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Géographie. Territoire. Urbanisme. Cartographie. Environnement. Nouveautés juin 2020. Les gestions des transitions. Résumé : Cet ouvrage, résolument pluridisciplinaire, se propose de questionner les "transitions" à partir de l'élément moteur qui les génère. Chocs, catastrophes renvoient à des événements chroniques ou ponctuels, anticipés ou imprévisibles, micro-locaux ou planétaires. L'idée d'une dégradation d'un état initial est sous-jacente à l'ensemble de ces termes. La survenue de tels événements pose - pour les sociétés qui en ont la capacité - la question d'une gestion raisonnée de ces perturbations/ phénomènes.L'ambition de cet ouvrage est de s'interroger sur les comportements à l'oeuvre dès lors que la crise est entrevue, que le choc est subi, que la catastrophe a eu lieu. Basé sur une sélection d'interventions, ce livre regroupe les points de vue de géographes, de sociologues, de politistes - appliqués à des terrains très variés - autour des multiples acceptions du terme "transition". Il aborde la question de la transition dans un processus qui peut être parfois très long, comme c'est le cas des maladies professionnelles, ou en cours, comme dans le processus de paix en Colombie.Elle peut être planifiée, comme dans le cas des déplacements de population en Afrique ou non, comme dans l'étude des représentations du futur climatique.. Cote : 363.3 GES. Vers des humanités écologiques. Cote : 363.7 ROS. Résumé : Manifeste Histoire, géographie, anthropologie, sociologie, philosophie, littérature, sciences politiques, droit... : nos savoirs sont profondément modifiés par l'écologie, dans leurs objets comme dans leurs méthodes. Image de couverture D.R. Petite bibliothèque d'écologie populaire A ces "humanités écologiques" émergentes, l'ethnographe australienne Deborah Bird Rose propose ici un programme théorique et politique ambitieux.En s'appuyant sur les savoirs écologiques autochtones, elle montre notamment pourquoi il est fondamental que nous habitions le monde avec des histoires plus justes - des "histoires vraies". Un texte visionnaire, pour refonder nos humanités.. Géopolitique de l'eau. Cote : 553.7 BLA. Résumé : La ressource en eau est souvent comparée au pétrole dont la pénurie conduirait à une " crise de l'eau " imminente, permanente, locale et globale. De ce constat alarmiste aux guerres de l'eau prédites par certains, il n'y a qu'un pas. Pourtant, la place de l'eau dans les conflits est débattue. Si elle les aggrave, elle en est rarement la cause première, et peut même être un bon terrain de coopération lorsque l'on veut faire la paix.Cet ouvrage montre les 3 grands défis pour la gestion de l'eau au XXIe siècle : préserver l'écosystème, fournir à tous une eau potable et produire suffisamment d'eau pour l'agriculture. Au travers de cette analyse détaillée, David Blanchon montre que les conflits les plus graves liés à l'eau ne seront probablement pas les guerres de l'eau entre Etats, mais les concurrences, dans les pays du Sud, entre villes et campagnes, la dégradation de la qualité de l'eau, le tout aggravé par le réchauffement climatique.. Cote : 363.7 PRA. Pratiques écoféministes. Résumé : Ce numéro de Travail, genre et sociétés apporte à la connaissance et à la discussion des théories écoféministes, une approche historienne et sociologique, insistant sur l'indissolubilité de la théorisation féministe et d'une expérimentation politique radicale empiriquement observable. Dans les enquêtes présentées ici, la société moderne capitaliste n'est pas seulement dénoncée comme invivable en théorie, mais en pratique.L'écoféminisme se présente comme une action directe qui permet de faire dévier de son cours la vie quotidienne, à distance des institutions : savoir créer des cercles affinitaires de femmes pour occuper une zone militaire, connaître les plantes médicinales pour s'entresoigner, renouer avec le maraîchage, s'organiser de manière horizontale en mettant à disposition son savoir - de sorte à battre en brèche le monopole des habilitations professionnelles -, constituent autant d'actes de résistance qui permettent de gagner du terrain face