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Enseigner le développement durable avec le journalisme de solutions

2nd degréEMI/EDD CLEMI LILLE /GLOBE REPORTERS

La gestion des déchets

Thème 2:

03

L'alimentation

Thème 1:

02

La valeur ajoutée du journalisme de solutions en EDD.

Comprendre:

04

Les jeunes s'engagent pour l'environnement

Thème 3:

01

Proposer des activités pédagogiques d'Éducation au développement durable par le biais du journalisme de solutions.

Les activités peuvent être menées à distance, en présentiel. Elles sont indépendantes les unes des autres.Les sources ont été collectées par la journaliste, Sidonie Hadoux, qui a mené l'enquête sur le terrain dans les Hauts-de-France.

Objectifs pédagogiques:

Pourquoi enseigner le développement durable avec le journalisme de solutions?

circulaire du 29 août 2019:enseigner la transition écologique

Quelle approche privilégier pour son enseignement?

Le journalisme de solutions répond à cette approche

+ info

+ info

3 approches pour l’éducation au changement climatique:une approche épistémique centrée sur les connaissances.une approche socioconstructiviste basée sur les attitudes et l’élaboration de projets territoriaux.une approche critique et transformatrice qui interroge les tendances politiques et économiques et socioculturelles et dans laquelle les élèves bénéficient d’un espace de réflexion et d’occasions de s’engager dans des modèles de citoyenneté.Anne-Françoise Gibert,“Enseigner la transition écologique”,Cahiers pédagogiques n°559, février 2020

+ info

Pourquoi enseigner le développement durable avec le journalisme de solutions?

Une Éducation au développement durable renforcée par la circulaire de rentrée 2019

Comment enseigner la transition écologique?mise en place d’un projet pérenne en faveur de la biodiversité. élection d’un écodélégué par classe.

Pourquoi enseigner le développement durable avec le journalisme de solutions?

Quelles approches pédagogiques privilégier pour l'EDD?

"3 approches pour l’éducation au changement climatique: une approche épistémique centrée sur les connaissances. une approche socioconstructiviste basée sur les attitudes et l’élaboration de projets territoriaux. une approche critique et transformatrice qui interroge les tendances politiques et économiques et socioculturelles et dans laquelle les élèves bénéficient d’un espace de réflexion et d’occasions de s’engager dans des modèles de citoyenneté". Anne-Françoise Gibert,“Enseigner la transition écologique”,Cahiers pédagogiques n°559, février 2020

Pourquoi enseigner le développement durable avec le journalisme de solutions?

Le journalisme de solutions propose une démarche qui répond à ces pistes pédagogiques.Mais de quoi s'agit-il?

Le journalisme de solutions expliqué par les journalistes qui le pratiquent

Retrouvez les témoignages de trois journalistes qui pratiquent le journalisme de solutions. Elles évoquent leurs choix, leur démarche journalistique au sein de deux collectifs:Michèle Foin, fondatrice du collectif SOLVO à ParisMarine Mugnier et Delphine Tayac du collectif Antidotes à Toulouse

