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GEOGRAPHIE. CARTOGRAPHIE. URBANISME. TERRITOIRES. ENVIRONNEMENT. Nouveautés mai 2020. L'écologie du XXIe siècle. Cote : 363.7 AMI. Résumé : La grande affaire du XXIe siècle sera l'écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l'histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd'hui les manettes de la société n'ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir.L'équipe de Reporterre est allée interroger ses plus vaillants représentants : Claire Nouvian, Pablo Servigne, François Ruffin, Corinne Morel Darleux, Jon Palais, Jade Lindgaard, Alessandro Pignocchi, Angélique Huguin, Matthieu Amiech, Fatima Ouassak, Pierre Rigaux, Juliette Rousseau... Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l'écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie.Ensemble, ils dessinent un nouveau monde, où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place. Dans ces entretiens revigorants, elles et ils transmettent le goût de l'espoir et l'envie de lutter. Un livre programme, présenté par Hervé Kempf. Ce livre est édité en partenariat avec Reporterre, le quotidien de l'écologie sur Internet.. Tunisie. Cote : 916.1 TAM. Résumé : Petit territoire à l'histoire millénaire, la Tunisie a démontré à maintes reprises sa capacité à se démarquer de ses voisins. Premier pays arabe à rédiger une Constitution ou à légaliser l'avortement et l'adoption, c'est aussi le premier à s'être soulevé en 2011, faisant éclore le " printemps arabe ". Après 55 années de présidence laïque et autoritaire de Bourguiba puis de Ben Ali, pendant lesquelles chômage, inégalités sociales, corruption et népotisme ont miné le moral des Tunisiens, le pays cherche son chemin vers la démocratie et vers une stabilité tant économique que politique.Les défis sont nombreux : croissance économique, .notamment grâce au tourisme, équilibre entre islamistes d'Ennanda et partisans d'une société moderne, respect des valeurs et principes de la République.. Malaurie, l'appel de Thulé. Cote : 919.8 MAL. Résumé : Après deux missions (en 1948 et 1949) avec les Expéditions polaires françaises dirigées par Paul-Emile Victor, le jeune géomorphologue Jean Malaurie part seul au nord du Groenland en juillet 1950. Cette première expédition sera suivie d'une trentaine d'autres, jusqu'à la Sibérie, et s'avérera fondatrice d'une profonde réflexion philosophique et écologique. Cet ouvrage retrace sa première aventure arctique, à la découverte de Thulé, la mythique cité septentrionale, et à la rencontre de ses habitants, les Inuit.. Pour une anthropologie historique de la nature. Cote : 304.2 POU. Résumé : Cet ouvrage collectif propose de donner à voir les nombreuses façons d'appréhender la nature à travers le temps. Les configurations historiques et géographiques, les cadres économiques et politiques, les forces culturelles et sociales, les agencements scientifiques et techniques délimitent des manières très singulières de considérer l'environnement naturel. II s'agit d'abord de proposer des définitions de ce que pourrait être une anthropologie historique de la nature en mobilisant l'histoire de la philosophie.L'enjeu est ensuite de comprendre comment se sont construites les formes de séparation entre un monde anthropocentré et l'environnement naturel. Inversement, les tentatives de politisation de la nature apparaissent comme des jonctions espérées entre des univers d'action et de représentation artificiellement disjoints. Enfin, la relation aux existants permet de pointer routes les recompositions des manifestations naturelles dans l'ordre da sociétés humaines.De la phusis des Grecs aux plages de Californie, des récoltes médiévales aux représentations du Vésuve, des marées vertes au territoire écologique de Versailles, cet ouvrage donne à voir un large ensemble d'approches contrastées en lien avec le enjeux très contemporains nos rapports à la nature.. Représenter les paysages hier et aujourd'hui. Cote : 712 PET. Résumé : L'ouvrage collectif Représenter les paysages hier et aujourd'hui. Approches sensibles et numériques s'interroge sur diverses