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OCCITANIE

emploi salarié dans l’ESS en Occitanie en 2019

180 200

+ info

Pour le champs couvert par l’URSSAF, ne comprenant pas les activités agricoles qui dépendent de la MSA. Ce champs représente la grande majorité de l’ESS régionale : près de 70% des établissements employeurs et 84% des effectifs.


Les effectifs de l’ESS en Occitanie ont progressé de façon modérée mais ininterrompue tout au long de l’année 2019, avec des taux de croissance de plus en plus significatifs au fur et à mesure des trimestres : + 0,2 % au 1er, + 0,5.% au 2ème comme au 3ème, + 0,7 % au 4ème, chaque fois en glissement annuel. Au total, l’ESS a ainsi généré un peu plus de 1 300 emplois (solde créations / suppressions) en un an et comptait, au 31 décembre 2019, près de 180.200 salarié.e.s à l’échelle de la région.


emplois ESS en 2019 (solde créations / suppressions)

+ 1302

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Pour le champs couvert par l’URSSAF, ne comprenant pas les activités agricoles qui dépendent de la MSA. Ce champs représente la grande majorité de l’ESS régionale : près de 70% des établissements employeurs et 84% des effectifs.

établissements employeurs de l'ESS

16 000

+ info

Pour le champs couvert par l’URSSAF, ne comprenant pas les activités agricoles qui dépendent de la MSA. Ce champs représente la grande majorité de l’ESS régionale : près de 70% des établissements employeurs et 84% des effectifs.


Le nombre d’établissements employeurs de l’ESS a diminué de manière continue et significative tout au long de l’année 2019 : respectivement, - 2,9 %, - 1,7 %, - 1,0.% et - 1,3 %, chaque fois en glissement annuel, pour les quatre trimestres considérés, soit la perte de près de 210 établissements (solde fermetures / ouvertures).

Au 31 décembre 2019, l’ESS régionale comptait un peu plus de 16 000 établissements employeurs. La discordance qui s’opère ainsi entre l’évolution des effectifs et celle du nombre d’établissements semble révélatrice d’un mouvement global de concentration au sein de l’ESS. Ces baisses font elles-mêmes suite à un recul continu du nombre d’établissements employeurs au sein de l’ESS depuis le début de l’année 2016. Dans le reste de l’économie privée régionale, en revanche, le nombre d’établissements employeurs a progressé de façon modérée aux quatre trimestres considérés, prolongeant une croissance observée depuis maintenant cinq ans.

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Après six trimestres consécutifs de recul (3T17 > 4T18), l’emploi dans l’ESS régionale a connu en 2019 une timide reprise, à laquelle toutes ses composantes juridiques ont contribué.

L'Economie Sociale et Solidaire

Une timide reprise de l’emploi associatif



L’emploi dans les associations a progressé de manière modérée durant toute l’année 2019 (respectivement, +.0,1.%, + 0,3 %, + 0,3 % et + 0,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés), ce qui correspond à la création de 770 emplois en un an (solde créations / suppressions). Au 31 décembre 2019, les associations employaient ainsi environ 150 600 salarié.e.s. Cette croissance est venue interrompre six trimestres consécutifs de baisse, alors qu'auparavant, depuis début 2016, les effectifs avaient plutôt tendance à progresser (avec, déjà, un ralentissement significatif aux deux premiers trimestres 2017). La composante associative semble ainsi sortir, même si c’est de façon timide, d’une période difficile dans laquelle l’avait précipitée, entre autres facteurs, la réduction du nombre des emplois aidés et la refonte de ce dispositif. Le risque, à présent, tient en ce que la crise sanitaire et ses conséquences viennent compromettre cette reprise.

Prolongeant un mouvement continu amorcé depuis le début de l’année 2016, le nombre d’établissements employeurs associatifs a reculé aux quatre trimestres 2019.: respectivement, - 3,4 %, - 2,1 %, -1,3 % et - 1,7 %, chaque fois en glissement annuel, soit la disparition de près de 240 unités. Au 31 décembre 2019, on dénombrait plus de 13 600 associations employeuses en Occitanie. Comme pour l’ESS dans son ensemble, la discordance entre les évolutions de l’emploi et du nombre d’établissements suggère l’existence d’un phénomène de concentration au sein de la composante associative. Ce parallélisme est parfaitement logique, dans la mesure où les associations représentent, de loin, la principale composante de l’ESS : 85 % des établissements employeurs et 84 % de l’emploi au 31 décembre 2019, pour le champ couvert par l’Urssaf.

