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Autour des difficutés de la monarchie française à l'aube de la Révolution (4e, Histoire)

Transcript

A la recherche des cahiers de doléances perdus...

Réalisé par Aurélia Glowacki-Labrette, professeure d'histoire-géographie au collège Paul Vaillant-Couturier (94)

Si tu ne parviens pas à bien lire cette lettre, clique ici.

Pour réussir ta mission, prendre quelques notes pourrait t'être utile !

Si tu as du mal à lire la lettre, tu peux cliquer ici.

Dans cette lettre, le roi de France prend la décision de convoquer les Etats généraux. Il explique pourquoi. Il parle de lui à la première personne du pluriel (il dit "Nous" en parlant de lui).

Louis XVI devient roi de France en 1774. A tout juste 20 ans, il succède à son grand-père, Louis XV. Sur ce tableau, il se fait représenter en habits de sacre avec tous les symboles du pouvoir. Sa pose "en danseuse" (un pied devant l'autre) et sa posture rappelle volontairement un portrait de son aïeul, le roi Louis XIV, qui a imposé la monarchie absolue en France au XVIIe s.

Extrait de l'ouvrage Le soldat aux Etats Généraux, 1789.

Les Etats généraux ont vocation depuis le Moyen Age jusqu'à l'époque moderne d'autoriser le roi à prendre des mesures exceptionnelles pour le royaume. Ils sont convoqués, par le roi, en cas de crise importante. Avant la convocation de 1789, ils ne s'étaient plus réunis depuis 1614. Ils sont constitués de représentants élus (des députés) des trois ordres qui composaient la population du royaume : le clergé, la noblesse et le tiers état. Les Etats généraux de 1789 comptent 291 députés du clergé, 285 députés de la noblesse et 578 députés du tiers état.

Extrait de l'assemblée des notables de Versailles, janvier 1789, expliquant comment le tiers état de chaque province (que l'on appelle aussi bailliage et sénéchaussée) doit rédigé son cahier de doléances.

Dès février 1789, dans chaque province, les membres de chaque ordre doivent rédiger un cahier de doléances. Chaque ordre écrit son propre cahier de doléances. Leur objectif est de regrouper les vœux et les plaintes des sujets du roi de France. Ces cahiers sont ensuite présentés devant le bailli ou le sénéchal qui représente le roi dans la province.

Ces cahiers s'adressent au roi. Les députés des trois ordres de la province les apportent ensuite avec eux aux Etats généraux, à Versailles, pour les présenter au roi.

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Si tu remportes cette épreuve, alors tu pourras sortir du cabinet de travail du bailli.

Si tu ne parviens pas à bien lire cette lettre, clique ici.

Pour réussir ta mission, prendre quelques notes pourrait t'être utile !

Si tu as du mal à lire la lettre, tu peux cliquer ici.

Dans cette lettre, le roi de France prend la décision de convoquer les Etats généraux. Il explique pourquoi. Il parle de lui à la première personne du pluriel (il dit "Nous" en parlant de lui).

Louis XVI devient roi de France en 1774. A tout juste 20 ans, il succède à son grand-père, Louis XV. Sur ce tableau, il se fait représenter en habits de sacre avec tous les symboles du pouvoir. Sa pose "en danseuse" (un pied devant l'autre) et sa posture rappelle volontairement un portrait de son aïeul, le roi Louis XIV, qui a imposé la monarchie absolue en France au XVIIe s.

Extrait de l'ouvrage Le soldat aux Etats Généraux, 1789.

Les Etats généraux ont vocation depuis le Moyen Age jusqu'à l'époque moderne d'autoriser le roi à prendre des mesures exceptionnelles pour le royaume. Ils sont convoqués, par le roi, en cas de crise importante. Avant la convocation de 1789, ils ne s'étaient plus réunis depuis 1614. Ils sont constitués de représentants élus (des députés) des trois ordres qui composaient la population du royaume : le clergé, la noblesse et le tiers état. Les Etats généraux de 1789 comptent 291 députés du clergé, 285 députés de la noblesse et 578 députés du tiers état.

Extrait de l'assemblée des notables de Versailles, janvier 1789, expliquant comment le tiers état de chaque province (que l'on appelle aussi bailliage et sénéchaussée) doit rédigé son cahier de doléances.

