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Transcript

Pourquoi suivre

L'option LCA

au lycée Les Fontenelles ?

L''option LCA (latin ou grec) ne forme pas des spécialistes mais permet à tout le monde de découvrir, d'interroger et d'interpréter dans les textes les langues et civilisations antiques.

1

LES
OBJECTIFS


objectifs

1

Développer des compétences de lecture, d'écriture, de compréhension écrite
et orale, de traduction et d'analyse

Replacer dans un contexte historique et culturel des évènements fondateurs
de notre culture

2

Tableau : Lionel Royer, Vercingétorix

jette ses armes aux pieds de César (1899),
Musée Crozatier, Le Puy en Velay

2

EN
PRATIQUE

Les horaires :
3 h en Seconde
3 h en Première
3h en Terminale

Pour qui ?
> Tout élève volontaire !
> Les débutants sont les bienvenus !

Et si l'on hésite avec d'autres options ?
> Le latin et le grec sont cumulables avec d'autres options !

3

LES A PRIORI

"On n'étudie que la grammaire au lycée"

"Il faut déjà un bon niveau pour réussir à suivre."

"J’aurai trop de devoirs."

"Il y aura des sorties et des projets."

"Si je m'inscris, c'est pour 3 ans."

"L’option peut rapporter des points au baccalauréat. "

"C'est une option pour les littéraires. "

"Latin et grec sont utiles pour mon orientation après la terminale "

"Faire du latin me prendra du temps mais ne me servira pas concrètement. "

"J’ai des difficultés, je n’aurai pas une bonne note au bac. "

"C'est un enseignement poussiéreux. "

"Le programme, c'est traduction, traduction et traduction ! "

"On n'étudie que la grammaire au lycée"

VRAI : On a besoin de la grammaire pour traduire/retraduire les textes.

FAUX : L'étude de la langue et celle de la civilisation sont liées !

"Il faut déjà un bon niveau pour réussir à suivre."

FAUX : On reprend toutes les bases, et les débutants sont les bienvenus.

"J’aurai trop de devoirs."

FAUX : Il y a surtout du vocabulaire, des tableaux ou des textes à revoir. L’essentiel du travail se fait en cours.

"Il y aura des sorties et des projets."

VRAI : Le cours est ouvert sur le monde !
Les années précédentes : projets epistulae et epistolai, voyages en Italie et en Grèce.

Les années suivantes vous réservent des surprises.

"Si je m'inscris, c'est pour 3 ans."

VRAI : L'option a une logique de cycle de 3 ans et permet de valoriser son dossier sur Parcoursup.
FAUX : L'année de seconde est un "test".

"L’option peut rapporter des points au baccalauréat."

VRAI : Le latin et le grec sont pris en compte dans la note de contrôle continu en Première et en Terminale (coefficient 4) ! En travaillant sérieusement en classe, il sera très facile d'obtenir d'excellents résultats.

"C'est une option pour les littéraires. "

VRAI et FAUX : On peut suivre l'option quelles que soient les spécialités choisies au bac général !

"Latin et grec sont utiles pour mon orientation après la terminale "

VRAI : Les filières sélectives regardent les bulletins et apprécient ce qui fait la différence.

"Latin et grec sont utiles pour mon orientation après la terminale "

VRAI : Pour les études de sciences humaines, il y a toujours des bases latines (littérature, art, histoire, droit…).

"Latin et grec sont utiles pour mon orientation après la terminale "

VRAI : En première année de médecine, une épreuve nécessite de connaître tout le vocabulaire du corps en latin et en grec !

"J’ai des difficultés, je n'aurai pas une bonne note au bac."

FAUX : Il n'y a plus d'épreuve finale, le professeur valorise le travail de l'élève tout au long de l'année.

"Faire du latin me prendra du temps mais ne me servira pas concrètement. "

FAUX : Les utilisations sont multiples dans les autres matières !

Exemples d’applications interdisciplinaires:

HISTOIRE : Le programme en Seconde traite de l’Antiquité grecque et romaine.
FRANCAIS : La littérature antique éclaire la littérature française et enrichit la culture évaluée au bac.
SCIENCES : L’étymologie éclaire le vocabulaire scientifique.
LANGUES VIVANTES : Des points communs en grammaire, une aide pour le vocabulaire.

Modèle : Dieu du Cap Artémision, v. 460 av. J.-C., Musée National Archéologique d'Athènes

1 - ὁ ἀνήρ : l'homme

ὁ ἄνθρωπος : l'humain

Le (haut du) bras :

- βραχίων, ονος (ὁ) brachial, brachiosaure

- brachium , i (n.)

