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Nouveautés janvier 2020. Environnement. Urbanisme. Cartographie. Géographie. Territoire. Saturations : individus, collectifs, organisations et territoires à l'épreuve. Cote : 307.76 SAT. Cote : 341 FRO. Résumé : Le débat sur l'Europe, les questions de l'immigration, les tensions et les affrontements sur de nombreux territoires, les mouvements " sans frontières "... La question de l'identité et, par voie de conséquence, celle des frontières a depuis longtemps préoccupé les musées. L'enjeu n'est donc pas nouveau, mais toujours pertinent. De séparation ou de contact, litigieuse ou démarquée, naturelle ou artificielle, la frontière est multiforme.Le parcours en huit étapes proposé dans ce livre aborde la variété des situations qu'elle recouvre. On y appréhende des notions de repli et d'enfermement, des notions d'identité et de sécurité, des espaces incertains, volontaires et involontaires, des lieux de confrontation et d'espoir. Sous l'angle de la géopolitique, huit reportages photographiques contemporains, des experts, des témoins et des cartes esquissées interrogent ces ambivalences.. Frontières : images de vies entre les lignes. Cote : 551.43 FAI. Le fait du loup : de la peur à la passion. Résumé : L'expression "économie de la nature" a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme "écologie" ne s'impose à nous, plus d'un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l'économie de la nature désigne l'organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l'imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d'interactions incommensurables et impondérables.Mais très vite, les physiocrates, les premiers "économistes", la dévoient pour fonder une science de l'agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu'à ce jour. Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme "économie" nous donnera l'impression de voir double dès lors que flanqué de celui d'"écologie". Il nous sera alors dit qu'il faut tenter de réconcilier l'une à l'autre, comme s'il s'agissait de deux champs distincts.Ce court essai s'emploie à redonner ses droits à l'économie de la nature.. Cote : 304.2 DEN. L'économie de la nature. Résumé : Caméras de surveillance tous azimuts, aires de jeux grillagées, bancs design segmentés en places individuelles, pics et pierres à l'entrée des immeubles... Autant de signaux de suspicion et de mépris que la ville nous envoie. Autant de symptômes d'un espace urbain malade qui se construit contre ses habitants. Un espace aujourd'hui hostile. Cette violence nous affecte tous : de l'exclusion pure et simple des "indésirables", au sentiment de plus en plus fort que la ville ne nous appartient plus, que nous sommes de passage alors que nous y résidons : La ville nous parle.Il est temps d'apprendre à décrypter son langage pour pouvoir reprendre notre place en son sein. Revendiquer notre droit à la ville et exiger de ceux qui la fabriquent - architectes, urbanistes et politiques en tête - qu'ils prennent en compte sa destination véritable : nous, ses habitants, qui peuplons ce lieu de vie que nous appelons notre ville. . Cote : 307.76 LAB. Reprendre place : contre l'architecture du mépris. Cote : 330.9 DUT. Petit manuel pour une géographie de combat. Résumé : Si l'histoire du capitalisme est largement documentée, sa logique spatiale, elle, l'est beaucoup moins. Cette dernière est pourtant fondamentale à la compréhension de ce système et de ses contradictions. Le présent ouvrage s'inscrit donc dans une discipline, la géographie radicale, qui spatialise la question des rapports de forces produits par le capitalisme. L'auteur met au jour les logiques capitalistes à l'oeuvre dans les phénomènes spatiaux qui constituent les objets d'étude de la géographie, à savoir la mondialisation, les inégalités de développement économique, mais aussi l'aménagement du territoire, les replis identitaires, les mouvements migratoires et les questions écologiques.Il est nécessaire pour quiconque s'intéresse au fonctionnement du capitalisme de se réapproprier la géographie comme outil permettant d'envisager une sortie démocratique des impasses produites par ce système. Une géographie populaire ou, mieux, une géographie de combat qui permet d'articuler la lutte à l'échelle locale aux dynamiques globales.. Le tourisme : réflexions sur un fait du monde. Résumé : Souvent vilipendé, actuellement décrié et contesté, le tourisme est un formidable phénomène de société qui permet de mieux comprendre notre monde contemporain comme notre humanité. Dans cet ouvrage, Philippe Duhamel montre ce que met en jeu le tourisme, ce que produisent les touristes et comment tout cela agite le Monde. Cette analyse réflexive propose d'aborder autrement ce fait de société, dans la lignée d'une série de travaux scientifiques conduits en France depuis une vingtaine d'années.Une étude passionnante, qui montre les aspects aussi bien constructifs que contradictoires de cette activité moins superficielle qu'il n'y paraît - car entrer dans le Monde par le tourisme revient peut-être finalement à mieux comprendre le tourisme et le Monde.... Cote : 306.4 DUH. Histoire de l'urbanisme. Cote : 710 PHA. Résumé : L'urbanisme se trouve au centre de très nombreuses problématiques contemporaines. Pourtant, La discipline en tant que telle n'a pas toujours existé. Elle s'est en fait affirmée au cours de l'histoire et le mot est finalement apparu tardivement. Que recouvre-t-il ? Faut-il le considérer seulement comme un mode d'occupation de l'espace ? Des politiques de planification ? Et quelles en sont les réflexions théoriques ? Seule une histoire de