à la marchandisation des ressources et des savoirs.En cela, l'écoféminisme se rapproche de modes d'action anarchistes, zapatistes, altermondialistes dont s'inspire en France le mouvement des " zones à défendre " (zad), qui ont en commun de proposer des actions préfiguratives : l'organisation même de la vie collective pendant l'action militante met en oeuvre les principes qu'elle promeut, en incluant les tâches reproductives dans la répartition horizontale des actions politiques nécessaires.. Cote : 338.9 GER. Murray Bookchin & l'écologie sociale libertaire. Résumé : Militant et essayiste libertaire, ouvrier syndiqué devenu historien des révolutions, Murray Bookchin (1921-2006) est l'un des premiers penseurs à intégrer la dimension sociale et politique à la question écologique. Pour lui, les rapports de domination engendrés par le capitalisme sont à l'origine de la crise environnementale. La force de sa pensée réside dans la proposition du municipalisme libertaire, alternative démocratique à l'Etat-nation qui appelle au retour à la gestion humaine des affaires publiques et à la prise de décision collective.Pour Vincent Gerber et Floréal Romero, le projet profondément humaniste de Bookchin offre des outils pour réinventer la démocratie directe et bâtir une société égalitaire et écologiste.. Cote : 307.76 VIL. La ville à pied : expériences piétonnes. Résumé : Depuis les années 1990,1a marche à pied est largement plébiscitée dans les politiques urbaines de nombreux pays. Dans ce contexte général, les piétons sont devenus au fil de ces années un objet spécifique de la recherche et de l'aménagement. Pour autant, la marche à pied se révèle plus qu'un simple mode de déplacement. Elle constitue une manière singulière d'habiter son environnement de vie, d'interagir avec les autres, de vivre et de faire vivre la ville.L'étude des comportements des piétons constitue depuis toujours un défi pour les chercheurs et les praticiens au niveau conceptuel et méthodologique, tout comme pour ce qui relève de l'approche scientifique adoptée. Les piétons sont aussi divers que variés et, par obligation linguistique en français, le terme est univoque, impersonnel et masculin, alors même que les pratiques sont d'abord le fait des femmes.Les piétons constituent les usagers de la rue les plus libres de leurs mouvements et de leurs actions, tant que l'aménagement leur permet de circuler en toute sécurité. Et, ceux que l'on appelle ainsi ne sont pas forcément, en tout temps et à tout moment, seulement piétons. La ville d pied : expériences piétonnes propose au fil des neuf articles rassemblés de croiser, sous le prisme original de la géographie sociale et culturelle, des études portant sur les pratiques, les enjeux, les perceptions ou les représentations des piétons dans différents territoires, principalement en France, mais aussi au Canada et ailleurs.Le défi de cet ouvrage pluridisciplinaire est de mettre l'accent sur la pluralité des approches et la complexité des figures du piéton.. Facilitations stratégiques. Cote : 352.1 FAC. Résumé : Peut-on réhabiliter des conditions de vie acceptables dans des territoires avant subi une contamination chimique ou radioactive ? Comment favoriser une articulation harmonieuse entre des dimensions et des enjeux apparemment contradictoires ? Quelles modalités sont susceptibles d'aider à l'émergence d'une communauté de prise en charge d'un problème complexe et multiacteurs ? De file de la Réunion à la plaine de Versailles, du Haut-Béarn aux territoires biélorusses affectés par l'accident de Tchernobyl, les douze cas développés dans cet ouvrage ont été rédigés par des praticiens de la facilitation stratégique.Ils offrent un formidable message d'espérance pour des personnes confrontées à des situations qui paraissant inextricables : en complément des initiatives individuelles et des réponses collectives, un levier majeur de changement peut être activé, celui de l'action en commun.. Revoir Paris. Cote : 914.4 SCH. Résumé : Les créateurs des Cités obscures nous offrent leur vision du Paris du futur. Une postface richement illustrée, "Rêver Paris", vient compléter cette édition intégrale.. La