formes de descriptions, de représentations, de restitutions de paysages, à partir de sources littéraires, iconographiques, historiographiques, de collections botaniques, numismatiques, etc. , mais aussi des nouveaux dispositifs numériques par lesquels nous appréhendons aujourd'hui les paysages : captations photographiques régulièrement reconduites des Observatoires photographiques des paysages ; bases de données qui numérisent les fonds patrimoniaux (bibliothèques, musées) autour de la thématique du paysage ; enfin nouvelles applications numériques (modélisation 3D, jeu vidéo, mobile game...) et pratiques artistiques post-photographiques qui s'appuient sur l'image en réseau.La dimension participative et l'impact sur le grand public de ces dispositifs sont questionnés, de même que les mutations de notre conception contemporaine du paysage : est-il toujours source de savoirs et de représentations qui passent par des dispositifs de classement, ou n'échappe-t-il pas de plus en plus, dans des expériences sensibles variées, directes ou médiatisées, à nos diverses tentatives de cadrage ? Comment peut-on par ailleurs établir, de l'image en ligne au paysage in situ, et vice versa, un va-et-vient fécond qui nous laisse pleine conscience, d'une part, des potentialités et des limites des nouvelles spatialités virtuelles, et nous alerte, d'autre part, sur les dégradations des paysages et sur l'attention dont ils ont instamment besoin, pour demeurer le lieu d'une cohabitation environnementale, et, pour l'homme, le foyer nécessaire mais provisoire d'un ancrage ?. Cote : 352.1 ROS. La République des territoires. Résumé : L'histoire de notre République est intimement liée à celle de nos territoires. Depuis trente ans, la décentralisation a apporté des améliorations notables dans la vie des Français. Mais force est de constater que la crise de confiance dans les institutions publiques n'a jamais été aussi profonde et que le modèle français d'égalité est aujourd'hui en défaut. Quel constat doit-on en tirer ? Cet essai n'appelle pas à une énième réforme institutionnelle mais propose une véritable réflexion sur la responsabilité qui incombe aux territoires de répondre aux aspirations et aux besoins de chacune et de chacun.Il insiste surtout sur une meilleure prise en compte de l'élan et de l'intelligence des territoires. Au-delà des périmètres électifs, la République des territoires exhorte à une philosophie de l'accompagnement des trajectoires de vie dans leur diversité et appelle à refonder le pacte républicain en partant de la base : l'interaction. . Climatiser le monde. Cote : 551.6 AYK. Résumé : La question climatique s'est diffusée dans de nombreuses sphères de la vie publique, forçant des acteurs parfois assez éloignés des enjeux écologiques à s'y intéresser. Un nombre croissant de firmes, d'associations et d'institutions se voient désormais contraints à repenser leurs orientations stratégiques, leurs routines organisationnelles et leurs pratiques économiques. L'auteur propose de saisir les évolutions en cours comme le résultat d'une "climatisation" du monde.Cette expression traduit la capacité du changement climatique à connecter et à agréger toutes sortes de sujets aussi divers que la sécurité alimentaire, la finance ou les sols. Paradoxalement, cette force d'attraction rend la formation des politiques climatiques de plus en plus complexe. En décryptant la gouvernance climatique instaurée notamment dans les Conferences of Parties, les COP, Stefan C.Aykut aide également à en cerner les effets ambigus et contradictoires. . Gouvernance et développement durable. Cote : 710 HAM. Résumé : Panorama à la fois conceptuel et empirique des questions liées à la gouvernance de l'environnement et de la durabilité. Cet ouvrage propose une analyse synthétique de la gouvernance du développement durable et de la durabilité avec, en fil rouge, la question suivante : la gouvernance de la durabilité emporte-t-elle une vision hiérarchique ou non hiérarchique des jeux d'acteurs qui la caractérisent ?. Cote : 710 BON. Anatomie d'une ville. Résumé : Anatomie d'une ville est le fruit d'une