Dès février 1789, dans chaque province, les membres de chaque ordre doivent rédiger un cahier de doléances. Chaque ordre écrit son propre cahier de doléances. Leur objectif est de regrouper les vœux et les plaintes des sujets du roi de France. Ces cahiers sont ensuite présentés devant le bailli ou le sénéchal qui représente le roi dans la province.

Ces cahiers s'adressent au roi. Les députés des trois ordres de la province les apportent ensuite avec eux aux Etats généraux, à Versailles, pour les présenter au roi.

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Si tu remportes cette épreuve, alors tu pourras sortir du cabinet de travail du bailli.

Si tu as du mal à lire la lettre, tu peux cliquer ici.

Dans cette lettre, le roi de France prend la décision de convoquer les Etats généraux. Il explique pourquoi. Il parle de lui à la première personne du pluriel (il dit "Nous" en parlant de lui).

Louis XVI devient roi de France en 1774. A tout juste 20 ans, il succède à son grand-père, Louis XV. Sur ce tableau, il se fait représenter en habits de sacre avec tous les symboles du pouvoir. Sa pose "en danseuse" (un pied devant l'autre) et sa posture rappelle volontairement un portrait de son aïeul, le roi Louis XIV, qui a imposé la monarchie absolue en France au XVIIe s.

Extrait de l'ouvrage Le soldat aux Etats Généraux, 1789.

Les Etats généraux ont vocation depuis le Moyen Age jusqu'à l'époque moderne d'autoriser le roi à prendre des mesures exceptionnelles pour le royaume. Ils sont convoqués, par le roi, en cas de crise importante. Avant la convocation de 1789, ils ne s'étaient plus réunis depuis 1614. Ils sont constitués de représentants élus (des députés) des trois ordres qui composaient la population du royaume : le clergé, la noblesse et le tiers état. Les Etats généraux de 1789 comptent 291 députés du clergé, 285 députés de la noblesse et 578 députés du tiers état.

Extrait de l'assemblée des notables de Versailles, janvier 1789, expliquant comment le tiers état de chaque province (que l'on appelle aussi bailliage et sénéchaussée) doit rédigé son cahier de doléances.

Dès février 1789, dans chaque province, les membres de chaque ordre doivent rédiger un cahier de doléances. Chaque ordre écrit son propre cahier de doléances. Leur objectif est de regrouper les vœux et les plaintes des sujets du roi de France. Ces cahiers sont ensuite présentés devant le bailli ou le sénéchal qui représente le roi dans la province.

Ces cahiers s'adressent au roi. Les députés des trois ordres de la province les apportent ensuite avec eux aux Etats généraux, à Versailles, pour les présenter au roi.

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Pour sortir du cabinet de travail, prends la clef dans le tiroir. Tu n'auras pas besoin de faire le code car tu l'as déjà trouvé.


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Dans cette lettre, le roi de France prend la décision de convoquer les Etats généraux. Il explique pourquoi. Il parle de lui à la première personne du pluriel (il dit "Nous" en parlant de lui).

Louis XVI devient roi de France en 1774. A tout juste 20 ans, il succède à son grand-père, Louis XV. Sur ce tableau, il se fait représenter en habits de sacre avec tous les symboles du pouvoir. Sa pose "en danseuse" (un pied devant l'autre) et sa posture rappelle volontairement un portrait de son aïeul, le roi Louis XIV, qui a imposé la monarchie absolue en France au XVIIe s.

Extrait de l'ouvrage Le soldat aux Etats Généraux, 1789.

Les Etats généraux ont vocation depuis le Moyen Age jusqu'à l'époque moderne d'autoriser le roi à prendre des mesures exceptionnelles pour le royaume. Ils sont convoqués, par le roi, en cas de crise importante. Avant la convocation de 1789, ils ne s'étaient plus réunis depuis 1614. Ils sont constitués de représentants élus (des députés) des trois ordres qui composaient la population du royaume : le clergé, la noblesse et le tiers état. Les Etats généraux de 1789 comptent 291 députés du clergé, 285 députés de la noblesse et 578 députés du tiers état.

Extrait de l'assemblée des notables de Versailles, janvier 1789, expliquant comment le tiers état de chaque province (que l'on appelle aussi bailliage et sénéchaussée) doit rédigé son cahier de doléances.