décroissance. Cote : 338.9 LAT. Résumé : Le terme "décroissance" est récent dans le débat économique actuel, même si l'idée a une histoire plus ancienne. Mais que désigne-t-il au juste ? Une inversion de la courbe de croissance du produit intérieur brut (PIB), indice statistique censé mesurer la richesse ? Ou la fin de l'idéologie de la croissance, c'est-à-dire du productivisme ? Si la croissance est une croyance en un progrès infini – pourtant chaque jour démenti par les ressources nécessairement limitées de la planète –, alors la décroissance est un gros mot, voire un blasphème.C'est pourtant cette idée qui permettrait de réenchanter le monde, non pas en substituant à la religion de la croissance une religion inverse, mais en retrouvant la dimension spirituelle, quoique laïque, de l'homme, lequel n'est pas qu'un homo oeconomicus . David Henry Thoreau, le précurseur de la décroissance, disait que "serait un poète celui qui pourrait enrôler vents et rivières à son service, afin qu'ils parlent pour lui".La décroissance, c'est cet art de vivre, un art de vivre bien, en accord avec le monde, un art de vivre avec art.. Les projets culturels de territoire. Cote : 352.1 NEG. Résumé : Les politiques culturelles sont aujourd'hui avant tout territoriales, et les financements qui leur sont liés sont évalués à plus de 7 milliards d'euros annuels. D'où l'importance pour les acteurs locaux de maîtriser la conception et l'écriture d'un projet culturel de territoire. Reposant sur plusieurs décennies d'observation de la territorialisation des politiques culturelles, s'appuyant sur des témoignages d'acteurs, cet ouvrage offre une synthèse des connaissances relatives à la construction et à la mise en oeuvre de projets culturels à l'échelle des collectivités (régions, départements, communes) et des structures de coopération (intercommunalités, métropoles, pays, etc.).Il propose un panorama complet de l'élaboration d'un projet culturel de territoire, du cadre législatif dans lequel il s'inscrit jusqu'à sa mise en forme (délibération ou convention) et son évaluation. Il s'adresse aussi bien aux acteurs politiques, aux professionnels des services culturels, qu'aux étudiants des formations aux métiers de la culture.. Cantines de quartier. Cote : 641 GAU. Résumé : La solitude est-elle un mal moderne ? Alors même que nos sociétés sont de plus en plus connectées, les liens sociaux se fragilisent. Les Petites Cantines, dont cet ouvrage raconte l'histoire, apportent leur réponse en créant à l'échelle des quartiers des espaces partagés où venir librement cuisiner, manger et se rencontrer. Elles nous rappellent que d'autres rapports aux autres, à l'alimentation et à l'environnement sont possibles.. De la participation à la co-construction des patrimoines urbains. Cote : 363.69 AUC. Résumé : La fabrique patrimoniale urbaine est aujourd'hui de plus en plus conçue et pratiquée comme une co-construction qui réunit des acteurs porteurs de savoirs différents mais complémentaires. Les processus de sélection, conservation et valorisation d'objets désignés comme patrimoines intègrent des formes d'expertises variées et participatives, qu'elles soient initiées par des professionnels, des chercheurs, des institutions ou par d'autres acteurs, issus des sociétés urbaines (habitants, associations, minorités...) : les processus de patrimonialisation intègrent désormais du paradigme participatif dans l'action publique.C'est particulièrement remarquable lorsqu'il s'agit de porter attention aux démarches de patrimonialisation de catégories "invisibles" , "sans voix" ou "peu légitimes" dans la ville. Les articles de chercheurs et les témoignages d'acteurs ici réunis enquêtent sur ce qui fait patrimoine pour certains groupes sociaux minoritaires ou marginalisés dans la ville ou pour les habitants d'espaces peu reconnus pour leur qualité patrimoniale (banlieues, friches, prisons, bidonvilles, bassin minier, quartiers d'habitat populaire...).Ces démarches qui tendent à construire du "commun" par le patrimoine reposent souvent sur la mise en place de dispositifs particuliers, de collaborations originales et de médiations innovantes ; elles permettent de