patiente enquête photographique menée au sein de Saint-Etienne. Pendant une année entière, le photographe Guillaume Bonnel a arpenté la ville et réalisé de nombreuses prises de vue. Il a minutieusement ausculté les modalités d'évolution de l'espace urbain, des aménagements massifs aux plus précaires améliorations du bâti effectuées par les habitants eux-mêmes.Autour de lui, une équipe de chercheurs en sciences humaines et sociales s'est régulièrement attelée à scruter les vues collectées et à les manipuler, poursuivant ainsi au sein de l'archive progressivement constituée une exploration des formes de la ville initiée par le photographe. Ce livre est le compte rendu de cette investigation collective, sur les pas de Guillaume Bonnel. Il se présente aussi comme un hommage à la ville de Saint-Etienne et à son urbanisme.. L'écoféminisme dans la géopolitique. Cote : 363.7 SAM. Résumé : La problématique de ce travail tourne autour de thèmes actuels et particulièrement de la géopolitique mondiale qui exige une gestion correcte et rationnelle de l'économie, de l'écologie et l'action de la femme. L'auteur y traite de sujets tels que ce que devrait être la place de cette dernière et aussi son rôle réel dans le monde, singulièrement en Afrique et dans les autres pays les moins avancés.. L'amexique au pied du mur. Cote : 325 BRA. Résumé : Un mur sépare le Mexique des Etats-Unis. De quoi ce mur est-il le nom ? "Build that wall ! Finish that wall ! " Dans les meetings de Donald Trump, la construction du mur entre Mexique et Etats-Unis est plébiscitée avec ferveur. Mais dans la zone frontalière, que représente-t-il pour les deux pays ? Quelles sont les marques physiques de sa présence ? Pour connaître et peut-être mieux comprendre ce mur dont tout le monde parle sans savoir même à quoi il ressemble, deux journalistes ont choisi d'aller voir de quoi il retourne.Dans un roadtrip de 3141 kilomètres, ils ont arpenté cette frontière d'est en ouest. Parcourant les rives du Rio Grande où les pays se font face, traversant l'aridité parfois mortelle du désert du Sonora, ce livre est une enquête, un témoignage qui confronte les fantasmes à la réalité ; celle d'un territoire complexe, aux habitants souvent hauts en couleur, où hostilité aux migrations et élans de solidarité s'entrechoquent et se renforcent, jusqu'à donner vie à cette région si singulière : l'Amexique.. 10 clés pour comprendre le sol. Cote : 631.4 CAL. Résumé : L'environnement humain est exposé à de nombreuses menaces conduisant à des dégradations plus ou moins importantes qui concernent les organismes vivants, l'atmosphère, les eaux et les sols. Il est donc nécessaire de connaître les effets des diverses utilisations pour limiter leur nocivité, voire la supprimer. Cette connaissance repose, entre autre, sur la compréhension des fonctionnements physique, chimique et biologique du sol et des fonctions qui en découlent.C'est l'objet de ce guide qui en trace les principaux aspects, le plus simplement possible. Il est destiné à tous les publics, particulièrement aux acteurs des secteurs professionnels en relation avec l'agriculture et les problématiques environnementales. Il s'adresse, bien entendu, également aux étudiants des filières générales et techniques.. Cote : 327 GEO. Résumé : L'eau de surface est une ressource abondante. Mais elle constitue à la fois une source de rivalités entre Etats et une opportunité de coopération sous-régionale. La mise en place d'une diplomatie bleue et d'une gouvernance concertée permettra de vaincre la précarité dans la desserte des populations riveraines en eau, de les pourvoir en ressources halieutiques et de préserver l'eau de surface de toute pollution.Pour y parvenir, il faudra améliorer le niveau des connaissances et changer au mieux les attitudes et les pratiques des communautés et des Etats en la matière.. Géopolitique et gouvernance de l'eau de surface en Afrique centrale. Une épopée française. Cote : 625 MAT. Résumé : Une épopée française raconte cent vingt ans d'innovations ferroviaires dans le monde. Elle présente l'aventure humaine et industrielle qui a porté le