Dès février 1789, dans chaque province, les membres de chaque ordre doivent rédiger un cahier de doléances. Chaque ordre écrit son propre cahier de doléances. Leur objectif est de regrouper les vœux et les plaintes des sujets du roi de France. Ces cahiers sont ensuite présentés devant le bailli ou le sénéchal qui représente le roi dans la province.

Ces cahiers s'adressent au roi. Les députés des trois ordres de la province les apportent ensuite avec eux aux Etats généraux, à Versailles, pour les présenter au roi.

Si tu ne parviens pas à bien lire cette lettre, clique ici.

Pour réussir ta mission, prendre quelques notes pourrait t'être utile !

Une dernière épreuve est dissimulée dans la pièce.

Réussis-la et tu auras pleinement rempli ta mission.

Erreur, tu n'as pas tapé le bon code.

Recommence en cliquant sur le tiroir.

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Victoire !

Le tiroir s'ouvre !

Prends la clef pour sortir du cabinet.

Cours rencontrer les représentants de chaque ordre pour qu'ils t'expliquent leurs mécontements et qu'ils t'aident à retrouver leur cahier de doléances.

Vers les députés du tiers état

Vers les députés
de la noblesse et du clergé

Deux directions s'offrent à toi...


Deux directions s'offrent à toi...


Deux directions s'offrent à toi...


Deux portes s'ouvriront, si tu oses y frapper.


Deux portes s'ouvriront, si tu oses y frapper.


Ô un.e visiteur.se !
Tu es au service du bailli ?
Discutons un peu...

D'après le Marquis de Bouillé (1739-1800), Mémoires sur la Révolution, Paris, 1801

Il s'agit d'un portrait de Voltaire, un des plus grands philosophes des Lumières les plus connus. Si tu as oublié, qui sont les Lumières ou quelles sont leurs idées, c'est ici ou tu peux consulter le chapitre 2 d'histoire sur ton cahier.

Bienvenue chez moi !

Je suis François Buzot. Je suis issu d'une grande famille de la bourgeoisie d'Evreux. Nous avons tous fait des études de droit. Je suis avocat et mon père était procureur du bailliage d'Evreux. Depuis 1778, je suis échevin de la commune d'Evreux. J'ai été nommé par Messire Godefroy de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et comte d'Evreux. Je siège donc au conseil de la Commune, qui gouverne et administre notre bonne ville d'Evreux.

En mars 1789, j'ai été choisi pour représenter le tiers état du bailliage d'Evreux aux Etats généraux qui s'ouvriront le 5 mai prochain. Une belle mission, qui m'attend là !

Les cahiers de doléances perdus, dis-tu ? Miséricorde ! Qu'allons-nous faire ? Faut-il, à nouveau les rédiger ? En si peu de temps, comment allons-nous faire ?

Attends, il me semble que j'ai chez moi quelques documents, qui pourrons nous aider à savoir où le bailli les a rangés...

Denis Le Maréchal, enchanté.

J'ai, moi aussi comme mon cher François, été choisi pour représenter le tiers état du bailliage d'Evreux aux Etats généraux.

Je suis moi aussi un bourgeois. Je suis négociant. Je fais du commerce avec les colonies de notre beau royaume de France. Du Nouveau Monde, mes navires, comme ceux de mes collègues, rapportent des produits rares et précieux. De Terre-Neuve, nous, les négociants, faisons venir des fourrures qui servent ensuite à réaliser les couvre-chefs en feutre de ces messieurs et à orner les manteaux de ces dames. De Saint-Domingue, nos bateaux reviennent les cales pleines de sucre qui permettent de confectionner les tapisseries les plus délicates. De la Louisiane, nous faisons apporter du coton en quantité. Enfin, des comptoirs indiens, Pondichéry et Mahé, de la douce soie et des épices sont importés sur le port du Havre, pour ravir la clientèle française.

Oui, on peut dire que les affaires sont bonnes ! Ma fortune fait pâlir d'envie grand nombre de gentilshommes de la noblesse normande ! Le royaume nous doit beaucoup, à nous, les grands négociants. C'est nous qui faisons marcher le commerce et l'économie de notre beau royaume.

J'arrête là mon discours car, petit.e, tu as du pain sur la planche et je ne voudrais pas te détourner de ta mission !

Fais attention lorsque tu passes. Tu as failli me faire tomber mon plateau. S'il tombait sur les invités de mon maitre, il serait furieux.