Lisez le témoignage de Michèle Foin:fondatrice du collectif SOLVO

Réponses aux questions du CLEMI de Lille et de Sidonie Hadoux : COLLECTIF SOLVO1) Pouvez-vous vous présenter?Foin, Michèle, journaliste pigiste en presse écrite depuis 2006, spécialisée dans les thématiques de société, et plus particulièrement la formation, l’éducation, la petite enfance et la famille. Je travaille régulièrement pour la presse professionnelle qui s’adresse aux collectivités territoriales et au secteur médico-social (Gazette des communes, Courrier des maires, Gazette Santé Social, Acteurs de la vie scolaire), mais aussi la presse grand public (La Vie, la Revue des parents, Grazia, Flow Magazine, Sept Infos…).J’ai fondé le collectif Solvo en septembre 2019. Un collectif de dix journalistes pigistes et photographes.2) Pourquoi avez-vous choisi de faire du Journalisme de solutions ?Dans ma pratique journalistique, étant de nature optimiste, j’ai toujours été attirée par les sujets qui apportent une solution aux problèmes de société, en m'intéressant aux dynamiques humaines à l’œuvre, en particulier dans le champ du social. En réalisant ce type de sujets, mon énergie s’en trouve d’ailleurs très souvent décuplée par l’idée que ces projets pourraient grâce à mon travail, être répliqués ailleurs. En 2018, je me suis aperçue que ce penchant était finalement partagé par d’autres, et portait un nom : “le journalisme de solutions” !3) Pourquoi avez-vous fait le choix du collectif ?Le journaliste pigiste ne fait, par définition, pas partie d’une rédaction. La plupart du temps, c’est à lui de trouver des idées de sujets, et surtout de les vendre à des rédactions qu’il connaît... ou pas. Cela demande une grande capacité de travail, une certaine inventivité, et des compétences commerciales. C’est une façon de travailler très exigeante. D’autant plus que le journaliste pigiste a peu l’occasion de partager ses doutes et ses questionnements avec les rédactions pour lesquelles il travaille, celles-ci travaillant en flux tendu, prises par les urgences de leur journal. La solitude peut donc être pesante. Les revenus des journalistes pigistes peuvent aussi être très fluctuants. Les pigistes ont donc tout intérêt à se regrouper pour partager leurs contacts, confronter leurs idées, et se soutenir moralement. C’est dans cette optique que j’ai décidé de fonder ce collectif, en fédérant des personnes attirées elles aussi par le journalisme de solutions. Nous n’avons pas de local commun. Nous nous réunissons une fois par semaine dans les bureaux partagés d’un de nos photographes. Nous définissons une thématique commune pour plusieurs mois, sur laquelle nous travaillons ensemble. Ce qui n’empêche pas les uns et les autres d’avoir d’autres projets journalistiques par ailleurs.4) Concrètement, comment fait-on du journalisme de solutions?Le journalisme de solutions, c’est d’abord un sujet. Tous les sujets ne se prêtent pas à cette approche. Un bon sujet solutions est un sujet qui pose problème, et pour lequel une ou plusieurs solutions ont été trouvées ou testées. Par exemple, face à la crise du Covid 19, le journaliste de solutions ne va pas chercher à savoir pourquoi Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, a quitté son poste en pleine crise sanitaire, mais plutôt quels sont les pays qui s’en sortent le mieux et pourquoi.LAquestion que l’on doit se poser : Qui fait mieux ?Le bien-fondé de la solution doit avoir été démontré. Le journalisme de solutions est en effet une couverture rigoureuse et convaincante des solutions apportées à un problème de société. Il faut donc apporter des preuves. Au moment de choisir les solutions, il faut donc se garder des “pourvoyeurs de solutions” qui cherchent