l'urbanisme permet véritablement d'en saisir la portée, ses approches, et sa perspective.C'est ce que propose cet ouvrage pédagogique et synthétique qui, des origines de la ville à la fin du XXe siècle, appréhende les différents champs de l'urbanisme et met aussi en évidence les rapports entre espaces et sociétés. . Résumé : La question de la métropolisation parisienne émerge comme un enjeu économique, politique, culturel majeur au XXIe siècle. Il peut paraître paradoxal que dans cette "capitale mondiale du tourisme", qui attire annuellement plus de 40 millions de visiteurs du monde entier, le phénomène touristique n’a été que très marginalement abordé comme un des facteurs de compréhension et de production du processus de métropolisation.Tel est l’objectif des géographes, urbanistes, architectes, anthropologues ou sociologues réunis dans cet ouvrage : aborder le tourisme en tant que facteur du développement et du renforcement de la métropole parisienne, par sa contribution en termes de concentration humaine et d’apport économique, financier, culturel. Comment le tourisme contribue-t-il à redessiner la métropole parisienne ? De quelle façon contribue-t-il à la renforcer par ses apports culturels, sociaux ou économiques ? De quelle façon permet-il de renégocier les limites d’une ville administrativement enfermée dans un périmètre rigide ? Comment participe-t-il à la création d’un imaginaire métropolitain ? Telles sont les questions, appliquées à Paris en tant que "laboratoire" privilégié par rapport à d’autres métropoles, avec in fine, cette interrogation : la question touristique ne constitue-t-elle pas un paramètre de calibrage, de "bonne maille" métropolitaine ?. Métropolisation et tourisme : comment le tourisme redessine Paris. Cote : 711 GRA. Grenoble-Alpes métropole : à la découverte du patrimoine. Cote : 363.69 GUI. Résumé : La métropole de Grenoble, avec ses 49 communes, offre une diversité architecturale, paysagère et patrimoniale exceptionnelle. Des sites néolithiques aux installations papetières de Domène, de la maison Champollion à Vif à la tour du Diable de Murianette, des prestigieux châteaux de Vizille ou de Sassenage aux hôtels particuliers du centre-ville de Grenoble, elle présente une variété patrimoniale qui témoigne de la riche histoire humaine de la région.Ce petit ouvrage propose de découvrir l'essentiel des sites et monuments remarquables de la métropole. Très illustré, il invite à faire connaître en images l'histoire et la culture communes qui la constituent, en montre la richesse et a diversité, et raconte ce que ce territoire a de beau et de singulier. . Cote : 551.46 OCE. L'océan à découvert. Résumé : Il couvre 70 % de la surface du globe, régule en grande partie le climat de la Terre et abrite une multitude d'espèces dont de très nombreuses sont encore à découvrir. L'océan joue un rôle majeur dans le fonctionnement de la vie sur Terre. Avec le changement global, ont émergé de multiples enjeux dont les conséquences à venir engagent toute l'humanité. Il s'agit dans ce livre de mieux comprendre ce qu'est l'océan, dans toute son étendue, sa profondeur et sa complexité, tant du point de vue physique que biologique, de ses interactions que de ses dynamiques.Pour l'explorer, de nombreux outils, infrastructures et approches originales sont développés pour obtenir les données et les informations indispensables à une meilleure connaissance. L'histoire montre l'évolution des techniques et des représentations qui lient les communautés humaines aux océans et la diversité des usages qu'elles en font. Considéré comme ressource, service ou enjeu de territoire, l'océan est essentiel, mais vulnérable.De multiples risques lui sont associés, de la submersion à la pollution, et leur gestion nécessite d'être anticipée face à l'augmentation des activités humaines. Ainsi se pose la question de l'avenir de l'océan, cet espace considéré souvent comme infini et illimité, qualifié de géostratégie par les uns et de bien commun par d'autres. son intention.. Cote : 325 SEX. Sexualités, identités & corps colonisés. Résumé : Longtemps passées sous silence, la sexualité dans les empires coloniaux et la domination sur les corps apparaissent aujourd'hui comme des sujets de recherches majeurs. Les héritages de cette histoire font désormais débats dans nos sociétés de plus en plus métissées et mondialisées. Six siècles d'histoire ont construit des imaginaires, des fantasmes et des pratiques analysés dans cet ouvrage au fil des cinquante contributions de spécialistes internationaux.Coordonné par un collectif paritaire de dix chercheur. e. s de plusieurs disciplines, l'ouvrage Sexualités, identités et corps colonisés tisse des liens entre passé et présent, et explore les nombreuses facettes de cette histoire. La publication de Sexe, race & colonies en 2018 a initié débats et polémiques, mais a aussi reçu un écho sans précédent. Ce nouveau livre va plus loin. Aux quinze articles majeurs du précédent ouvrage, réédités pour les rendre accessibles au plus grand nombre, ont été ajoutées trente contributions inédites éclairant la transversalité de cette question dans tous les empires coloniaux jusqu'aux sociétés postcoloniales actuelles.Ce livre permet de saisir comment la sexualité et les hiérarchies raciales ont été consubstantielles à l'organisation du pouvoir dans les empires et à l'invention d'imaginaires transnationaux. Déconstruire les regards coloniaux qui sont omniprésents dans nos représentations suppose de regarder en face cette hégémonie sexuelle mondialisée et ce passé, aussi complexe soit-il. C'est à ce prix qu'une décolonisation des imaginaires sera