Tendances selon les composantes juridiques de l'ESS

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Conjoncture ESS

Une croissance significative de l’emploi dans les coopératives


L’emploi dans les coopératives a progressé de manière significative tout au long de l’année 2019, en particulier aux trois derniers trimestres (+ 1,2 %, + 2,8 %, + 2,6 % et + 3,0.%, en glissement annuel). Cette composante a ainsi gagné près de 440 emplois en un an et comptait plus de 15 000 salarié.e.s au 31 décembre 2019. Cette croissance fait suite à une reprise modérée de l’emploi en 2018, qui succédait à un léger « trou d’air » observé au second semestre 2017. L’emploi dans les coopératives renoue de la sorte avec des taux de progression de ses effectifs comparables, voire sensiblement supérieurs, à ceux enregistrés en 2016.


Après avoir reculé de - 0,7 % au 1er trimestre 2019, mouvement qui prolongeait les baisses enregistrées tout au long de l’année 2018, le nombre d’établissements employeurs coopératifs a augmenté aux trois trimestres suivants (respectivement, + 1,1 %, + 2,0 % et + 2,5.%, en glissement annuel). Au total, une quarantaine d’établissements ont vu le jour en un an à l’échelle régionale au sein de cette composante, dans laquelle on dénombrait, au 31 décembre 2019, près de 1 550 unités.

Une légère reprise de l’emploi dans les mutuelles

Sur les deux derniers trimestres de l’année 2019, les effectifs dans les mutuelles ont très légèrement progressé (+ 0,4 % en glissement annuel dans les deux cas), après un deuxième trimestre où ils étaient restés stables. Cette légère progression est venue interrompre un mouvement ininterrompu de baisse de l’emploi observé depuis la fin 2016, qui s'était néanmoins ralenti en toute fin 2018 et au 1er trimestre 2019. En un an, une quarantaine d’emplois ont ainsi été créés au sein de cette composante, qui employait un peu moins de 10 700 salarié.e.s au 31 décembre 2019.

Après avoir progressé de + 1,3 % au 1er trimestre 2019, prolongeant ainsi une tendance haussière amorcée au 2ème trimestre 2017, le nombre d’établissements employeurs mutualistes est demeuré inchangé au 2ème trimestre et a reculé aux 3ème et 4ème trimestres 2019 (respectivement, -.0,9.% et - 1,4 %). En définitive, cette composante a perdu une dizaine d’unités au cours de l’année. Au 31 décembre 2019, elle comptait ainsi 770 établissements en Occitanie.

+1302

Total

Une progression de l’emploi dans les fondations

Tout au long de l’année 2019, l’emploi dans les fondations a progressé de manière assez significative (respectivement, +.1,5 %, + 2,0 %, + 2,3 %, + 1,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés), croissance qui est venue prolonger et accentuer celle amorcée aux deux derniers trimestres 2018. Auparavant, sur 2016-2017, les effectifs au sein de cette composante avaient connu des évolutions plutôt irrégulières. En un an, cette composante a ainsi gagné près de 60 emplois et comptait un peu plus de 3 800 salarié.e.s au 31 décembre 2019.

Le nombre de fondations a sensiblement augmenté au cours de l’année 2019, dégageant un solde positif de 2 établissements employeurs. On dénombrait ainsi 76 fondations en Occitanie au 31 décembre 2019.

Tendances de l'ESS dans les Départements

Tendances de l'ESS selon les secteurs d'activités

Industrie et construction

Soutien aux entreprises


Activités financières et d'assurance

Information et communication

Arts et spectacles

Commerce


Action sociale sans hébergement

Hébergement et restauration


Hébergement médico-social et social

Enseignement et formation

Activités diverses de services et non-classés

Santé humaine

Synthèse


Après six trimestres consécutifs de recul (3T17 > 4T18), l’emploi dans l’ESS régionale a connu en 2019 une timide reprise, à laquelle toutes ses composantes juridiques ont contribué.

La progression des effectifs a été significative au sein de la composante coopérative, ce qui peut être mis en relation avec les hausses de l’emploi enregistrées dans les secteurs, d’une part, de l’industrie et de la construction (où l’on trouve de nombreuses Scop), d’autre part, des activités financières et d’assurance (où l’on trouve les coopératives bancaires).

La croissance des effectifs a également été assez significative dans les fondations, mais leur poids dans le total de l’emploi de l’ESS s’avère réduit (2 %).