- πῆχυς, εως (ὁ)

La cheville :

- πέζα, -ης (f.)

- talus, i, m

La gorge :

- φάρυγξ, υγος (ὁ) pharynx, pharyngite


Le testicule :

- ὄρχις, εως (ὁ) orchidoclaste (qui casse les c....), orchidée

La poitrine :

- στῆθος, -ήθους stéthoscope
- pectus, oris (n.) pectoraux, pectoral


Le poumon :

- πνεύμων, ονος (ὁ) pneumatique, pneumologue, pneu, pneumonie, pneumothorax



Le doigt :

- δάκτυλος, ου (ὁ) dactylographier, un/une dactylo, un dactyle, un ptérodactyle

- digitus, i (m.) digital...



L'ongle :

- ὄνυξ, ὄνυχος (ὁ) onychophage (= qui mange ses ongles), onyx


L'épaule :

- ὦμος, ου (ὁ) omoplate

- scăpŭla, ae, f. scapula, scapulaire

- humerus, i, m



Le poignet :

- καρπός, -οῦ (m.) Carpe, Métacarpe, Carpien


La paume de la main :

- παλάμη, ης (ἡ)

La main :

- χείρ, χειρός (ἡ) chirurgie, chiromancie, chiropracteur, Hécatonchires (monstres mythologie qui a 100 cents), Acheiropoïète (image à l'origine inexpliquée)

- manus, us (f.) manuel, manipuler, manier, manche, manifester, maintenant, maintenir, mandat, commander, manchot, manquer, manoeuvre, manuscrit, manette, manège, manigancer, manivelle, manufacture, manucure, manutention, émanciper, mâtin, menotte...

Le coude :

- ὠλένη, ης (f) oléocrane, aune

- ἀγκών, -ῶνος (m.)

- cubitus, i, m

Le coeur :

- καρδία, -ας (f.) Myocarde, Cardiaque, Tachycardie, Électrocardiogramme, Cardiologie

- cor, cordis, ncordial, accorder

La gorge :

- λαιµός, -οῦ (m.)

- jugulum, i, n juguler, jugulaire


Le cou :

- τράχηλος, ου (ὁ) trachée, trachéite

La machoire :

- γνάθος, ου (ἡ) prognathe (qui a la mâchoire très avancée), prognathisme


La langue :
- γλῶσσα, ης (ἡ) polyglotte, la glotte, glossotomie

- lingua, ae (f.) langue, linguistique, langage




L'oreille :

- οὖς, ὠτός (τό) otite, oto-rhino-laryngologie, myosotis (de μῦς, μυός, « rat, souris » et οὖς, ωτός, « oreille », en référence aux feuilles arrondies et velues de ces plantes qui peuvent évoquer les oreilles de souris)

- Auris,is, f.


Le nombril :

- ὀμφαλός, οῦ (ὁ)

- umbilicus, i, m ombilical

Le dos :

- νῶτος, ου (ὁ) notoptère (qui a des nageoires sur le dos)

- tergum, i (n.) tergiverser

- dorsum, i (n.) dorsal




L'estomac :

- στομάχιον, -ίου (n.) estomac, estomaquer

- stomachus, i, m


Le ventre :

- γαστήρ, -τρός (f.) gastronome, grastro-enthérite, gastéropode, une gastroentérite, gastrique



Les cheveux :

- τρίχες, ῶν (αἱ) oligotrique (qui a peu de poils), trichotillomanie, hypertrichose

- κόμη, ης (ἡ) une comète

- căpillus, i (m.) capillaire, capillotracté

- coma, ae (f)

Le nez :

- ῥίς, ῥινός (ἡ) rhinite, rhinocéros

- nāsus, i (m.) nez, naseau, Renâcler, punais (= qui sent mauvais) et une punaise (insecte à l'odeur infecte quand on l'écrase)

Le menton :

- γένειον, ον (τό) génien (relatif au menton)

La nuque :

- αὐχήν, ένος (ὁ)

- cervices, um, f cervical, cerveau

La jambe :

- σκέλος, -ους (τό) scoliose, isocèle



L'aine :

- γονάτιον, ου (τό)

- inguen, inguinis, n


La hanche :

- ἰσχίον, -ου (n.)
- coxa, ae, f

Le genou :

- γόνυ, -ατος (n.) épigone

- genu, us, n génuflexion

Le pied :