possible. . Résumé : Pour qu'une révolution ait lieu, il faut abattre des murs, occuper des places et enfoncer des portes. Quel rôle l'architecture joue-t-elle dans le succès ou l'échec historique des mouvements sociaux ? Partant du constat que la Révolution française s'est déroulée dans des rues et sur des places qui avaient été construites moins d'un siècle auparavant, et que les masses révolutionnaires n'auraient pas pu se rassembler si ces nouveaux espaces publics n'avaient pas existé, cet essai analyse les implications politiques de l'espace et propose une réflexion sur les conditions architecturales de la démocratie : quelles techniques peuvent déterminer quelles voix comptent ? Quels types d'espaces rendent possibles ou impossibles certaines formes d'interventions politiques, certains types d'événements ? Où l'on apprend que le cours de l'histoire dépend de la construction de l'espace...Si l'on conçoit, dans cet esprit, les espaces publics non pas comme des zones marginales ou des friches urbaines, mais comme des théâtres de l'action collective, alors la question cruciale est de savoir si leur configuration permet des interactions événementielles, des expérimentations collectives. En ce sens, un authentique espace public est fondamentalement anarchique.. Cote : 720 SCH. Philosophie de l'architecture. Résumé : James C. Scott propose ici une étonnante contre-histoire de la modernité. Depuis deux mille ans, les communautés d'une vaste région montagneuse d'Asie du Sud-Est refusent obstinément leur intégration à l'Etat. Zomia : c'est le nom de cette zone d'insoumission qui n'apparaît sur aucune carte, où environ 100 millions de personnes se sont réfugiées pour échapper au contrôle des gouvernements des plaines.Traités comme des " barbares ", ces peuples nomades ont mis en place des stratégies de résistance parfois surprenantes pour échapper à l'Etat, synonyme de travail forcé, d'impôt, de conscription. Zomia nous rappelle que la " civilisation " peut être synonyme d'oppression et que le sens de l'histoire n'est pas aussi univoque qu'on le croit.. Zomia ou l'art de ne pas être gouverné. Cote : 305 SCO. Climats passés, climats futurs. Cote : 551.6 JOU. Résumé : Le réchauffement climatique et le rôle des activités humaines sur notre climat deviennent de plus en plus perceptibles, et occupent une place grandissante dans notre vie quotidienne. Lutter contre le réchauffement climatique est un véritable défi : c'est celui que s'est fixé Jean Jouzel tout au long de sa carrière scientifique. L'analyse des molécules emprisonnées depuis des dizaines de milliers d'années dans les carottes de glace des forages polaires lui a permis, avec d'autres glaciologues, de comparer températures et composition de l'atmosphère à différentes époques.Ils ont ainsi souligné, pour la première fois, l'importance de l'effet de serre dans le réchauffement climatique. Dans ce texte clair et enlevé, Jean Jouzel nous parle de son parcours, de ses travaux, de son engagement au sein du GIEC et nous introduit de manière claire à l'étude des climats passés pour mieux connaître et comprendre les climats futurs.. Résumé : Depuis la fin du XXe siècle, l'essor de l'économie néolibérale a engendré une figure spatiale et territoriale inédite : l'urbain métropolisé. Une évolution qui aujourd'hui doit être interrogée et examinée à travers les problèmes de fond qu'elle soulève dans la gestion des ressources de la terre dont dépend le devenir des établissements humains. Cet ouvrage pose la question d'un changement de paradigme économique et celle du rôle primordial que l'espace rural y occuperait.Sur les bases d'une réflexion interdisciplinaire, est formulée l'hypothèse d'un renouvellement du statut des territoires ruraux autour de la notion de "métromilieux" : une notion qui, face au caractère centralisateur et prédateur du système métropolitain, traduirait la possibilité d'un processus d'établissement territorial équilibré dans une structure économique mondiale diversifiée. Ce volume de la série "Espace rural et projet spatial" (ERPS) s'appuie sur les huitièmes rencontres de ce réseau organisées par le laboratoire Passages (UMR 5319), l'Ecole nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux et l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Saint-Etienne, en partenariat avec le Parc naturel régional des Landes de Gascogne elle réseau AlterRurality de l'association européenne de recherche architecturale Arena. . Cote : 307.72 TRA. Transitions économiques et nouvelles ruralités : Vers l'émergence de "métromilieux" ?. Dépolluer la planète. Cote : 363.72 WEI. Résumé : Sols contaminés, eaux souillées, rejets toxiques, etc. Si la présence de polluants dans la biosphère remonte à la nuit des temps, l'augmentation de la population de la planète et l'accroissement des activités humaines ont provoqué une multiplication des cas de pollution depuis le début de l'ère industrielle. Que l'on parle de plastiques, d'hydrocarbures, de pesticides, d'arsenic... à chaque fois, le constat est le même : il est très difficile de décontaminer les sites pollués.La bio-remédiation pourrait néanmoins constituer une réponse efficace et naturelle à ce problème environnemental. Cette pratique consiste à mobiliser les organismes vivants (micro-organismes ou plantes) pour réaliser ou accélérer la dégradation des polluants, et les transformer en substances inoffensives. Jean Weissenbach nous introduit de manière claire au fonctionnement de la bio-remédiation, et à la façon dont elle permet d'inactiver naturellement des polluants.. Abondance et liberté : Une histoire environnementale des idées politiques. Résumé : Sous la forme