En revanche, les effectifs ont progressé très modérément au niveau des mutuelles comme des associations. Ces dernières représentant 84 % du total de l’emploi de l’ESS en région, les évolutions de leurs effectifs déterminent, dans une large mesure, celles que connaît l’emploi dans l’ensemble de ce champ économique.

On constate d’ailleurs que les principaux secteurs d’activité dans lesquels on trouve de nombreuses associations, au premier chef ceux de l’action sociale (action sociale sans hébergement et hébergement médico-social et social), qui concentrent, à eux seuls, la moitié de l’emploi de l’ESS régionale et 60 % de l’emploi de sa composante associative, ont vu leurs effectifs rester plutôt stables en 2019. C’est également le cas pour le secteur, qui possède une taille plus réduite, de l’enseignement et de la formation (8 % de l’emploi ESS et 9,5 % de l’emploi associatif).

Deux autres secteurs, de taille intermédiaire, eux aussi composés quasi exclusivement d’associations, ont enregistré en 2019 une légère progression de leurs effectifs : sport-loisirs (5;% de l’emploi ESS et 6 % de l’emploi associatif) et arts-spectacles (2,5 % de l’emploi ESS et 3 % de l’emploi associatif). Même si elles sont modérées, ces hausses sont intéressantes à souligner, car ces deux secteurs avaient auparavant vu leurs effectifs plutôt se dégrader, en particulier sur la période mi-2017 / fin 2018, probablement en lien avec le baisse du nombre des emplois aidés. Il semble donc que ces secteurs aient commencé à renouveler leur mode de fonctionnement et soient parvenus à conforter quelque peu leur modèle économique.

On notera d’ailleurs que ce renouvellement semble passer par un mouvement de concentration des établissements, particulièrement marqué dans le champ associatif : en 2019, les baisses du nombre d’établissements employeurs ont été surtout significatives dans les secteurs des activités diverses de services et non-classés, du sport-loisirs et des arts-spectacles, qui ont justement pour caractéristique commune d’être composés d’une majorité d’associations de petite taille.

Les prochaines livraisons de données nous permettront de mesurer les effets de la crise sanitaire sur ces secteurs durement impactés par ses conséquences, ce qui pourrait compromettre la timide reprise de l’emploi observée en 2019 dans l’ESS en Occitanie.

L’emploi dans les associations a progressé de manière modérée durant toute l’année 2019 (respectivement, +.0,1.%, + 0,3 %, + 0,3 % et + 0,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés), ce qui correspond à la création de 770 emplois en un an (solde créations / suppressions). Au 31 décembre 2019, les associations employaient ainsi environ 150 600 salarié.e.s. Cette croissance est venue interrompre six trimestres consécutifs de baisse, alors qu'auparavant, depuis début 2016, les effectifs avaient plutôt tendance à progresser (avec, déjà, un ralentissement significatif aux deux premiers trimestres 2017). La composante associative semble ainsi sortir, même si c’est de façon timide, d’une période difficile dans laquelle l’avait précipitée, entre autres facteurs, la réduction du nombre des emplois aidés et la refonte de ce dispositif. Le risque, à présent, tient en ce que la crise sanitaire et ses conséquences viennent compromettre cette reprise.

Prolongeant un mouvement continu amorcé depuis le début de l’année 2016, le nombre d’établissements employeurs associatifs a reculé aux quatre trimestres 2019.: respectivement, - 3,4 %, - 2,1 %, -1,3 % et - 1,7 %, chaque fois en glissement annuel, soit la disparition de près de 240 unités. Au 31 décembre 2019, on dénombrait plus de 13 600 associations employeuses en Occitanie. Comme pour l’ESS dans son ensemble, la discordance entre les évolutions de l’emploi et du nombre d’établissements suggère l’existence d’un phénomène de concentration au sein de la composante associative. Ce parallélisme est parfaitement logique, dans la mesure où les associations représentent, de loin, la principale composante de l’ESS : 85 % des établissements employeurs et 84 % de l’emploi au 31 décembre 2019, pour le champ couvert par l’Urssaf.