savoir-faire et la technologie ferroviaire française aux quatre coins du monde. A travers trente-deux réalisations internationales emblématiques, embarquez à bord des trains, des tramways ou des métros qui ont consacré l'excellence du "made in France".Seize thématiques telles que par exemple le design, l'énergie ou la vitesse, présentent les challenges et les innovations qui ont contribué au développement de cette industrie et au rayonnement de son expertise. A l'heure de la mobilité durable, le rail et l'industrie ferroviaire française ont plus que jamais un rôle essentiel à jouer. . Les enjeux contemporains du tourisme. Cote : 306.4 STO. Résumé : Le tourisme constitue l'un des enjeux les plus importants pour les sociétés contemporaines en raison de sa présence massive dans les pratiques et espaces ainsi que son rôle dans les processus d'urbanisation planétaire. Ce manuel est une introduction à une approche géographique où les questions de base sont appréhendées : qu'est-ce que le tourisme ? Comment comptabiliser le tourisme ? Quels sont les acteurs économiques et politiques du champ du tourisme ? Comment les pratiques touristiques font sens aujourd'hui ? Comment le tourisme participe-t-il depuis 200 ans à la mondialisation ? Comment fonctionnent et évoluent les lieux touristiques ? Quelle est la place du tourisme dans les mobilités contemporaines ? L'ensemble de ces questions est appréhendé en mobilisant les différentes approches de la géographie contemporaine et les données chiffrées les plus récente.En effet, les concepts-clés issus des géographies culturelle, économique, politique et sociale sont convoqués. Ils focalisent successivement sur la spatialité des pratiques touristiques, les politiques publiques, les imaginaires géographiques du tourisme, la qualité et le développement des lieux touristiques, etc. Ainsi, cette variation des angles d'approche permet de se saisir des enjeux contemporains du tourisme, qui vont de l'urbanisation à la dimension écologique, des conflits urbains aux enjeux économiques, des enjeux statistiques aux enjeux politiques, des enjeux identitaires aux enjeux d'habiter et de co-habitation.Ainsi, cet ouvrage synthétise la connaissance accumulée en géographie sur le tourisme, mais propose aussi une réflexivité épistémologique sur cet objet scientifique.. Climatologie et paléoclimato--logie. Cote : 551.6 FOU. Résumé : Cet ouvrage est un cours complet sur la climatologie. La première partie définit le concept très complexe de climat qui désigne est une moyenne d'une série d'états caractéristiques de l'atmosphère. Il apparaît ainsi des zones climatiques (tropical, tempéré, boréal, polaire...). La deuxième partie aborde la paléoclimatologie qui grâce à l'étude des fossiles et des faciès des sédiments permet de reconstituer la nature du climat du passé.Cette étude révèle l'existence de variations du climat selon des cycles astronomiques. Par ailleurs, les continents n'ayant pas toujours eu la même position, les paramètres climatiques dans un même hémisphère ont varié aux cours des temps géologiques. La dernière partie aborde le climat du futur et traduit la difficulté de prendre en compte ce nouveau paramètre modificateur du climat qu'est l'homme.Cette deuxième édition a été entièrement refondue pour rendre compte des très nombreux travaux et conférences sur le climat (COP 21 par exemple) menés depuis une dizaine d'années. . Brutalisme. Cote : 304.2 MBE. Résumé : Toutes les sphères de l'existence sont désormais pénétrées par le capital, et la mise en ordre des sociétés humaines s'effectue dorénavant selon une seule et même directive, celle de la computation numérique. Mais alors que tout pousse vers une unification sans précédent de la planète, le vieux monde des corps et des distances, de la matière et des étendues, des espaces et des frontières, persiste en se métamorphosant.Cette transformation de l'horizon du calcul se conjugue paradoxalement avec un retour spectaculaire de l'animisme, qui s'exprime non sur le modèle du culte des ancêtres, mais du culte de soi et de nos multiples doubles que sont les objets. Avec le