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Tour d'horizon

Quelques idées pour terminer l'année...

Afin de vous accompagner dans la reprise de la classe en présentiel, nous vous proposons des projets pluridisciplinaires pour tous les cycles. Vous pourrez les découvrir dans ce document. Des versions imprimables sont également à disposition.Les équipes de Mâcon Nord et de Mâcon Sud

Précisions techniques Ouvrir une nouvelle fenêtre (parfois des mots ou des images) Revenir au sommaire Naviguer sur les différentes pages Faire apparaître tous du projet les liensde la page Version imprimable

PROJETS

CYCLES

Et ailleurs, comment ça se passe?

Vers la 6ème...

Tous cycles

Tous cycles

CM1 - CM2

Apprivoiser les écrans

Cycles 2 et 3

La monstrerie

Dans ma bulle

Tous cycles

Scénarimage

Fake News? Infox?

Cycles 2 et 3

Cycles 2 et 3

CM1 - CM2

Des solidarités

Parcours proposé du cycle 1 au cycle 3Compétences travaillées :- Expérimenter, produire, créer ;- Mettre en œuvre un projet artistique ;- S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité ;- Se repérer, dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art.

La monstrerie

Propositions d'albums

Texte et illustrations de : E. GravelCollection : Album NathanJulie veut un monstre, car tous ses amis en ont un. Elle supplie son père et il finit par accepter. Ils adoptent un bébé monstre, tout doux, tout rouge, qui sent les pieds de pirate : Gus. Julie va s'occuper de son éducation car il y a beaucoup à faire !

Maurice SendakEcole des Loisirs (L')À force de faire bêtise sur bêtise dans son terrible costume de loup, Max s'est retrouvé puni et enfermé dans sa chambre. Mais pas seulement. Voilà ...Recommandé par le ministère de l'Éducation nationale

De Henriette Bichonnier Illustré par PefGallimard JeunesseUn monstre avec des poils partout, poil aux genoux, rêve de manger des enfants, poil aux dents, mais la petit Lucile, poil au nombril, lui en fait voir de toutes les couleurs.Choix de ce texte pour le cycle 3, en raison des jeux de mots.Recommandé par le ministère de l'Éducation nationale dès le cycle 2.

Séance N°1:Activité 1 : Lecture commentée de l’ouvrage (30’)Lecture par l’adulte ou par les élèves.Discussion après lecture:Est-ce qu’on a tous un petit côté “monstrueux”?Est-ce que ces monstres nous font penser à quelqu’unqu’on aime?Quel monstre te ressemble le plus? Pourquoi?Comment l’auteur.e a-t-il.elle dessiné ses monstres.Dresser la liste des "ingrédients" utilisés par l'auteur.e et voir comment il les a "mélangés".Séance N°2:Activité 1:Création.Inventer son propre monstre domestique.Dessine un monstre, ou colle les morceaux pour le fabriquer.("fabrique de monstres" à partir d'images détournées, de découpages et de collages)Élaborer en groupe la liste de qualités et de défauts des monstres.Discussion à visée philosophique : A adapter selon le contexte.«Est-ce que tout le monde a des défauts et des qualités? Est-ce que certains défauts peuvent être aussi des qualités?»«Est-ce qu’un monstre peut avoir des défauts et être tout de même aimable?»« Qui décide de ce qui est une qualité ou un défaut?«Est-ce qu’il y a certains défauts qu’on aime plus que d’autres?»Séance N°3 :Exposé oral ou écrit : Présente ton monstre à la classe.En fin de séquence compiler les textes et les illustrations de monstres pour créer un catalogue de monstres collectif (padlet et affichage)

Séance N°1:Activité 1 : Lecture commentée de l’ouvrage (30’)Lecture par l’adulte ou par les élèves.Discussion après lecture:Est-ce qu’on a tous un petit côté “monstrueux”?Est-ce que ces monstres nous font penser à quelqu’un qu’on aime?Quel monstre te ressemble le plus? Pourquoi?Comment l’auteur.e a-t-il.elle dessiné ses monstres.Dresser la liste des "ingrédients" utilisés par l'auteur.e et voir comment il les a "mélangés".Séance N°2:Activité 1:Création.Inventer son propre monstre domestique.Cycles 2 et 3 : dessine ou écris un texte de présentation de ton monstre, en répondant à ces questions.– Comment s’appelle-t-il?– À quoi ressemble-t-il? (qualificatifs – texte ou propos descriptif – dictée à l’adulte si besoin)– Quelles sont ses activités préférées?– Quels tours veux-tu lui enseigner?– Pourquoi ton enseignant devrait-il te laisser emmener ton monstre à l’école? (texte argumentatif)Élaborer en groupe la liste de qualités et de défauts des monstres.Discussion à visée philosophique : A adapter selon le contexte.«Est-ce que tout le monde a des défauts et des qualités? Est-ce que certains défauts peuvent être aussi des qualités?»«Est-ce qu’un monstre peut avoir des défauts et être tout de même aimable?»«Qui décide de ce qui est une qualité ou un défaut?3« Est-ce qu’il y a certains défauts qu’on aime plus que d’autres? »Séance N°3 :Exposé oral ou écrit : Présente ton monstre à la classe.En fin de séquence compiler les textes et les illustrations de monstres pour créer un catalogue de monstres collectif (padlet et affichage)

Séance N°1:Activité 1 : Lecture commentée de l’ouvrage (30’)Lecture par l’adulte ou par les élèves.Discussion après lecture:Est-ce qu’on a tous un petit côté “monstrueux”?Est-ce que ces monstres nous font penser à quelqu’un qu’on aime?Quel monstre te ressemble le plus? Pourquoi?Comment l’auteur.e a-t-il.elle dessiné ses monstres.Dresser la liste des "ingrédients" utilisés par l'auteur.e et voir comment il les a "mélangés".Séance N°2:Activité 1:Création.Inventer son propre monstre domestique.Cycle 2 et 3 : dessine ou écris un texte de présentation de ton monstre, en répondant à ces questions.– Comment s’appelle-t-il?– À quoi ressemble-t-il? (qualificatifs – texte ou propos descriptif – dictée à l’adulte si besoin)– Quelles sont ses activités préférées?– Quels tours veux-tu lui enseigner?– Pourquoi ton enseignant devrait-il te laisser emmener ton monstre à l’école? (texte argumentatif)Élaborer en groupe la liste de qualités et de défauts des monstres.Discussion à visée philosophique :A adapter selon le contexte.«Est-ce que tout le monde a des défauts et des qualités? Est-ce que certains défauts peuvent être aussi des qualités?»«Est-ce qu’un monstre peut avoir des défauts et être tout de même aimable?»«Qui décide de ce qui est une qualité ou un défaut?3«Est-ce qu’il y a certains défauts qu’on aime plus que d’autres?»Séance N°3 :Exposé oral ou écrit : Présente ton monstre à la classe.En fin de séquence compiler les textes et les illustrations de monstres pour créer un catalogue de monstres collectif (padlet et affichage)

Ressources

La grande braderie des monstres (Elise Gravel) :pour les enfants en panne…

Le monstrueux kit de monstres

Site d'Elise Gravel (Pléthore de monstres, de tout type, des gentils, des bizarres et des méchants)

Bestiaire du Moyen Age à la BNF (cycle 3)

le monstre poilu (livre audio)

Claude Ponti et sa "chozafère" (un album à compléter soi-même, à partir de planches)

Surprise

Encore une surprise...

Et ailleurs, comment ça se passe?

Comment se salue-t-on dans les autres pays ?

Éternue-t-on tous de la même façon ?

Compétences travaillées

Découvrir qu’on ne se salue pas de la même façon partout dans le monde

Les enfants travaillant en distanciel peuvent regarder le diaporama et discuter avec leurs parents. Ils peuvent aussi participer à l’activité d’invention en envoyant une photo/vidéo de leur production qui pourra être ajoutée à la trace collective.