à faire la promotion de leur activité/produit/action.Le journalisme de solutions ne doit pas avoir peur de relater les éventuels échecs. Cela peut en effet aider le lecteur à ne pas commettre les mêmes erreurs s’il devait s’inspirer de la solution. Cela demande donc de ne pas se laisser “éblouir” par une initiative inspirante, au point d’omettre les difficultés rencontrées par les protagonistes. Le journaliste de solutions doit aussi se garder du culte du héros, mais au contraire montrer des personnages qui illustrent le changement.Le journaliste de solutions doit également éviter le plaidoyer.Pour toutes ces raisons il est important de varier les sources, et de s’assurer que l’on rapporte bien un ou plusieurs points de vue contraires.On doit également chercher à savoir si la solution a été répliquée ailleurs, et de quelle manière.Les sources du journaliste de solutions: le témoignage de personnes confrontées aux problèmes, un ou plusieurs experts qui décryptent le problème, des protagonistes de la solution capables d’en mesurer les limites, un ou plusieurs détracteurs qui donnent un contre-point, des preuves de résultats (rapports, bases de données, publications académiques…)La manière de mener les interviewsne diffèrent pas des autres formes journalistiques : il faut demander des preuves, des chiffres, recouper les informations...C’est une forme de journalisme tout aussi exigeante que le journalisme d’investigation.5) Où peut-on lire vos productions ?Notre collectif n’a que six mois d’existence, et nous n’avons pour l’instant couvert qu’une seule thématique : les solutions pour que les 1000 premiers jours, du début de la grossesse aux deux ans de l’enfant, se passent au mieux. Aujourd’hui, deux articles ont été publiés, et un troisième le sera en juin. Nous étions en cours de prospection pour d’autres reportages qui n’avaient pas encore trouvé preneur avant le 17 mars. Depuis, tout est en standby sur ce sujet, malheureusement, le covid ayant tout balayé sur son passage… La référence à nos articles se trouve sur notre page Facebook :https://www.facebook.com/SolvoCollectif6) Est-ce qu'il y a des magazines spécialisés par exemple ?PostivR, Kaizen, et Up Le Mag ont cette ligne éditoriale “Solutions”Il existe aussi un média local de solutions à Marseille :https://marcelle.mediaEn Suisse : Heidi NewsD’autres médias font des articles de temps à autres.Médiacités :https://www.mediacites.fr/Usbek et Rica :https://usbeketrica.com/WeDemain :www.wedemain.frLa Vie :www.lavie.frrevendique cette approche dans sa nouvelle formule.D’une manière générale, la presse professionnelle est très pourvoyeuse de solutions, car elle montre très souvent des initiatives qui fonctionnent, pour inspirer ses lecteurs.7) Depuis le début de la crise sanitaire, avez-vous des difficultés pour travailler ? Quelle place pour le JS dans la couverture médiatique de la crise ?Malheureusement, la crise donne du fil à retordre aux médias. La publicité se tarit, les journaux peuvent ne pas être imprimés, difficilement distribués. S’ajoute à cela le dépôt de bilan annoncé de Presstalis, qui distribue les journaux en kiosque. Dans ce contexte tendu, les journaux font moins appel aux journalistes extérieurs et coupent leurs budgets piges. Les pigistes sont donc les premiers à souffrir de cette situation, avec des commandes en chute libre, et nombre de propositions de sujets en suspens.Mais la crise sanitaire ouvre aussi la porte à beaucoup de sujets Solutions autour de la solidarité, de l’efficacité de telle ou telle méthode pour endiguer le virus… Même si les journalistes en poste se consacrent à 100% au Covid, notre collectif a tout de même réussi à placer plusieurs sujets Solutions sur la pandémie.