d'une magistrale enquête philosophique et historique, ce livre propose une histoire inédite : une histoire environnementale des idées politiques modernes. Il n'ambitionne donc pas de chercher dans ces dernières les germes de la pensée écologique (comme d'autres l'ont fait), mais bien de montrer comment toutes, qu'elles se revendiquent ou non de l'idéal écologiste, sont informées par une certaine conception du rapport à la terre et à l'environnement.Il se trouve que les principales catégories politiques de la modernité se sont fondées sur l'idée d'une amélioration de la nature, d'une victoire décisive sur ses avarices et d'une illimitation de l'accès aux ressources terrestres. Ainsi la société politique d'individus libres, égaux et prospères voulue par les Modernes s'est-elle pensée, notamment avec l'essor de l'industrie assimilé au progrès, comme affranchie vis-à-vis des pesanteurs du monde.Or ce pacte entre démocratie et croissance est aujourd'hui remis en question par le changement climatique et le bouleversement des équilibres écologiques. Il nous revient donc de donner un nouvel horizon à l'idéal d'émancipation politique, étant entendu que celui-ci ne peut plus reposer sur les promesses d'extension infinie du capitalisme industriel. Pour y parvenir, l'écologie doit hériter du socialisme du XIXe siècle la capacité qu'il a eue de réagir au grand choc géo-écologique de l'industrialisation.Mais elle doit redéployer l'impératif de protection de la société dans une nouvelle direction, qui prenne acte de la solidarité des groupes sociaux avec leurs milieux dans un monde transformé par le changement climatique.. Cote : 100 CHA. L'arctique : A l'épreuve de la mondialisation et du changement climatique. Résumé : Si l'Arctique est souvent perçu comme un bout du monde glacé, peuplé de rares autochtones et d'ours polaires faméliques, son étude révèle qu'il concentre bon nombre d'enjeux auxquels sont ou seront confrontées toutes les régions de la planète. Enjeux environnementaux, car l'Arctique est menacé par le réchauffement climatique, et les conséquences sur son écosystème y sont plus radicales qu'ailleurs.Enjeux sociaux et politiques à travers les revendications post-coloniales des populations autochtones, et qui sont particulièrement riches de débats et d'innovations en termes de gouvernance. Enjeux économiques autour d'une région dont les nombreuses ressources (halieutiques, minières, énergétiques) attirent les convoitises dans un contexte de mondialisation des échanges et d'épuisement de certaines réserves.Enjeux géopolitiques, enfin, pour ce "nouveau théâtre de la puissance" qu'est l'Arctique, zone charnière entre Etats-Unis, Europe et Russie, et objet d'intérêt croissant de la part de la Chine.. Cote : 919.8 LOI. Françoise d'Eaubonne et l'écoféminisme. Résumé : «Et la planète mise au féminin reverdirait pour tous !» Ecrivaine libertaire et prolifique, militante chevronnée, pionnière du mouvement féministe et de la décroissance, Françoise d’Eaubonne (1920-2005) est à l’origine du concept d’écoféminisme. L’oppression patriarcale des femmes et l’exploitation capitaliste de la planète découleraient des mêmes mécanismes de domination et doivent donc être combattues ensemble.Incompris voire tourné en dérision en France, son projet de muter vers une société autogestionnaire, fondée sur l’égalité des sexes, des peuples et la préservation de la nature fait largement écho aux idéaux de la décroissance. Caroline Golbldum nous montre la pertinence et l’actualité des idées et modes d’action écoféministes dans un contexte d’urgence climatique.. Cote : 363.7 GOL. Introduction à la géopolitique. Résumé : Si la géopolitique est devenue un terme à la mode et constitue aujourd'hui une grille de lecture du monde indispensable, elle désigne avant tout un savoir géographique : l'étude de l'espace politique et de ses enjeux. Elle repose ainsi sur des méthodes et des notions précises (acteurs, territoires, rivalités de pouvoir) qui permettent d'éclairer les grandes thématiques contemporaines (frontières, identités, guerres, environnement, cyberespace).Cet ouvrage propose l'ensemble des connaissances nécessaires pour s'initier au raisonnement géopolitique. Il s'organise en trois temps forts : - INTRODUCTION : questions essentielles, objectifs de connaissances par chapitre, grille d'analyse géopolitique, lectures indispensables et notions clés à maîtriser. - COURS : savoirs fondamentaux assortis d'exemples localisés, de définitions et de focus thématiques, d'une page d'entraînement et d'une étude de cas mobilisant des documents géographiques.- METHODES : méthodologie détaillée de chaque type d'exercice, avec son application commentée.. Cote : 327 CAT. Villes radicales : Du droit à la ville à la démocratie radicale. Cote : 307.76 VIL. Résumé : En rapprochant les idées de Démocratie Radicale et de Villes Rebelles, ce livre a pour objet d'introduire et d'élaborer le concept de "Villes Radicales". Dans le cadre de l'ordre néolibéral, les villes sont des lieux de répression, d'injustice et d'exploitation. Par exemple, les "villes numériques" sont souvent des laboratoires d'ordre policier et de contrôle, de discrimination raciale et de violence étatique.En même temps, l'urbain envisage un espace où se déroulent des luttes politiques et des pratiques émancipatrices. Depuis la mouvance traditionnelle anarchiste jusqu'aux mouvements sociaux du vingtième siècle, le domaine urbain peut être considéré comme un champ d'interventions que par sa nature est capable de réaliser de réseaux autonomes. Il n'est donc guère surprenant qu'aujourd'hui des citoyens, des activistes et des politiciens soient entrain de reformuler un intérêt pour le gouvernement urbaine et locale.A travers l'Europe et même au-delà, nous pouvons observer de nouvelles formes de gouvernement au niveau local et général des villes, qui expérimentent des pratiques et des institutions démocratiques.. Comment réussir son mémoire ? 