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Souvenirs

de l'Arrière

Les documents sont issus du portail europeana.eu

L'absence, l'attente des permissions

Le soldat Loubet et sa famille

Simon, sa femme et sa fille

Les permissions sont les (rares) périodes de repos où les soldats mobilisés pouvaient retourner chez eux. Ces moments étaient très attendus des soldats comme de leurs familles.

Les actions de solidarité

Couture de vêtements pour les orphelins de guerre

Concert donné par Hedwige Chrétien pour les orphelins de guerre

De nombreuses actions solidaires ont été organisées pendant la guerre. Les orphelins de guerre notamment ont pu en bénéficier. Il s'agissait autant d'améliorer le sort des plus malheureux que de mobiliser psychologiquement les civils en leur donnant le sentiment d'agir.

La contribution financière

Certificat pour un dépôt d'or

Certificat de participation au 3e emprunt national

La guerre a coûté très cher. Pour financer l'ensemble de l'effort de guerre, des emprunts ont été souscrits auprès de la population. A plusieurs reprises pendant la guerre, les Français ont été invités à prêter de l'argent à l'État par ce qu'on nomme des campagnes de souscriptions aux emprunts nationaux.

Les infirmières

La blessure du soldat Robiche, juin 1915

A l'hôpital militaire de Rouen

Les soldats blessés pouvant être transportés étaient rapatriés à l'Arrière dans des hôpitaux, parfois créés spécialement pour cela.

Le deuil

La tombe du soldat Maxime Eloi avec sa femme et sa soeur

Lettre du caporal Fiault à la femme de Reix

Lettre d'Henri Provot, 14 ans, à son père - 1916

Au fur et à mesure que la guerre a fait des victimes, le nombre de famille en deuil a fortement augmenté en France. Dès 1914, proportionnellement l'année la plus meurtrière du conflit, le deuil des familles est devenu un élément commun et régulier dans les villes et les villages français.

Produire des armes et des munitions

Groupe de femmes dans une usine d'obus en Seine Maritime

Affiche invitant les femmes à travailler à l'usine d'armement de Bergerac

Le départ des hommes au front et le besoin croissant de munitions et d'armes ont amené les industriels à recruter beaucoup de femmes dans les usines. Ces usines, habituellement liées à des productions civiles, étaient reconverties pour l'effort de guerre. Le salaire des femmes est resté inférieur à celui des hommes ce qui provoqua plusieurs mouvements de grève en 1917.

Produire dans les champs

Une femme labourant la terre près de Besançon

Une femme travaillant les vignes près de Ballan

Le départ des hommes au front a laissé les campagnes dépeuplées. La France est un pays majoritairement rural à cette époque et dans les fermes, ce sont les femmes et leurs enfants les plus âgés qui ont fait fonctionner les cultures.

Le rationnement

Carnet de rationnement du sucre

Rationnement du charbon

La quantité de nourriture, de charbons et de vêtements produits ont été fortement diminués pendant la guerre. Pour que tout le monde puisse en avoir le minimum, un système de rationnement a été instauré. Des tickets donnaient droit d'acheter une certaine quantité. Pas de ticket, pas d'achat.