réfléchir aux enjeux territoriaux, sociaux et politiques des processus de patrimonialisation urbains. Ces formes de coconstruction s'apparentent-elle à un dépassement de la conflictualité patrimoniale ? Leur étude conduit à se demander si la patrimonialisation peut être un moyen de valoriser des territoires en marge, de créer du lien social, d'intégrer des minorités socialement ou spatialement exclues, de bousculer des hiérarchies établies, voire de (ré)inventer du commun au-delà des fractures et des inégalités.. Pouvoirs de l'eau et eau des pouvoirs. Cote : 553.7 POU. Résumé : L'eau, essentielle à la vie, est partout. Toutefois l'eau potable, essentielle aux hommes, n'est pas naturellement répartie là où ils s'agglomèrent. Puisque l'eau ne fait que circuler et se renouveler sans cesse, ils pensent être capables d'en maîtriser les cheminements. Mais qui a réellement le pouvoir sur l'autre ? L'homme peut contrôler un territoire, mais durant un temps court. Tandis que l'eau a tout son temps pour façonner les territoires et nourrir tous les êtres vivants à sa mode.Avec le temps, aucun ouvrage humain ne résiste, pas plus que les reliefs naturels que l'eau courante dissèque. Même les littoraux évoluent avec le temps, en fonction des variations climatiques. L'eau se recycle naturellement, avec le temps. Toutefois, ce temps ne suffit pas à satisfaire les besoins des grandes agglomérations humaines. L'homme doit donc acquérir le pouvoir d'aider l'eau à se recycler plus vite.. L'anthropocène contre l'histoire. Cote : 304.2 MAL. Résumé : Du delta du Nil aux cercles polaires, le constat est effrayant : la Terre se réchauffe dans des proportions qui nous mènent aujourd'hui au seuil de la catastrophe. Le concept d'Anthropocène, s'il a le mérite de nommer le problème, peine à identifier les coupables et s'empêtre dans le récit millénaire d'une humanité pyromane. Or si l'on veut comprendre le réchauffement climatique, ce ne sont pas les archives de "l'espèce humaine" qu'il faut sonder mais celles de l'Empire britannique, pour commencer.On y apprend par exemple que dans les années 1830 la vapeur était, aux mains des capitalistes anglais, un outil redoutable pour discipliner la force de travail et une arme de guerre impérialiste ; on y suit la progression fulgurante de la machine mise au point par James Watt qui supplante en quelques années la force hydraulique, pourtant abondante et moins chère, dans l'industrie textile anglaise.En puisant dans les sources de l'histoire sociale, ce livre raconte l'avènement du "capital fossile", ou comment la combustion ininterrompue de charbon a permis de repousser les limites de l'exploitation et du profit. Il faut couper la mèche qui brûle avant que l'étincelle n'atteigne la dynamite, écrivait Walter Benjamin dans un fragment célèbre, "Avertisseur d'incendie", où il insistait sur la nécessité d'en finir avec le capitalisme avant qu'il ne s'autodétruise et emporte tout avec lui.Pour Andreas Malm, on ne peut pas mieux dire l'urgence contemporaine de défaire l'économie fossile par des mesures révolutionnaires.. Nos vacances au bled. Cote : 916.1 CHA. Résumé : Après le succès de Famille nombreuse, Chadia poursuit son cheminement familial avec Nos vacances au bled. La famille s'est agrandie et vit en banlieue parisienne. Les parents décident d'acheter un terrain en Tunisie et d'y faire construire LEUR maison pour se rapprocher de la famille restée au bled et de pouvoir partir en vacances chaque été. Tout s'organise rapidement. Les enfants sont surexcités, certains prendront l'avion, les parents chargent la voiture à bloc.Pour les enfants c'est la découverte d'une autre culture et pour les parents, c'est la gestion du chantier qui prendra toute leur énergie. Ces vacances d'été resteront à jamais gravées dans la mémoire de Chadia et de ses frères et soeurs. Cet album est une ode à la famille. . Gouvernance des biens communs. Cote : 333.7 OST. Résumé : La question de la gouvernance des ressources naturelles utilisées conjointement par de nombreux individus revêt une importance croissante pour les analystes politiques. Tant la nationalisation que la privatisation ont été mises en avant, mais