50 questions/réponses - Du choix du sujet à la soutenance. Cote : 808 PEL. Résumé : Un ouvrage qui donne réponse à toutes les questions que tout étudiant est amené à se poser lorsqu'il réalise un travail de recherche, qu'elles concernent la démarche ou la méthode. Cet ouvrage est avant tout une méthode qui permettra à l'étudiant de progresser rapidement et avec succès à travers les différentes étapes de la réalisation d'un mémoire, grâce à une feuille de route organisée autour de 50 questions/réponses.Résolument pratique, il concerne tous les types de mémoires et accompagne pas à pas l'étudiant du choix du sujet à la conception du mémoire, du recueil et de l'analyse des données à la rédaction, puis à la préparation de la soutenance.. Guide du municipalisme. Résumé : De plus en plus, nos villes sont devenues le lieu où sévissent la spéculation, les exclusions de toutes sortes et la ségrégation sociale. Pourtant, de l'Espagne aux Etats-Unis et à l'Afrique du Sud, en passant par le Chili, le Rojava syrien, la Serbie, la Pologne ou la France, des groupes renversent cette logique et inventent une nouvelle manière de vivre ensemble. Ce mouvement de démocratie radicale, qui s'ancre au niveau local mais se connecte au monde, place les citoyens au centre des décisions publiques et de ta sauvegarde de l'intérêt général.Il réintroduit ta démocratie directe en s'appuyant sur des valeurs sociales, féministes, écologiques et solidaires pour ouvrir le champ politique et en faire un espace d'émancipation et de transformation. Le municipalisme s'impose comme une alternative politique aux traditionnelles formes d'organisation et de pouvoir fondées sur la verticalité, la centralisation et le patriarcat. Ce guide est le fruit de la collaboration de plus de zoo maires, conseillers municipaux et militants du monde entier, tous investis dans te mouvement municipaliste mondial.Coordonné par la Commission internationale de Barcelona En Comú, il présente : - les bases théoriques du municipalisme et le rôle qu'il peut jouer, notamment dans la féminisation de la politique et ta lutte contre l'extrême droite ; - les outils pour préparer une candidature municipaliste, développer un programme participatif, rédiger un code éthique ou financer une campagne politique ; - des exemples de politiques de transformation mises en oeuvre dans des municipalités du monde entier en matière de logement, d'espace public ou de démocratie participative ; - un répertoire des 50 principales plateformes municipales dans le monde.. Cote : 352.1 BAR. Cote : 363.3 HEI. Recettes de résilience urbaine : Faire face aux inondations. Résumé : Dans un contexte de dérèglement climatique, les catastrophes sont devenues de plus en plus fréquentes et intenses, il est donc capital de réfléchir notre façon de s'y préparer. L'auteure présente ici les principales notions de la gestion de risques. Avec une écriture pédagogique et claire, elle explicite les notions d'aléa, de risque et de catastrophe. Le concept de résilience, désignant la capacité d'une société à absorber un choc pour ensuite revenir à un équilibre acceptable, est ensuite expliqué et interrogé dans l'utilisation que pourrait en avoir les décideurs et les urbanistes.Elle en donne également un exemple concret avec le cas des risques d'inondations à Avignon, s'appuyant sur de nombreux cartes et graphiques.. Cote : 578.09 REL. Résumé : Structuré en six parties, ce livre couvre l'ensemble des disciplines scientifiques qui font de l'écologie une science à part entière au sein des sciences de l'environnement. Un ouvrage pédagogique de référence Le livre constitue un outil pédagogique pour .les enseignants de la matière et un manuel de référence pour les lecteurs francophones, étudiants en écologie et futurs chercheurs. Il s'adresse également à un plus large public de gestionnaires, de professionnels de l'environnement et de représentants du monde associatif.L'organisation du livre en chapitres thématiques, les exercices et questions pour faire le point, le glossaire et l'index permettent une lecture active qui facilite l'apprentissage et la compréhension des notions clés. Un livre éclairant. Les approches concrètes qui ouvrent et closent chaque chapitre font de ce livre un outil essentiel pour comprendre l'écologie aujourd'hui et demain. Ils mettent en avant tes récentes évolutions et soulèvent des questions d'actualité.Ces réflexions qui mettent l'accent sur le réchauffement climatique offrent au lecteur la possibilité de porter un regard averti sur ces problématiques universelles et de mieux appréhender les réalités présentes et futures de notre planète. Les références bibliographiques nombreuses permettent également au lecteur d'approfondir ces sujets.. Ecologie : L'économie de la nature. Le genre dans l'espace public : Quelle place pour les femmes ?. Résumé : De nombreux obstacles apparaissent et limitent le partage équitable des lieux communs, qu'il s'agisse des places publiques, des équipements de loisir ou encore des transports individuels et collectifs. Pourquoi ? Comment faciliter l'accès et le partage de l'espace public par tous et toutes ? Ce livre apporte des analyses concrètes et propose des réponses à ces questions. Il rassemble des contributions inédites de chercheurs (géographes, sociologues, etc.) et de spécialistes des questions de genre et