Inventer une nouvelle façon de se saluer (en respectant les gestes barrière)

Séance 1: Découvrir qu’on ne se salue pas de la même façon partout dans le mondePhase 1: les représentations initiales→ Demander aux enfants comment ils se disent bonjour le matin.Faire la bise (1.2.3?) / Serrer la main / Se prendre dans les bras…Et leurs parents? Et leurs enseignants? Et les personnes qu’ils connaissent moins? Et les adultes entre eux?→ Aider les enfants à faire des différences selon l’âge et le «statut» de chacun.→ Noter les propositions pour garder une trace des échanges.Remarquer avec eux les changements qui s’opèrent depuis la nécessité des gestes barrière.→ Demander aux enfants s’ils savent comment on se salue dans les autres pays du monde. Noter les propositions (hypothèses ou connaissances).Phase 2: Découverte→ Expliquer aux enfants qu’ils vont découvrir comment les hommes et les femmes se saluent dans certains pays du monde.DIAPORAMA Libreoffice PowerPoint PDF→ Pour chaque pays, discuter de ce qu’ils voient.Est-ce que ça les surprend? Qu’est-ce qui les étonne?Accepter les commentaires en rappelant qu’il est normal d’être surpris par quelque chose qu’on ne connaît pas mais qu’il est important de ne pas se moquer et d’accepter «l’autre» et ses différences.→ si besoin aider les élèves à observer: y a-t-il contact physique ou pas? Avec le visage? Avec le corps? Avec la parole?→ pour les plus grands montrer ou demander à un élève de montrer le pays concerné sur le planisphère de la classePhase 3: Bilan→ Demander aux élèves ce qu’ils viennent d’apprendre, de découvrir, ce qu’ils vont en retenir.→ Créer un horizon d’attente en leur expliquant quand ils reprendront ce travail et pour quoi faire.

Séance 2: Inventer une nouvelle façon de se saluer (en respectant les gestes barrière)Phase 1: rappel de la séance précédente→ Faire le point sur ce dont les élèves se souviennent.→ Lire les notes prises pendant les discussions.Phase 1bis (pour les plus grands): approfondissement→ présenterl’affichageLangue des signes française→ discuter les signes, la lisibilité des gestesPour aller plus loin, une vidéo pour apprendre à signer bonjour et merci ->Faire remarquer la situation problématique liée au port du masque qui empêche les personnes atteintes de surdité de lire sur les lèvres. Proposer aux enfants de trouver des solutions.Phase 2: création→ Par 2, inventer une nouvelle façon de se dire bonjour tout en respectant les gestes barrière.Le travail en binômes doit se faire en respectant la distanciation sociale. Il est possible de faire cette activité à l’extérieur. Les enfants se placent chacun dans un cerceau à une distance de plus d’un mètre.→ Chaque binôme qui le souhaite peut ensuite montrer sa proposition aux autres.Phase 3: bilanGarder une trace:→ un dessin, une photo ou une vidéo du geste de salutation inventé par le binôme.→ une courte conclusion mettant en avant le fait que même s’il y a des différences, les salutations sont présentes dans le monde entier.

Séance 3: Prolongements→activité Learning Apps : Placer les pays et régions abordés sur un planisphère.L’activité peut se faire seul (tablette ou ordinateur) ou collectivement (VPI).https://learningapps.org/watch?v=pzji7mtfc20→ Lecture d’album:- Dis bonjour (école des loisirs)https://www.ecoledesloisirs.fr/livre/dis-bonjour

Compétences travaillées :Pour tous:Langue orale:→ échanger et réflechir avec les autresEMC:→ respecter les autres, connaître et accepter la diversitéLVE :→ éveiller à la diversité linguistique→ découvrir et identifier quelques grands repères culturelsCycle 3 (les activités spécifiques sont en vert dans la séquence)Géographie :→ découvrir et localiser différents lieux dans le monde et les mettre en relationEMC:→ respecter autrui et accepter les différences (handicap : surdité, langue des signes)

Découvrir et comprendre pourquoi le bruit de l’éternuement n’est pas «atchoum» partout.

Compétences travaillées

Prolongements

Séance 1: Découvrir que le bruit de l’éternuement n’est pas «atchoum» partoutPhase 1: les représentations initiales→ En dehors de la classe, dans un espace ouvert, demander aux enfants volontaires d’imiter un éternuement.→ Comparer, repérer les similitudes («oum» à la fin) et les différences éventuelles pour les enfants parlant une autre langue à la maison.Phase 2: Découverte→ Expliquer aux élèves qu’ils vont maintenant voir des allemands, puis des français, imiter le bruit de l’éternuement.→ Orienter l’écoute sur les sonorités→ Regarder la vidéo franco / allemande→ Recenser les propositions, discuter les différences trouvées. Hatschi / Atchoum→ Observer les sonorités dans d’autres langues avec l’affiche «How to sneeze in ten languages»Phase 3: Hypothèses, discussion, apports scientifiques→ Demander aux enfants s’ils peuvent proposer des explications. Qu’est-ce qui fait qu’on ne fait pas le même bruit? Est-ce que l’éternuement est différent d’un pays à l’autre? Ou est-ce seulement le bruit que l’on fait?→ Noter les hypothèses→ Apporter des éléments scientifiques ou demander aux élèves les plus grands de faire des recherches sur le sujet.Expliquer aux élèves que l’éternuement est naturel chez tous les humains, peu importe son pays ou ses origines.Informations complémentaires pour l’enseignant: l’éternuement est un réflexe incontrôlable et brusque, il concerne tout le monde, en tout lieu et à tout moment.L'éternuement correspond à un mécanisme de défense de l'organisme et permet à chaque individu qui éternue d’expulser du nez des particules, des agents irritants ou des microbes qui pourraient causer une infection (Source : Wikipédia).→ Courte vidéo de #ChezJamy : « Pourquoi ferme-t-on les yeux quand on éternue ?»→Pour aller plus loin :« En éternuant vous pouvez projeter des germes à plus de 8 mètres » Éventuellement aider les enfants à faire le lien avec l’importance des gestes protecteurs.Phase 4: Conclusion, Bilan→ Expliquer que «Atchoum» est la retranscription/l’imitation d’un son. Et que cette imitation va dépendre de la langue d’origine des personnes. Lors d’un éternuement les allemands entendent plus le son «chi», les français entendent plus le son «oum». Le son est reproduit en fonction des sons de sa propre langue.Pour les plus grands définir la notion d’onomatopée.→ Demander aux élèves de reproduire d’autres sons. Les élèves font-ils tous de la même manière? Certains enfants parlant une autre langue imitent-ils certains bruits d’une autre manière?- le bruit des animaux (coq, poule, âne, chien…) des exemples en anglaisici- le bruit de la pluie qui tombe- le bruit des pas sur le gravier...►A travers le monde, les objets et les animaux sont les mêmes mais les gens n’imitent pas les bruits qu’ils font de la même manière. Atchoum/Haschi – Cororico/Coke a doodle do...

Des albums en anglais sur le bruit des animaux :- Cock a moo moo (avec proposition de séquence)-Old Mac Donald had a farm(album + chanson, avec proposition de séquence)-Mr Brown can moo, can you ?

Compétences travaillées :Pour tousLangue orale:→ échanger et réfléchir avec les autresEMC:→ respecter les autres, connaitre et accepter la diversitéLVE :→ éveiller à la diversité linguistique→ découvrir quelques aspects culturels d’une langue vivante étrangèreCycle 2Questionner le monde:→ Reconnaître des comportements favorables à sa santéCycle 3(les activités spécifiques sont en vert dans la séquence)→ Se familiariser avec différentes sources documentaires, apprendre à chercher des informationsSciences et technologie:→ adopter un comportement éthique et responsable : relier des connaissances acquises en sciences à des questions de santé

Lecture et compréhension de l'écrit

Lecture expressive

Ecriture

Etude de la langue

Langage oral

Mathématiques

Anglais

EMC

Arts Plastiques

Autres propositions

•Amener les élèves à lire les nouvelles de manière expressive avec comme projet final des enregistrements qui seront envoyés aux CPC qui centralisent et envoient aux différents professeurs de français du collège de secteur.•Modalités de travail :•Préparer des enregistrements de lecture de nouvelles de PhilippeDelermpour les envoyer aux professeurs de français de son futur collège, une nouvelle pour plusieurs élèves, un passage chacun, surtout pour les plus fragiles.•Une fiche de méthodologie pour apprendre à coder un texte (voir pièce jointe)•Une grille des critères de réussite pour s'auto-évaluer en situation de lecture (voir pièce jointe)Continuité pédagogique : les enregistrements audio de la lecture sont envisageables à l’école comme à la maison.

•Démarche de compréhension à partir d’une nouvelle de PhilippeDelerm, extrait du livre, «C’est bien» :•C’est bien juste avant la rentrée•C’est bien ….Continuité pédagogique : prévoir un enregistrement audio de la lecture par l’enseignant pour les élèves en difficulté de lecture.