L’emploi dans les coopératives a progressé de manière significative tout au long de l’année 2019, en particulier aux trois derniers trimestres (+ 1,2 %, + 2,8 %, + 2,6 % et + 3,0.%, en glissement annuel). Cette composante a ainsi gagné près de 440 emplois en un an et comptait plus de 15 000 salarié.e.s au 31 décembre 2019. Cette croissance fait suite à une reprise modérée de l’emploi en 2018, qui succédait à un léger « trou d’air » observé au second semestre 2017. L’emploi dans les coopératives renoue de la sorte avec des taux de progression de ses effectifs comparables, voire sensiblement supérieurs, à ceux enregistrés en 2016.

Après avoir reculé de - 0,7 % au 1er trimestre 2019, mouvement qui prolongeait les baisses enregistrées tout au long de l’année 2018, le nombre d’établissements employeurs coopératifs a augmenté aux trois trimestres suivants (respectivement, + 1,1 %, + 2,0 % et + 2,5.%, en glissement annuel). Au total, une quarantaine d’établissements ont vu le jour en un an à l’échelle régionale au sein de cette composante, dans laquelle on dénombrait, au 31 décembre 2019, près de 1 550 unités.


Sur les deux derniers trimestres de l’année 2019, les effectifs dans les mutuelles ont très légèrement progressé (+ 0,4 % en glissement annuel dans les deux cas), après un deuxième trimestre où ils étaient restés stables. Cette légère progression est venue interrompre un mouvement ininterrompu de baisse de l’emploi observé depuis la fin 2016, qui s'était néanmoins ralenti en toute fin 2018 et au 1er trimestre 2019. En un an, une quarantaine d’emplois ont ainsi été créés au sein de cette composante, qui employait un peu moins de 10 700 salarié.e.s au 31 décembre 2019.

Après avoir progressé de + 1,3 % au 1er trimestre 2019, prolongeant ainsi une tendance haussière amorcée au 2ème trimestre 2017, le nombre d’établissements employeurs mutualistes est demeuré inchangé au 2ème trimestre et a reculé aux 3ème et 4ème trimestres 2019 (respectivement, -.0,9.% et - 1,4 %). En définitive, cette composante a perdu une dizaine d’unités au cours de l’année. Au 31 décembre 2019, elle comptait ainsi 770 établissements en Occitanie.

Tout au long de l’année 2019, l’emploi dans les fondations a progressé de manière assez significative (respectivement, +.1,5 %, + 2,0 %, + 2,3 %, + 1,5 %, en glissement annuel, aux quatre trimestres considérés), croissance qui est venue prolonger et accentuer celle amorcée aux deux derniers trimestres 2018. Auparavant, sur 2016-2017, les effectifs au sein de cette composante avaient connu des évolutions plutôt irrégulières. En un an, cette composante a ainsi gagné près de 60 emplois et comptait un peu plus de 3 800 salarié.e.s au 31 décembre 2019.

Le nombre de fondations a sensiblement augmenté au cours de l’année 2019, dégageant un solde positif de 2 établissements employeurs. On dénombrait ainsi 76 fondations en Occitanie au 31 décembre 2019.


Soutien aux entreprises : ce secteur a vu ses effectifs progresser de manière continue en 2019, assez modérément au premier semestre et de manière plus significative au second. Un peu plus de 380 emplois y ont ainsi été créés et il comptait environ 7 600 salarié.e.s au 31 décembre. Cette croissance fait suite à des mouvements assez irréguliers.: une croissance plutôt modérée des effectifs en 2018, un recul en 2017, une progression en 2016.


Prolongeant un mouvement ininterrompu observé depuis le début 2017, le nombre d’établissements employeurs a diminué dans ce secteur en 2019, mais de manière de moins en moins marquée au fil des trimestres. Au total, cette évolution correspond à la perte de 6 établissements.

Industrie et construction : les effectifs ont augmenté de façon assez marquée aux quatre trimestres de l’année 2019. Ce secteur a ainsi gagné près de 130 emplois en un an et employait, au 31 décembre, un peu plus de 2 300 salarié.e.s. Cette croissance fait suite à une année 2018 de forte reprise, suite à un net, mais ponctuel, recul au second semestre 2017. Auparavant, depuis le début 2016, les effectifs progressaient de façon plutôt modérée dans ce secteur.


Le nombre d’établissements employeurs a connu des mouvements irréguliers au sein de ce secteur au cours de la période, au terme desquels 2 unités supplémentaires ont vu le jour.

Activités financières et d’assurance : après un 1er trimestre durant lequel ils sont restés quasiment stables, les effectifs ont augmenté de manière significative aux trois derniers trimestres de l’année 2019. Au total, ce secteur a gagné près de 500 emplois en un an et comptait, au 31 décembre, près de 15 200 salarié.e.s. Cette hausse est d’autant plus notable que l’emploi y reculait de façon quasi systématique depuis le début 2016.