Marine Mugnier, journaliste et co-fondatrice du Collectif Antidotes

Delphine Tayac, journaliste et co-fondatrice du Collectif Antidotes

+ info: Collectif Antidotes

+ info: Collectif Antidotes

Le journalisme de solutions en résumé

Un journalisme qui traite des problèmes sous l'angle de leurs solutionsUne forme de journalisme très pertinente pour aborder les questions environnementales, sociales, sanitaires ...notamment sur les territoires de proximité.Aux 5 W traditionnels, s'interroger aussi sur le "Et maintenant?", sur l'impact.S'intéresser aux rouages des dispositifs analysés, même ceux qui n'ont pas atteint leurs objectifs pour en tirer des enseignements.Comme dans toute forme de journalisme, rester honnête et lucide.

Lancez-vous dans le journalisme de solutions!Réalisez des productions médiatiques sur la transition écologique.

Vous ne connaissez pas d'experts, vous manquez de sources... Sidonie Hadoux, journaliste, a mené l'enquête dans les Hauts-de-France pour Globe Reporters environnement.Utilisez ces ressources en vous inspirant des activités proposées.

A vous maintenant!

Globe Reporters Environnement

Un projet d'éducation aux médias où les élèves, deviennent rédacteurs en chef, et s'emparent des ressources collectées par un journaliste professionnel sur le terrain. Le Projet GRE est issu de Globe Reporters, portée par l'association Le Retour de Zalumée (www.globe-reporters.org)

Les globe-reporters suivent pendant 3 semaines une journaliste en reportage dans les Hauts-de-France pour enquêter sur les conséquences du déréglement climatique et les initiatives de changement au niveau régional.A la clé, des ressources (photos, audio, vidéos) dont vos élèves peuvent s'emparer pour réaliser leurs productions médiatiques.

Réaliser une maquette de presse.Légender un reportage photoRéaliser un montage audioRéaliser un portraitVidéo: nouveaux formats de l'info.

Vers une alimentation durable?La gestion des déchetsL'engagement de la jeunesse pour le climat

Lancez-vous dans le journalisme de solutions:

Vous pouvez réaliser 5 activités différentes autour de trois thématiques:

5 activités:

3 thématiques:

Activité 1: créer votre maquette de journal JOSO

Imaginez un dossier de presse dans un magazine. Les journalistes de votre rédaction ont réalisé différentes interviews et reportages. Comment voulez-vous organiser les publications? Choisissez le contenu que vous voulez voir figurer dans le dossier. Vous n’êtes pas obligé de tout garder. Dans votre dossier, pensez à varier les formats et les genres : interview, reportage écrit, reportage photo, édito, illustration.Repérez ce que vous voulez mettre en article principal, puis imaginez comment enrichir cet article avec les autres interviews et comment les disposer sur la maquette. N’oubliez pas de trouver un titre à votre dossier !

INFO

Maquette 1

Maquette 2

Utilisez le premier modèle proposé par Sidonie Hadoux. Votre conférence de rédaction doit vous permettre de hiérarchiser l'information.

Utilisez le second modèle proposé par Sidonie Hadoux. Votre conférence de rédaction doit vous permettre de hiérarchiser l'information.

Activité 2: légender un reportage photo

Vous devez légender les photos collectées par votre journaliste. Pensez à répondre aux "5 W + maintenant", à construire votre investigation, à montrer l'impact de l'action menée.La légende doit permettre de contextualiser la photo, elle est complémentaire de l'image.Vous pouvez choisir de présenter les photographies selon un ordre chronologique.

Help!!

Activité 3: réaliser un montage audio

Réalisez votre chronique audio. N'oubliez pas de répondre aux "5 W+ et maintenant" du journalisme de solutions.Cliquez sur Help!! pour accéder aux tutoriels d'utilisation d'Audacity.

Help!!

Activité 4: Réaliser un portrait

Pour capter l'attention du public, la production journalistique se doit d'être incarnée. C'est l'une des fonctions du "portrait" qui permet, par le biais d'un parcours personnel, d'aborder des thèmes de société, des engagements...Réalisez le portrait d'un.e jeune engagé.e dans les questions environnementales.

+ info: comment écrire un portrait?

Activité 5: vidéo/ les nouveaux formats de l'info

Pourquoi ne pas réaliser une vidéo ou diffuser des informations via Instagram?Oui, mais comment faire lorsque l'on ne maîtrise pas la technique de la vidéo ou lorsque l'on a jamais utilisé Instagram pour diffuser de l'information?.Suivez les "Tutos de l'info" créés par l'ESJ Lille

+ info: Les tutos de l'info

Thème 1: Le XXIème siècle, vers une alimentation durable?

Activité: dossier de presseActivité: reportage photosActivité: audio

Une politique d’alimentation durable commence par le fait de mieux se connaître et d’échanger les expériences

Dans les coulisses des cantines scolaires de Lille où 2 repas végétariens sont servis chaque semaine

MENADEL comme Maison d’échange pour de nouvelles activités et le développement de l’économie locale à Loos-en-Gohelle

Consommer local et jeter moins à l’épicerie du coin de la rue

Vos ressources:

Pour réaliser vos productions, vous disposez des ressources "Globe Reporters environnement" suivantes:

Sidonie Hadoux journaliste en reportage dans les Hauts-de-France est allée à la rencontre d'experts et d'expertes et a collecté interviews, images et textes sur cette thématique. Les interviews ont été préparées et commandées par les collègiens et les lycéens qui participent au projet depuis la rentrée 2019.Maintenant, à vous de jouer...

