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Pour acheter ce livre vous pouvez vous rendre ou commandezauprès de votre libraire de proximité et en particulier auprès denos libraires partenairesà FrontignanLa Plume Bleue11 Avenue des Vignerons04 67 80 14 01Prose café8 Place de la Vieille Poste04 67 25 62 11https://www.prose-cafe.com/à MontpellierLibrairie La Cavale24 Rue de la Cavalerie04 67 45 26 85https://librairielacavale.coop/à SèteNouvelle Librairie Sétoise7 Rue Alsace Lorraine,04 67 74 43 21www.nouvellelibrairiesetoise.frà ToulouseLibrairie Série B16 rue Sainte-Ursule05 62 27 03 34http://www.librairieserieb.fr/

Né à Issy-les-Moulineaux en 1958, vit dans le Nord puis à Marseille avant de se poser à Orthez, en 2002. Après une carrière de commercial, il se consacre pleinement à l’écriture de romans noirs et à l’animation d’ateliers en milieu scolaire, en prison ou à l’hôpital. Son œuvre a été souvent primée (prix Europolar 2014, prix Cezam Inter-CE 2014, prix Mauvais Genre 2015).

Djebel (Timée, 2008 – Rééd. Jigal Polar, 2013)Sad Sunday (Timée, 2009)Peine maximum (Timée, 2010 – Rééd. Cairn, 2019)Parjures (Jigal Polar, 2012)Beso de la muerte (Jigal Polar, 2013)Trois heures avant l’aube (Jigal Polar, 2014)Hyenae (Jigal Polar, 2015)1,2,3… sommeil ! (Cairn, 2016)Ce pays qu’on assassine (In8, 2017)Dans la douleur du siècle (In8, 2018) / Noir Vezere (Cairn, 2018)Si je cessais de vous écrire (Parole, 2019)Les poupées de Nijar (Au diable vauvert, 2020)JEUNESSEGévaudan, le retour de la Bête (Paul et Mike, 2014)Jack l’Eventreur, le retour (Paul et Mike, 2015)Dans les eaux troubles du Loch Ness (Paul et Mike, 2017)Dans l’ombre de Dracula (Paul et Mike, 2020) - NOUVELLESLes essuie-glaces fatigués rendent les routes incertaines (Eaux fortes, 2011)

Gilles Vincent,Les poupées de Nijar, Au diable vauvertPhotographe du chaos.C’est sa partie depuis plus de vingt ans.Sur la carte, PRESSE en lettres rouges, prénom et nom, Thomas Volner, puis le numéro de la carte, sa date d’expiration. Sur le coin gauche, photo d’identité. N’a jamais vraiment su sourire. Alors, un rictus, des yeux brillants et fixes pour un air sacrément coincé.Rien sur le document n’indique qu’il est aussi photographe de presse indépendant.Sa spécialité, les hommes confrontés au chaos. Celui des tempêtes, des guerres et des déviances ordinaires.Son quotidien, couvrir la violence partout où elle se trouve. Suivre les chaînes d’abattoirs, leurs sols noircis de sang. Ailleurs, tenter d’appréhender le silence des parloirs, photographier, le matin, sous le givre, les promenades emmurées. La violence partout où elle se trouve. Au fond des yeux, aussi, de toutes celles qu’on bat. Sans oublier le sable foulé des migrants, les caves secrètes de Syrie, de Russie ou d’ailleurs. Et, il y a ceux, aussi, à la porte des usines, sonnés comme les nouveaux pantins du monde avec leur lettre de licenciement comme unique mouchoir.Son terrain de jeu, partout où l’homme n’est plus un homme. Là où il perd pied, face au monde qui s’écroule, face aux autres. Face à lui-même. Par la photographie, établir la liste sans fin du théâtre de la noirceur humaine.