainsi créé 700 emplois et comptaient, au 31 décembre, plus de 27 000 salarié.e.s au niveau de Toulouse Métropole.

Cette similitude est tout à fait logique, dans la mesure où les associations représentent, de loin, la principale composante de l’ESS (près de 82 % de ses effectifs au 31/12/2019 sur le territoire, pour le périmètre couvert par l’Urssaf) : leurs évolutions déterminent donc, pour une large part, celles que connaît ce champ économique dans son ensemble.

A l’image, là aussi, de ce qui a été observé pour l’ESS dans sa globalité, le nombre d’associations a diminué de façon continue en 2019, ce qui représente la disparition de 13 établissements. Au 31 décembre 2019, on dénombrait ainsi près de 2 170 établissements employeurs associatifs au niveau de Toulouse Métropole. Ce recul s’inscrit dans le prolongement d’un mouvement continu de baisse observé depuis le début 2016.

Tendances selon les composantes juridiques de l'ESS

+ INFO

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Conjoncture ESS

Une légère hausse des effectifs dans les coopératives

Les coopératives ont vu leurs effectifs évoluer de manière irrégulière en 2019 : une baisse sensible au 1er trimestre (-1,1 % en glissement annuel), une quasi stabilité au 2ème (- 0,1 %), une progression modérée au 3ème (+ 0,5 %) et une progression significative au 4ème (+ 1,9 %). Au total, en un an, cette composante a créé près de 70 emplois et comptait, au 31 décembre, un peu moins de 3 630 salarié.e.s. Ces mouvements font suite à des évolutions de l’emploi également assez irrégulières : une baisse légère au 4ème trimestre 2018, une quasi stabilité au 3ème trimestre 2018, des hausses trimestrielles assez significatives sur le 1er semestre 2018 et le 2ème semestre 2017, des baisses au 1er semestre 2017, une quasi stabilité au 2ème semestre 2016 et une croissance modérée au 1er semestre 2016.

Dans le prolongement d’une baisse amorcée mi-2016, le nombre de coopératives a diminué de façon significative tout au long de l’année 2019, générant la perte de 5 établissements.composante, dans laquelle on dénombrait, au 31 décembre 2019, près de 1 550 unités.

Une légère baisse des effectifs dans les mutuelles

L’emploi dans les mutuelles a également connu des évolutions hétérogènes en 2019 : des hausses assez significatives aux deux premiers trimestres (respectivement, + 2,3 % et + 1,8 % en glissement annuel), une baisse modérée au 3ème (- 0,5 %) et une baisse plus significative au 4ème (-.1, 8 %). En définitive, cette composante a perdu 30 emplois en un an. Au 31 décembre, on y dénombrait 1 600 salarié.e.s à l’échelle de Toulouse Métropole. Sur la période considérée, si l’on fait abstraction du 1er trimestre 2016 et du court intervalle allant du 4ème trimestre 2018 au 2ème trimestre 2019, les effectifs mutualistes ont toujours enregistré des évolutions négatives en glissement annuel, plus ou moins fortes selon les trimestres.

Les évolutions du nombre d’établissements employeurs ont également été irrégulières et se révèlent assez proches de celles des effectifs : une hausse au 1er trimestre, une stabilité au 2ème et des baisses sensibles aux 3ème et 4ème trimestres. Au total, cette composante a perdu 2 établissements en 2019, de sorte qu'au 31 décembre, on comptait 112 mutuelles sur le territoire.

+ 821

Total

Une progression importante de l’emploi dans les fondations

Les fondations ont vu leurs effectifs progresser de manière significative aux quatre trimestres de l’année 2019 (avec des taux supérieurs ou égal à 10 % ; à relativiser, toutefois, au regard du nombre relativement réduit de salarié.e.s concerné.e.s), de sorte qu’elles ont généré un peu plus de 80 emplois en un an et qu’elles comptaient, au 31 décembre, près de 900 salarié.e.s sur le territoire

Le nombre de fondations est resté stable sur la période, soit 18 établissements employeurs.