+ info sur la nature et le nombre de ressources

Rubrique sur le siteTitre articleRésumé / ChapôLiensPhotosSonsVidéosTextesInnovations : la région demain et après-demainUne politique d’alimentation durable commence par le fait de mieux se connaître et d’échanger les expériencesComment se nourrir de manière viable pour la planète ? C’est la réflexion menée par les globe-reporters Sacha, Noah, Paolo, Timothé, Hicham, Martin et Clara en troisième au collège François Rabelais à Hénin-Beaumont (62). Rencontre avec Marie DECIMA, chargée de mission au CERDD, le Centre de Ressources sur le Développement durable situé à Loos-en-Gohelle dans le Pas-de-Calais.https://globe-reporters.org/spip.php?article22951216 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainMENADEL comme Maison d’échange pour de nouvelles activités et le développement de l’économie locale à Loos-en-GohelleDominique HAYS est le directeur du pôle territorial de coopération économique, l’écopôle alimentaire, organisé dans le Bassin minier par la structure Terre d’Opale et de Gohelle et l’association Les Anges Gardins. Sidonie HADOUX le rencontre au MENADEL et Saint-Hubert, un lieu singulier à Loos-en-Gohelle.https://globe-reporters.org/spip.php?article23011213 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainConsommer local et jeter moins à l’épicerie du coin de la rueVirginie GERLUS est gérante du magasin 8 à Huit, situé face à la mairie de Loos-en-Gohelle (62). Depuis un an, son magasin œuvre en partenariat avec l’association Les Anges Gardins, qui gère la micro-ferme de Cocagne-Gohelle et le lieu d’entraide Menadel et Saint-Hubert.https://globe-reporters.org/spip.php?article230256 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainDans les coulisses des cantines scolaires de Lille où 2 repas végétariens sont servis chaque semaineLes globe-reporters du collège Léonard DE VINCI à Carvin découvrent que la ville de Lille a mis en place deux repas végétariens par semaine dans ses cantines. Michel IFRI, conseiller municipal délégué à la restauration scolaire et à l’accès aux vacances et aux loisirs pour tous, répond à leurs questions.https://globe-reporters.org/spip.php?article23171118 pastilles11 feuilletInnovations : la région demain et après-demainOuvrir une épicerie vrac à Carvin ou le pari de faire évoluer les mentalitésLes globe-reportrices Jeanne et Jade en troisième au collège Léonard DE VINCI à Carvin (62) réalisent un reportage sur les épiceries en vrac. Après avoir interrogé, Alice, gérante de deux enseignes Day by Day à Lille, elles s’intéressent à la nouvelle épicerie Vrac’Titude qui vient d’ouvrir dans leur commune, Carvin, dans le Pas-de-Calais. Rencontre avec Audrey FERNANDES, gérante de l’épicerie indépendante avec son mari Cédric.https://globe-reporters.org/spip.php?article23091012 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainEst-ce plus économique de faire ses courses en vrac ?Jeanne et Jade sont des globe-reportrices en troisième au collège Léonard de VINCI à Carvin, dans le Pas-de-Calais. Elles s’intéressent à la vente en vrac, c’est-à-dire la vente de marchandises non emballées. En quelques années, la franchise Day by Day est devenu le premier réseau d’épiceries en vrac avec 59 enseignes en France et Belgique, dont une à Lille, dans le quartier de Wazemmes.https://globe-reporters.org/spip.php?article23081012 pastilles01 feuilletLa biodiversité dans tous ses états"Manger des tomates et des fraises en hiver est une aberration", Hervé LINGRANDHervé LINGRAND est un agriculteur installé à Leforest (62) dont une partie de la production est labélisée bio. Il répond aux questions des globe-reporters Martin, Clara, Timothée et Hicham en 3ème au collège François Rabelais à Hénin-Beaumont.https://globe-reporters.org/spip.php?article22801118 pastilles01 feuillet

Ouvrir une épicerie vrac à Carvin ou le pari de faire évoluer les mentalités

Est-ce plus économique de faire ses courses en vrac ?