Comme pour les effectifs, un changement notable s’est produit en 2019 au niveau du nombre d’établissements employeurs : en diminiution depuis le début 2016, il a progressé aux trois derniers trimestres de l’année, générant un solde positif de plus de 20 unités.

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Gard- 1,8 %
- 0,9 %
- 1,2 %
- 0,5 %
- 87

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Haute-Garonne+ 1,1 %
+ 1,0 %
+ 1,6 %
+ 1,1 %
+ 509

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Gers+ 0,0 %
+ 1,2 %
+ 0,3 %
+ 1,9 %
+ 100

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Hérault+ 1,5 %
+ 2,2 %
+ 3,2 %
+ 2,9 %
+ 979

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Hautes-Pyrénées- 0,1 %
- 0,3 %
- 0,3 %
- 0,8 %
- 47

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Lozère- 0,5 %
- 1,1 %
- 0,3 %
- 0,6 %
- 31

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Hautes-Pyrénées- 0,5 %
- 0,8 %
- 1,5 %
- 0,7 %
- 63

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Pyrénées-Orientales- 1,5 %
- 0,5 %
- 3,0 %
+ 0,9 %
+ 100

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Tarn-et-Garonne- 0,1 %
- 0,1 %
+ 1,0 %
+ 1,2 %
+ 84

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Tarn+ 0,0 %
+ 0,0 %
- 0,1 %
- 0,8 %
- 114

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Ariège- 0,7 %
- 0,6 %
+ 0,4 %
- 1,4 %
- 63

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Aveyron- 1,1 %
- 0,8 %
- 1,8 %
- 1,3 %
- 136

Taux d’évolution en glissement annuel de l’emploi salarié dans l’ESS selon les départements en Occitanie (1T2019 > 4T2019)


1er trimestre 20192ème trimestre 20193ème trimestre 2019
4ème trimestre 2019Solde net des emplois
Aude+ 0,8 %
+ 1,1 %
+ 0,1 %
+ 0,7 %
+ 71

Arts et spectacles : dans le prolongement des baisses quasi systématiques observées depuis le début 2016, les effectifs ont reculé aux deux premiers trimestres de l’année 2019, de façon encore assez marquée au 1er, plus modérément au 2ème. Ils ont en revanche légèrement progressé aux deux derniers trimestres, de sorte que ce secteur a généré environ 70 emplois en un an et comptait, au 31 décembre, un peu plus de 4 400 salarié.e.s. Cette amélioration risque évidemment d’être compromise du fait de la crise sanitaire liée au Covid-19, ce secteur ayant été fortement touché par les conséquences de celle-ci.


Contrairement à l’emploi, le nombre d’établissements employeurs n'a cessé de reculer dans ce secteur, comme il le fait depuis le début 2016, ce qui représente la perte de 40 unités en un an.

Information et communication : au travers de mouvements irréguliers (une stabilité au 1er trimestre, une hausse assez marquée au 2ème, une hausse modérée au 3ème et une hausse de nouveau assez marquée au 4ème), les effectifs ont sensiblement progressé dans ce secteur en 2019 : un peu plus de 30 emplois générés1. Au 31 décembre, on y dénombrait ainsi près de 1 000 salarié.e.s. Cette progression est venue mettre un terme à des baisses quasi systématiques de l’emploi au cours des années 2018 et 2017, après une hausse assez significative en 2016.


Contrairement aux effectifs, le nombre d’établissements employeurs a diminué en 2019, comme il le fait depuis fin 2016. Au vu de la petitesse du secteur, ceci correspond à la disparition de « seulement » 2 unités.

Commerce : les effectifs ont progressé en 2019, mais de façon de plus en plus modérée au fil des trimestres. Une dizaine d’emplois ont ainsi été créés dans ce secteur en un an. Au 31 décembre, on y dénombrait près de 1 700 salarié.e.s. Cette faible croissance marque un ralentissement par rapport aux progressions plus significatives observées auparavant, et ce, depuis mi-2016.


Dans le prolongement des hausses enregistrées depuis, là encore, mi-2016, le nombre d’établissements employeurs a progressé tout au long de l’année 2019, de manière d’ailleurs sensiblement plus forte que l’emploi. 4 établissements supplémentaires ont ainsi vu le jour en un an.