- πούς, -δός (m.) : tripode, podomètre, podologue, podoclaste (casse-pieds), antipode, gastéropode, Oedipe, polype

- pes, pedis, m : pédestre

La cuisse :

- μηρóς, -οῦ (m.) méralgie

La tête :

- κεφαλή, ῆς (fem.)une céphalée (un mal de tête), Bucéphale, encéphalogramme, cynocéphale ( à tête de chien),

microcéphale, céphalopode
- caput, itis, n capital, décapiter, capituler, capeline, chef




L'oeil :

- ὀφθαλμός, -οῦ (m.) ophtalmie, Ophtalmologie, Ophtalmoscope

- ὄψ, -πός (f) myopie, cyclope, nyctalope (qui voit la nuit), hypermétrope, tricératops

- ὄμμα, -τος (n.) ommatophobie (peur d'être regardé)

- Oculus, i, m monocle, oculaire



L'anus :

- πρωκτός, οῦ (ὁ)le proctologue, proctalgie

Le sein :

- μαστός, οῦ (ὁ) mastodonte, mastectomie, mastologie, mastoïde

- μαζός, -οῦ (ὁ)

Le sexe :

- τὰ αἰδοῖα : "les parties honteuses"

- πέος, ους (τό) : le pénis

- φαλλός, οῦ (masc.)phallocrate, phalloïde, phallus



La fesse :

- πυγή, ῆς (ἡ) Stéatopyge, Callipyge

Le front :

- μέτωπον, ου (τό) une métope

- frons, frontis (f.) frontal, affronter, éffronté, confronter, frontière, fronton, frontiscipe





La barbe :

- πώγων, -ονος (m.)

- ἴουλος, ου (ὁ) (duvet, barbe naissante)

- barba, ae (f.) barbier, barbe


Le foie

- ἧπαρ, ἥπατος (τό) hépatite, hépatique

- jecur, jecoris, n

Le rein :

- νεφρός, οῦ (ὁ) néphrologie, colique néphrétique




Le talon :

- πτέρνα, -ης (f.)

- Calx, cis, f

Le mollet :

- κνήμη, -ης (f.)

- Sura, æ, f

L'aisselle :

- μασχάλη, -ης
- Axillia, æ, m (f.)

"C'est un enseignement poussiéreux . "

FAUX : Comme dans les autres cours, on utilise l'informatique, on fait des projets, on varie la pédagogie !

"Le programme, c'est traduction, traduction et traduction . "

FAUX : Le programme est très varié !

Toujours pas
convaincu(e) ?



Paroles d'élèves

Tableau : Raphaël, L'école d'Athènes (1508-1512),

Chambre de la Signature, Palais du Vatican.

« J'avais déjà fait trois ans de Latin au collège. J'ai choisi l'option Grec en Seconde car j'apprécie les cours de langue et de culture ancienne, mais je voulais découvrir quelque chose d'un peu différent (notamment le nouvel alphabet qui est très amusant à apprendre pour lire le Grec).

Les deux années se sont très bien passées, l'ambiance est géniale, puis c'est agréable chaque année de savoir qu'il y a un cours dans lequel nous connaissons déjà la classe et le professeur.

Le fait d'avoir deux options n'est pas gênant. L'emploi du temps n'est pas surchargé. Cette année, j'avais même une journée où je finissais à 15 h. Et, les devoirs en Grec ne sont pas une charge imposante dans le travail. »

(Clarisse, helléniste de Première)

« Le latin est une langue riche qui est à l'origine d'une grande partie des mots de la langue française, mais aussi de l'italien, de l'espagnol ou encore de l'anglais, ce qui présente un avantage culturel.

L'option peut être aussi un plus pour le dossier futur, comme sur Parcoursup, puisque c'est une matière en plus et une langue ancienne.

De plus, cette option peut vous permettre de partir en voyage et donc de s'ouvrir à une autre culture.

Enfin, la charge de travail n'est généralement pas conséquente par rapport aux autres matières, car on a très peu de devoirs. »

(Christelle, latiniste de Seconde)

« L’année dernière, j’ai décidé de commencer le Latin alors que je n’en avais pas fait au collège parce que je voulais connaître un peu mieux la mythologie et étudier l’étymologie des mots, ce que l’on a fait cette année. C'était très intéressant. Le fait que je n’aie commencé le Latin qu’en Seconde ne m’a pas dérangée du tout car au début de l’année nous avons revu un peu les bases du Latin de sorte que tout le monde soit à peu près à égalité. La seule difficulté que j’ai pu rencontrer cette année est l’apprentissage des déclinaisons, qui sont un peu compliquées à retenir, mais sinon, j’ai trouvé cette année très intéressante et enrichissante pour notre culture. »

(Lalie, latiniste de Seconde)


« On peut croire, même après une ou plusieurs années, que le Latin c'est « inutile » , « une langue morte »... Mais c'est faux !