Je suis Joseph. Mes parents et mes grands parents étaient esclaves aux Amériques, dans les Antilles de la Nouvelle-France. Ils appartenaient aux aïeuls de Monsieur Denis Le Maréchal, qui possédaient là bas une immense plantation sucrière. A ses vingt ans, Monsieur Denis a décidé de quitter les Caraïbes et de vivre en France pour y faire du commerce. Il a décidé de m’emmener avec lui. Ici, il m'a affranchi et je suis entré au service de son ami, Maitre François Buzot.

Bon, laisse-moi travailler, maintenant.

Délicieux ce café ! Quel arôme... quel goût... si corsé !

Ce cher François sait bien choisir ses fournisseurs.

J'ai lu la semaine dernière Les Lettres persanes de Montesquieu. D'une traite, je les ai dévorées, mon ami ! Tant ce récit est drôle et acerbe ! Montesquieu sait à merveille dépeindre les travers de notre société et moquer la monarchie absolue !

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Remporter cette épreuve est essentiel pour poursuivre ta mission.

Ô un.e visiteur.se !
Tu es au service du bailli ?
Discutons un peu...

D'après le Marquis de Bouillé (1739-1800), Mémoires sur la Révolution, Paris, 1801

Il s'agit d'un portrait de Voltaire, un des plus grands philosophes des Lumières les plus connus. Si tu as oublié, qui sont les Lumières ou quelles sont leurs idées, c'est ici ou tu peux consulter le chapitre 2 d'histoire sur ton cahier.

Bienvenue chez moi !

Je suis François Buzot. Je suis issu d'une grande famille de la bourgeoisie d'Evreux. Nous avons tous fait des études de droit. Je suis avocat et mon père était procureur du bailliage d'Evreux. Depuis 1778, je suis échevin de la commune d'Evreux. J'ai été nommé par Messire Godefroy de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et comte d'Evreux. Je siège donc au conseil de la Commune, qui gouverne et administre notre bonne ville d'Evreux.

En mars 1789, j'ai été choisi pour représenter le tiers état du bailliage d'Evreux aux Etats généraux qui s'ouvriront le 5 mai prochain. Une belle mission, qui m'attend là !

Les cahiers de doléances perdus, dis-tu ? Miséricorde ! Qu'allons-nous faire ? Faut-il, à nouveau les rédiger ? En si peu de temps, comment allons-nous faire ?

Attends, il me semble que j'ai chez moi quelques documents, qui pourrons nous aider à savoir où le bailli les a rangés...

Denis Le Maréchal, enchanté.

J'ai, moi aussi comme mon cher François, été choisi pour représenter le tiers état du baillage d'Evreux aux Etats généraux.

Je suis moi aussi un bourgeois. Je suis négociant. Je fais du commerce avec les colonies de notre beau royaume de France. Du Nouveau Monde, mes navires, comme ceux de mes collègues, rapportent des produits rares et précieux. De Terre-Neuve, nous, les négociants, faisons venir des fourrures qui servent ensuite à réaliser les couvre-chefs en feutre de ces messieurs et à orner les manteaux de ces dames. De Saint-Domingue, nos bateaux reviennent les cales pleines de sucre qui permettent de confectionner les tapisseries les plus délicates. De la Louisiane, nous faisons apporter du coton en quantité. Enfin, des comptoirs indiens, Pondichéry et Mahé, de la douce soie et des épices sont importés sur le port du Havre, pour ravir la clientèle française.

Oui, on peut dire que les affaires sont bonnes ! Ma fortune fait pâlir d'envie grand nombre de gentilshommes de la noblesse normande ! Le royaume nous doit beaucoup, à nous, les grands négociants. C'est nous qui faisons marcher le commerce et l'économie de notre beau royaume.

J'arrête là mon discours car, petit.e, tu as du pain sur la planche et je ne voudrais pas te détourner de ta mission !

Fais attention lorsque tu passes. Tu as failli me faire tomber mon plateau. S'il tombait sur les invités de mon maitre, il serait furieux.

Je suis Joseph. Mes parents et mes grands parents étaient esclaves aux Amériques, dans les Antilles de la Nouvelle-France. Ils appartenaient aux aïeuls de Monsieur Denis Le Maréchal, qui possédaient là bas une immense plantation sucrière. A ses vingt ans, Monsieur Denis a décidé de quitter les Caraïbes et de vivre en France pour y faire du commerce. Il a décidé de m’emmener avec lui. Ici, il m'a affranchi et je suis entré au service de son ami, Maitre François Buzot.

