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Après avoir fui votre Auvergne natale en juin 1940, vous vous êtes enrôlés auprès du bureau central de renseignement et d’action, le service de renseignement de la France libre à Londres. A l’automne 1942, le capitaine André Manuel de la section renseignement vous envoie en mission dans la région de Clermont-Ferrand afin de vous renseigner sur un mouvement de résistance de plus en plus actif, « Libération Sud » et de produire un rapport complet une fois de retour à Londres. Vous êtes parachuté le 12 novembre 1942...,Votre mission,aide,Besoin d'aide ?,sur la consigne,aide 1,aide 2,aide 3,aide 4,c'est parti,aide,Document 2 : Consignes aux camarades par d’Astier de la Vigerie parues dans Libération« A mesure que s’étend notre action, votre responsabilité de militant grandit. L’heure de la libération approche, et votre rôle devient de plus en plus important. De plus en plus difficile aussi. Vous êtes de plus en plus visés par la police de Hitler-Laval. Appliquez les consignes suivantes :1. Ne bavardez jamais, pas de paroles inutiles.2. Ne citez jamais vos amis par leur nom. Utilisez des pseudonymes, pas des prénoms.3. Ne téléphonez pas : écrivez, le moins possible. La censure ouvre 30% des lettres.4. Jamais de listes de noms ou d’adresses.5. Jamais de réunions de plus de quatre amis, sans précautions très grandes.6. Utilisez la poste pour la diffusion. C’est un excellent moyen qui coûte peu de peine et d’argent, mais est très sûr.Si vous êtes arrêtés, n’oubliez pas que c’est un devoir d’honneur de ne pas parler. N’inventez pas d’histoires, niez, demandez un avocat. Se taire devant la police est un devoir. C’est aussi votre intérêt. Si vous parlez, on ne cessera de vous harceler, le policier pensera toujours que vous en savez plus. La police ne vous en saura jamais gré. Notre cause exige du courage. Elle en mérite. Nous punirons les traitres. Nous vaincrons ».,Document 1 : Emmanuel D’Astier de la VigerieIl est né le 6 janvier 1900 dans une vieille famille aristocratique, dont d'autres membres s'engageront également dans la résistance (ses frères François et Henri ainsi que sa nièce Bertrande). Elève de l'Ecole Navale, mais peu fait pour la vie militaire, Emmanuel d'Astier devient journaliste dans les années 1930 et fréquente les milieux littéraires. Mobilisé à la déclaration de guerre de 1939, il est d'abord affecté au centre de renseignements maritimes de Lorient, puis au 5° Bureau de l'armée en juin 1940, enfin il est démobilisé après la défaite, en juillet 1940. N'acceptant pas la défaite et refusant l'armistice, Emmanuel d'Astier tente à plusieurs reprises, au cours de l'été et de l'automne 1940, de réunir un noyau de quelques personnes décidées comme lui à " faire quelque chose ". Il contacte d'abord un certain nombre de personnalités, parmi lesquelles André Malraux et Joseph Kessel, sans succès. Il poursuit sans se décourager sa recherche de bonnes volontés et crée à Cannes puis à Clermont-Ferrand un petit groupe qu'il appelle la " Dernière Colonne ". Ce premier noyau, auquel participent Lucie et Raymond Aubrac, ainsi que le philosophe Jean Cavaillès, se lance dans des actions de contre- propagande en placardant dans quelques villes du Sud de la France (Lyon, Clermont-Ferrand, Vichy, Nice, Marseille, Nîmes) des affiches anti-collaborationnistes. " La Dernière Colonne ", encore inexpérimentée, ne survit pas à cette première action d'envergure ; en février 1941, des colleurs d'affiche sont arrêtés, puis la propre nièce d'Emmanuel d'Astier, Bertrande, et le groupe doit se disperser. Poursuivi en justice, Emmanuel d'Astier entre dans la clandestinité. Il décide alors, avec le même noyau de résistants, de fonder un périodique clandestin, Libération, dont le premier numéro sort en juillet 1941. Le journal devient l'organe du grand mouvement de résistance « Libération-Sud »... ,aide,c'est parti,Document 4 : Reportage sur Lucie Aubrac,aide,Document 5 : Lucie Aubrac.Fille de petits vignerons mâconnais, d'un milieu très simple, elle avait assez jeune réussi le concours de l'école normale d'institutrice. Mais cela ne la satisfaisait pas, et elle décida de venir à Paris où, tout en gagnant sa vie, elle mena des études d'histoire jusqu'à l'agrégation en 1938. Parallèlement à ce long chemin culturel, elle était membre des Jeunesses communistes. Elle a épousé Raymond en 1939. Était-il lui aussi au Parti communiste ? Il ne l'a jamais dit. Je pense qu'il était philocommuniste. En 1940, ils arrivent tous les deux en zone sud, s'installent à Lyon. Elle demande un poste de professeur de lycée, lui trouve un emploi d'ingénieur des Ponts. Pour pouvoir enseigner à Lyon, elle doit cependant passer par Vichy. Lors de ce voyage, elle fait une rencontre décisive dans un café à Clermont-Ferrand, vers octobre-novembre 1940, avec un petit groupe de personnes qui fonderont ce qui va s'appeler d'abord la Dernière Colonne, puis Libération de zone sud, un des trois mouvements de la Résistance non communiste de zone sud. Il y a là Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès, le philosophe, et Georges Zérapha, fondateur de la Lica (aujourd'hui Licra), un type qui avait fait beaucoup de