"Manger des tomates et des fraises en hiver est une aberration", Hervé LINGRAND

Thème 2: Gestion des déchets, tous acteurs, tous responsables pour un monde meilleur

Activité: dossier de presseActivité: reportage photosActivité: audio

Roubaix, pionnière de la ville zéro déchet donc plus de pouvoir d’achat pour les familles et plus de convivialité à la cantine

« École zéro déchets = moins de problèmes avec les élèves + de liens avec les familles », Marie PETIT

« Même avec le recyclage, notre modèle économique n’est pas soutenable », Thomas HEMBERGER

Vos ressources:

Pour réaliser vos productions, vous disposez des ressources "Globe Reporters environnement" suivantes:

Sidonie Hadoux journaliste en reportage dans les Hauts-de-France est allée à la rencontre d'experts et d'expertes et a collecté interviews, images et textes sur cette thématique.Les interviews ont été préparées et commandées par les collègiens et les lycéens qui participent au projet depuis la rentrée 2019.Maintenant, à vous de jouer...

+ info sur la nature et le nombre de ressources

Rubrique sur le siteTitre articleRésumé / ChapôLiensPhotosSonsVidéosTextesInnovations : la région demain et après-demainRoubaix, pionnière de la ville zéro déchet donc plus de pouvoir d’achat pour les familles et plus de convivialité à la cantineAlexandre GARCIN est adjoint au maire de la ville de Roubaix en charge au développement durable. Il répond aux questions de Lauriane, Lilou et Zoé, globe-reportrices au collège Léonard DE VINCI à Carvin.https://globe-reporters.org/spip.php?article2313619 pastilles01 feuilletL'anthropocène : état des lieux« Même avec le recyclage, notre modèle économique n’est pas soutenable », Thomas HEMBERGERArthur, Julien et Ayman, en 3ème E au collège François Rabelais à Hénin-Beaumont, enquêtent sur la pollution plastique dans les océans. Thomas HEMBERGER, fondateur de l’association Nature Libre, répond à leurs questions.https://globe-reporters.org/spip.php?article22881011 pastilles01 feuilletPortrait« École zéro déchets = moins de problèmes avec les élèves + de liens avec les familles », Marie PETITLes globe-reportrices Lora et Haylana, éco-déléguées au lycée Jules MOUSSERON à Denain, réalisent un reportage au sein de l’école Joliot-Curie à Bruay-sur-l’Escaut, où la directrice Marie PETIT a mis en place le zéro déchet. Mais alors, qu’est-ce qu’une école zéro déchet ?https://globe-reporters.org/spip.php?article23152117 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainDans les coulisses des cantines scolaires de Lille où 2 repas végétariens sont servis chaque semaineLes globe-reporters du collège Léonard DE VINCI à Carvin découvrent que la ville de Lille a mis en place deux repas végétariens par semaine dans ses cantines. Michel IFRI, conseiller municipal délégué à la restauration scolaire et à l’accès aux vacances et aux loisirs pour tous, répond à leurs questions.https://globe-reporters.org/spip.php?article23171118 pastilles11 feuilletL'anthropocène : état des lieuxSIAVEDAyline et Camille, globe-reportrices du lycée Jules MOUSSERON à Denain enquêtent sur le traitement des déchets sur le territoire. Elle se rendent avec leur professeure documentaliste et la journaliste Sidonie HADOUX à la SIAVED, le Syndicat Inter-Arrondissement de Valorisation et d’Élimination des déchets à Douchy-les-Mines (59).http://www.globe-reporters.org/campagnes-en-cours/globe-reporters-environnement/debats/article/que-faire-face-a-l-invasion-des-dechets1314 pastilles02 feuillets

Dans les coulisses des cantines scolaires de Lille où 2 repas végétariens sont servis chaque semaine

la SIAVED, le Syndicat Inter-Arrondissement de Valorisation et d’Élimination des déchets à Douchy-les-Mines (59).