Le Latin, ça peut être fun ! Par exemple, on a écrit à un autre latiniste d'une autre ville une lettre toute en Latin !

Alors, un conseil : GARDEZ LE LATIN !

Ou si vous n'en faisiez pas : PRENEZ L'OPTION LATIN ! »

(Malo, latiniste de Seconde)


Les avantages à faire du Grec !

(Anwen, helléniste de Première)

« Le Latin (et sûrement le Grec) donne aux élèves un avantage : la présentation d'oraux plusieurs fois dans l'année par l'élève. C'est un exercice que nous n'avons pas le temps de pratiquer dans les autres matières que ce soit en Seconde ou en Première. Ainsi l'option LCA apporte un entraînement oral qui n'est pas à mésestimer selon moi lorsque l'on sait qu'il y a deux oraux parmi les examens du BAC. La pratique d'exposés m'a aidé dans mes prises de parole et dans la confiance que j'ai en moi-même. »

Lucas (latiniste de Première)


« Je conseille vivement soit de continuer soit de commencer le Latin au lycée car c’est un cours calme où l’on fait des choses intéressantes et amusantes ; par exemple, on fait de l’histoire, des minis-jeux ou bien des quizz. Et pas de panique si vous ne vous souvenez plus trop des déclinaisons ! Parce que vous allez les revoir au fur et à mesure de l’année, comme tout d’ailleurs. Puis si vous voulez commencer le Latin au lycée, il n’y a aucun souci car vous allez pouvoir apprendre petit à petit à lire des inscriptions latines, les déclinaisons, etc... L’un des avantages du Latin en comparaison des autres cours, c’est que nous sommes en petit comité à la place d’être une trentaine en classe entière. Puis, le Latin ne fait pas terminer plus tard car les heures sont soit sur des heures de trou ou alors, parfois, sur l’heure du midi. Mais pas de problème ! Car on peut ramener un casse-croûte en classe. »

(Hugo, latiniste de Seconde)


« Les trois années que vous allez vivre sont uniques. L'apprentissage du Latin a formé indirectement un groupe avec lequel il y a forcément une cohésion, puisqu'il s'agit d'un petit groupe. Cela nous permet d'avoir des repères facilement dès la Seconde, là où certains pourraient se perdre dans cette masse d'élèves.

Je ne pense pas avoir vécu les mêmes sensations entre les cours de Latin et les autres. Il y a une ambiance très agréable, très conviviale que vous ne retrouverez pas dans les autres matières du tronc commun. Le Latin me semble être un cours avec moins de pression et où l'échange entre les élèves et le professeur était plus gai.

D'ailleurs, ne stressez surtout pas dans cette matière ! Vous allez réviser tout au plus cinq fois dans l'année pour des contrôles annoncés une semaine à l'avance ; donc, la masse de travail est infime, même si cela suppose d'être sérieux en classe pour tout comprendre !

Au bout de trois ans, nous avons mené des projets extraordinaires : un voyage en Grèce (surtout pour un élève qui comme moi ne quitte jamais la France ), la reconstitution d'un procès à l'antique, des préparations de mets romains, une bande dessinée et des tas d'exposés très....innovants. On n'en oubliait presque que nous étions en cours.

En bref, ça sera trois années tranquilles et marrantes avec à la clé des points faciles au BAC ! »

(Matisse, latiniste de Terminale)


« Au début les raisons qui m’ont poussée à faire Latin c’était d’être dans la même classe que mes amis et, au final, j’ai apprécié le Latin, ça permet d’avoir ‘’des notes bonus’’ sur le bulletin, de rencontrer de nouvelles personnes qui ne sont pas dans notre classe ; on fait des activités sympa, des exercices pas très compliqués si on y met de la bonne volonté. »

(Gnouma, latiniste de Seconde)


Gratias tibi damus !
Χάριν σοι·



Des questions ? Il ne faut pas hésiter à nous écrire :


charles-janick.lievre@ac-normandie.fr
laurence.delanney@ac-normandie.fr

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