devenir-artificiel de l'humanité et son pendant, le devenir-humain des machines, une sorte d'épreuve existentielle est donc engagée. L'être ne s'éprouve plus désormais qu'en tant qu'assemblage indissociablement humain et non humain.La transformation de la force en dernier mot de la vérité de l'être signe l'entrée dans le dernier âge de l'homme, celui de l'être fabricable dans un monde fabriqué. A cet âge, Achille Mbembe donne ici le nom de brutalisme, le grand fardeau de fer de notre époque, le poids des matières brutes. La transformation de l'humanité en matière et énergie est le projet ultime du brutalisme. En détaillant la monumentalité et le gigantisme d'un tel projet, cet essai plaide en faveur d'une refondation de la communauté des humains en solidarité avec l'ensemble du vivant, qui n'adviendra cependant qu'à condition de réparer ce qui ã été brisé.. Architectures du bien commun. Résumé : Défendre une architecture du bien commun signifie interroger l'objet architectural en privilégiant les conditions sociales de son édification, l'usage, l'attachement aux lieux ou encore les pratiques spatiales qui lui sont spécifiques. A ce titre, les communautés de l'Atlas et du Sahara marocains représentent une source d'inspiration pour une réflexion sur la durabilité des constructions contemporaines.Dans les oasis ou encore les greniers collectifs, incarnations du bien commun, c'est le savoir-faire de solidarités historiques qui se manifeste. Témoin de la capacité humaine à constituer un environnement viable malgré des contraintes climatiques extrêmes, l'architecture y est pensée tel un objet intégré à son environnement, où se lient étroitement agriculture et construction autour de la pierre, de la terre et des végétaux les plus résistants.En s'appuyant sur de multiples expériences de chantier menées au Maroc, et largement relatées dans cet ouvrage, Salima Naji montre qu'il est possible de dépasser la pure esthétique de l'héritage, qui oppose tradition et modernité de façon stérile, afin d'interroger plutôt son capital de résilience : une dynamique constante d'adaptation qu'il faut réactiver pour sortir des logiques globales et nocives, dont l'omniprésence actuelle du béton est l'expression la plus évidente.Comme le travail de l'auteur le prouve, il est possible, en multipliant les projets intégratifs et participatifs, de réinvestir les techniques dites "vernaculaires" en recréant des filières constructives au profit d'un véritable développement soutenable. . Cote : 720 NAJ. Le droit au froid. Résumé : "Il [existe] une autre façon de plaider pour la protection de notre planète : exiger de la communauté internationale la reconnaissance du bien-être environnemental comme un droit humain fondamental. Sans la jouissance d'un climat stable et sécuritaire, les peuples ne peuvent exercer leurs droits économiques, sociaux et culturels. Pour les Inuit, comme pour nous tous, c'est ce que j'appelle "le droit au froid"." Cette formule singulière du "droit au froid" concentre bien tout l'esprit de la lutte que Sheila Watt-Cloutier a menée durant plus d'une vingtaine d'années sur la scène internationale pour faire des changements climatiques un enjeu de droits humains.C'est d'ailleurs sous sa présidence au Conseil circumpolaire inuit qu'une pétition en ce sens a été déposée en 2005 auprès de la Commission interaméricaine des droits de l'homme, la première action juridique internationale du genre. Comme la culture et l'autonomie économique des Inuit sont tributaires du froid et de la glace, le réchauffement planétaire d'origine anthropique constitue une négation de leurs droits sociaux, culturels et sanitaires."L'impact des changements climatiques sur l'Arctique est un signe précurseur de ce qui attend le reste du monde", dira-t-elle. De son enfance à Kuujjuaq, dans le nord du Québec — à une époque où la culture inuit traditionnelle du transport en traîneau à chiens et de la chasse sur glace était encore dominante —, à son engagement pour l'environnement dans les instances internationales, Le droit au froid est le récit d'une femme inspirante, devenue un modèle de leadership pour