ni l'Etat ni le marché n'ont été uniformément en mesure de résoudre les problèmes liés aux ressources communes. Remettant en question les fondements de l'analyse politique telle qu'appliquée aux ressources naturelles, Elinor Ostrom fournit dans cet ouvrage un ensemble unique de données empiriques afin d'étudier les conditions dans lesquelles des problèmes de ressources communes ont été résolus, de manière satisfaisante ou non. L'auteur décrit d'abord les trois modèles les plus fréquemment utilisés en tant que fondements pour préconiser des solutions se basant sur l'Etat ou le marché. Elle passe ensuite en revue les alternatives théoriques et empiriques à ces modèles afin d'illustrer la diversité des solutions possibles. Dans les chapitres suivants, elle fait appel à l'analyse institutionnelle en vue d'examiner diverses stratégies - fructueuses ou infructueuses - de gouvernance des biens communs. Contrairement à ce qu'affirme l'argument de la " tragédie des biens communs ", les problèmes de ressources communes peuvent être résolus par des organisations volontaires plus efficacement que par un Etat coercitif. Parmi les cas considérés figurent la tenure communale de prairies et de forêts, des communautés d'irrigation, des droits relatifs à l'eau ainsi que des sites de pêche. Gouvernance des biens communs apporte une contribution majeure à la littérature analytique et à notre conception de la coopération humaine. L'ouvrage s'adresse aux étudiants, enseignants et chercheurs spécialisés dans les questions de choix collectifs, quelle que soit la discipline concernée. Au-delà, il intéressera les lecteurs pour qui le développement durable passe nécessairement par la conception de solutions empiriques à des problèmes complexes.. Cote : 301 TES. A la trace. Résumé : "A l'heure où la reconnaissance faciale investit nos visages, où les assistants vocaux intelligents s'invitent dans nos salons, où Instagram recompose nos rapports sociaux, est-il encore possible de se tenir à l'abri des regards ? Des caméras intelligentes du Xinjiang à nos profils Facebook, les dispositifs de surveillance s'éparpillent jusqu'à donner l'illusion de disparaître. Parce qu'ils sont partout, nous ne les voyons plus nulle part.En agents consentants de notre propre enfermement, nous sommes invités à transformer chacune de nos expériences en signal que ces dispositifs pourront exploiter. Depuis dix ans, j'essaie de cartographier minutieusement les nouveaux territoires de la surveillance, que j'observe tout en y résidant. En décrivant sans les fantasmer les mécanismes de ces systèmes opaques, ce livre est un manuel à l'usage de ceux, trop nombreux, qui pensent n'avoir rien à cacher.". Géopolitique. Cote : 327 LOY. Résumé : Le terme de "géopolitique" , s'il est employé dans toutes les disciplines, désigne avant tout un savoir géographique. Ce dernier s'intéresse aux causes des conflits et rivalités de pouvoir sur des territoires, à leurs évolutions et à leur résolution. Son champ d'étude, très singulier puisqu'il inclut des réalités à la fois objectives et subjectives, requiert donc une méthodologie précise. Cet ouvrage propose l'ensemble des concepts, outils et méthodes à maîtriser pour mener des analyses géopolitiques fines et efficaces.Assorti de nombreux exemples et études de cas, traités à différentes échelles, il constitue une véritable initiation au raisonnement géopolitique, grille de lecture désormais incontournable de nos sociétés contemporaines.. La question des régions en géographie. Cote : 352.1 QUE. Résumé : Ce livre comprend trois parties. Il traite d'abord de l'évolution du rapport qu'entretient depuis le commencement la géographe universitaire avec un concept de région. Puis il aborde la manière dont se construisent les régions dans leur complexité, ce qui laisse entendre qu'elles existent et que nous pouvons les étudier. Enfin, des géographes, principalement d'origine africaine, soutiennent à l'instar de tous les auteurs québécois de cet ouvrage que la région existe et que si elle n'existait pas, il faudrait la créer (Belhedi).. Exils et refuges. Cote : 325 AGI. Résumé : Aujourd'hui, environ 68,8 millions d'humains sont