Bon, laisse-moi travailler, maintenant.

Délicieux ce café ! Quel arôme... quel goût... si corsé !

Ce cher François sait bien choisir ses fournisseurs.

J'ai lu la semaine dernière Les Lettres persanes de Montesquieu. D'une traite, je les ai dévorées, mon ami ! Tant ce récit est drôle et acerbe ! Montesquieu sait à merveille dépeindre les travers de notre société et moquer la monarchie absolue !

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Remporter cette épreuve est essentiel pour poursuivre ta mission.

Ô l'ami.e, ta tête ne me dit rien qui vaille.
Qu'as-tu à me raconter ?

Répète-moi ça ? Les cahiers de doléances égarés ! Je me disais bien que ce vieux bailli n'avait plus toute sa tête !

Euuuh... tu ne lui répèteras pas ce que je viens de dire, hein ?

Bon, tu as bien fait de venir me voir ! Je suis l'homme qu'il te faut. Je me présente, Pierre Beauperney. Il y a quelques semaines, j'ai été choisi pour représenter le tiers état du bailliage d'Evreux aux Etats généraux qui vont bientôt se tenir.

Par ailleurs, je suis laboureur ! C'est que je travaille dur, moi... et crois-moi les temps ne sont pas faciles pour nous, petits peuples des campagnes et des villes.

Bon, revenons à nos moutons. Je me souviens que le bailli avait murmuré à l'oreille des représentants de la noblesse (pas étonnant, étant lui-même noble !) l'endroit où il allait stocker les cahiers de doléances avant de les porter à Versailles.

Comment se nomment-ils ces bougres-là ? Le temps que la mémoire me revienne, mets-toi à l'aise, fais comme chez toi !

Salut à toi,

Je m'appelle Anne, et toi ?

Désolée, petit.e, je ne peux te proposer qu'un petit coup à boire. Nous n'avons pas toujours assez pour nous nourrir, mon époux, mes deux enfants et moi. Les disettes* sont de plus en plus fréquentes.

Mais assis-toi et repose-toi en attendant que mon mari reprenne ses esprits.

*disette : petite période pendant laquelle une partie de la population manque de nourriture.

Graphique représentant l'évolution des récoltes et du prix du blé entre 1778 et 1790.

A partir de la fin de l'année 1786, la France connait un "petit âge glaciaire". Les températures baissent et les hivers sont très froids et rigoureux. Regarde quelle conséquence, cela a-t-il sur les récoltes et le prix du blé ?

Souviens-toi que le blé est la base de l'alimentation au XVIIIe s car il permet de faire de la farine et du pain.

Rappelle-toi aussi que plus un produit est rare plus il coûte cher.

Oooh qu'c'est lourd ce petit bois de chauffage. Tu ne veux pas m'aider au lieu de me regarder sans rien faire ?

Psssssstt, viens-là, toi ! Approche, que mes parents ne nous entendent pas !

Je suis Mariette. Tu y étais toi, la semaine dernière à la révolte devant l'hôtel du fermier général* ? Quel raffut c'était, les gens ont faim que veux-tu ! Et en plus de cela, les taxes et impôts ne cessent d'augmenter et accablent plus encore le petit peuple du tiers état... et pendant ce temps, ces messieurs dames de la noblesse ne payent pas d'impôt sur leur terre !

* le fermier général est celui qui est chargé de récolter les impôts et les taxes dans chaque province. A partir de 1788, partout dans le royaume, le petit peuple se révolte contre ces collecteurs d'impôts parce qu'il a faim, on parle de révoltes frumentaires (=révoltes à cause du manque de nourriture).

En avril 1789, Jean-Baptiste Réveillon, dirigeant de la manufacture royale de papiers peints, décide de baisser le salaire de ses ouvriers car les papiers peints ne se vendent pas (à cause de l'augmentation du prix du blé, la population n'achète plus de produits "superflus"). Les ouvriers se soulèvent et pillent la fabrique. La révolte commence aux cris de « Mort aux riches, Mort aux aristocrates, Liberté, Vive Necker, Vive le Tiers État … ». Elle se termine dans le sang avec entre 30 et 900 tués selon les sources.



Extrait du téléfilm 1788 de Maurice Failevic. Cet extrait raconte la rédaction d'un cahier de doléance du tiers état dans un petit village. Les paysans font donc la liste de leurs mécontentements et souhaits pour que leur situation s'améliore.