le XXIe siècle.. Cote : 363.7 WAT. Les variations du niveau des mers. Cote : 551.46 LAG. Résumé : Quoique le trait de côte soit apparu comme une donnée suffisamment stable pour que lui soient rapportés les relevés topographiques et bathymétriques, ce repère fondamental ne marque que le terme provisoire d'une évolution géologique de longue durée. La submersion de 88 % de la surface du globe voici 85 millions d'années ; l'assèchement de la mer Méditerranée pendant 500 000 ans ; l'émersion de 10 % de terres continentales supplémentaires durant les périodes froides du Quaternaire ; la transgression "diluvienne" qui, de moins 120 m il y a 18 000 ans, a amené la mer au voisinage de son niveau actuel, tels sont les thèmes abordés dans cet ouvrage qui analyse, aux différentes échelles de temps, la position constamment changeante de la ligne de rivage.La catastrophe de Xynthia a paradoxalement attiré l'attention sur les dangers engendrés par le relèvement du plan d'eau océanique : c'est cautionner l'imprévision dans la gestion de submersions provoquées par la survenance aléatoire d'événements météorologiques extrêmes. Du moins la tendance haussière, récemment observée, est désormais avérée, quelles que soient les marges d'incertitude sur son importance future.En lien avec le réchauffement de la basse atmosphère et des eaux marines, elle ne peut que susciter des inquiétudes, en raison du télescopage entre deux dynamiques : le recul programmé de littoraux et la concentration imprudente d'enjeux humains et économiques à leur voisinage. . Cote : 307.76 CRA. Résumé : Les sociétés sont devenues majoritairement urbaines. Cette situation donne aux villes une responsabilité, celle de contribuer au bien-être de ceux qui y résident, et, notamment, à leur bien-être économique. Les villes ont ainsi été amenées à intervenir pour assurer leur développement économique. Cet interventionnisme économique local a été consolidé par l'Etat qui a opéré depuis plusieurs décennies le transfert des politiques économiques vers les niveaux infranationaux de gouvernement.Deux questions simples mais cruciales se posent alors aux villes : quoi faire ? comment faire ? C'est à ces deux questions que ce Livre est consacré et auxquelles il se propose de répondre, à contre-courant des doctrines qui dominent la pensée du développement économique et de l'action publique Locale depuis deux décennies. Ces doctrines présentent les deux caractéristiques suivantes : d'une part, elles relativisent le développement industriel comme finalité de L'interventionnisme économique des villes, d'autre part, elles disqualifient l'aménagement de l'espace comme levier et moyen de cet interventionnisme.Les fonctions tertiaires supérieures, la classe créative ou la base résidentielle vaudraient mieux que l'industrie et la production. Stimuler des démarches collaboratives, promouvoir des écosystèmes d'innovation ou une nouvelle communauté politique (le "soft") seraient bien plus important que d'agir sur le foncier, l'immobilier et l'aménagement physique de l'espace (Le "hard"). Et pourtant, des expériences pratiques d'intervention économique existent, qui contreviennent aux doctrines dominantes.Ce sont quatre de ces expériences qui sont analysées dans cet ouvrage. Elles se situent aussi bien dans des métropoles (Toulouse, Grand Paris) que dans des villes moyennes (Reims, Fiers). Sont ainsi successivement développées L'histoire de l'opération Cancéropôle/Oncopole à Toulouse, celle du Campus Industriel de Recherche et d'innovation Appliquées aux Matériaux (CIRIAM récemment rebaptisé Normand'Innov) à Fiers dans le bocage normand, celle de la politique de la ville dans le quartier Croix Rouge à Reims et celle de l'opération Ivry-Confluences, à Ivry-sur-Seine dans Le Grand Paris.. Faire la ville avec l'industrie. De la protection de la nature au pilotage de la biodiversité. Résumé : La communauté internationale prétend freiner la perte de biodiversité et maintenir les services rendus par les écosystèmes. Ces termes à la mode expriment-ils une nouvelle façon de concevoir la nature ? L'auteur analyse l'évolution des idées depuis