d'urbanisme.Il prolonge de manière analytique les transformations les plus actuelles de la pensée et de l'aménagement des espaces publics.. Cote : 307.76 GEN. Résumé : Le tourisme connait depuis quelques années des évolutions notables. D'un côté, les infrastructures touristiques et leurs fonctions proposées à un moment de l'histoire du tourisme s'essoufflent parce qu'elles n'ont pas toujours su se renouveler et suivre les évolutions des goûts des touristes. De l'autre, les touristes, désormais expérimentés, éprouvent le besoin de s'aventurer en dehors des enclaves touristiques balisées et imaginées pour eux, ou loin des lieux subvertis par d'autres touristes.Ces évolutions bousculent le paysage touristique établi et sont porteuses d'hybridations qui amènent dans le champ touristique des acteurs, des lieux et des pratiques nouvelles. Ainsi, les pratiques touristiques apparaissent de plus en plus désintermédiatisées et dédifférenciées d'autres pratiques dont certaines relèvent davantage de la vie quotidienne. Cet ouvrage s'interroge sur la mise en tourisme de lieux ordinaires et ce que cela implique pour la société civile dans le processus d'hybridation entre pratiques touristiques et pratiques ordinaires.Sommes.nous entrés dans l'ère d'un nouveau paradigme touristique, qualifié de post-touristique ou d'hyper-tourisme, dont l'une des dimensions essentielles serait précisément l'hybridation des lieux, des pratiques et des acteurs touristiques ?. Cote : 306.4 CON. Lieux ordinaires, avant et après le tourisme. Cote : 306.4 TOU. Tourisme et métropoles : compétences et enjeux - Le cas de la région Sud PACA. Résumé : Au-delà de l'attrait que le statut de métropole semble avoir suscité, ainsi qu'en témoigne l'engouement pour ces nouvelles structures, la question des apports de ce "label" pour le développement d'un territoire méritait d'être posée. Tel est l'objet du présent ouvrage qui a plus précisément pour intérêt de mettre l'accent sur la problématique du tourisme compte tenu de l'importance de ce secteur d'activité au plan local.Le fil conducteur qui a guidé ce travail a consisté à s'interroger sur les enjeux de la compétence tourisme pour une métropole et sur les moyens dont elle dispose pour l'exercice de celle-ci. Pour apporter un éclairage à la question des enjeux, deux interrogations plus précises ont été posées : pourquoi chercher à accroître l'activité touristique (quel est son impact sur l'attractivité à court et à moyen terme du territoire) ? Et selon quel modèle peut-on développer le tourisme (existe-t-il un modèle métropolitain du tourisme et quelle doit être la place du tourisme durable) ? Mais à la question des enjeux succède celle des moyens, et notamment des instruments juridiques qui permettent à la métropole de développer sa propre politique touristique.Et, de façon sous-jacente, l'étude permet d'interroger les atouts du statut de métropole par rapport à celui de communauté d'agglomération en mettant en exergue l'étendue des compétences de ce nouvel EPCI, étendue qui reste toutefois relative compte tenu des attributions confiées aux autres niveaux territoriaux. Le tourisme est en effet un secteur d'activité partagé entre différents acteurs publics et privés ; cela justifiait donc une analyse visant à mieux comprendre l'étendue de la marge de manoeuvre dont dispose une métropole en ce domaine.Un ouvrage essentiel aussi bien sur le tourisme que sur les compétences des métropoles. . Genres urbains. Cote : 307.76 GEN. Résumé : Genres urbains est un ouvrage collectif de recherche en histoire urbaine dédié à une figure majeure de la discipline, Annie Fourcaut. Les différentes contributions proposent un état actuel de la recherche en histoire urbaine, un retour sur l'évolution de cette discipline et les pistes de recherche en cours. Genres urbains est un ouvrage collectif de recherche en histoire urbaine dédié à une figure majeure de la discipline, Annie Fourcaut.Historienne du fait urbain, elle a tracé un parcours exemplaire d'enseignante et de chercheure en histoire. Après Femmes à l'usine (1981) puis Bobigny, banlieue rouge (1986) elle a publié chez Créaphis La banlieue en morceaux (2000). Ces trois ouvrages ouvrent des voies qui conduisent de l'histoire sociale et politique - telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 dans le sillage de l'histoire économique " labroussienne " (Ernest Labrousse) -, à une nouvelle histoire urbaine enrichie des recherches dans le domaine culturel et notamment des études visuelles (photo et cinéma).Le livre propose un retour sur cette évolution et une exploration des pistes de recherches qui la prolongent dans autant de " genres " de l'histoire urbaine. Le titre est un clin d'oeil à une librairie parisienne (qui porte ce nom au singulier) dont l'engagement en direction de la valorisation des études urbaines est déterminant depuis des années. Les textes rassemblés ont des statuts divers - synthèses de travaux accomplis, témoignages ou projets nouveaux - qui portent eux aussi la marque de sa dédicataire.Ils émanent de personnalités académiques ou professionnelles de l'urbain, d'anciens étudiants, de chercheurs. Les auteurs sont pour la plupart des historiens mais des contributions d'urbanistes, de sociologues, de politistes et de géographes, d'architectes, d'acteurs et de décideurs de la ville (élargie aux métropoles comme le Grand Paris) apportent à l'ouvrage une dimension pluridisciplinaire. Ainsi, chaque partie se clôt sur un texte plus sensible, témoignage de l'influence d'Annie Fourcaut sur la pensée de leur auteur ou manifestation d'un compagnonnage intellectuel ou institutionnel.Genres urbains s'adresse ainsi à un public diversifié d'observateurs du changement urbain et social.. Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.. Nous autres refugiés. Cote : 325 ARE. Roches et montagnes des Alpes françaises du nord. Cote : 551 WID. Résumé : Ce livre propose une sélection de 120 photos de montagnes situées dans les Alpes françaises du Nord. Ces photos sont classées en douze chapitres correspondant aux douze roches qui constituent la quasi-totalité des montagnes de la région. En parcourant les pages de ce livre, vous découvrirez que chaque roche a son style de relief, caractérisé par l'allure des crêtes, la couleur et la pente des versants, le ravinement, les éboulis, la présence ou non de strates...Vous apprendrez ainsi à identifier de loin la roche constituant une montagne. Plutôt que gravir tel ou tel sommet, le promeneur se dira qu'il est en terrain calcaire, ou qu'il gravit un sommet de quartzite. Il aura une autre vision de la montagne : une vision par les roches. Ce livre donne également, pour chaque roche, une description et des photographies, afin de pouvoir les reconnaître à partir de cailloux.Enfin, quelques notions élémentaires de géologie, non nécessaires à la lecture de ce livre, sont proposées : comment la nature "fabrique" les roches ? Comment repérer les strates, s'il y en a ? Pourquoi y a-t-il trois familles de massifs ?. Cote : 720 LUC. Composition, non-composition : architecture et théories, XiXe-XXe siècles. Résumé : En architecture, composer signifie concevoir un bâtiment selon des principes de régularité et de hiérarchie, ou selon des principes de mise en équilibre. Toutefois; ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que la composition désigne véritablement la conception architecturale, notamment grâce à Jean-Nicolas-Louis Durant et son énonciation de la "Marche à suivre dans la composition d'un projet quelconque".Le concept s'érode rapidement au cours du XXe siècle, l'adoption de dispositifs architecturaux neutres, le recours à des processus agrégatifs, le développement d'opérations "objectives" constituant autant de tentatives de dépassement des principes compositionnels. C'est à cette histoire inédite des théories architecturales qu'invite Composition, non-composition. L'ouvrage permet de comprendre les enjeux d'attitudes qui souvent s'opposent, l'effacement de certaines conceptions, l'émergence de nouvelles, et il donne des clefs de lecture originales pour comprendre l'architecture contemporaine.Il constitue à ce titre une référence didactique pour les étudiants en architecture, ainsi que pour tous les architectes et historiens concernés. . Résumé : En déclarant la mort de la nature, nombreux sont ceux qui voient dans l'Anthropocène l'opportunité de prendre enfin les commandes d'un système-terre entièrement modelé par les humains. A rebours de cet appel au pilotage global, Virginie Maris réhabilite l'idée de nature et défend la préservation du monde sauvage. Elle revisite pour cela les attributs de la nature que les fantasmes prométhéens du contrôle total s'appliquent à nier : son extériorité, en repensant la frontière entre nature et culture ; son altérité, en reconnaissant la façon dont les non-humains constituent leurs mondes tout comme nous constituons le nôtre ; et enfin son autonomie, en se donnant les moyens de respecter et de valoriser ces mondes multiples.L'auteure invite à remettre au coeur de la réflexion sur la crise environnementale la nécessité de limiter l'emprise humaine sur la planète, en redonnant toute sa place au respect de cette nature indocile qui peuple nos paysages, nos imaginaires, et qui constitue finalement l'autre face de notre humanité.. La part sauvage du monde. Cote : 304.2 MAR. Cote : 307.76 RAI. Résumé : Des noms d'hommes sur les plaques à tous les coins de rues. Des loisirs qui profitent en priorité aux garçons. Des offres de transport insensibles aux spécificités de genre. Sans oublier la culture du harcèlement. La ville se décline surtout au masculin. Plusieurs études récentes le confirment. L'auteur décrit comment la cité renforce les inégalités entre les femmes et les hommes et en crée de nouvelles, et montre qu'il est possible de la rendre plus égalitaire.L'usage de la ville est mixte, et travailler sur le mieux vivre des femmes, n'est-ce pas travailler pour tous ?. La ville faite par et pour les hommes. Résumé : Pour André Gorz, défense du " monde vécu " et défense du " milieu naturel " sont les deux faces d'une même résistance. Il inscrit la question écologique dans le cadre plus vaste de la domination des " systèmes " (marché capitaliste et administration étatique) sur le " monde vécu ". Tandis que le capital, à l'accroissement illimité, menace la nature qu'il pille autant que la société qu'il manipule, l'autogestion est une autolimitation, selon le " principe de suffisance " : une gestion raisonnable et un lissage des richesses atténuent les tensions sociales et préservent les ressources naturelles.Le choix de la décroissance est un arbitrage démocratique entre efforts consentis et besoins reconnus, qui assure tout à la fois moins de charge de travail (redistribué), plus d'autonomie (espaces coopératifs) et de sécurité (revenu garanti), et qui laisse leur temps aux activités qui valent pour elles-mêmes.. Cote : 304.2 GOR. Eloge du suffisant. Cote : 330.9 TIR. Economie du bien commun. Résumé : Avec ce premier livre en français destiné à un large public, le prix Nobel d'économie 2014 nous invite à partager sa passion pour cette discipline. Il défend une certaine vision de l'économie, science qui croise la théorie et les faits au service du bien commun, et de