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Remporter cette épreuve est essentiel pour poursuivre ta mission.

Ô l'ami.e, ta tête ne me dit rien qui vaille.
Qu'as-tu à me raconter ?

Répète-moi ça ? Les cahiers de doléances égarés ! Je me disais bien que ce vieux bailli n'avait plus toute sa tête !

Euuuh... tu ne lui répèteras pas ce que je viens de dire, hein ?

Bon, tu as bien fait de venir me voir ! Je suis l'homme qu'il te faut. Je me présente, Pierre Beauperney. Il y a quelques semaines, j'ai été choisi pour représenter le tiers état du bailliage d'Evreux aux Etats généraux qui vont bientôt se tenir.

Par ailleurs, je suis laboureur ! C'est que je travaille dur, moi... et crois-moi les temps ne sont pas faciles pour nous, petits peuples des campagnes et des villes.

Bon, revenons à nos moutons. Je me souviens que le bailli avait murmuré à l'oreille des représentants de la noblesse (pas étonnant, étant lui-même noble !) l'endroit où il allait stocker les cahiers de doléances avant de les porter à Versailles.

Comment se nomment-ils ces bougres-là ? Le temps que la mémoire me revienne, mets-toi à l'aise, fais comme chez toi !

Salut à toi,

Je m'appelle Anne, et toi ?

Désolée, petit.e, je ne peux te proposer qu'un petit coup à boire. Nous n'avons pas toujours assez pour nous nourrir, mon époux, mes deux enfants et moi. Les disettes* sont de plus en plus fréquentes.

Mais assis-toi et repose-toi en attendant que mon mari reprenne ses esprits.

*disette : petite période pendant laquelle une partie de la population manque de nourriture.

Graphique représentant l'évolution des récoltes et du prix du blé entre 1778 et 1790.

A partir de la fin de l'année 1786, la France connait un "petit âge glaciiaire". Les températures baissent et les hivers sont très froids et rigoureux. Regarde quelle conséquence, cela a-t-il sur les récoltes et le prix du blé ?

Souviens-toi que le blé est la base de l'alimentation au XVIIIe s car il permet de faire de la farine et du pain.

Rappelle-toi aussi que plus un produit est rare plus il coûte cher.

Oooh qu'c'est lourd ce petit bois de chauffage. Tu ne veux pas m'aider au lieu de me regarder sans rien faire ?

Psssssstt, viens-là, toi ! Approche, que mes parents ne nous entendent pas !

Je suis Mariette. Tu y étais toi, la semaine dernière à la révolte devant l'hôtel du fermier général* ? Quel raffut c'était, les gens ont faim que veux-tu ! Et en plus de cela, les taxes et impôts ne cessent d'augmenter et accablent plus encore le petit peuple du tiers état... et pendant ce temps, ces messieurs dames de la noblesse ne payent pas d'impôt sur leur terre !

* le fermier général est celui qui est chargé de récolter les impôts et les taxes dans chaque province. A partir de 1788, partout dans le royaume, le petit peuple se révolte contre ces collecteurs d'impôts parce qu'il a faim, on parle de révoltes frumentaires (=révoltes à cause du manque de nourriture).

En avril 1789, Jean-Baptiste Réveillon, dirigeant de la manufacture royale de papiers peints, décide de baisser le salaire de ses ouvriers car les papiers peints ne se vendent pas (à cause de l'augmentation du prix du blé, la population n'achète plus de produits "superflus"). Les ouvriers se soulèvent et pillent la fabrique. La révolte commence aux cris de « Mort aux riches, Mort aux aristocrates, Liberté, Vive Necker, Vive le Tiers État … ». Elle se termine dans le sang avec entre 30 et 900 tués selon les sources.



Extrait du téléfilm 1788 de Maurice Failevic. Cet extrait raconte la rédaction d'un cahier de doléance du tiers état dans un petit village. Les paysans font donc la liste de leurs mécontentements et souhaits pour que leur situation s'améliore.

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Remporter cette épreuve est essentiel pour poursuivre ta mission.

Vous êtes devant l'hôtel particulier d'un des représentants de la noblesse. Son nom ? Ah, zut, je l'ai oublié... Toutes mes excuses. Bonne journée, mon brave !