Thème 3: L'engagement de la jeunesse pour le climat

Activité: réalisation d'un portraitActivité: vidéo/ les nouveaux formats de l'infoActivité: audio

Eloïse et son engagement pour la planète

Découvrez Dans ton tel : Huit adolescents ouvrent leur téléphone portable et se racontent à travers cet objet de l’intime et les usages qu’ils en font. Féministe, écologiste, curieux et engagés, autant de portraits à l’ère des réseaux sociaux. Une série écrite et réalisée par : Sheerazad Chekaik-Chaila & Antoine Schirer (Arte)

« Se réunir ça nous motive tous », Cannelle de Youth For Climate Lille

Les tutos lycée Watteau de Valenciennes pour devenir écolo

Des lycéens en première ligne dans la bataille pour l’environnement

Vos ressources:

Pour réaliser vos productions, vous disposez des ressources "Globe Reporters environnement" suivantes:

Sidonie Hadoux journaliste en reportage dans les Hauts-de-France est allée à la rencontre d'experts et d'expertes et a collecté interviews, images et textes sur cette thématique. Les interviews ont été préparées et commandées par les collègiens et les lycéens qui participent au projet depuis la rentrée 2019. Maintenant, à vous de jouer...

+ info: sur la nature et le nombre de ressources

RubriqueTitre articleRésumé / ChapôLiensPhotosSonsVidéosTextesCoulisses des reportages« Se réunir ça nous motive tous », Cannelle de Youth For Climate LilleLa jeunesse se mobilise pour le climat. Des marches sont organisées dans les grandes villes du monde. Leur héroïne, la militante suédoise Greta THUNBERG, va de sommets en sommets pour rappeler aux dirigeants les cris d’alarme de la communauté scientifique. Dans le nord de la France, des lycéens et étudiants lillois participent aussi au mouvement. Notre envoyée spéciale Sidonie HADOUX va à leur rencontre.http://globe-reporters.org/spip.php?article22821518 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainDes lycéens en première ligne dans la bataille pour l’environnementGino, Marianne et Bastien sont élèves de 1ère au lycée Watteau à Valenciennes (59). L’année dernière, ils étaient dans la même classe de seconde. Dans le cadre de leur cours de SVT, ils ont réalisé des vidéos tuto sur l’écologie. Gino, Marianne et Bastien répondent aux questions de Nadia et Ayline, globe-reportrices du lycée MOUSSERON à Denain.https://globe-reporters.org/spip.php?article2328617 pastilles01 feuilletInnovations : la région demain et après-demainLes tutos lycée Watteau de Valenciennes pour devenir écoloCharlotte CHAUCHE est enseignante de SVT au lycée WATTEAU à Valenciennes (59). L’année dernière, elle a proposé à ses élèves de secondes de réaliser des tutos écologiques. Elle répond aux questions de Nadia et Ayline, globe-reportrices du lycée Jules MOUSSERON à Denain.https://globe-reporters.org/spip.php?article2329411 pastilles01 feuilletPortraitUn Jeune Écologiste ; Davy, le jeune qui se bougeNadia, éco-déléguée et globe-reportrice au lycée Jules MOUSSERON à Denain, s’interroge sur l’engagement écologiste de la jeunesse. Un groupe local des Jeunes Ecologistes est en formation à Valenciennes. Nadia décide d’interviewer Davy, l’un des plus fervents acteurs de ce projet.https://globe-reporters.org/spip.php?article23111017 pastilles11 feuillet

Un Jeune Écologiste ; Davy, le jeune qui se bouge

CLEMI LILLE/ GLOBE REPORTERS ENVIRONNEMENTCaroline Fromont/Sidonie Hadoux