recensés comme déplacés contre leur gré (HCR). Ce qui équivaut à la population française - ou à 7,7 fois la population suisse. Nombre inouï de l'exil forcé pour 20 personnes chaque minute ! Parmi eux, 22,5 millions de réfugiés ont gagné l'étranger. Entre le tombeau abyssal de la Méditerranée, les circuits mafeux du trafic d'êtres humains et le durcissement policier des lois nationales contre les étrangers, la "nation des exilés" constitue le 21e pays du monde - avant le Royaume-Uni ou l'Afrique du Sud.Comment repenser les réalités anthropologiques, culturelles, démographiques et sociales du "nomadisme forcé" et de la misère migratoire ? Entre traditions juridiques et démocratiques de la solidarité et de la fraternité issues du cosmopolitisme des Lumières, l'"hospitalité" bienveillante sous l'Etat de droit et la protection des vulnérables doivent constituer l'avenir des refuges et des exils pour en prévenir politiquement les causes.Dans la mondialisation catastrophique des déracinements humains, tout autour des routes croisées de l'exil, s'enracine le désarroi humanitaire. . Résumé : La question de l'environnement s'arrête-t-elle aux frontières des quartiers d'habitat social ? Le ronflement d'engins à moteur, les odeurs tenaces de certaines cages d'escalier, ou encore des déchets accumulés au pied de certains immeubles ou sur de vastes pelouses pourraient parfois le laisser penser. Mais les choses sont plus complexes : d'abord parce que dans un même quartier, des entrées d'immeuble peuvent avoir différents aspects.Ensuite parce que la répartition entre espaces publics et espaces privés est très différente de ce que l'on rencontre dans d'autres types d'habitats. Que disent les occupants de la façon dont ils investissent leur espace ? En abordant l'environnement notamment sous l'angle des déchets, ce travail a permis de recueillir les propos des habitants et d'observer leurs pratiques pour comprendre comment ils vivent leur quartier.Des initiatives montrent une volonté d'être et de construire ensemble mais aussi, pour certains au contraire, des envies de se distinguer et d'exclure. Ces paroles et ces expériences révèlent que, dans les quartiers populaires, des habitants exercent un "pouvoir d'agir" actionnant en même temps les ressorts de l'environnement et de la solidarité. Il y a là des chemins d'innovation sociale d'un grand intérêt.. Environnement et quartiers populaires. Cote : 307.76 bLO. La nouvelle géographie du développement. Cote : 330.9 ZAC. Résumé : En ce début du XXIe siècle, la coopération au développement fait face à une vague de critiques remettant en cause son efficacité et sa légitimité. Le paradoxe est que cette hypothèse survient à une époque où l'on assiste à une vague néo-développementiste sans précédent dans les pays en développement. Le basculement du monde engendré par le développement de la Chine et des autres pays émergents a débouché sur une baisse significative de l'extrême pauvreté et des inégalités Nord-Sud.C'est ainsi au moment où les politiques de développement enregistrent leurs résultats les plus probants que la mort programmée de la coopération au développement est annoncée. À cette aune, si son approche traditionnelle semble bel et bien obsolète, la coopération au développement n'est pas pour autant en crise terminale : c'est sa géographie qui se transforme. Tous les enjeux mondiaux du XXIe siècle siècle sont liés au développement et nécessitent un renforcement de la coopération internationale.Malgré de cuisants échecs et une histoire tourmentée, la coopération au développement se voit ouvrir de nouveaux horizons : son principal défi consiste à adapter sa boussole aux enjeux d'un monde en mutation.. Résumé : Depuis les années soixante-dix, certains conflits environnementaux sont restés dans la mémoire collective comme des moments d'opposition irréductible entre deux systèmes voire entre deux mondes, à l'instar, en France, du Larzac, de Plogoff ou encore de Notre-Dame-des-Landes. En rassemblant des chercheurs d'horizons disciplinaires variés, cet ouvrage entend dépasser ces cas emblématiques pour observer comment, dans les conflits locaux, les relations de l'homme à