Hébergement et restauration : alors même que les effectifs ont progressé assez significativement aux trois premiers trimestres de l’année 2019, avant de se stabiliser au 4ème, ce secteur a dégagé un solde positif de seulement 5 emplois en 2019 et comptait, au 31 décembre, un peu moins de 1.800 salarié.e.s. Cette stabilité fait suite à des mouvements assez irréguliers : des baisses trimestrielles souvent assez significatives en 2018 et au second semestre 2017, une majorité de hausses trimestrielles modérées au 1er semestre 2017 et en 2016.


Le nombre d’établissements employeurs a progressé au 1er trimestre 2019, avant de se stabiliser aux 2ème et 3ème trimestres, et de recommencer à croître, de façon assez marquée, au 4ème. Au total, une dizaine d’unités ont vu le jour en 2019 dans ce secteur. Cette croissance marque un net changement, puisque le nombre d’établissements y diminuait sans discontinuer depuis le début 2016.


Action sociale sans hébergement : les effectifs ont légèrement progressé tout au long de l’année 2019, ce qui correspond à une augmentation d’un peu moins de 300 emplois2. Au 31 décembre, ce secteur employait ainsi près de 47 000 salarié.e.s. Cette croissance modérée fait suite à deux années successives de recul, également modéré. D’une manière générale, il apparaît donc que les mouvements observés au niveau de ce secteur, à la hausse comme à la baisse, présentent une faible amplitude.


Au travers d’évolutions de faible ampleur, le nombre d’établissements employeurs a diminué d’un peu moins de 10 unités dans ce secteur en 2019.

Hébergement médico-social et social : les effectifs ont légèrement progressé au 1er trimestre 2019, avant de se stabiliser aux trois trimestres suivants. Un peu plus de 90 emplois ont ainsi été créés en un an au sein de ce secteur, dans lequel on dénombrait, au 31 décembre, près de 43 800 salarié.e.s. Cette quasi stabilité fait elle-même suite à des évolutions de faible amplitude : une hausse modérée au 4ème trimestre 2018, une quasi stabilité des effectifs entre le 3ème trimestre 2018 et le 4ème trimestre 2017, une légère tendance haussière entre ce dernier et le début 2016.


Le nombre d’établissements employeurs est resté quasiment inchangé aux deux premiers trimestres 2019 et a légèrement progressé aux deux derniers. En un an, un dizaine d’établissements ont ainsi vu le jour dans ce secteur, où leur nombre croît sans discontinuer, mais de manière plutôt modérée, depuis le début 2016.


Activités diverses de services et non-classés : les effectifs ont baissé aux quatre trimestres 2019, générant la perte d’un peu plus de 200 emplois, de sorte que ce « secteur » employait, au 31 décembre, environ 18 200 salarié.e.s. Ce recul s’inscrit dans le prolongement de celui enregistré en 2018, tandis que les effectifs avaient plutôt tendance à croître en 2017 et 2016, au travers de mouvements assez irréguliers.


Prolongeant une baisse ininterrompue amorcée début 2016, le nombre d’établissements employeurs a reculé de façon significative aux quatre trimestres de l’année 2019, ce qui correspond à la disparition d’un peu plus de 100 unités en un an.

Enseignement et formation : les effectifs ont légèrement baissé au 1er semestre 2019 et sont restés quasiment inchangés au second semestre, le tout correspondant à un solde positif de moins d’une dizaine d’emplois en un an. Au 31 décembre, ce secteur comptait 14 300 salarié.e.s. Cette stabilité fait suite à des mouvements irréguliers : une tendance haussière modérée en 2018, des baisses trimestrielles assez significatives en 2017, des hausses trimestrielles fortes en 2016.


Prolongeant un mouvement ininterrompu amorcé début 2017, le nombre d’établissements employeurs a reculé dans ce secteur en 2019, ce qui correspond à la perte d’une quarantaine d’unités en un an.

Santé humaine : comme ils le font sans discontinuer depuis le 2ème trimestre 2016, les effectifs ont baissé aux quatre trimestres 2019, ce qui représente la perte de près de 160 emplois en un an. Au 31 décembre, ce secteur comptait ainsi près de 14 000 salarié.e.s.


A l’image des effectifs, le nombre d’établissements employeurs a reculé tout au long de l’année 2019, dans le prolongement des baisses observées depuis le début 2016. En un an, ce secteur a ainsi perdu une trentaine d’établissements.