Tendances de l'ESS selon les secteurs d'activités

Industrie et construction

Soutien aux entreprises


Sports et loisirs

Action sociale sans hébergement

Hébergement médico-social et social

Arts et spectacles


Activités diverses de services et non-classés

Santé humaine

  • Une croissance plus ou moins importante de l’emploi dans sept secteurs d’activité



L’emploi dans les associations a connu des évolutions très comparables à celles de l’ESS dans son ensemble : une croissance significative sur 2019, plus marquée au second semestre qu’au premier, faisant suite à deux années durant lesquelles, au travers de mouvements de faible amplitude, il était demeuré assez stable (hormis, là encore, une progression assez sensible déjà en toute fin 2018). En un an, les associations ont ainsi créé 700 emplois et comptaient, au 31 décembre, plus de 27 000 salarié.e.s au niveau de Toulouse Métropole.

Cette similitude est tout à fait logique, dans la mesure où les associations représentent, de loin, la principale composante de l’ESS (près de 82 % de ses effectifs au 31/12/2019 sur le territoire, pour le périmètre couvert par l’Urssaf) : leurs évolutions déterminent donc, pour une large part, celles que connaît ce champ économique dans son ensemble.

A l’image, là aussi, de ce qui a été observé pour l’ESS dans sa globalité, le nombre d’associations a diminué de façon continue en 2019, ce qui représente la disparition de 13 établissements. Au 31 décembre 2019, on dénombrait ainsi près de 2 170 établissements employeurs associatifs au niveau de Toulouse Métropole. Ce recul s’inscrit dans le prolongement d’un mouvement continu de baisse observé depuis le début 2016.

  • Une relative stabilité de l’emploi dans quatre secteurs d’activité



L’emploi dans les associations a connu des évolutions très comparables à celles de l’ESS dans son ensemble : une croissance significative sur 2019, plus marquée au second semestre qu’au premier, faisant suite à deux années durant lesquelles, au travers de mouvements de faible amplitude, il était demeuré assez stable (hormis, là encore, une progression assez sensible déjà en toute fin 2018). En un an, les associations ont ainsi créé 700 emplois et comptaient, au 31 décembre, plus de 27 000 salarié.e.s au niveau de Toulouse Métropole.

Cette similitude est tout à fait logique, dans la mesure où les associations représentent, de loin, la principale composante de l’ESS (près de 82 % de ses effectifs au 31/12/2019 sur le territoire, pour le périmètre couvert par l’Urssaf) : leurs évolutions déterminent donc, pour une large part, celles que connaît ce champ économique dans son ensemble.

A l’image, là aussi, de ce qui a été observé pour l’ESS dans sa globalité, le nombre d’associations a diminué de façon continue en 2019, ce qui représente la disparition de 13 établissements. Au 31 décembre 2019, on dénombrait ainsi près de 2 170 établissements employeurs associatifs au niveau de Toulouse Métropole. Ce recul s’inscrit dans le prolongement d’un mouvement continu de baisse observé depuis le début 2016.

Activités financières et d'assurance

Enseignement et formation

Synthèse

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS, l’économie privée hors ESS et l’ensemble de l’économie privée sur Toulouse Métropole (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
ESS
+ 1,3 %+ 1,8 %+ 2,4 %+ 2,5 %+ 821

Privé hors ESS

+ 3,5 %
+ 3,3 %
+ 3,0 %
+ 2,9 %
+ 8 613
Total secteur privé+ 3,3 %+ 3,2%+ 3,0 %
+ 2,8 %+ 9 434


Les effectifs de l’ESS au niveau de Toulouse Métropole ont progressé de façon significative tout au long de l’année 2019, en particulier sur le second semestre : respectivement, + 1,3.%, + 1,8 %, + 2,4 % et 2,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés. En un an, l’ESS a ainsi créé un peu plus de 800 emplois (solde créations / suppressions) à l’échelle du territoire et comptait, au 31 décembre, 33 200 salarié.e.s. Cette croissance marque une nette reprise par rapport à la période 2017-2018, au cours de laquelle les effectifs de l’ESS étaient demeurés plutôt stables, et ce au travers d’évolutions de faible amplitude, à la baisse comme à la hausse (avec déjà, néanmoins, une accélération sensible en toute fin 2018).

L’emploi dans l’ESS a renoué de la sorte avec des taux de progression à peu près équivalents, voire même légèrement supérieurs, à ceux qui étaient les siens en 2016.