l'environnement furent interrogées, débattues et parfois remises en cause.Ces contributions s'inscrivent ainsi dans un profond renouvellement des études consacrées à la question du rapport des sociétés à l'industrialisation et à la crise écologique. Vues d'en bas, saisies au plus près des multiples acteurs qui, sur le terrain, les animent et les font évoluer, les scènes conflictuelles examinées concernent le Japon de l'ère Meiji, les paysages de l'Ain dans les années soixante-dix en passant par les Antilles contemporaines.Elles montrent la variété du répertoire d'action et la manière dont sont conjugués contestation, résistance et négociation. Tour à tour légaux et extra-légaux, ouvertement partisans ou apparemment apolitiques, ces conflits sont donc porteurs de renseignements essentiels sur la construction et la diffusion d'une conscience environnementale sur la longue durée. Le parti pris de l'échelle locale montre alors sa fécondité, rappelant s'il était besoin à quel point Schumacher avait raison en affirmant : "small is beautiful" .. Une histoire des conflits environnementaux. Cote : 363.7 HIS. Résumé En 2019, près de 60 % de la population de l'Afrique subsaharienne n'a pas un accès minimal à l'eau, soit près de 800 millions de personnes. Même dans les pays les plus riches, comme l'a montré la crise de l'eau dans la ville du Cap en 2018, la situation est précaire et marquée par de fortes inégalités. Naturalisation - le manque d'eau serait dû à la sécheresse - et fatalisme - la pénurie serait structurelle en Afrique - dominent les discours.Il y a plus de 25 ans, la conférence internationale sur l'eau et l'environnement de Dublin de 1992, avait proposé un a modèle a mondial de gestion de l'eau, fondé sur la gestion intégrée des ressources en eau, les partenariats public-privé et la marchandisation de la ressource en eau. Mais ces politiques ont prouvé leurs limites en Afrique lorsqu'elles ont été appliquées dans des territoires où les configurations hydro-sociales étaient très différentes de celles des pays du Nord où elles avaient été pensées.Les douze chapitres de ce livre, regroupés autour de trois thèmes (compétitions, conflits et coopérations autour de l'accès et des mages de l'eau ; échelles et modalités de la gestion de l'eau ; justices et injustices) montrent, au contraire, l'émergence de nouvelles conditions diversifiées d'accès à la ressource, qui reposent sur des formes de solidarités anciennes ou émergentes, et qui intègrent les configurations hydro-sociales locales.L'objectif de cet ouvrage est d'explorer, à partir de situations concrètes fondées sur des données empiriques récentes, ces formes nouvelles d'organisation, et de voir dans quelle mesure elles pourraient apporter des solutions alternatives aux nombreux problèmes actuels liées à l'accès inégal à l'eau en Afrique.. Cote : 553.7 BLA. L'accès à l'eau en Afrique. Cote : 363.3 BRE. Le risque environnemental. Résumé : La façon dont les sociétés prennent en charge la question de l'environnement met en jeu des transactions entre les différents acteurs sociaux impliqués. Le défaut de consensus social sur ce qui est dangereux ou non, sur le niveau de dangerosité ou sur ce qu'il convient de faire en situation d'incertitude et, en définitive, sur le degré d'acceptation du risque, constituent des défis sociétaux majeurs.La notion de "risque" englobe aussi bien les grandes menaces planétaires (destruction de la couche d'ozone, effet de serre, etc.) que les comportements individuels qui ponctuent notre quotidien (tabagisme, conduite automobile, etc.). Les risques écologiques ou technologiques révèlent le fossé qui sépare les experts des profanes et suscitent de nouvelles exigences démocratiques, tandis que les risques individuels modifient notre façon de concevoir nos rapports avec autrui.Nous proposons une lecture interdisciplinaire du risque environnemental sous trois aspects : sa mesure, sa perception et sa gestion. Cet ouvrage initie des regards croisés entre scientifiques, gestionnaires et acteurs publics autour du sol, de l'air et de l'eau. C'est dans une démarche de science accessible au citoyen que cet ouvrage souhaite s'inscrire.