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Souvenirs

de guerre

Les documents sont issus du portail europeana.eu

La vie quotidienne dans les lignes arrières

Séance de coiffure dans les lignes arrières, 1918

Jeu de carte dans les tranchées arrières, 1915

Les soldats du 24e régiment colonial après un match de foot

La vie quotidienne pour les soldats a souvent consisté à attendre. Lorsqu'ils n'étaient pas au front, les soldats s'occupaient comme ils pouvaient, jeu de carte, artisanat, écriture...

Les tranchées

Tranchées françaises après les combats

Pendant une grande partie de la guerre, les tranchées ont été le lieux de vie et de combat des soldats en première ligne. Ces lieux symbolisent la violence de masse de ce conflit et portent les traces des destructions occasionnées par l'artillerie.

Grenadiers allemands à Douaumont

« La pluie commence à tomber et remplit nos tranchées à moitié [...]. Nous sommes trempés jusqu’aux os, tremblants de froid, et nous souffrons, avant tout, de la faim et de la soif, car nous ne pouvons être ravitaillés. »

Alerte aux gaz en Champagne

« Des odeurs de cadavres qui n’ont pu être enterrés s’élèvent des anciennes tranchées françaises ravagées [...]. Quand vient le vent du nord avec son épouvantable odeur de putréfaction1 ou avec la puanteur des grenades de soufre et de phosphore2 et quand le feu de batterie reprend, nos nerfs sont remis à rude épreuve. »

Les camarades du 22e régiment colonial

Les camarades

Lettre du caporal Fiault à la femme de Reix

Lettre d'Edouard Castel à sa famille, 17 décembre 1916,

écrire pour donner des nouvelles, pour s'occuper...

Les liens entre les soldats d'une même compagnie pouvaient se renforcer au fil du temps et créer un sentiment de camaraderie, voire d'amitié.

Les destructions

L'église de Tracy le Val, 1917

La rue de l'étape à Reims

Les zones de combat ont été ravagées par les tirs d'artillerie. Lorsque les combats se prolongeaient dans une zone, il n'était pas rare que des villages ou des forêts entières soient anéanties. Les villes les plus touchées, comme Lens, étaient détruites à plus de 70%.

Blessures et convalescences

La blessure de Robiche, juin 1915

à l'hôpital militaire de Rouen

De nombreux soldats ont été tués mais plus encore ont subi une ou plusieurs blessures au cours de la guerre. Une blessure légère permettait une convalescence détendue à l'arrière. Mais une blessure sévère pouvait laisser les soldats invalides, parfois pour le reste de leur vie.