•Construire une grille d’analyse des procédés d’écriture en repérant les éléments récurrents :•L’utilisation du présent de l’indicatif pour raconter ce qui est général, habituel,•L’utilisation du pronom personnel «on»,•La récurrence de l’expression, «c’est bien… parce que…»,•La construction de la dernière phrase comme formule de fin de texte, «c’est bien… mais….».•Produire un texte à partir de l’étude d’une des nouvelles de PhilippeDelerm, de la grille d’analyse des procédés d’écriture et d’une grille de critères de réussite :•C’est bien d’être au collège…. parce que…..Continuité pédagogique :écriture à quatre mains en classe virtuellePour l’amélioration des premiers jets, travail collaboratif sur les conseils à apporter à l’amélioration d’un texte.Sur le tableau de la classe virtuelle, proposer l’un des textes, un groupe d’élèves prend connaissance du texte et apporte des remarques pour améliorer l’écriture.

•Grammaire :•Transposer l’une des nouvelles en changeant de personne;•Activités sur le présent de l’indicatif.•Lexique :•Learning Apps sur le vocabulaire en lien avec le collège : associer des mots et des définitions.

•Débat réglé à partir d’un ordre du jour : •Qu’attend-on de moi au collège ? •Réussir son passage en 6ème, ça veut dire quoi ?Continuité pédagogique : en classe virtuelle, constituer des petits groupes, choisir éventuellement un secrétaire pour noter les idées de chacun ou l’enseignant note sur le tableau de la classe virtuelle les idées des élèves.

•Géométrie :•À partir d’une photo des locaux du collège, retrouver des axes de symétrie.•Résolution de problèmes :•Créer un problème à partir d’une image en lien avec le collège (M@thsen-vie);•Travailler sur la pensée algorithmique et séquentielle qui permettra aux élèves de s’approprier plus facilement la démarche de démonstration : travailler sur le codage de déplacement avec Scratch (ou en débranché avec des activités à imprimer ou le jeu de société Planète Code) •L'Heure du Code (activités de codage de déplacements séquentiels en ligne). •Un document CANOPé (activités de déplacement sur un quadrillage sous forme séquentielle).

•Civilisation :•Découverte de la vie d’un collégien de 11 ans en Grande Bretagne à partir d’une vidéo, This is Britain School•Se présenter en tant que futur collégien :•Enregistrement audio en s’appuyant sur la vidéo et le rebrassage du vocabulaire appris en classe pour se présenter•Enregistrement audio•Utilisation de Voki :https://www.voki.com/ Créer des personnages (avatars) dans la langue désirée.

•Travail sur les émotions, le ressenti, le rapport aux autres et, plus généralement sur les différentes problématiques propres à la préadolescence :Pour les ressources vidéo :Graines de citoyenVinz et LouLes Petits CitoyensLes Fondamentaux EMCØFaire une entrée par la vidéo (vidéo d’une situation « anormale»);ØDemander aux élèves leur ressenti;ØCréer le débat sur les ressentis de chacun, sur la «normalité» ou non de la situation;ØElaborer ensemble un scénariode l’après (que faire s’il se passe ça?) si on est victime ou témoin;ØDéterminer quel est le bon comportement, la bonne attitude, le bon positionnement pour éviter ce genre de situation (ne pas être l’auteur de la situation);ØTerminer en élaborant une « loi » du comportement au collège et dans la vie, si possible de façon positive (utiliser « je dois » plutôt que « je ne dois pas »). Ces lois pourraient être regroupées dans un petit guide élaboré au fur et à mesure et que les élèves pourraient emporter avec eux en fin d’année afin de pouvoir s’y référer une fois au collège.•Débat réglé :A partir d’extraits du film, « sur le chemin de l’école », et la Convention internationale des droits de l’enfant, réfléchir sur le droit à l’éducation, l’inégal accès à l’éducation dans le monde, la motivation, la persévérance, la solidarité…Sur le chemin de l'école (bande annonce)DVD disponible à la Médiathèque de Mâcon

•Transformer la façade du collège :•À partir du logiciel Photofiltre•En s’inspirant d’un courant artistique ou d’une technique d’artiste : Street Art, KeithHaring…

•Ecriture :•Imaginer comment sera votre collège du futur en 2050. Dessiner le collège du futur.•Interdisciplinarité :•Rechercher des informations sur le site du collège de secteur.Collège CondorcetCollège SchumanCollège Saint ExupéryCollège PasteurCollège Saint CyrCollège BréartCollège Prud'honCollège Victor Hugo

APPRIVOISERles écrans

(Document élaboré à partir des situations proposées par le site de la Fondation La main à la pâte, dossier « mon cerveau à l’écran, mon cerveau qui apprend »)

Concentration et distraction

Partager son attention

De la perception aux émotions

La perception du temps

Le temps qui passe

Séance 4 : La perception du tempsObjectifs:Réfléchir à la façon dont la durée d’un événement est montrée à l’écran et prendre conscience des manipulations que l’on peut y apporter.Phase 1: Rappel du travail entrepris et phase de découverteRappel du travail entrepris la séance précédente (lecture de la Charte).Demander aux élèves de réfléchir au dernier film ou dessin animé vus ou au dernier jeu vidéo auquel ils ont joué. Est-ce que le temps s’écoule de la même façon dans un film, dans un jeu et dans la réalité?Echange collectif.Phase 2: Phase de rechercheVisionner alors la vidéo sur la germination et la croissance d’une graine de haricot. Un élève chronomètre la durée du film.Demander alors ce qu’il se passe dans le film, réfléchir si le temps de projection correspond à ce qui est montré dans le film. Repérer les indices dans le film pour déterminer le nombre de jours passés.Phase 3: Mise en commun collectiveDéterminer qu’il est possible de condenser une histoire à l’écran en ne montrant que certaines parties. On peut manipuler le temps pour raconter une histoire qui aurait pris trop longtemps pour être observée en vrai.Demander aux élèves comment vérifier que les auteurs de la vidéo ont montré le temps réel de la germination d’une graine de haricot. Les élèves pourront proposer de faire germer une graine de haricot. Réaliser alors cette activité en dessinant chaque jour ce qu’ils observent (les changements) et en comparant la durée de la germination avec ce qui est montré dans le film.Phase 4: Phase de structurationÉlaborationd’une conclusion.Exemple : «Le temps du film, du jeu, n’est pas celui de l’histoire. A l’écran on peut manipuler le temps: on montre en un temps court des histoires qui se passent en plusieurs jours, plusieurs mois ou même plusieurs années. On peut accélérer ou ralentir la vitesse de passage du film, ou même le passer à l’envers comme si on remontait le temps.»Ecrire une recommandation dans la Charte pour bien utiliser les écrans:«Il faut se rappeler que le temps montré dans un film, dans les jeux vidéo, ne correspond pas forcément à celui de la réalité.»

Séance 3 : De la perception aux émotionsObjectifs:Réaliser que les écrans donnent à voir des émotions et en déclenchent en nous.Phase 1: Rappel de ce qui a été appris et phase de découverteRappel du travail entrepris la séance précédente (relecture de la Charte).Demander aux élèves : « Par quels moyens peut-on provoquer des émotions chez quelqu’un? Est-ce que l’observation d’images peut provoquer des émotions ? ».Proposer une vidéo. Repérer les émotions des personnages (agacement, surprise, peur…) et les indices qui ont permis d’identifier ces émotions (expressions des visages, gestes…). Puis évoquer les émotions ressenties en tant que spectateur. Les comparer.Visionner alors la vidéo avec une bande-son « amusante » et une bande-son « inquiétante ». Comparer les émotions ressenties.Remarquer que les écrans peuvent utiliser non seulement l’image, mais aussi la musique et d’une manière générale les sons et le silence pour créer des ambiances et provoquer en nous des émotions.Phase 2: Phase de rechercheL’enseignant répartit la classe en petits groupes et propose un défi : « par groupe, imaginez et écrivez une histoire d’une dizaine de lignes racontant ce qui pourrait se passer après la fin de la vidéo. Voici le défi : vous devez choisir une émotion et essayer de la provoquer chez le spectateur qui regarderait le film produit à partir du scénario que vous avez imaginé. »L’enseignant pourra éventuellement attribuer lui-même une émotion à chaque groupe.Chaque groupe travaille, puis désigne un rapporteur qui lit l’histoire à voix haute. Les autres élèves écoutent, puis décrivent les émotions qu’ils ont pu ressentir en écoutant le scénario proposé par leurs camarades.Phase 3: Mise en commun collectiveChaque groupe présente son travail.Échangeralors sur les émotions ressenties face à un film.Faire apparaître que les enfants réagissent chacun différemment à tel ou tel type de scénario et que cela n’est pas réel. L’enseignant pourra sensibiliser les élèves aux icônesau cinéma, à la télévision, sur les jeux vidéo, qui indiquent à quel âge correspond le film ou le jeu.Phase 4: Phase de structurationÉlaborationd’une conclusion.Exemple : «À l’écran, le scénario, les images, les sons, la musique provoquent en nous des émotions: on pleure, on rit, on a peur... Pourtant on sait, au fond de nous-même, que ce n’est pas vrai.»Ecrire une recommandation dans la Charte pour bien utiliser les écrans:« Même si une histoire (racontée par un film, un jeu vidéo, un livre) nous fait éprouver des émotions, nous ne devons pas oublier que ce n’est pas vrai. »