l'économiste, chercheur et homme de terrain. C'est dire que le lecteur pénètre dans l'atelier d'un économiste et voyage à travers les sujets affectant notre quotidien : économie numérique, innovation, chômage, changement climatique, Europe, Etat, finance, marché...En dressant un panorama des grandes problématiques de l'économie d'aujourd'hui, Jean Tirole nous fait entrer au coeur des théories dont il est le père.. Dans les forêts de Sibérie. Cote : 915 DUR. Résumé : Peut-on se détacher complètement du monde des hommes ? Quitter la ville et son quotidien pour aller vivre au bout du monde, tel est le défi que s'est donné Sylvain Tesson. De février à juillet 2010, l'écrivain voyageur a choisi de vivre la fin de l'hiver puis le printemps sibérien. Habitant seul une cabane au bord du Lac Baïkal, il s'est plié au silence en choisissant de vivre lentement, environné de livres, de vodka et de souvenirs.Sans déranger la nature mais en s'interrogeant avec elle dans une introspection au long cours, Tesson a marché, exploré, pêché, il a fait du patin à glace sur le lac et accepté l'hospitalité de ses rares voisins. Cette ascèse de six mois loin de la France, l'auteur en a fait le récit dans son célèbre livre paru chez Gallimard en 2011. Par un dessin subtil et généreux tout en couleur, Virgile Dureuil en propose pour la première fois une adaptation en bande dessinée.... Cote : 700 NEV. Contre le théâtre politique. Résumé : Un impératif politique pèse sur le théâtre public contemporain. Il est sommé de créer du " vivre ensemble " et de parler du monde. Le théâtre doit s'impliquer dans la réalité, la documenter voire la critiquer. Ce livre s'intéresse à la multiplication de ces spectacles citoyens ou engagés. Il tente d'en cerner les enjeux et, par là, de réfléchir au statut et au devenir de l'art par gros temps néolibéral.Non pas que la politique serait préjudiciable au théâtre ; Olivier Neveux prend le parti inverse : celui de la rencontre possiblement fructueuse des deux. " Contre le théâtre politique " signifie contre ce qui neutralise le théâtre et la politique dans le conformisme de leur alliance. L'ouvrage saisit l'occasion de spectacles contemporains, mais aussi l'histoire, pour réfléchir à la possibilité qu'ont les oeuvres de porter quelques coups à la réalité de la domination tout autant qu'à la domination de la réalité.Des coups incomparables, propres à ce que seul le théâtre permet.. La guerre des metaux rares. Cote : 330.7 PIT. Résumé : Transition énergétique, révolution numérique, mutation écologique... Politiques, médias, industriels nous promettent en choeur un nouveau monde enfin affranchi du pétrole, des pollutions, des pénuries et des tensions militaires. Cet ouvrage, fruit de six années d'enquête dans une douzaine de pays, nous montre qu'il n'en est rien ! Poche + : parce qu'un livre n'est jamais clos, mais toujours dans le mouvement du monde, "La Guerre des métaux" "rares" est précédé d'une nouvelle préface inédite de l'auteur.. Quel monde voulons-nous ?. Résumé : A partir de son expérience dans le mouvement altermondialiste, Starhawk, féministe et sorcière, aborde dans cet ouvrage des questions cruciales qui sont toujours celles des mouvements sociaux aujourd'hui. Elle y examine tour à tour la relation à la nature et aux lieux, l'organisation d'une démocratie directe, les problèmes posés pour construire un mouvement plus diversifié, la question de l'appropriation culturelle, l'importance de repenser la non-violence, le lien entre la spiritualité et l'action...Il s'agit, comme le souligne la philosophe belge Isabelle Stengers, de "participer au travail de connexion, non seulement entre celles et ceux qui résistent et luttent aujourd'hui, mais aussi entre le passé et le présent. Car, s'il n'est pas nourri par l'expérience du passé, le présent s'étiole comme une plante que le sol ne nourrit pas. [....] Starhawk nous demande d'accepter de penser avec l'image du Titanic : nous y sommes, en route vers la collision, et s'il doit y avoir une chance d'avenir, c'est nous, maintenant, qui devons entre-accepter nos divergences et agir ensemble".. Cote : 363.7 STA. Atlas géopolitique de la Russie. Cote : 914.7 MAR. Résumé : Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre les problématiques actuelles et les enjeux pour la Russie. Traditions, démographie, retards d'équipements : les faiblesses d'un géant. Energies, industrie spatiale, aéronautique, nucléaire, armée : la puissance russe retrouvée. Basculement vers l'Asie et tensions avec l'Europe : la dérive géopolitique du continent. Crise ukrainienne, évolution des frontières, nouvel équilibre mondial : cet atlas met en perspective les intérêts géostratégiques de la Russie d'aujourd'hui.. Cote : 710 BRO. Histoire des villes. Résumé : Un simple coup d'oeil à geographicus, où de splendides cartes anciennes s'alternent en de lents close-up, et on devine la passion et expertise qui se cachent derrière l'auteur Kevin J. Brown. Sa connaissance de la cartographie, il l'a développé sur le terrain et pas n'importe où. Pour mieux comprendre l'expérience vécue par les explorateurs et cartographes en Amazonie, il passe un mois avec des guides indigènes dans la forêt guyanaise.Pour revivre le périple des premiers marchands en Europe, il parcourt à pied pendant plusieurs mois les voies romaines à travers la France et l'Espagne. Sans pour autant se transformer en rescapé de la jungle ou commerçant médiéval, de telles expériences lui permettent d'apprécier davantage les défis rencontrés à l'époque et lui donnent une approche et compréhension plus éclairées des cartes historiques dont il s'occupe depuis son bureau de Brooklyn.