Attends, attends, reviens-là ! Je pense que les représentants du tiers état doivent le connaître, son nom à ce représentant de la noblesse !

N'hésite pas à rebrousser chemin si tu ne peux pas ouvrir la porte. Tu as peut être loupé des indices et des épreuves qui t'auraient mis sur la voie.


Vous êtes devant l'hôtel particulier d'un des représentants de la noblesse. Son nom ? Ah, zut, je l'ai oublié... Toutes mes excuses. Bonne journée, mon brave !

Attends, attends, reviens-là ! Je pense que les représentants du tiers état doivent le connaître, son nom à ce représentant de la noblesse !

Entre dans l'hôtel particulier. Tu n'auras plus besoin de faire le code car tu y as déjà pénétré.


Erreur, tu as échoué cette fois-ci recommence !
Clique sur la poignée de droite pour tenter à nouveau ta chance.

Rappel : la somme est le résultat d'une addition.

Un message est caché dans le labyrinthe, sauras-tu le lire ?

Dans le labyrinthe se trouve un message caché. Pour le lire, il faut :

  • déjà correctement y entrer
  • puis suivre le chemin
  • ne pas tomber sur des murs
  • dans ce cas, faire demi-tour
  • et arriver à la sortie

Ici est l'entrée du labyrinthe, le chemin commence pas là !

Suis le chemin vers la sortie pour lire le message.

Rappel : la somme est le résultat d'une addition.


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2

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5

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Il te faut connaître le nom du propriétaire de cet hôtel particulier pour pouvoir y entrer.

9

Si tu ne l'as pas,
reviens sur tes pas !

Rappel : la somme est le résultat d'une addition.

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Il te faut connaître le nom du propriétaire de cet hôtel particulier pour pouvoir y entrer.

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reviens sur tes pas !

Rappel : la somme est le résultat d'une addition.

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reviens sur tes pas !

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Il te faut connaître le nom du propriétaire de cet hôtel particulier pour pouvoir y entrer.

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reviens sur tes pas !

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Il te faut connaître le nom du propriétaire de cet hôtel particulier pour pouvoir y entrer.

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X X X

Si tu ne l'as pas,
reviens sur tes pas !

Rappel : la somme est le résultat d'une addition.

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Il te faut connaître le nom du propriétaire de cet hôtel particulier pour pouvoir y entrer.

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Si tu ne l'as pas,
reviens sur tes pas !

Rappel : la somme est le résultat d'une addition.


Que diantre,
fais-tu chez moi, manant.e !

Comment oses-tu rentrer chez moi sans y être invité.e ?!!!

Moi, qui suis Louis-François de Chambray issu d'une vieille famille de noblesse normande et tout récemment désigné pour représenter mes semblables aux Etats généraux qui se tiendront bientôt....

Pardon ?! C'est monsieur le bailli qui t'envoie ! Alité dis-tu ? Il ne sait plus où il a rangé les cahiers de doléances ! Ah, heureusement qu'il m'a dit où il les avait cachés.

Je vais te mettre sur la voie, attends-moi le temps que je revienne avec les informations que tu cherches.


Ces quatre personnages ont tous été ministre des finances de Louis XVI. Ils ont cherché un moyen pour réduire les dettes immenses du royaume. Pour cela, ils cherchent à créer de nouveaux impôts auxquels seraient soumis les trois ordres de la société.

Une grande partie de la noblesse et du clergé s'oppose farouchement à ces réformes, car elles remettent en cause leurs privilèges et l'organisation de la société d'ordre. A chaque tentative de réforme, un bras de fer s'engage entre le ministre et la majorité des nobles. Le roi, même s'il est favorable à ces changements, est à chaque fois contraint de céder pour ne pas se mettre la noblesse (dont il est issu) à dos.



Le budget du royaume est en déficit. Cela finignit que les dépenses sont supérieures aux revenus. Malgré le travail des ministres des finances successifs de Louis XVI, la situation s’aggrave car Louis XVI décide d'aider les Etasuniens à prendre leur indépendance et qu'il refuse de renoncer au luxe et au faste de sa cour. A cause de cet enlisement, en 1789, le royaume de France est en faillite.

Bien le bonjour jeune homme/fille !

Je me présente : Jacques de Lalande, curé d'Illiers-l'Evêque. Quel curieux hasard que tu cherches les cahiers de doléances du bailliage d'Evreux, je suis justement un des représentants du clergé pour les prochains Etats généraux.

