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La réécriture

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La dictée

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La grammaire

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COD COI

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Le passé simple

☆L'IMPARFAIT DE L'INDICATIFImparfait exprime une action secondairepar rapport au premier plan qui est au passé simple, vue dans son déroulement : Il marchait tranquillement dans la rue quand soudain quelque chose attira son regard.Imparfait descriptif :Les verbes de la description à l’imparfait sont vus en cours de déroulement. La coque du bateau était rouge et bleue.Imparfait exprimant la répétition, l'habitude passée :Elle se levaittous les matins à 7 heures.

☆LE P

Genres, registres, figures de style...

L'énonciation

Les figures de style

Les registres littéraires

Auteur, narrateur, personnage

Les points de vue

Genres, registres, figures de style...

Les registres en vidéo

Leçon les registres littéraires

Les registres littérairesLes registrent littéraires donnent une certaine tonalité à un texte : ils visent à faire éprouver des sentiments variés au lecteur. Les principaux registres sont le comique, le tragique, le lyrique, le satirique, l’épique, le fantastique, le merveilleux, le pathétique. Une même œuvre peut avoir des passages de différents registres.RegistresEffetsProcédésLe registre comiqueRire, sourire, se moquer.la répétition - les quiproquos - jeux de mots - l’ironie l’humour, la parodie...Le registre satiriqueSe moque de quelqu’un ou quelque chose en ridiculisant pour faire réfléchir le lecteur.l'ironie - le grossissement des traits.Le registre tragiquesituations désespérées – personnage victime de la fatalité voué à la mort – peur et compassion du lecteur.lexique de la fatalité, du désespoir, du malheur et de la mort -une ponctuation expressive (interrogations) - figures des style d’opposition pour souligner les dilemmes ou l’impuissanceLe registre lyriqueExaltation des sentiments (joie, tristesse, espoir, amour...)lexique des sentiments et des émotions - 1re personne du singulier - ponctuation expressive, les interjections (Hélas !) et apostrophes (Ô nuit !)Le registre épiqueSuscite l’admiration devant les exploits du héroslexique du combat et de l’héroïsme – figures de l’amplification (pluriel, hyperboles, accumulation) - les superlatifs – vocabulaire mélioratif - verbes d’action Le registre fantastiqueIrruption d’éléments surnaturels dans un univers quotidien.Le lecteur doute avec le personnage principal - la fin du texte ne permet pas de trancher entre une explication réelle ou surnaturelle.Point de vue narratif interne afin que le lecteur ait accès aux perceptions et hésitations du narrateur - lexique de la peur - une ponctuation expressive (interrogration/exclamations - images visuelles ou sonores (comparaisons, métaphores) créant le doute et la peur.Le registre merveilleuxprésence d’éléments irréels (la magie, les revenants, les dieux...), qui ne surprend pas le lecteur.l’amplification – lexique de la magie - superlatifsLe registre pathétiquedu grec « pathêtikos » qui est « relatif à la passion » - tristesse et souffrance humaines provoquant la la pitié du lecteur.Des phrases exclamatives – hyberboles – lexique de la souffranceExercice : Pour chaque extrait, indique de quel registre il relève. Puis surligne les éléments qui te permettent de le prouver.TOINETTE. – Quand un maître ne songe pas à ce qu’il fait, une servante bien sensée est en droit de le redresser.ARGAN court après Toinette. – Ah ! insolente, il faut que je t’assomme.TOINETTE, se sauve de lui. – Il est de mon devoir de m’opposer aux choses qui vous peuvent déshonorer.ARGAN, en colère, court après elle autour de sa chaise, son bâton à la main. – Viens, viens, que je t’apprenne à parler.TOINETTE, courant, et se sauvant du côté de la chaise où n’est pas Argan. – Je m’intéresse, comme je dois, à ne vous point laisser faire de folie.Molière, Le Malade imaginaire, I, 5, 1673.Le registre de ce texte est comique car il y a du comique de geste : « court après Toinette », « il faut que je t’assomme » (l.2)« Ecoute-moi ! Regarde-moi ! Vois mes larmes ! Est-ce qu'un cœur d'homme peut rester glacé devant le désespoir d'une mère ? » Emmanuel Roblès, Montserrat,1948Le registre de ce texte est pathétique car il y a le lexique de la souffrance ce qui provoque de la pitié chez le lecteur : « désespoir d’une mère », « mes larmes » et il y a la ponctuation expressive.