Séance 5 : Le temps qui passeObjectifs:Faire prendre conscience aux enfants de la notion du temps qui passe, de la différence entre estimer et mesurer une durée.Phase 1: Rappel de ce qui a été appris et phase de découverteRappel du travail entrepris la séance précédente (lecture de la Charte).Annoncer aux élèves qu’ils vont visionner deux vidéos:vidéo 1 etvidéo 2Demander: «A votre avis, combien de temps dure le premier film? Et le second? Lequel est le plus long?Noter les estimations des élèves. Beaucoup penseront que le deuxième film dure plus longtemps. Essayer de comprendre pourquoi.Phase 2: Phase de rechercheProposer un défi aux élèves: «Concevez une expérience pour tester si nous sommes capables d’estimer le temps passé à faire une activité». Réfléchir à un protocole par petits groupes.Par exemple :1) choisir une activité, 2) un premier élève effectue l’activité, 3) un second élève mesure la durée d’exécution sans révéler le résultat, 4) le premier élève donne son estimation du temps qu’il a passé à faire l’activité, 5) cette durée estimée est comparée à la durée mesurée par son camarade.Voici deux exemples d’activités:Pour la réalisation de l’expérience, dans chaque groupe, sont désignés: un élève chargé de faire les mesures au chronomètre et d’écrire les temps relevés, un élève chargé d'accomplir l'activité et d’estimer ensuite le temps qu'il y aura passé. Chaque groupe met en œuvre son protocole et les élèves écrivent les durées estimées et les durées mesurées sur leurs cahiers d’expériences, pour chaque activité choisie.Phase 3: Mise en commun collectiveLes résultats seront mis en commun. Pour le cycle 2, comparer les durées et pour le cycle 3, mesurer l’écart d’estimation.Amener les élèves à réfléchir sur la difficulté d’estimer le temps passé à faire quelque chose.Phase 4: Phase de structurationÉlaborationd’une conclusion.Exemple : «Quand on estime une durée, on risque de se tromper. Lorsque quelque chose nous plaît, nous ne pensons pas au temps qui passe. Au contraire, quelque chose d’ennuyeux semble passer très lentement. Les activités que nous faisons sur les écrans nous plaisent et souvent on ne se rend pas compte du temps qui passe.»Ecrire une recommandation dans la Charte pour bien utiliser les écrans:«Si nous voulons connaître le temps passé à faire quelque chose à l’écran, il faut le mesurer avec un instrument.»Phase 5 : Prolongement possibleCombien de temps est-ce que je passe devant l’écran?L’enseignant peut proposer que chaque élève relève, sur une durée d’une semaine par exemple, le temps qu’il passe devant un écran. Chacun pourra préparer un tableau avec des relevés d’heures de début et de fin devant un écran, puis calculer la durée totale. Les élèves seront eux-mêmes souvent surpris de constater qu’ils passent autant de temps devant l’écran de la télévision ou de l’ordinateur.

Séance 1 : Concentration et distractionObjectifs:- Permettre aux élèves de réfléchir à: - la notion d’attention - la notion de distraction - au fait que l’attention a des limites - au fait que l’on peut « faire attention à son attention ».Phase 1: Phase de découverteDans un premier temps, annoncer aux élèves qu’ils vont regarder une courte vidéo.Donner la consigne suivante : « Vous allez regarder une vidéo qui met en scène deux équipes qui se font des passes de ballons. Vous avez une mission : compter le nombre de passes que se font les joueuses en blanc, et seulement les joueuses en blanc. »Diffuser alors la vidéo. Après le visionnage, demander aux élèves le nombre de passes comptées.Puis, demander s’ils ont remarqué quelque chose d’autre sur la vidéo.Réponse attendue: le passage d’une personne avec un déguisement de gorille.Demander aux élèves pourquoi ils ne l’ont pas vu: lister les hypothèses.Puis, réfléchir à la question: «Comment est-il possible de ne pas remarquer un événement à l’écran?»Faire le lien avec le quotidien (exemple: «quand je joue à un jeu vidéo, je n’entends pas ma sœur qui m’appelle.»…).Phase 2: Phase de rechercheRepérer les facteurs qui peuvent détourner l’attention (mouvement inopiné, bruit…)Disposer les élèves en binôme: l’un lit ou dessine, l’autre tente de le distraire puis ensemble, ils listent les facteurs distrayants.Phase 3: Mise en commun collectiveEngager la discussion sur ce qui a pu distraire les élèves puis faire le lien avec les écrans. Quelles sont les caractéristiques qui attirent notre attention? (Sons forts, lumières intenses, scénario avec du suspense, score à dépasser…)Apport scientifique de l’enseignant (cycle 3) : Les jeux vidéo associent plusieurs facteurs destinés à capter et retenir l’attention de l’utilisateur. Ce sont des jeux nécessitant la participation active d’un ou plusieurs joueurs. Par ailleurs, ils combinent le plus souvent une image en mouvement, des bruitages (parfois des dialogues), de la musique, des couleurs vives et changeantes et un grand nombre d’éléments surprenants, tout en fixant pour le joueur un but ou un score à atteindre, souvent associé à un scénario captivant ou avec du suspense. Les jeux vidéo sont actuellement parmi les meilleurs « capteurs d’attention » dans le monde audiovisuel.Demander aux élèves: « Comment êtes-vous parvenus à rester concentrés?».Phase 4: Phase de structurationÉlaborationd’une conclusion.Exemple: « Nous sommes capables de concentration et de distraction. A l’écran comme dans la réalité, nous sommes capables d’être attentifs, de nous concentrer. Quand on est très concentré, il y a des choses qu’on ne voit pas, qu’on n’entend pas. Notre attention peut être captée par des choses qui attirent nos sens. »Ecrire une recommandation dans la Charte pour bien utiliser les écrans:« Les écrans nous attirent beaucoup, mais il faut savoir qu’ils peuvent nous empêcher d’être attentifs à ce qui se passe autour de nous. »

Séance 2 : Partager son attentionObjectifs :- Permettre aux élèves de réfléchir à: - la difficulté de mener plusieurs tâches en même temps - au fait que l’attention a des limites et que l’on peut « faire attention à son attention ».Phase 1: Rappel de la séance précédente et phase de découverteRappeler la nécessité de faire un effort de concentration pour ne pas se laisser distraire.Poser la question: «Peut-on faire attention à plusieurs choses à la fois?». Echange collectif en argumentant et lister les idées au tableau sans valider (exemple: surveiller les voitures en faisant du vélo, regarder la télévision en faisant les devoirs…).Phase 2: Phase de rechercheProposer trois tâches simples à réaliser. Demander aux élèves comment tester si on peut réussir à faire deux ou trois choses en même temps.Taper un rythme avec une main sur la table;Regarder une image et y trouver un intrus (le T au milieu des L);Ecouter la lecture d’un texte et y compter le nombre de noms de fleurs.Les élèves pourront suggérer de faire accomplir une tâche, puis deux, puis les trois en même temps. Noter les réussites et les échecs dans un tableau (Voir document).Phase 3: Mise en commun collectiveConstater que lorsque le nombre de tâches à accomplir augmente, il devient impossible de les réaliser toutes, on a du mal à se concentrer sur plusieurs tâches à la fois.Généraliser, avec l’aide du maître, que l’on a souvent « l’impression de pouvoir faire deux choses à la fois » mais que ce n’est pas le cas.Par exemple, « quand on discute en classe, on rate un morceau de la leçon parce que l’on n’écoute pas l’enseignant ; si l’on veut écouter l’enseignant, il faut s’arrêter de parler », « quand on fait ses devoirs devant la télévision, on arrête par moment de se concentrer sur son cahier pour regarder l’écran, puis on revient à son cahier et on doit se concentrer à nouveau ».Par ses questions, l’enseignant amènera la classe à réaliser que nous faisons en réalité « basculer ou alterner » (les enfants connaissent de plus en plus le mot « switcher ») notre attention d’une tâche à l’autre, lorsque nous essayons de nous concentrer sur deux tâches à la fois.Phase 4: Phase de structurationÉlaborationd’une conclusion.Exemple: « Il n’est pas possible de faire attention à plusieurs activités à la fois, sauf lorsque certaines sont automatiques. Souvent, nous avons l’impression de faire deux choses à la fois, mais nous mettons plus de temps et nous risquons de faire des erreurs. »Ecrire une recommandation dans la Charte pour bien utiliser les écrans:« Pour bien faire quelque chose, on doit éviter les distractions : devant un écran ou non, il faut le plus possible ne faire qu’une chose à la fois. »

