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Ce que voient les élèves A2 et B1 de français de Balaguer de leur fenêtre pendant le confinement...

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Vu de ma fenêtre...

De la fenêtre de ma maison, je vois la cour d’école vide et silencieuse de ma ville, une cour d’école qui à midi était pleine d'enfants jouant, c'est étrange de ne pas entendre les enfants pendant que je fais à manger. De la fenêtre de ma maison, je vois la rue vide, une rue généralement très fréquentée, de la fenêtre de ma maison, je vois les oiseaux, les pigeons volent sans crainte, debout sur une branche d'arbre. De la fenêtre de ma maison j'imagine un retour à la normalité, une normalité qui je pense ne sera plus comme avant.

Ces jours de confinement je suis la plupart du jour dans ma terrasse car ma terrasse est spacieuse et j'ai une vue très belle de Balaguer. Au début de tout ça je faisais mes devoirs sur la terrasse mais c'était très difficile car je me distrayais facilement. Je regardais à toute heure les personnes qui étaient sur le pont et aussi le fleuve .
Après ça j'ai décidé de faire mes devoirs dans ma chambre.

Je vous écris un peu plus tard mais aujourd'hui j'ai regardé par la fenêtre et je suis content.
Après un mois, j'ai vu un enfant se promener dans la rue avec son père. C'est bizarre!
Comment on peut s'habituer facilement à l'anomalie?
Je pense qu'on doit rester dans cette situation pendant des années et on y s' habitue.
Jusqu'au point de trouver bizarre qu'un enfant se promène dans la rue.
J'avais l'impresion de rencontrer un extraterrestre.

Je vois une montagne avec des arbres verts de ma fenêtre. Pendant la semaine, je vois les gens qui vont à la boulangerie pour acheter du pain. Mes amies vont promener des chiens et nous ne pouvons pas passer du temps ensemble. Il n’y a pas d'enfants qui jouent et ma rue est très tranquille, comme toujours. Je sors sur le balcon toujours, mais avant le confinement aussi et j’aime voir la nature. Je pense qu’il y a plus d’oiseaux qu’avant !

Ces semaines, quand je regarde par la fenêtre, je vois un nouveau paysage. En fait, autrefois je n'étais pas à la maison pendant la journée, et depuis 5 ans que j'y habite, je n'ai jamais remarqué ce qui se passait dehors dans la rue. De temps en temps, quelqu'un marche avec son chien, mais rarement. Uniquement, une colombe me visite chaque matin et me montre ses ailes, et sa liberté.

De la fenêtre de ma maison chaque jour, je peux voir les voisins du quartier promener leurs chiens dans le champ devant chez moi.
Si je regarde vers la droite, je peux voir l'école «La Noguera», une école primaire complètement vide. École qui a toujours eu le mouvement des enfants avec leurs parents, avant je pouvais voir le bonheur et l'innocence et maintenant vous ne pouvez voir qu'un simple bâtiment vide.

Ce que je voyais de la fenêtre de ma cuisine était très jolie: une grande maison merveilleuse. Elle était blanche et rouge, avec les fenêtres en bleu. Autour il y avait un jardin avec des arbres et des fleurs. La maison de mes rêves! À côté du Mercadona, un supermarché. Malheureusement, on l'a détruite pour agrandir le supermarché! Et maintenant nous avons de fort bruit tout le jour... pelleteuses, coups... C'est la vie!

De la fenêtre de ma chambre je vois tous les toits des maisons de mon village. Et les petits oiseaux qui se bagarrent sur les tuiles.
Je vois le petit ermitage de Montalegre qui brille toujours, qu'il fasse beau ou qu'il pleuve. Les différentes tonalités de verts des champs.
Et finalement, je vois le Montsec, comme un mur au loin.

Depuis ma fenêtre je vois la rivière, des arbres verts du printemps, des oiseaux qui chantent chaque matin et je vois aussi les églises de Balaguer. L’église préférée que je vois c´est Santa Maria avec ses grands murs et ses pierres antiques.

J´aime beaucoup ce que je vois depuis ma fenêtre. Je crois que j´ai une vue privilégiée. Chaque matin je sors au balcon où j´ai un petit jardin avec des fleurs de toutes les couleurs que je regarde et je vois qu´elles sont en train de pousser.

J´aime surtout les roses rouges parce qu´elles me rappellent mon père qui est mort l’année dernière. Je crois qu´il serait très content de les voir et de voir aussi des hirondelles qui sont déjà arrivées. Mon père m´avait enseigné à aimer la nature et la terre car il était agriculteur.

Aujourd’hui il pleut et le ciel est gris. J´aime beaucoup la pluie parce que c´est une bonne augure que les champs pousseront et on pourra récolter de meilleurs fruits en juin.

J’habite dans une rue où il y a plusieurs magasins (des boutiques, des magasins d’appareils électroménagers, un magasin de chaussures, un bar, une académie, un centre d’assurances…) et dans cette situation de confinement tous sont fermés, sauf la boulangerie. Je suis désolée en voyant cette situation. Très peu de personnes marchent le matin et presque aucune ne marchent l’après-midi.

Je vois mes voisins qui habitent dans les maisons d’en face chaque jour. Avant je ne les connaissais pas, maintenant je connais leurs habitudes, et je pense que si je les rencontre dans la rue, je saurai qui ils sont.

Je peux voir le début de la rue, et je regarde la montagne et la campagne. Ça me fait de la peine de ne pas apprécier l’éclat du printemps.

De la terrasse de la cuisine je regarde le monument de Santa Maria et les murailles.

J’espère que cette situation changera prochainement, et peu à peu nous sortirons de ce confinement.