« Stanislas se regardait continuellement avec une sorte de satisfaction de haut en bas, en vérifiant le nombre des boutons de son gilet, en suivant les lignes onduleuses que dessinait son pantalon collant, en caressant ses jambes par un regard qui s’arrêtait amoureusement sur les pointes de ses bottes. Quand il cessait de se contempler ainsi, ses yeux cherchaient une glace, il examinait si ses cheveux tenaient la frisure ; il interrogeait les femmes d’un œil heureux en mettant un de ses doigts dans la poche de son gilet, se penchant en arrière et se posant de trois-quarts, agaceries de coq qui lui réussissaient dans la société aristocratique de laquelle il était le beau. » H. de Balzac, Illusions perdues, 1837-1843.Le registre de ce texte est satirique car il y a le lexique de la moquerie et de l’exagération : « se regarder continuellement » (l.1) « en caressant ses jambes » (l.2), « amoureusement sur les pointes de ses bottes » (l.3), « se contemplait » (l.3) L’auteur se moque de la « société aristocratique » (l.6)« Elle s’était mise à réfléchir, (tant bien que mal, car la chaleur du jour l’endormait et la rendait lourde) se demandant si le plaisir de faire une couronne de marguerites valait bien la peine de se lever et de cueillir les fleurs, quand tout à coup un lapin blanc aux yeux roses passa près d’elle. Il n’y avait rien là de bien étonnant, et Alice ne trouva même pas très extraordinaire d’entendre parler le Lapin qui se disait : « Ah ! j’arriverai trop tard ! » (En y songeant après, il lui sembla bien qu’elle aurait dû s’en étonner, mais sur le moment cela lui avait paru tout naturel.) Cependant, quand le Lapin vint à tirer une montre de son gousset, la regarda, puis se prit à courir de plus belle, Alice sauta sur ses pieds, frappée de cette idée que jamais elle n’avait vu de lapin avec un gousset et une montre. Entraînée par la curiosité elle s’élança sur ses traces à travers le champ, et arriva tout juste à temps pour le voir disparaître dans un large trou au pied d’une haie. » Alice au pays des merveilles, Lewis CarrollLe registre de ce texte est merveilleux car il y a des éléments irréels, magique qui ne surprend pas le personnage ni le lecteur : « le Lapin qui se disait : « Ah ! j’arriverai trop tard ! » (l.4)ROMÉO. – Ah ! chère Juliette, pourquoi es-tu si belle encore ? Dois-je croire que le spectre de la Mort est amoureux et que l’affreux monstre décharné te garde ici dans les ténèbres pour te posséder ?... Horreur ! Je veux rester près de toi, et ne plus sortir de ce sinistre palais de la nuit ; ici, ici, je veux rester avec ta chambrière, la vermine ! Oh ! c’est ici que je veux fixer mon éternelle demeure et soustraire au joug des étoiles ennemies cette chair lasse du monde... W. Shakespeare, Roméo et Juliette, V, 3, 1597Le registre de cet extrait est tragique car Roméo est désespéré : « horreur ! » (l.2), on a l’interjection « oh ! » qui exprime les sentiments.Un éclair... puis la nuit ! – Fugitive beautéDont le regard m’a fait soudainement renaître,Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! C. Baudelaire, « À une passante », Les Fleurs du mal, 1857 Le registre de cet extrait est lyrique car c’est un poème qui exprime de l’amour envers quelqu’un : « Ô toi que j’eusse aimée » (v.6) », on a la ponctuation expressive.« La bataille est merveilleuse et générale, le comte Roland ne se ménage pas. Il frappe de sa lance tant que le bois lui dure, mais quinze coups l’ont brisée et mise hors d’usage. Il tire alors Durendal, sa bonne épée, toute nue, éperonne son cheval et va frapper Chernuble ; il lui rompt le heaume où luisent des escarboucles, il lui tranche la coiffe et la chevelure, et les yeux et le visage, et son blanc haubert dont la maille est très fine, et tout le corps jusqu’à l’enfourchure ; à travers la selle lamée d’or l’épée atteint le cheval, tranche l’échine sans chercher la jointure, et abat morts l’homme et la bête, sur l’herbe drue. Roland dit ensuite : « Misérable ! tu vins ici pour ton malheur ! Mahomet ne te secourra point. Un glouton comme toi ne gagnera pas la bataille ! »LA CHANSON DE ROLAND, laisses 104 à 107.Le registre de ce texte est épique car il s’agit d’une bataille violente. On le voit grâce au champ lexical de la bataille et des verbes d’action : « bataille », « frapper » « rompt ». Le texte met en avant de l’héroïsme. Les virgules provoquent de l’action et de la rapidité.

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Ce que je dois réviser pour le brevet blan (fiches révisions)

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Un peintre célèbre : Otto Dixhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Dix

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Le brevet :Le sujet d'imagination

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Les figures de style

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Jeu

Comparaison et métaphore

L'hyperbole

Ne pas oublier qu'une figure de style produit toujours un effet, c'est cet effet que vous devez trouver, ne suffit pas de la nommer !

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