POUR ALLER PLUS LOIN…D’autres séances sont disponibles sur le site de la Main à la pâte :Le sommeilLa mémoireL’imagination…Une fois ces séances menées, vous pourrez ainsi, avec vos élèves, compléter la charte pour bien utiliser les écrans:«Nous devons préserver notre sommeil. Les écrans font partie de ce qui peut retarder le moment de s’endormir et perturber le sommeil.»«Les écrans permettent de conserver et partager certains souvenirs, mais il faut connaître les risques. Nos souvenirs peuvent être utilisés par d’autres sans qu’on le sache, ou rester alors qu’on voudrait les effacer, ou se perdre…»«Ce qu’on nous montre sur les écrans n’est pas forcément vrai. On ne doit pas essayer de refaire en vrai ce qui nous paraît dangereux pour nous et pour les autres.»…

S'exprimer devant les autresparune prestation artistique

Dans ma bulle

Objectifs pédagogiques

Objectifs pédagogiques:- Utiliser le vocabulaire usuel de son corps pour reproduire une forme, exprimer un sentiment, une notion...- Enrichir ce vocabulaire gestuel par d'autres formes que spontanées- Construire et conserver une séquence d'actions et de déplacements avec ou sans support musical, à partir d'inducteurs variés.

Propositions d'organisation

- Délimiter un espace scénique pour chacun des enfants (grands cerceaux, lignes au sol avec ruban adhésif ou craie…) pour respecter la distanciation nécessaire (en salle ou à l’extérieur).- Si possible, conserver le quadrillage pour toutes les séances.- Penser à ventiler la salle si les séances se déroulent à l’intérieur.- Prévoir des séances courtes mais régulières (30 minutes) avec une mise en situation (échauffement) et un atelier d’exploration.- Alterner les rôles «danseur» et «spectateur».- Préparer la séance en classe avec notamment le plan de l’espace scénique.- Éventuellement, prendre des photos des élèves pour se remémorer le travail entrepris (à disposer sur des affiches).

Mise en situation / Echauffement

Ateliers d'exploration

Phase de composition

Dans ma bulle, je….- trouver une pose de début (statue)- Associer des ateliers d’exploration- Trouver une pose de finDonner un titre à sa créationSi possible, filmer les créations chorégraphiques, les montrer ensuite au second groupe de sa classequi devraassocier le titre à la production.

Pour aller plus loin...

Pour une création collectiveCYCLE 1:Partager le groupe en deux, un groupe «endormi» et un groupe danseur puis inverser.CYCLE 2 :Donner un ordre de passage par ligne.CYCLE 3 :Dessiner un chemin avec les élèves pour déterminer un ordre de passage.Danser quand c’est son tour.Autres variantes: danser en canon, en cascade

CYCLE 1Des verbes d’action (à adapter en fonction du lieu):Tourner, attraper, trembler, se balancer, grandir, sautillerBulle des émotions:Apeuré, joyeux, fatigué, en colère, triste…Musique : Baba Yaga, Anatole Liadov Bulle des énergies:calme, saccadé, fort, faible, lourd, léger, lent, rapide…Musique :Baba Yaga, Anatole LiadovDans ma bulle, avec mon doudou:Musique : Halo, Ane BrunDanser la suite:Dans ma bulle, je suis (un animal, un élément de la nature, un personnage, …)Bulle des contraires:Vite/lent, lourd/léger, grand/petit Musique : Un boléro, Nosfell et Pierre le Bourgeois Bulle d’air (individualiser l’objet utilisé):Utiliser un inducteur (un morceau de tissu, une plume, un ballon de baudruche…) et travailler surles verbes(voler, lancer, tourner…),les directions(avant,arrière, côté),les niveaux(haut, bas)…Musique : To the dancers on the ice, Emilie Simon

CYCLE 2"DANS MA BULLE, JE... / JE SUIS..."Des verbes d’action :Tourner, attraper, trembler, hésiter,sursauter, s’envoler, onduler, accélérer, se protéger…Musique : Louretta, Agnès Obel Des matières :ChamallowMusique :Papa loves Mambo, P. ComoVaguesMusique :Aria, Balanescu Quartet ElectriqueMusique :Les automates, Armand Amar Bulle des émotions :ApeuréMusique :Baba Yaga, Anatole LiadovJoyeuxMusique :Your wish, TaliscoTristeMusique :Suite No.3 in D Major, J.-S. BachFatiguéMusique : Porz Goret, Yann Tiersen EnervéMusique :Carmina BuranaTimide, surpris…Je m’envole:Imaginer un envolMusique :November, Max RichterJe me déplace:Déterminer un trajet, reproduire le même trajet qu’un camarade, jouer sur la vitesseMusique :November, Max RichterJe suis en équilibre (à adapter en fonction du lieu):Assis sur une chaise, sur une table, chercher l’équilibreet changer de position le plus lentement possibleMusique : November, Max RichterJe rêve de…Musique : Porz Goret, Yann TiersenJe sors de ma bulle:Jeu du miroir avec un élève qui propose une émotion et le second qui la reproduit ou qui propose son contraire.

CYCLE 3"DANS MA BULLE, JE SUIS.../ JE ..."Voir propositions cycle 2Bulle des émotions (voir cycle 2):ArrogantMusique : Broken Bones, Kaléo Masque des émotions: passer sa mainlentement devant son visage pour enchanger son émotionMusique : Porz Goret, Yann Tiersen

Musiques :Cycle 1:Chaloupée, René Aubry Cycle 2 : Le signal, René Aubry Cycle 3 : La ballade, Armand Amar Rain, in your black eyes, Ezio Bosso Les Indes Galantes, J.P. Rameau

CYCLE 1Travail de respiration:S’étirer, bailler, respirer en levantles bras, en pointant les piedsMusique : Dorian, Agnès Obel Ronds du corps:Faire bouger chaque articulationSe dire bonjour:Trouver un mouvement pour se direbonjourLes prénoms:Associer son prénom à un mouvement…

CYCLE 2Les activités proposées pour le cycle 1Les prénoms:Dessiner les lettres de son prénom, le prénom de quelqu’un, au ralenti…Energie:Se transmettre un objetfictif(boule d’énergie) lourd, léger, brûlant...Se transmettre l’objet par une autre partie du corpsSe transmettre l’objet avec une vitesse différente (ralenti, brusque, saccadé, accéléré)Musique : Louretta, Agnès Obel Chef d’orchestre:Un élève montre un mouvement et les autres le reproduisent.

CYCLE 3Les activités proposées pour les cycles 1 et 2Les prénoms:Dessiner les lettres de son prénom, le prénom de quelqu’un, au ralenti…Energie:Se transmettre un objetfictif(boule d’énergie) lourd, léger, brûlantSe transmettre l’objet par une autre partie du corpsSe transmettre l’objet avec une vitesse différente (ralenti, brusque, saccadé, accéléré)Musique : Louretta, Agnès ObelChef d’orchestre:Un élève montre un mouvement et les autres le reproduisent.

Fabriquer un scénarimage*

Parcours proposé du cycle 2 au cycle 3

Compétences travaillées

cycle 2

cycle 3

Produire sa propre publicité, faire soi-mêmepour comprendre

* Storyboard pour les anglophones

Compétences travaillées :- Comprendre et connaître les principales fonctions et l'impact de la publicité dans notre quotidien.- Connaître les principales étapes d'une réalisation audiovisuelle.- Maîtrise de la langue française :S’exprimer à l’oral comme à l’écrit dans un vocabulaire approprié et précis ;Rédiger un texte d’une quinzaine de lignes ;Construire un dialogue.- Développer son sens critique face aux spots publicitaires.

Cycle 2INITIER À LA LECTURE DES MESSAGES PUBLICITAIRES

Séances 1 et 2

Séances 3 à 5

Séance 6

Séance 6 :Activité: Visionnage et synthèse.Ce que nous avons retenu (trace écrite à construire avec les élèves).