le début du XXe siècle, où l'on se préoccupait de protéger la nature, jusqu'à nos jours, où il est question de gérer la biodiversité. Les bouleversements récents dans la façon dont les sciences appréhendent la nature mettent en évidence un renouvellement de paradigme.L'idée d'équilibre naturel a longtemps prévalu en écologie. Aujourd'hui, s'impose celle de changement permanent, qui appelle une réflexion éthique : comment repenser les valeurs qui fondent les relations homme-nature, sachant que la biodiversité s'inscrit dans une trajectoire ? Dans un contexte marqué par de nouveaux repères conceptuels et par l'urgence des prises de décision, les scientifiques se trouvent de plus en plus impliqués dans la mise en oeuvre de projets qui inscrivent une biodiversité "choisie" dans leurs objectifs.L'auteur ouvre la réflexion sur l'évolution qui en résulte nécessairement dans la pratique du métier de chercheur. . Cote : 363.7 BLA. Résumé : 1979. A peu près tout ce que nous comprenons à l'heure actuelle du réchauffement climatique était compris. Et même mieux compris, sans doute. Les principaux aspects du problème étaient tranchés, sans débat possible, et les spécialistes, loin de se disputer sur l'établissement des faits, travaillaient à en affiner les conséquences. Il y a trente ans, nous aurions pu sauver la Terre. Pourtant nous n'avons rien fait.Après des années d'enquête et plus de cent interviews réalisées avec le soutien de la Fondation Pulitzer, Nathaniel Rich retrace comment la planète a raté son rendez-vous avec le climat, comment malgré les efforts de plusieurs lanceurs d'alerte, d'intérêts parfois concordants, souvent contradictoires, y compris de l'industrie pétrolière, rien n'a été fait pour stopper le changement climatique. Implacable et passionnant, Perdre la Terre est un document pour l'histoire.Notre histoire. Un récit fascinant dans lequel l'auteur semble placer le lecteur à la table des négociations pour lui faire entendre les cris d'alarme, les silences coupables, les atermoiements de conscience, la force de l'inertie et des renoncements, et peu à peu l'imminence de la catastrophe. Perdre la Terre n'est pas seulement le roman impitoyable d'occasions historiques manquées, c'est aussi l'évaluation claire et détaillée de la façon dont nous en sommes arrivés là - ; et de ce que nous pouvons et devons faire avant qu'il ne soit vraiment trop tard.. Cote : 363.738 RIC. Perdre la Terre. Un urbanisme de l'inattendu. Cote : 710 BOU. Résumé : Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites.Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.. Tourisme stop ou encore ? . Résumé : Si le tourisme était un continent il serait classé au 5e rang des pays émetteurs de CO2. Dans un contexte global de changement climatique, faut-il arrêter de voyager pour le loisir ? Ce secteur n'est-il pas, à l'image de nos surconsommations, le résultat d'addictions ? Plusieurs questions, radicalement novatrices, sont posées. Doit-on, maintenant, réfléchir à un droit universel de l'environnement, à un crédit individuel de CO2 ? Nous pouvons voir écrit sur les murs de certains écrins touristiques : "All Tourist are Bastards" .Alors stop ou encore ? Les auteurs nous transportent dans un tourisme où des pratiques ancestrales se mêlent à d'autres, dignes de la science-fiction et tentent de répondre à la question : quel tourisme pour demain ? Les deux auteurs, après Les dilemmes du tourisme paru en 2007 et Que serait le tourisme sans pétrole ? en 2012, nous renouvellent ici leurs interrogations. Ils souhaitent, en traitant ce sujet, conscientiser davantage les acteurs de cette noble activité et, en premier, les touristes eux-mêmes.En suggérant de nombreuses innovations, ils posent les jalons de ce que pourrait (devrait) devenir le tourisme. Isabel BABOU, consultante, docteur en lettres, enseignante en Tourisme (ESC) et Philippe CALLOT, ex-professeur ESC, docteur en Sciences de gestion, membre du réseau européen Tourist Research Center à Vienne (Autriche), sont spécialistes des questions liées au tourisme et travaillent ensemble depuis plus de 10 ans.. Cote : 306.4 BAB