coups de poing dans les années 30 contre les antisémites...,aide,Document 3 : Tract.,aide,aide,aide,Document 6 : Témoignage de Raymond Aubrac 32e à 40e minute.,Document 7 : Les activités,Document 8 : Témoignage de Raymond Aubrac"Au début nous ne nous contentions pas de laisser des tracts sur les tables des cafés ou de les glisser dans des boîtes aux lettres. La partie la plus prenante de notre activité était le recrutement qui consistait à engager la conversation au sujet de tout ou rien pour sonder l'interlocuteur.Dès 1941, nous avions compris qu'il fallait faire porter nos efforts sur l'information, qu'on appela rapidement propagande, pour dénoncer sans relâche le pillage du pays par l'occupant et l'appui sans réserves que lui prêtait Vichy sans contrepartie. L'idée de produire un journal s'imposa assez vite. Le premier numéro de Libération sortit en juillet 1941. Les "porteurs de valises" sillonnaient la zone sud et livraient leurs paquets à Lyon, Grenoble, Marseille, Avignon, Montpellier. Dans chaque ville, la distribution était organisée jusqu'à la remise de chaque journal individuellement. (...) En 1942, l'exemple de Combat et plus encore la mission de Jean Moulin, nous avaient convaincus de créer dans notre organisation un secteur orienté vers l'action militaire, et j'avais été chargé de le mettre sur pied. Les militants motivés pour le combat armé devaient s'organiser en petits groupes et se procurer des armes en attendant le moment où nous pourrions en obtenir pour eux. Leur tâche était de repérer les points vulnérables chez l'adversaire, en l'occurrence l'appareil répressif de Vichy. Il leur revenait également d'effectuer des actions de sabotage dans les usines, les dépôts, et les communications utiles à l'ennemi..."Extrait de Raymond Aubrac, Où la mémoire s'attarde, Odile Jacob, 1996,aide,aide,Document 8 : Témoignage de Raymond Aubrac"Au début nous ne nous contentions pas de laisser des tracts sur les tables des cafés ou de les glisser dans des boîtes aux lettres. La partie la plus prenante de notre activité était le recrutement qui consistait à engager la conversation au sujet de tout ou rien pour sonder l'interlocuteur.Dès 1941, nous avions compris qu'il fallait faire porter nos efforts sur l'information, qu'on appela rapidement propagande, pour dénoncer sans relâche le pillage du pays par l'occupant et l'appui sans réserves que lui prêtait Vichy sans contrepartie. L'idée de produire un journal s'imposa assez vite. Le premier numéro de Libération sortit en juillet 1941. Les "porteurs de valises" sillonnaient la zone sud et livraient leurs paquets à Lyon, Grenoble, Marseille, Avignon, Montpellier. Dans chaque ville, la distribution était organisée jusqu'à la remise de chaque journal individuellement. (...) En 1942, l'exemple de Combat et plus encore la mission de Jean Moulin, nous avaient convaincus de créer dans notre organisation un secteur orienté vers l'action militaire, et j'avais été chargé de le mettre sur pied. Les militants motivés pour le combat armé devaient s'organiser en petits groupes et se procurer des armes en attendant le moment où nous pourrions en obtenir pour eux. Leur tâche était de repérer les points vulnérables chez l'adversaire, en l'occurrence l'appareil répressif de Vichy. Il leur revenait également d'effectuer des actions de sabotage dans les usines, les dépôts, et les communications utiles à l'ennemi..."Extrait de Raymond Aubrac, Où la mémoire s'attarde, Odile Jacob, 1996,aide,Document 8 : Témoignage de Raymond Aubrac"Au début nous ne nous contentions pas de laisser des tracts sur les tables des cafés ou de les glisser dans des boîtes aux lettres. La partie la plus prenante de notre activité était le recrutement qui consistait à engager la conversation au sujet de tout ou rien pour sonder l'interlocuteur.Dès 1941, nous avions compris qu'il fallait faire porter nos efforts sur l'information, qu'on appela rapidement propagande, pour dénoncer sans relâche le pillage du pays par l'occupant et l'appui sans réserves que lui prêtait Vichy sans contrepartie. L'idée de produire un journal s'imposa assez vite. Le premier numéro de Libération sortit en juillet 1941. Les "porteurs de valises" sillonnaient la zone sud et livraient leurs paquets à Lyon, Grenoble, Marseille, Avignon, Montpellier. Dans chaque ville, la distribution était organisée jusqu'à la remise de chaque journal individuellement. (...) En 1942, l'exemple de Combat et plus encore la mission de Jean Moulin, nous avaient convaincus de créer dans notre organisation un secteur orienté vers l'action militaire, et j'avais été chargé de le mettre sur pied. Les militants motivés pour le combat armé devaient s'organiser en petits groupes et se procurer des armes en attendant le moment où nous pourrions en obtenir pour eux. Leur tâche était de repérer les points vulnérables chez l'adversaire, en l'occurrence l'appareil répressif de Vichy. Il leur revenait également d'effectuer des actions de sabotage dans les usines, les dépôts, et les communications utiles à l'ennemi..."Extrait de Raymond Aubrac, Où la mémoire s'attarde, Odile Jacob, 1996,aide,A toi de jouer !Rédige le rapport(en cas d'hésitations, tu peux consulter les aides),fin