Ressources

Exemple de support :Exemple de scénarimage :Exemple à compléter par les élèves, ou les groupes d’élèves :Pour aller plus loin :https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Formation_continue_enseignants/85/9/Eduquer_aux_medias_2012-13_217859.pdf

Séances 1/2Activité 1 : Comprendre un message écrit ou oralChoisir un spot publicitaire mettant en scène des personnages et un produit supposé connu des élèves (dentifrice, laitage, sucrerie...).Plusieurs visionnages seront nécessaires pour introduire, soit à l’oral soit à l’écrit, selon l’âge des élèves, des activités d’analyse sur :– le récit : Quelle histoire est racontée ? Qui sont les personnages (nombre, costumes, ton de la voix, humeur...) ? Y a-t-il de la musique, des bruitages, des voix off... ? Quand se situe l’action ? Que se passe-t-il ? Pourquoi ?– le produit : Quel est le produit ? Est-il montré à l’écran ou suggéré (quand, comment...) ? Comment prend-on connaissance de ses qualités (d’après l’image, le son, des effets spéciaux...) ? Combien de fois et quand son nom est-il prononcé ?– l’argumentaire : Quels sont les mots utilisés pour en parler, pour donner envie de l’acheter ?– le rapport au réel : Ce que l’on voit à l’écran est-il possible dans la réalité ?

Séances 3/4/5 :Activité 1 : Création d’un message.Proposer aux élèves de créer un produit imaginaire, de lui donner un nom, d’en rédiger le slogan.Le produit : par exemple Le stylo TOUBON.La cible: destiné aux élèves qui veulent bien travailler.Le ton : drôle ou sérieux, mystérieux ou autoritaire.Pas de musique, ce sont les personnages qui parlent uniquement.La mise en scène : Le stylo est présenté comme un stylo qui vous évitera de faire des fautes d'orthographe.Activité 2 : Construction du message vidéo.Quelles sont les contraintes ?- Le film doit être tourné en 1 ou 2 après-midis.- Les costumes, décors et trucages doivent pouvoir être faits rapidement.- La vidéo doit durer 5 minutes maximum.-Il faut que tous les élèves qui le veulent puissent avoir au moins une réplique.Élaborationdu scénario- Explication du concept de scénario et présentation d'un scénario type.- Présentation de l’outil scénarimage/story board.- Un cadre est proposé aux élèves. (Voir ressources)- Recherche d'idées et travail d'écriture individuel, construction des dialogues.- Mise en commun d'idées et synthèse des propositions.- Construction des différentes scènes à l’aide de l’outil scénarimage.- Tournage.

Cycle 3QUESTIONNER LE FONCTIONNEMENT D’UN MESSAGE PUBLICITAIRE

Séances 1 et 2

Séances 3 à 5

Séance 6

Séance 6Activité :Visionnage et synthèse.Ce que nous avons retenu (trace écrite à construire avec les élèves).

Ressourceset matériel

Exemple de support :Exemple de scénarimage :Exemple à compléter par les élèves, ou les groupes d’élèves :Différentes prises de vues.Au cycle 3, il est possible d’affiner la construction du message:En identifiant dans une publicité courte les différents plans et leur utilité dans la construction du scénarioEn essayant d’intégrer les différents plans dans sa propre construction.Pour aller plus loin :https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Formation_continue_enseignants/85/9/Eduquer_aux_medias_2012-13_217859.pdf

Séances 1/2Activité 1 : Comprendre un message écrit ou oralA partir des vidéos proposées, comme au cycle 2, demander aux élèves de repérer dans les dialogues, dans les textes qui apparaissent à l’image ou en voix off, ce qu’ils ont retenu.Pourquoi l’ont-ils retenu? (jeux de mots, répétition de son, phrase connue, déjà entendue...). Introduction de la notion de slogan.Activité 2: Collecter des exemples dans des journaux, classer et comparer.Sélectionner dans la presse magazine ou sur Internet des publicités pour un même produit (par exemple eaux minérales, voitures, chaussures de sport...) et de marques différentes.Exemple de vocabulaire « scientifique » :Diadermine.Mettre en évidence la distinction entre marque et produit. Demander aux élèves de remplir une grille de lecture pour chaque publicité comprenant quatre items : Quelle marque ? Quel produit ? Quel slogan ? Description de l’image : Que faut-il comprendre selon vous ?Mise en commun et confrontation des interprétations de chacun.On peut en rire:

Séances 3/4/5 :Activité 1 : Création d’un message.Proposer aux élèves de créer un produit imaginaire, de lui donner un nom, d’en rédiger le slogan.Le produit : par exemple Le stylo TOUBON.La cible: destiné aux élèves qui veulent bien travailler.Le ton : drôle ou sérieux, mystérieux ou autoritaire.Pas de musique, ce sont les personnages qui parlent uniquement.La mise en scène : Le stylo est présenté comme un stylo qui vous évitera de faire des fautes d'orthographe.Activité 2: Construction du message vidéo.Quelles sont les contraintes ?- Le film doit être tourné en 1 ou 2 après-midis.- Les costumes, décors et trucages doivent pouvoir être faits rapidement.- La vidéo doit durer 5 minutes maximum.- Il faut que tous les élèves qui le veulent puissent avoir au moins une réplique.Élaborationdu scénario- Explication du concept de scénario et présentation d'un scénario type.- Présentation de l’outil scénarimage/story board.- Un cadre est proposé aux élèves (Voir ressources).- Recherche d'idées et travail d'écriture individuel.- Construction des dialogues.- Mise en commun d'idées et synthèse des propositions.- Construction des différentes scènes à l’aide de l’outil scénarimage.- Tournage, montage.

Education aux médias et à l'information

(Document élaboré à partir des activités proposées par l'Académie d'Amiens dans le cadre de l'éducation aux médias)

Fake News ? Infox ?

Parcours cycle 2

Cycle 2(CE2) Décoder la publicité !OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES

OBJECTIFS PÉDAGOGIQUESSAVOIR FAIRE LA DIFFÉRENCE entre ce qui relève de l’information et ce qui relève de la publicité.DÉVELOPPER UN ESPRIT CRITIQUE face aux messages publicitaires.REPÉRER les stéréotypes de genre dans la publicité.

Activité N°1:DECOUVRIRLire de vrais messages publicitaires et exercer un regard critique.Déroulement (30)'Suite à plusieurs visionnages d’un spot publicitaire, analyser avec une grille de relecture- Le produit : De quoi s’agit-il ?- La cible: A qui est-il destiné ?- Le ton : Est-ce drôle ou spectaculaire ou sérieux et explicatif ?- La musique: Est-elle entraînante ou plutôt douce?- La mise en scène : Comment est mis en valeur le produit?Ce que l’on voit à l’écran est-il possible ou crédible dans la réalité ?NB : si les liens vidéos ont du mal à s'afficher, une simple recherche sur Youtube vous permet d'y avoir accès.Exemple 1: Powerade.Publicité Youtube PoweradeExemple 2: Haribo.Publicité Youtube HariboExemple 3: Charal.Publicité Youtube CharalExemple 4: OralB.Publicité Youtube Oral B

Activité N°2: COMPRENDRE Relecture, synthèse et échanges en classe entière. (20')Attirer l’attention sur le fait que les images ne reflètent pas toujours la réalité, pour donner envie d’acheter, sur la nécessité d'exercer un regard critique.

Séance N°2:RÉALISERActivité N°1: Réaliser une courte publicité(15') pour réfléchir à son projet.(15’) pour dessiner une affiche légendée.Ou avec un équipement numérique: (15') avec une tablette ou un téléphone pour se filmer.- Le produit : par exemple Le stylo TOUBON.- La cible: Destiné aux élèves qui veulent bien travailler.- Le ton : Vous choisissez le ton que vous voulez, drôle ou sérieux, mystérieux ou autoritaire.- La musique: Pas de musique, ce sont les personnages qui parlent uniquement.La mise en scène : Le stylo est présenté comme un stylo qui vous évitera de faire des fautes d'orthographe. (Impossible dans la réalité !)Activité N°2: Echange autour des productions, des publicités (15')Retour sur les différentes propositions. On peut éventuellement déterminer la publicité qui nous a paru la plus convaincante et expliquer pourquoi.Chacun a fait de son mieux pour convaincre son interlocuteur que son stylo Toubon permettait d’écrire sans faute d’orthographe. Et pourtant? Est-ce que cela est possible?A retenir:En comprenant les raisons pour lesquelles de fausses infos circulent, tu pourras les déjouer. Est-ce pour convaincre, pour faire du buzz sur Internet et se faire de la pub ? Cela peut aussi être pour faire rire : le 1er avril, même les médias traditionnels font circuler de fausses infos. Alors, ouvre l’œil !