Je ne peux pas te dire où se trouvent ces cahiers mais tâche de les retrouver. Ils n'ont pas été faciles à rédiger ! Difficile de mettre tous les membres du clergé d'accord entre les petits prêtres de campagnes et les riches évêques et abbés. Ce que je peux te dire, c'est que tous les membres du clergé du bailliage d'Evreux sont très attachés à la dîme*.

Bon courage pour la suite de tes recherches.

* dîme : impôt collecté par l'Eglise.

Ah, ces fêtes à la cour du roi à Versailles, qu'elles me manquent. Je ne comprends pas pourquoi Louis-François a voulu s'enterrer dans cette province !

Tableau de Joseph Navlet.

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Remporter cette épreuve te permettra de savoir où sont cachés les cahiers de doléances.


Que diantre,
fais-tu chez moi, manant.e !

Comment oses-tu rentrer chez moi sans y être invité.e ?!!!

Moi, qui suis Louis-François de Chambray issu d'une vieille famille de noblesse normande et tout récemment désigné pour représenter mes semblables aux Etats généraux qui se tiendront bientôt....

Pardon ?! C'est monsieur le bailli qui t'envoie ! Alité dis-tu ? Il ne sait plus où il a rangé les cahiers de doléances ! Ah, heureusement qu'il m'a dit où il les avait cachés.

Je vais te mettre sur la voie, attends-moi le temps que je revienne avec les informations que tu cherches.


Ces quatre personnages ont tous été ministre des finances de Louis XVI. Ils ont cherché un moyen pour réduire les dettes immenses du royaume. Pour cela, ils cherchent à créer de nouveaux impôts auxquels seraient soumis les trois ordres de la société.

Une grande partie de la noblesse et du clergé s'oppose farouchement à ces réformes, car elles remettent en cause leurs privilèges et l'organisation de la société d'ordre. A chaque tentative de réforme, un bras de fer s'engage entre le ministre et la majorité des nobles. Le roi, même s'il est favorable à ces changements, est à chaque fois contraint de céder pour ne pas se mettre la noblesse (dont il est issu) à dos.



Le budget du royaume est en déficit. Cela finignit que les dépenses sont supérieures aux revenus. Malgré le travail des ministres des finances successifs de Louis XVI, la situation s’aggrave car Louis XVI décide d'aider les Etasuniens à prendre leur indépendance et qu'il refuse de renoncer au luxe et au faste de sa cour. A cause de cet enlisement, en 1789, le royaume de France est en faillite.

Bien le bonjour jeune homme/fille !

Je me présente : Jacques de Lalande, curé d'Illiers-l'Evêque. Quel curieux hasard que tu cherches les cahiers de doléances du bailliage d'Evreux, je suis justement un des représentants du clergé pour les prochains Etats généraux.

Je ne peux pas te dire où se trouvent ces cahiers mais tâche de les retrouver. Ils n'ont pas été faciles à rédiger ! Difficile de mettre tous les membres du clergé d'accord entre les petits prêtres de campagnes et les riches évêques et abbés. Ce que je peux te dire, c'est que tous les membres du clergé du bailliage d'Evreux sont très attachés à la dîme*.

Bon courage pour la suite de tes recherches.

* dîme : impôt collecté par l'Eglise.

Ah, ces fêtes à la cour du roi à Versailles, qu'elles me manquent. Je ne comprends pas pourquoi Louis-François a voulu s'enterrer dans cette province !

Tableau de Joseph Navlet.

Des indices se cachent dans cette pièce. Trouve-les et lis-les, ils te permettront de réussir une épreuve.

Cette épreuve est, elle aussi, bien dissimulée dans la pièce.

Remporter cette épreuve te permettra de savoir où sont cachés les cahiers de doléances.

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Erreur, tu t'es trompé.e !

Pour recommencer clique sur la poignée de droite.

Victoire, tu as réussi à apporter à temps les cahiers de doléances à ton maitre.
Grâce à toi les députés du bailliage d'Evreux pourront siéger correctement
aux Etats généraux

Je te remercie cher.e secrétaire sans toi je serais actuellement ruiné !

Tu as appris énormément de choses lors de ton aventure

Souviens-en toi ! Ces connaissances te seront précieuses pour le prochain cours.


Avant de partir, si tu es un élève de PVC, n'oublie pas de signer le registre du bailliage en cliquant ici.