A l’échelle régionale, l’emploi dans l’ESS a également connu une reprise en 2019, mais beaucoup moins marquée qu’au niveau du territoire de Toulouse Métropole. Dans le reste de l’économie privée, prolongeant une tendance observée depuis au moins trois ans, l’emploi a progressé localement tout au long de l’année 2019, de façon d’ailleurs sensiblement plus forte que dans l’ESS (surtout au premier semestre).

Les prochaines livraisons de données permettront de prendre la mesure des incidences de la crise sanitaire liée au Covid-19 sur ces évolutions, et s’agissant plus précisément de l’ESS, de voir si elles ne vont pas « tuer dans l’œuf » la reprise constatée en 2019.


L’emploi dans les associations a connu des évolutions très comparables à celles de l’ESS dans son ensemble : une croissance significative sur 2019, plus marquée au second semestre qu’au premier, faisant suite à deux années durant lesquelles, au travers de mouvements de faible amplitude, il était demeuré assez stable (hormis, là encore, une progression assez sensible déjà en toute fin 2018). En un an, les associations ont ainsi créé 700 emplois et comptaient, au 31 décembre, plus de 27 000 salarié.e.s au niveau de Toulouse Métropole.

Cette similitude est tout à fait logique, dans la mesure où les associations représentent, de loin, la principale composante de l’ESS (près de 82 % de ses effectifs au 31/12/2019 sur le territoire, pour le périmètre couvert par l’Urssaf) : leurs évolutions déterminent donc, pour une large part, celles que connaît ce champ économique dans son ensemble.

A l’image, là aussi, de ce qui a été observé pour l’ESS dans sa globalité, le nombre d’associations a diminué de façon continue en 2019, ce qui représente la disparition de 13 établissements. Au 31 décembre 2019, on dénombrait ainsi près de 2 170 établissements employeurs associatifs au niveau de Toulouse Métropole. Ce recul s’inscrit dans le prolongement d’un mouvement continu de baisse observé depuis le début 2016.


Les coopératives ont vu leurs effectifs évoluer de manière irrégulière en 2019 : une baisse sensible au 1er trimestre (-1,1 % en glissement annuel), une quasi stabilité au 2ème (- 0,1 %), une progression modérée au 3ème (+ 0,5 %) et une progression significative au 4ème (+ 1,9 %). Au total, en un an, cette composante a créé près de 70 emplois et comptait, au 31 décembre, un peu moins de 3 630 salarié.e.s. Ces mouvements font suite à des évolutions de l’emploi également assez irrégulières : une baisse légère au 4ème trimestre 2018, une quasi stabilité au 3ème trimestre 2018, des hausses trimestrielles assez significatives sur le 1er semestre 2018 et le 2ème semestre 2017, des baisses au 1er semestre 2017, une quasi stabilité au 2ème semestre 2016 et une croissance modérée au 1er semestre 2016.

Dans le prolongement d’une baisse amorcée mi-2016, le nombre de coopératives a diminué de façon significative tout au long de l’année 2019, générant la perte de 5 établissements.composante, dans laquelle on dénombrait, au 31 décembre 2019, près de 1 550 unités.


L’emploi dans les mutuelles a également connu des évolutions hétérogènes en 2019 : des hausses assez significatives aux deux premiers trimestres (respectivement, + 2,3 % et + 1,8 % en glissement annuel), une baisse modérée au 3ème (- 0,5 %) et une baisse plus significative au 4ème (-.1, 8 %). En définitive, cette composante a perdu 30 emplois en un an. Au 31 décembre, on y dénombrait 1 600 salarié.e.s à l’échelle de Toulouse Métropole. Sur la période considérée, si l’on fait abstraction du 1er trimestre 2016 et du court intervalle allant du 4ème trimestre 2018 au 2ème trimestre 2019, les effectifs mutualistes ont toujours enregistré des évolutions négatives en glissement annuel, plus ou moins fortes selon les trimestres.

Les évolutions du nombre d’établissements employeurs ont également été irrégulières et se révèlent assez proches de celles des effectifs : une hausse au 1er trimestre, une stabilité au 2ème et des baisses sensibles aux 3ème et 4ème trimestres. Au total, cette composante a perdu 2 établissements en 2019, de sorte qu'au 31 décembre, on comptait 112 mutuelles sur le territoire.