Parcours cycle 3

Cycle 3 (CM)- INFO ou INTOX ?: Comment faire la différence?OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES

OBJECTIFS PÉDAGOGIQUESDÉCOUVRIR la presse et apprendre à faire la différence entre vraies et fausses informations sur Internet.APPRENDRE À TRIER l’information sur le web, à confronter différentes sources et à vérifier la fiabilité et la qualité d’une information.

Séance N°1:Activité N°1: DECOUVRIREn classe entière: Explorer le site internet"Le Gorafi"et découvrir quelques articles choisis. (5'). Très rapidement, les élèves devraient pouvoir identifier l'objectif parodique de cette source d'information: transformation, exagération pour faire rire, se moquer. (Voir par exemple l’article : « Malgré les avertissements, il court à la piscine : 86 morts»)Échanger avec les élèves sur leurs expériences et représentations. (10')Lister les raisons qui peuvent pousser à créer de fausses informations : (Trace écrite N°1)-Pour rire (retour sur le site exploré)-Pour faire du buzz, pour gagner des clics, pour gagner de l’argent, pour se faire de la pub...-Par négligence parce qu’on ne vérifie pas, par erreur.-Pour arranger la réalité, pour convaincre et justifier un point de vue particulier.- Pour faire du mal à un groupe de personnes (racisme par exemple)

Activité N°2: VERIFIEREn classe entière: Présenter trois fausses informations. Pour chacune, c'est la vérification de l'image qui donne le verdict (présenter à chaque fois les explications données dans l’article). Pour chacune, trouver dans la liste des raisons, celle qui peut avoir motivé l'auteur de cette fausse information. (30') (trace écrite N°2)Exemple 1 : Des masques repêchés sur les plages du Sud de la France ?Exemple 2 : Koalas et kangourous sauvés, fausse photo satellite... : cinq fausses images sur les feux en Australie ?Exemple 3 : Un dauphin dans un port du Sud de la France?Le site explique notamment comment l’information a été créée et propose des outils pour vérifier.Activité N°3:En classe entière, projeter la vidéo pédagogique de France 24 (Les Observateurs) qui répond à la question :«Comment vérifier les informations des vidéos sur youtube ?(10')»Si on a le temps :Proposer aussi :« Comment vérifier une photo ? »Le sitehttps://tineye.com/permet de faire des recherches inversées de photos.Voir par exemple la démonstration faite par Julien Painsur les files d’attente dans les supermarchés.

Séance N°2 :RÉALISERActivité 1 : Construire une fausse informationA partir d'une image issue de la série ci-dessous, écrire, composer une fausse information.Définir pour quelle raison vous proposez cette fausse information (cf liste établie lors de la première séance) 30'(Trace écrite N°3)Photos de l’Ouragan Sandy (avec ajout requin)Origine de certaines photos, qui permettent de comprendre le montage.https://trending.com/images/2017-06-22/fake-vs-realVoir d’autres pistes sur le site :https://one.opendigitaleducation.com/fr/apprendre-a-decrypter-les-images-avec-prouve-le/Notamment une photo truquée célèbre des pyramides de Khéops.Activité 2 : Echanges et confrontations des fausses informationsChacun explique ses choix, et explique comment il a créé sa fausse information. Les élèves essaient d’argumenter en cherchant pourquoi c’est une fausse information.Pour l’enseignant-e Eléments pour aller plus loin :Définitions accessibles(pour aider à la rédaction d’une synthèse avec les élèves – leçon - trace écrite N°4) :Une fausse nouvelle c’est… ?Une fausse nouvelle c’est une invention – un mensonge créé de toutes pièces – qui prend l’allure d’une vraie nouvelle dans le but de tromper les gens. Autrement dit, l’information est fausse, mais elle semble vraie.Une rumeur est une information souvent fausse qui circule rapidement.Elle peut être volontaire pour faire un canular entre amis. Exemple au collège la rumeur la plus souvent employée est " (Victor) est amoureux de (Diana) ..."Elle peut être prévue à plus grande échelle pour faire de la propagande ou de la désinformation. Tous les moyens sont utilisés, journaux, radios, télévision, internet...Quand on ne connait pas la source de l'information, c'est Radio-trottoir, pour indiquer que cela vient de n'importe où, par n'importe qui. Par exemple: " Il parait qu'il y a des Pokémons en Amérique." (Wikidia)Types de fausses nouvelles.https://30secondes.org/Vous y trouverez une typologie complète de fausses nouvelles, avec notamment un exemple autour duDeepfakeLes Deepfake, vidéos truquées grâce à une technologie qui modifie la voix ou le visage d'une personne, deviennent de plus en plus réalistes. Les experts en sécurité informatique mettent en garde contre la dangerosité de cette technique. Une nouvelle menace à l’aube de l’intelligence artificielle.Annexe:Outils à destination des élèves:https://fr.vikidia.org/ https://edu.qwantjunior.com/ https://education.francetv.fr/ https://junior.science-et-vie.com/sciencevie-decouvertes https://monquotidien.playbacpresse.fr/ https://www.1jour1actu.com/ https://www.ouest-france.fr/actualites-enfants/ https://www.lalsace.fr/jde/a-la-une https://lactu.playbacpresse.fr/ https://tineye.com/ permet de faire des recherches inversées de photos.#Coronavirus : à fond les fake news !Vidéo issue du site Lumni : https://www.lumni.fr/video/coronavirus-a-fond-les-fake-news.Peut-être un contenu plus tard.

Des solidarités

Objectifs de la séquence

Objectifs de la séquence :• Expliquer par des mots simples la fraternité et la solidarité. (programmes 2018)• Comprendre le sens de l’intérêt général. (programmes 2018)

Des solidarités

Recueillir les représentations des élèves à partir de l’actualité liée à la crise sanitaire du Covid-19

Connaitre et comprendre le principe de la solidarité nationale à travers l’exemple de la sécurité sociale.

Séance 2/3Connaitre et comprendre le principe de la solidarité nationaleà travers l’exemple de la sécurité sociale.Matériel: 1 questionnaire par élève / documents photocopiés.Objectif : lecture / comprendre des textes, des documents et des images et les interpréterDéroulement1. Expliciter l’enjeu de la séanceRetour sur la question 1 de la séance: Quand des personnes tombent malades, qui paie les médicaments, les visites chez le médecin, le séjour à l’hôpital…?Nous allons tenter de découvrir comment cela fonctionne en France quand nous tombons malades et que les soins coûtent de l’argent, qui paie?2. Retour sur les représentations des élèvesRetour sur les propositions des élèves, projetées, en expliquant que le travail de la séance va permettre de découvrir si ces propositions sont exactes ou non.3. Lecture documentaire et visionnaged’unevidéoLes élèves doivent compléter un questionnaire en prenant appui sur les 2 documents .En amont, questionner les élèves sur la source du document, le type de document. Pendant l’activité : demander aux élèves de souligner systématiquement au crayon à papier les passages qui leur ont permis de répondre aux questions.4. Correction collective5. Trace écrite élaborée avec les élèves/ ou par les élèves Exemple de trace écritePetit clin d’œilpar ici !Lire un extrait du discours d’Emmanuel Macron. Discours du 13 avril 2020.Dire aux élèves qu’ils vont retrouver dans le discours du président de la République une expression qui rappelle le nom du programme d’après la seconde mondiale qui avait pour objectif de fonder une société plus juste et qui a fait naître la sécurité sociale.Extrait du discours.« Il y a dans cette crise une chance : nous ressouder et prouver notre humanité, bâtir un autre projet dans la concorde. Un projet français, une raison de vivre ensemble profonde. Dans les prochaines semaines, avec toutes les composantes de notre Nation, je tâcherai de dessiner ce chemin qui rend cela possible. Mes chers compatriotes, nous aurons des jours meilleurs et nous retrouverons les Jours Heureux. »Laisser un temps aux élèves pour retrouver le nom du programme de la Résistance.Ce petit exercice sera l’occasion d’expliquer aux élèves que connaître le passé, l’histoire, permet de mieux comprendre le présent, si on ne connaît pas le programme « les jours heureux » d’après guerre, on ne comprend pas pourquoi E .Macron utilise cette expression.

Séance 1Recueillir les représentations des élèves à partirde l’actualité liée à la crise sanitaire du Covid-19Matériel : cahier EMC / feuillesObjectif : Participer à des échanges dans des situations diversesDéroulement1. Questions aux élèves« Le covid-19 a entrainé des conséquences très importantes dans la vie des personnes, nous allons nous intéresser à quelques unes de ces conséquences. Je vais chercher à savoir ce que vous savez ou pas sur certains sujets liés à la crise du Covid-19.Voici deux questions que vous allez copier dans votre cahier (document à envoyer pour les élèves à distance ) :Quand les personnes tombent malades, qui paie les médicaments, les visites chez le médecin, le séjour à l’hôpital si besoin…?Quand une personne ne peut plus travailler comme cela est arrivé pendant le confinement pour beaucoup d’adultes, comment fait-elle pour se nourrir, se loger…? Chacun répond individuellement sur sa feuille de papier: -Soit ce qu’il sait. -Soit ce qu’il pense mais en précisant qu’il n’est pas certain. -Soit il/elle écrit « Je ne sais pas », et c’est normal à votre âge, on est à l’école pour apprendre des choses que l’on ne connaît pas. » 2. Retour collectifVous allez mettre votre petit carré de papier dans le chapeau de la classe, 2 élèves vont dépouiller et j’écrirai (en traitement de texte projeté) tout ce que vous avez proposé, je vais l’afficher au tableau avec des mots-clés ou des expressions courtes, cela nous permettra d’avoir une vision d’ensemble de ce que pensent les élèves de la classe sur ces questions. La fiche s’intitulera «Ce que les élèves de la classe pensent savoir au sujet des 2 questions»3. Trace écrite intermédiaireL’enseignant imprimera la fiche et chaque élève en conservera un exemplaire dans son cahier, l’enseignant.e ajoute sur la fiche « Cette séquence permettra à chaque élève de connaître la réponse à ces 2 questions. »4. Echange collectifPermettre aux élèves d’échanger sur les propositions écrites afin de développer davantage, de préciser sa pensée, de donner des exemples. Cette phase a pour but d’enrôler les élèves dans une réflexion collective.

Des solidarités

Connaitre et comprendre les principes de la solidarité nationale, d’entre-aide et de fraternité à travers l’actualité liée à la crise sanitaire du Covid-19

Débat autour de la question de la solidarité

Mener un "débat-philo à l'école primaire"

Séance 3/4Connaitre et comprendre les principes de la solidarité nationale,d’entre-aide et de fraternitéà travers l’actualité liée à la crise sanitaire du Covid-19Matériel: 1 questionnaire par élève / documents photocopiés.Objectif : lecture / comprendre des textes, des documents et des images et les interpréter.Déroulement1. Expliciter l’enjeu de la séance Aujourd’hui, nous allons répondre à la question 2 que je vous avais posée en début de séquence: « Quand une personne ne peut plus travailler comme cela est arrivé pendant le confinement pour beaucoup d’adultes, comment fait-elle pour se nourrir, se loger… ? »2. Retour sur les représentations des élèvesRetour sur les propositions des élèves, projetées, en expliquant que le travail de la séance va permettre de découvrir si ces propositions sont exactes ou non.3. Analyse de documentsLes élèves doivent compléter un questionnaire en prenant appui sur les documents . En amont :questionner les élèves sur la source des documents, les types de documents.Donner des mots de vocabulaire en amont, affiché pendant la séance.salarié.é: personne qui a un contrat de travail, qui fournit un travail en échange d’un salaire.chômage: sans travail.Chomagepartiel : Pendant la crise du Covid-19, beaucoup d’entreprises ont fermé, beaucoup de salariés se sont retrouvés sans travail, partiel parce que le chômage dure le temps du confinement.Licenciement : Lorsqu’un employeur stoppe le contrat de travail d’un salarié. Pendant l’activité : demander aux élèves de souligner systématiquement au crayon à papier les passages qui leur ont permis de répondre aux questions.4. Correction collectiveLors de la correction, préciser que l’État est financé avec l’argent des impôts payés par lespersonnes qui travaillent et résident en France.5. Trace écrite élaborée avec les élèves/ ou par les élèvesExemple de trace écriteSéquence sur les notions de solidarité et fraternitéSéance 2 : Des formes de solidarité différentes, celle des associations et celle de l’État.L’aide des associations aux plus démunis.Pendant la crise du coronavirus, des associations sontvenues en aide aux personnes pauvres en leur distribuantde la nourriture. Ce sont des bénévoles qui se chargent dela distribution, c’est à dire des personnes qui ne sont paspayées. Ces bénévoles ont fait preuve de fraternité et de solidarité envers les plus pauvres.L’aide de l’État aux salariés: l’exemple du chômage partielPendant le confinement, beaucoup d’entreprises ont fermé, donc beaucoup de salariés se sont retrouvés chez eux, sans activité. C’est l’État qui a payé ces salariés à la place des entreprises. L’État a été solidaire avec les salariés et les entreprises.

Séance 4/5Débat autour de la question de la solidaritéObjectifs :Participer à des échanges dans des situations diverses- prendre en compte la parole des différents interlocuteurs dans un débat et identifier les points de vue exprimés ;- présenter une idée, un point de vue en tenant compte des autres points de vue exprimés (approbation, réfutation, apport de compléments, reformulation, etc.) ;- respecter les règles de la conversation (quantité, qualité, clarté et concision, relation avec le propos) ;- mobiliser des expressions et des formules qui engagent celui qui parle (savoir exprimer un refus, exprimer une demande, présenter ses excuses, remercier) ;- mobiliser des stratégies argumentatives : recours à des exemples, réfutation, récapitulation, etc. ;- développer le lexique en lien avec le domaine visé.- savoir construire son discours (organisation du propos, enchaînement des phrases) ;1. Quelques éléments pour aider à l’organisation d’un débat :un document écritetunevidéo.2. Questions possibles à proposer aux élèves pour lancer la discussion et faire avancer la réflexion des élèves au cours de l’échange. Nous avons vu comment les gens pouvaient être solidaires entre eux à travers l’exemple de la sécurité sociale, tout le monde donne une partie de son salaire, ceux qui gagnent moins participent moins et ceux qui gagnent plus participent plus. Tout le monde ne reçoit pas les mêmes remboursements puisque cela dépend si on a été malade ou pas. On peut recevoir beaucoup plus que ce que l’on a cotisé ou beaucoup moins. Cela dépend si on a été malade, si on a des enfants...Autre exemple de solidarité: le travail des bénévoles dans les associations qui distribuent de la nourriture aux plus pauvres.Et toi dans ta vie d’enfant, as-tu eu des occasions d’être solidaire? A l’école? En dehors de l’école? As-tu vu des gens être solidaires autour de toi?Laisser les élèves s’exprimer, respecter les temps de silence.Les Êtres humains ont des intérêts particuliers, leur intérêt particulier en tant qu’individu, est-il toujours facile d’y renoncer dans l’intérêt général ?Si on reprend l’exemple de l’impôt ou de la sécurité sociale: tout le monde paie mais tout le monde ne reçoit pas forcément à la hauteur de ce qu’il a payé. Chacun peut soit regarder son intérêt particulier ou choisir l’intérêt général, celui de tous les autres contre le sien.Pour relancer l’échange: «Tout le monde trouve que c’est bien d’être solidaire mais tout le monde n’accepte pas d’être solidaire. La sécurité sociale est très critiquée par une partie de la population. Pourquoià votre avis ?»Pour l’enseignant.e, il sera possible de guider la réflexion en mettant au centre la question du financement inégal entre les Français.Les réponses portent davantage sur le financement de la sécurité sociale, tout le monde est d’accord avec l’idée qu’il faut être solidaire mais les gens ont des intérêts particuliers divergents. Certaines personnes se disent que ce n’est pas normal de payer alors qu’on ne va rien recevoir dans l’immédiat, même si on sait tous qu’à un moment ou à un autre dans notre vie, chacun aura besoin de la protection de la sécurité sociale, soit pour sa santé, soit pour sa retraite…Fin de l’échange: En principe, les élèves auront apporté les différents points de vue qui traversent la société. L’enseignant devra alors synthétiser ces divergences. Cette synthèse oralisée par l’enseignant peut être recopiée dans le cahier comme trace écrite finale suite à la discussion collective.Exemple de trace écrite à adapter à sa classe « La solidarité c’est le fait de prendre soin les uns des autres, même si cela va à l’encontre de notre intérêt particulier. Tout le monde ne partage pas ce point de vue. Des personnes pensent au contraire que chacun devrait pouvoir défendre son intérêt particulier et ne pas être obligé d’être solidaire, c’est à dire de payer pour les autres. Ce sont deux points de vue très différents qui s’expriment en France de nos jours. »