Les fondations ont vu leurs effectifs progresser de manière significative aux quatre trimestres de l’année 2019 (avec des taux supérieurs ou égal à 10 % ; à relativiser, toutefois, au regard du nombre relativement réduit de salarié.e.s concerné.e.s), de sorte qu’elles ont généré un peu plus de 80 emplois en un an et qu’elles comptaient, au 31 décembre, près de 900 salarié.e.s sur le territoire

Le nombre de fondations est resté stable sur la période, soit 18 établissements employeurs.


Soutien aux entreprises : après une hausse modérée au 1er trimestre et une hausse plus sensible au 2ème, l’emploi a augmenté fortement (autour de 20 %) aux deux derniers trimestres. Au total, ce secteur a généré près de 290 emplois en un an. Le caractère subit et marqué de cette hausse peut laisser penser qu’elle résulte de la création ou de l’intégration dans le périmètre de l’ESS d’un ou de plusieurs établissements de taille relativement importante (le nombre d’établissements employeurs a d’ailleurs augmenté de 3 unités sur les 3ème et 4ème trimestres 2019).

Industrie et construction : après une légère baisse au 1er trimestre et des hausses modérées aux 2ème et 3ème, l’emploi a connu une forte augmentation au dernier trimestre (10 %). En un an, ce secteur a ainsi créé 24 emplois sur le territoire. Ici encore, cette hausse subite et marquée peut laisser penser qu’elle résulte de la création ou de l’intégration dans le périmètre de l’ESS d’un ou de plusieurs établissement(s) de taille relativement importante (le nombre d’établissements employeurs a d’ailleurs augmenté de 1 unité sur le 4ème trimestre 2019).



Enseignement et formation : les effectifs ont également sensiblement progressé aux quatre trimestres considérés, ce qui a permis à ce secteur de créer près de 80 emplois en un an.


Sport et loisirs : hormis au 1er trimestre, où ils sont restés stables, les effectifs ont progressé de façon significative aux trois trimestres suivants, de sorte que ce secteur a dégagé un solde positif d’environ 160 emplois sur l’année 2019. Cette progression s’inscrit dans le prolongement des hausses observées au cours des trimestres précédents, qui étaient d’ailleurs sensiblement plus marquées.


Hébergement médico-social et social : après avoir sensiblement augmenté au 1er trimestre, l’emploi est resté quasiment stable aux deux trimestres suivants et a, de nouveau, légèrement augmenté au 4ème trimestre. En définitive, ce secteur a dégagé un solde positif de 65 emplois sur l’année 2019.

Action sociale sans hébergement : l’emploi a augmenté sensiblement en glissement annuel à chacun des quatre trimestres de l’année, de sorte que ce secteur a généré un solde positif de 170 emplois en un an. D’une manière générale, ce secteur se caractérise par des évolutions d’assez faibles amplitudes.


Activités diverses de services et non-classés : après une baisse sensible au 1er trimestre, l’emploi est demeuré quasiment stable aux trois trimestres suivants, de sorte que ce « secteur » a généré une trentaine d’emplois en un an.


Arts et spectacles : après avoir sensiblement baissé au 1er trimestre, les effectifs ont légèrement progressé aux trois trimestres suivants. En définitive, ce secteur présente un solde positif d’un peu moins de 20 emplois sur l’année 2019.


Santé humaine : au terme de mouvements irréguliers, une hausse sensible au 1er trimestre, une quasi stabilité au 2ème, une baisse sensible au 3ème et, de nouveau, une quasi stabilité au 4ème, ce secteur a dégagé un solde négatif d’une dizaine d’emplois sur l’année 2019.


Activités financières et d’assurance : après avoir légèrement reculé au 1er trimestre, les effectifs sont restés quasiment inchangés aux trois trimestres suivants. Au total, ce secteur a perdu une dizaine d’emplois en 2019. Cette stabilisation marque une certaine évolution par rapport aux trimestres précédents, au cours desquels l’emploi enregistrait une tendance baissière, même si celle-ci n’était pas très prononcée. Les prochaines livraisons nous permettront de voir si cette stabilisation perdure, voire si elle est l’amorce d’un changement de tendance durable.